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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 14:44

 

publication de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 16:15

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

Savoirs

#NuitDebout : bientôt une bibliothèque et une « PirateBox »

Ce samedi 9 avril, le collectif SavoirsCom1 veut construire une bibliothèque place de la République à Paris. Il y sera aussi installé une PirateBox.

 
 

Ce samedi 9 avril, une bibliothèque éphémère devrait voir le jour place de la République à Paris (XIe), où est né le 31 mars le mouvement « Nuit debout ». C’est SavoirsCom1, un collectif consacré aux politiques des « communs de la connaissance », qui a lancé l’idée de créer une « BiblioDebout » sur la place.

« Radio Debout »
Le mercredi 6 avril, à l'heure de l'assemblée générale (18 heures) Radio Debout a émis pour la première fois place de la République, à l'initiative de passionnés de radio, techniciens, réalisateurs ou reporters. Elle est à écouter tous les soirs de 18 heures jusqu'à minuit sur la plateforme Mixlr.

« Tous les grands mouvements de protestation citoyenne par occupation des espaces publics ont eu leur bibliothèque », lit-on dans l’appel du collectif.

« Les Indignados espagnols avaient créé la leur sur la Puerta del Sol à Madrid ; sur la Place Taksim au Parc Gezi, les opposants d’Istanbul avaient eux aussi érigé une bibliothèque éphémère. Mais la plus célèbre est la “People’s Library” rassemblée par les participants du mouvement Occupy Wall Street.

Initiée le plus simplement du monde, par le don de quelques livres déposés sur un banc du Zuccotti Parc [parc situé à Manhattan, ndlr], cette bibliothèque du peuple a fini par compter plus de 5 000 ouvrages. Gérée comme un commun, chacun était libre d’y contribuer en apportant des livres et chacun pouvait venir y puiser en prenant des ouvrages selon ses besoins. »

Ils avaient été évacués par la police en novembre 2011 et la bibliothèque en très grande partie détruite.

 

Livres, tréteaux et bâches

Créer une bibliothèque éphémère à la Nuit debout, c’est aussi l’occasion de « mettre au cœur du débat et de l’action la question des communs et des communs de la connaissance », explique Thomas Fourmeux, membre du collectif SavoirsCom1 et assistant multimédia dans le réseau de bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

« Ce qui nous intéresse, c’est de gérer en commun une ressource, la partager et la diffuser. »

Ceux qui souhaitent participer à la construction de la bibliothèque éphémère place de la République, à Paris, sont invités à se rassembler samedi à 10 heures – les manifestants des autres villes en France sont appelés à créer eux aussi la leur (à Toulouse, une BiblioDebout est déjà en préparation).

 

La

La « People’s Library » du mouvement Occupy Wall Street, le 10 octobre 2011 à New York - SHOWALTER AARON/SIPA
 

Le collectif SavoirsCom1 propose à chacun d’apporter ses livres pour les mettre en partage mais aussi des tréteaux, des cartons, des bâches, des pancartes pour créer la bibliothèque, ainsi que « tout ce que vous jugerez utile pour la faire vivre ».

« Erigeons un Commun temporaire et mettons la connaissance au cœur de ce mouvement en train de naître en réaction aux abus répétés du pouvoir en place ! Que ces livres viennent nourrir les débats qui s’épanouissent sur cette place ! Qu’ils symbolisent notre volonté de participer à cet élan en nous réappropriant notre culture commune ! »

Réseau d’échange anonyme

En complément de la bibliothèque de papier, au moins une PirateBox devrait aussi être installée à BiblioDebout ce samedi matin : dans cet espace virtuel libre et anonyme, les manifestants pourront discuter avec les autres utilisateurs et déposer ou télécharger des fichiers (ouvrages, revues, musique, docus, films, etc).

« La bibliothèque éphémère a l’avantage de se voir, facilité par sa matérialité, et la dimension numérique fait écho au point de départ du mouvement, qui s’est fait notamment sur les réseaux sociaux », complète Thomas Fourmeux, qui installera la PirateBox samedi.

La PirateBox est composée d’un routeur Wifi, d’un dispositif de stockage d’information et d’une batterie. On peut s’y connecter depuis un smartphone, une tablette ou encore d’un ordinateur. N’étant pas reliée à Internet, elle constitue un réseau d’échange libre pour un coût de fabrication d’une cinquantaine d’euros environ. Thomas Fourmeux :

« On s’est posé la question : est-ce qu’on s’affranchit du Code de la propriété intellectuelle ou on reste dans la légalité ? Pour l’instant, on y déposera des œuvres dans le domaine public ou sous licence libre mais chacun sera libre d’y mettre ce qu’il entend, on ne censurera pas. »

Le principe de la PirateBox a été imaginé en 2011 par David Darts, professeur de technologie à l’université de New York, qui a déposé son invention sous licence libre.

Elle a été utilisée en France : dans le réseau de bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois, par exemple, les usagers peuvent télécharger des œuvres sur une BiblioBox. A Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), des membres des Indignés du 63 ont développé en 2013 une « share box » (« ce nom fait moins peur aux gens »), un réseau Internet local qui permet d’échanger des fichiers anonymement, pendant une réunion ou une manif.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 15:31

 

 

 

#NuitDebout Nîmes

 

#NîmesDebout

 

« Nos rêves contre leurs privilèges ! »

 

 Samedi 9 Avril

 

Square de la Bouquerie - A partir de 16h

 

 

C'est la goutte d'eau…


Si le projet de « loi Travail » a tant mobilisé, c'est parce qu'en poussant toujours plus loin l'Injustice, il a fini par faire brutalement céder les dernières digues qui nous protégeaient, encore à peine, de l'Insupportable.

Nos gouvernants, enfermés dans leur obsession de perpétuer un système à bout de souffle, ont œuvré consciencieusement depuis 30 ans, dans une unique direction :

Les « réformes », toujours plus rétrogrades -puisque désespérément conformes à la logique néolibérale- se sont succédé les unes aux autres…

Le résultat est là ! Quantifiable, factuel, sans appel :

Tous les pouvoirs ont désormais été cédés aux actionnaires et aux patrons, ces privilégiés qui accaparent les richesses collectives !


Ce système nous est imposé, gouvernement après gouvernement, détruisant lentement les dernières traces de Démocratie subsistant encore. Le projet de loi Travail pourrait bien être retiré, et Valls sauter avec, nous ne rentrerons pas chez nous pour autant : ce monde qu'ils construisent avec acharnement contre nous, nous n'en voulons pas ! Un élan populaire est en train de naître. Lycéen-ne-s, étudiant-e-s, salarié-e-s (syndiqué-e-s ou non), chômeurs en colère, discriminé-e-s en tout genre, syndicalistes réprimé-e-s, paysan-ne-s et écolos zadistes, ça fuse de partout et c'est beau à voir !


La démocratie ne se décrète pas, elle ne se consomme pas. Elle se fait.

Face aux diktats et aux décrets c'est donc partout et surtout localement que nous devons porter nos espoirs avec résolution et fermeté. Des solutions existent, nous avons des sources d'inspiration, des idées, des expériences, des savoirs et des savoir-faire, de l'énergie, de la bienveillance et de la joie. Ce tournant est à notre portée !

Au-delà de leur opposition à la destruction du Code du Travail, nous invitons à nous rejoindre le 9 avril tous ceux qui aspirent à construire en commun un projet politique ambitieux, progressiste et émancipateur.

Le samedi 9 avril (#40mars) on se pose, on discute et on décide ensemble des actions à mener pour faire de la Nuit Debout le début d'un mouvement à la hauteur des enjeux.


Au programme : Assemblée, informations sur les luttes locales, animation, projections vidéos, atelier panneaux et plein de surprises.

Amenez l'apéro, le pique nique, les feutres, papiers, cartons, instruments de musique, bonne humeur …

sur Facebook : https://www.facebook.com/NimesDebout/

sur Twitter : @NîmesDebout

par mail : nuitdeboutnimes@gmail.com

Source : https://www.facebook.com/events/2218232648399
Source : message reçu le 5 avril 01h

 

 

 

A PARTIR DE 16H

ON SE RASSEMBLE SQUARE DE LA BOUQUERIE

POUR INVENTER LA SOCIETE DE DEMAIN

 

 

La loi travail a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de notre indignation.

A la suite de la mobilisation en ligne derrière le mot d’ordre #OnVautMieuxQueCa

et dans l’effervescence créatrice provoquée par le film Merci Patron,

un collectif de citoyens ouvert, déterminé, joyeux et pragmatique s’est formé.

A la convergence des luttes sociales et écologistes puis de la mobilisation étudiante,

notre mobilisation vise d’abord à rassembler et à libérer une parole citoyenne

inaudible dans les cadres étriqués de la représentation politique traditionnelle.


Pour passer du clavier au pavé, nous avons décidé d’occuper pacifiquement des places

publiques. La #NuitDebout est née d’un pari fou auquel le nombre a donné raison.

Nourris des expériences citoyennes des indignés, d’occupy et des printemps arabes,

nous construisons une dynamique horizontale, non-violente et créative.


Toutes les conditions sont réunies pour que s’accomplisse enfin un véritable renouvellement

démocratique conçu collectivement par des citoyens jusqu’ici résignés et écœurés.

Partout en France, des initiatives bourgeonnent spontanément, voulues par des citoyen-ne-s

désireux de reprendre en main leur présent et leur futur.


La Nuit Debout ne fait que commencer

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 15:12

 

Info reçue par mail

 

 

 

http://3.bp.blogspot.com/-ek8SKTwO2OA/VLf0wc2ULMI/AAAAAAAAAH0/MsbkUQ9-ah0/s1600/logo%2Bsolidaires%2B30%2Bbandeau%2Bblog%2B2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nîmes, le 8 avril 2016

 

 

BLOQUER L’ÉCONOMIE ET CONSTRUIRE

 

LA GRÈVE GÉNÉRALE INTERPROFESSIONNELLE

 

 

 

La journée du 31 mars a été un succès au niveau local,

 

avec près de 1500 personnes à Alès

 

et près de 10 000 à Nîmes,

 

pour exiger le retrait pur et simple de la Loi Travail.

 

Nous étions 1,2 millions de personnes dans la rue au niveau national

 

autour de la revendication du retrait de la Loi El Khomri.

 

Face à un gouvernement qui ne cesse de nous mépriser et qui veut mettre

 

en place une politique scélérate en matière de droit du travail

 

, il propose de le supprimer et de donner tout pouvoir au patronat dans les

 

entreprises, la colère monte chez les travailleurs et dans la jeunesse.

 

Le gouvernement craint que le mouvement prenne de l’ampleur, il réprime le

 

mouvement dans la violence dans plusieurs villes. Le 31 mars,

 

les étudiants et les jeunes mobilisés ont été victimes des provocations

 

et des  brutalités policières, pour casser le mouvement.

 

Le 31 mars ne doit pas rester une journée sans lendemain, déjà dans certains

 

secteurs les salariés demandent des préavis de grève illimités pour faire reculer

 

le gouvernement et arrêter de subir la régression sociale.

 

L’Union Syndicale Solidaires Gard appelle, d'ores et déjà, les travailleurs à

 

s’organiser sur leur lieu de travail et à prendre en main la lutte pour construire

 

un véritable mouvement interprofessionnel d’ensemble,

 

pour créer les conditions d'un blocage de l'économie

 

et d’une grève générale reconductible

 

capable de faire gagner nos revendications

 

comme le partage du temps de travail :

 

travailler 32 heures par semaines c’est possible.

 

Dans le cadre de l’intersyndicale, nous appelons à se joindre aux mobilisations

 

déjà annoncées pour le samedi 9 avril 2016 à 10h30 sur différentes

 

villes du département.

 

Nous appelons aussi à participer à toutes les initiatives Nuit debout,

 

avec comme rdv sur Nîmes le samedi 9 avril à partir de 16h

 

au square de La Bouquerie.

 

D'ici la journée de grève interprofessionnelle du jeudi 28 avril ,

 

qui sera une étape essentielle de la mobilisation,

 

Solidaires Gard participera à toutes les actions et rassemblements

 

qui contribueront à amplifier la mobilisation.

 

 

NI AMENDABLE, NI NÉGOCIABLE

 

RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL

 

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 00:09

 

Source : http://www.lesinrocks.com

 

 

Quand la “Nuit debout” se transforme en nuit des barricades à Paris

 

06/04/2016 | 11h23

 

Le 5 avril aux alentours de 18h30 place de la République à Paris (Photo : MD)

 

Certains participants de la “Nuit debout”, de plus en plus massive à Paris, se sont rendus au commissariat du 5e arrondissement dans la nuit du 5 au 6 avril pour réclamer la libération de leurs camarades gardés à vue. Récit d’une nuit mouvementée.

“Il va y avoir de la casse, c’est sûr”. Stéphane, un badaud qui passe par la place de la République ce 5 avril vers 22h, sourit en lâchant cette phrase avant de s’engouffrer dans le métro. Surpris par le rassemblement de plusieurs milliers de personnes qui avait lieu à cette heure tardive dans une ambiance festive en plein centre de Paris, il s’est fait expliquer le concept de “Nuit debout” par un participant.

Depuis le 31 mars, après la manifestation contre la “loi travail”, des citoyens ont décidé de ne pas rentrer chez eux et d’occuper cet espace public pour faire converger les luttes, faire de la politique autrement – à la manière des “Indignés” en Espagne -, et manifester leur ras le bol du monde tel qu’il va. “C’est bien, ça montre qu’ils sont allés trop loin, et qu’il y en a qui ne sont pas prêts à accepter ça”, se fend tout de même le passager clandestin avant de disparaître sous terre. Quelques heures plus tard, au milieu de la nuit, des tensions avec la police ont confirmé sa première intuition.

A 18h30, tout avait pourtant commencé dans la même ambiance bon enfant que les soirées précédentes, à ceci près que la “Nuit debout” avait déjà changé de dimension. A peine la sono branchée, des milliers de personnes assises et debout lui font déjà face pour assister à l’Assemblée générale (AG) sous les derniers rayons de soleil. La journée a été marquée par la manifestation des lycéens et étudiants contre la loi El Khomri, au cours de laquelle 170 interpellations ont eu lieu. Le premier débat porte d’ailleurs sur ce sujet : faut-il décaler l’AG pour aller soutenir les personnes arrêtées et exiger leur libération ?

Débat sur le sujet : faut-il décaler l'AG pour aller soutenir les lycéens arrêtés cette après-midi ?

 

 

“Inscrire à notre agenda prioritaire les revendications des plus faibles d’entres nous”

Pendant toute la durée des débats, les prises de parole s’enchaînent selon un rite démocratique bien huilé : les interventions ne doivent pas excéder 3 minutes, obéissent à une alternance homme-femme, le tour de parole est soigneusement annoté, tandis que l’assistance peut exprimer son assentiment ou son désaccord par des gestes de mains empruntés aux indignés.

Une salve d’interventions est d’abord consacrée à la situation des réfugiés, dont plusieurs prennent la parole. La convergence des luttes est l’un des objectifs affichés de la Nuit debout – le collectif qui en est à l’origine porte d’ailleurs ce nom. “Il faut inscrire à notre agenda prioritaire les revendications des plus faibles d’entres nous”, clame un soutien des migrants tandis qu’un autre rappelle que “la France n’a toujours pas accueilli son quota de réfugiés, contrairement à l’Allemagne”. Une commission “sérénité” a été mise en place pour organiser le soutien aux réfugiés, et assurer une présence à leurs côtés la nuit pour éviter qu’ils ne soient embarqués par la police. Finalement, l’AG vote unanimement pour condamner les violences policières et pour la régularisation de tous les sans-papiers.

 

Vote massif pour condamner les violences policières et pour la régularisation de tous les sans-papiers

 

Des “points info” réguliers entrecoupent les interventions pour informer en direct l’assemblée sur la situation des lycéens interpellés. Des soutiens se sont rendus sur place, aux commissariats concernés, pour exiger leur libération.

“Nous devons devenir des multitudes”

La question de l’occupation permanente de la place de la République émerge dans le débat, alors que l’autorisation officielle pour les prochains jours n’est valable que de 17h à minuit. Faut-il voter l’occupation permanente ? Certains estiment que ce serait “se tirer une balle dans le pied”, car une majorité de personnes peut y être favorable sans pour autant se mobiliser. “On ne peut pas tous venir tout le temps mais on peut tous venir un peu, et à ce que je sache les CRS sont moins nombreux que les Parisiens!”, lance une intervenante. Le matin même, une poignée d’occupants et leurs abris de fortune avaient été évacués par la police et des engins municipaux. Dans une intervention pleine d’emphase par une personne “prenant la parole pour la première fois en AG”, un homme appelle le mouvement à “devenir des multitudes” et à “remplir les places”.

 

"Nous devons devenir des multitudes, remplir les places. La c'est désormais tous les jours!"

 

L’expression n’est sûrement pas étrangère au concept de “multitude” forgé par le philosophe révolutionnaire Toni Negri dans son livre co-écrit avec Michael Hardt, Multitudedans lequel il écrit notamment :

“Le projet de la multitude n’exprime pas seulement le désir d’un monde d’égalité et de liberté, il ne revendique pas seulement une société démocratique globale, ouverte et inclusive : il se donne les moyens de réaliser ce désir.”

François Ruffin appelle à “sortir de l’entre-soi”

Quelques minutes plus tard, François Ruffin, rédacteur en chef de Fakir et réalisateur du film Merci patron! – qui a participé au déclenchement du mouvement -, intervient avec Françoise Davisse, réalisatrice de Comme des lions, un documentaire sur la lutte des ouvriers en grève de PSA-Aulnay. François Ruffin, comme certains de ses prédécesseurs qui ont suggéré l’idée de décentraliser la Nuit debout en banlieue dans les prochains jours, insiste sur la nécessité d’ouvrir le mouvement à toutes les classes sociales et aux personnes non engagées politiquement : “L’enjeu pour moi c’est que le mouvement sorte de l’entre-soi, que ce soit comme un cœur qui innerve toute la ville”.

 

F. Ruffin: "L'enjeu pour moi c'est que sorte de l'entre-soi. Que ce soit cô un <3 qui innerve la ville"

 

De fait, au cours de la soirée, des centaines de personnes se sont rendues au commissariat du Ve arrondissement de Paris, où étaient détenus 11 lycéens. Plus tôt, des lycéens ont rapporté devant l’AG avoir obtenu la libération de certains d’entre eux en bloquant la circulation devant le commissariat. Des consignes juridiques leur sont données en cas d’arrestation, comme par anticipation des débordements qui pourraient avoir lieu.

 

Des dizaines de personnes partent au commissariat aux cris de "On va libérer nos camarades!"

 

Des barricades en plein Quartier latin

Des craintes justifiées. Tard dans la soirée, des barricades ont été érigées sur le Boulevard Saint-Germain devant le commissariat du Ve arrondissement, en plein Quartier latin.

 

La nuit des barricades? Eh bah vous l'aurez! @nuitdebout @RevPermanente @RMCinfo

 

Les CRS sont intervenus pour les évacuer, donnant lieu à des courses-poursuites dans les rues. Une vingtaine de manifestants a été encerclée par les policiers, donnant lieu à une scène pour le moins cocasse, comme le relate Arnaud Contreras sur Twitter :

 

Encerclés, ils décident de faire une AG

 

Entre 3h et 4h du matin, les manifestants ont finalement décidé de revenir place de la République, à l’issue d’une négociation avec la police.

 

Les manifestants encerclés Bd St-Germain ont regagné, en manif, la place de la République, escortés par la police

 

Le Quartier latin n’avait plus été hérissé de barricades depuis…Mai 68 ?

 

le 06 avril 2016 à 11h23
 
 
 
 
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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social Ils réagissent
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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 17:06

 

Source : http://reporterre.net

 

 

La Nuit debout devient un succès populaire

6 avril 2016 / Barnabé Binctin et Marc Sautelet (Reporterre)
 


 

Les jours passent, et la place de la République ne désemplit pas. Pour ce « mardi 36 mars » — soit le 6e jour après la date fondatrice du mouvement, le 31 mars — ils étaient même encore plus nombreux à se réunir, à partir de 18 h. Récit de l’AG — qui a adopté l’idée de faire de la langue des signes une langue officielle —, alors que la Confédération paysanne va rejoindre le mouvement.

 

- Paris, reportage

Clément et Thomas, qui se présentent comme la « génération CPE », sont venus par « curiosité intellectuelle » : « Cela fait 5 jours qu’on en entend parler, alors on est venu voir par nous-mêmes », expliquent-ils.

Même son de cloche du côté d’Hugo, étudiant : « En classe, tout le monde ne parle que de ça ! » La curiosité, c’est aussi ce qui a motive Éric à se rendre sur place, directement à la sortie du travail, en costume : « Je n’ai pas bien compris d’où partait ce mouvement, mais c’est intéressant », explique ce conseiller en développement durable. Pour lui, la place de la République devient un lieu de contestation, après les événements d’Alternatiba en septembre et les manifestations de la COP 21 auxquels il a participé.

Laura, elle aussi habituée des mobilisations sociales, dit découvrir une nouvelle ambiance à travers cette Nuit debout : « Cela fait plaisir de voir tout ce monde ensemble, dans le calme et la bonne humeur. » Pour Tom, « d’habitude, la lutte, je m’en sens proche sur internet, c’est facile d’être d’accord avec les publications sur les réseaux sociaux. C’est beaucoup plus rare et fort en vrai ».

 

 

Pierre, de son côté, est presque déjà un habitué, après y avoir passé une partie de son week-end. Doctorant, il insiste sur le talent de communication des initiateurs du mouvement : « Ils ont réussi à donner une image très ouverte, où chacun se sent à l’aise. ». Dimanche soir, il est de ceux qui ont commencé à suivre l’Assemblée générale (AG) sur l’application Périscope. Avant d’enfourcher son vélo pour rejoindre la place : « Des AG d’étudiants, j’en ai fait et refait. Mais celles-ci sont marrantes, elles parviennent à transcender les organisations classiques. »

Car au même moment, à partir de 18 h, l’assemblée « citoyenne et populaire » a commencé avec une foule dont les rangs se sont gonflés au fur et à mesure que la nuit tombait, jusqu’à atteindre plus d’un millier de personnes, assises sur la place.

Pourtant, ce moment d’échange crucial, au cœur de la démocratie participative, aurait pu ne pas avoir lieu. En cause, l’information qui circule sur l’interpellation des 130 lycéens en marge du cortège parisien, plus tôt dans l’après-midi, et dont certains seraient toujours enfermés au commissariat.

On discute, on vote pour savoir s’il faut aller sur place et appeler à leur libération. La décision est finalement laissée libre à chacun et l’AG démarre normalement. Même si la question du soutien aux lycéens reviendra tout au long de la soirée, montrant la tension constante entre la nécessité du débat démocratique, de proposer un système à mettre en place et l’urgence de l’action.

Cette assemblée, qui rassemblait de nombreux nouveaux venus, permettait de faire un état de lieux du travail des commissions et d’étendre la convergence des luttes, avec par exemple la présence de migrants et de réfugiés.

 

 

À l’ordre du jour, donc : un point sur les derniers jours, la question des réfugiés à Paris, un récapitulatif sur les commissions de travail pour finir par un temps de parole, libre mais encadré vu le nombre de personnes (2 à 3 minutes maximum pour chacune).

La parole est d’abord donnée aux personnes qui sont là depuis le jeudi 31 mars, pour témoigner du mouvement. Certains parlent de l’importance de repartir vers des luttes existantes pour ne pas créer un énième mouvement. Ainsi, Malika, 55 ans, rappelle que « ce qui nous a réuni, c’est la loi El Khomri et qu’il faut garder ça en tête ».

La présence de réfugiés vient briser la relative homogénéité sociale des intervenants. Mohammed vient du Soudan et dormait porte de La Chapelle avec d’autres réfugiés, où ils sont chassés tous les jours par la police. Son récit symbolise la convergence des luttes souhaitée par nombreux, afin d’éviter l’entre soi. Pour Moussam, ce point est stratégique : « Il faut inscrire à l’agenda les revendications des plus faibles d’entre nous : les migrants, les femmes, les noirs et les arabes. »

D’ailleurs, Nuit debout apporte un sentiment de sécurité aux migrants qui y passent la nuit. Icham explique qu’à « 5h du matin, il ne reste plus personne sur la place, à part les réfugiés. C’est là que j’ai compris pourquoi on était sur cette place. Parce qu’ils se sentent protégés, donc il faut continuer l’occupation de la place. »

 

 

Or, officiellement, l’autorisation de l’occupation de la place s’arrête à minuit. Certains appellent dès lors à une occupation 24h/24 du lieu. « Si on veut protéger les plus faibles, c’est en restant sur cette place. Les CRS sont moins nombreux que les Parisiens jusqu’à preuve du contraire », lance une jeune femme. En 2011, les Indignados n’avaient pas non plus le droit de rester mais c’est leur nombre qui leur a donné raison, enchaîne une dame. Pas de vote finalement sur cette question de l’occupation de la place de la République, mais un appel à apporter sa tente et à donner un coup de main à la commission logistique, que la fatigue guette.

 

Faire de la langue des signes une langue officielle !

Actions, communication, assemblée et modération, logistique, animation et enfin coordination : les commissions sont donc au nombre de six. Chaque « référent » vient expliquer le travail déjà effectué par chacune : diffusion d’un communiqué de presse international, organisation de l’accueil... Les interventions sont ponctuées de temps de parole qui débouchent parfois sur des propositions concrètes. Celles-ci sont ensuite débattues puis votées par l’assemblée, quitte à parfois enfoncer des portes ouvertes : qui est pour la régularisation des sans-papiers et des migrants ? Qui est contre les violences policières ? Mais aussi avec des surprises, comme quand Philippe, très ému, s’exprime en langue des signes devant la foule à l’aide d’un interprète. Il vient rappeler que la langue des signes n’est pas reconnue et demande son ajout comme langue officielle dans le cadre d’une VIe République. Une foule de mains s’agitent en l’air pour soutenir cette proposition. La convergence des luttes passe aussi par d’autres modes d’expressions....

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://reporterre.net

 

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 16:32

 

Source : https://vimeo.com/40577072

 

 

Toujours d'actualité...

 

Le plan de bataille des financiers

Mis en ligne par lesmutins.org

mercredi 18 avril 2012

 

 

 

Un sujet de François Ruffin, réalisé par Olivier Azam - Les Mutins de Pangée avec Fakir et la-bas.org / Avril 2012 -. Pour donner suite voir lesmutins.org

 

 

Source : https://vimeo.com/40577072

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 16:25

 

Source : http://affreuxsalebeteetmechant.20minutes-blogs.fr

 

 

07/04/2016

La meilleure façon de marcher, c'est encore la Nôtre!

 

YvaPtetPleuvoir.jpg

 

Monsieur le ministre,

A l'instar de mes camarades de la CGT Goodyear, qui répondaient très récemment à une autre de vos invitations, je ne résiste pas à l'envie de vous adresser ce petit message, au sujet de cette soudaine "envie" de marcher, que vous proposez de partager:

Je me permets de vous faire part, au passage, de mon agréable étonnement sur ce dernier point: j'avais cru comprendre que le partage n'était pas votre objectif principal, loin de là, lorsque vous aviez commencé à arpenter les plus tortueux sentiers politiques...

J'attire votre attention, par ailleurs, sur l'un de mes doutes principaux:

Je crains, pour ne pas parler de franche certitude, que cet encouragement à vous "emboîter le pas" ne soit encore l'expression de votre habitude à nous balader (qui est, elle, sinon une priorité, au moins l'une de vos stratégies principales, manifestement).

Comme mes camarades Goodyear, donc, je pose trois conditions, qui pourraient, éventuellement, ébranler ladite certitude et me pousser à reconsidérer votre invitation:

 

  • Le retrait des poursuites contres les 8 de Goodyear;
  • Le retrait de la loi travail;
  • Le soutien du gouvernement à l'Action que les Camarades Goodyear lanceront le 6 avril 2016, les Salariés d'Amiens Nord contre les sociétés Goodyear et Titan aux États Unis, afin qu'elles soient sanctionnées pour avoir saboté la reprise du site par notre SCOP, laquelle aurait pu relancer la production de pneus agraire et créer, pour commencer, 200 emplois.
 

Et j'en ajoute une (oui, la Politique est exigeante, je vous le concède), à laquelle je tiens particulièrement:

Cette "marche" que vous proposez devra débuter par un pas de côté.

Un GRAND.

Sur votre GAUCHE.

Cela vous aidera, n'en doutez point, à répondre positivement aux sollicitations de mes camarades GOODYEAR. Vous verrez.

Dans le cas contraire, bien évidemment, votre proposition de "promenade" n'aura aucune valeur à mes yeux. Pas plus que le reste, pour être clair.

Si tel n'était pas le cas, quoi qu'il en soit, je crains que votre invitation ne se transforme en nécessité, pour vous, non plus de marcher, mais de courir.

Parce qu'il n'a pu vous échapper, monsieur le ministre, qu'un nombre certains de citoyens marchent déjà, dans les rues.

Et qu'ils en ont plus qu'assez qu'on les balade, eux aussi.

 

 

Source : http://affreuxsalebeteetmechant.20minutes-blogs.fr

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:52

 

Source : http://www.franceculture.fr/emissions/le-portrait-du-jour/aurelien-un-militant-de-la-premiere-heure-du-mouvement-nuit-debout

 

 

Aurélien, un militant de la première heure du mouvement "Nuit debout"

 

 

Aurélien fait partie de ce petit groupe qui fait le pari d'une autre forme de contestation sociale. Le pari de cette convergence des luttes qui depuis a séduit des centaines de personnes qui rêve de changer les règles du jeu politique et sociétal. Portrait de ce militant de 26 ans par Armêl Balogog.

Différents pôles de la "Nuit debout" à Paris

Différents pôles de la "Nuit debout" à Paris Crédits : Mathilde Lemaire - Radio France

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:45

 

Source : http://reporterre.net

 

 

Manger sans produit animal : le véganisme se développe à toute allure

7 avril 2016 / Marie Astier (Reporterre)
 


 

Depuis plusieurs années, le véganisme gagne du terrain en France. A Paris, le salon du « monde végane » a fait le plein. Reportage.

 

- Paris, reportage

Ce dimanche 3 avril, le soleil est là, éclairant de ses rayons joyeux l’affiche sur fond bleu du salon VeggieWorld (« monde végane », en français). Une affluence continue de visiteurs vient remplir le sous-sol du Centquatre, lieu culturel du 19e arrondissement de Paris, qui a loué ses locaux pour l’occasion.

On se presse et on se bouscule dans une ambiance bon enfant entre les vitrines de pâtisseries sans œuf, les mix de graines germées, le barbecue de saucisses au tofu, les marques de cosmétique végétale et les stands des associations de défense des animaux.

 

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L’allée principale du salon.

Petit rappel de vocabulaire, le terme « végane » désigne les personnes qui ont choisi de ne consommer aucun produit animal ou issu de leur exploitation. Pas de viande, d’œuf, de lait ou même de miel. Mais aussi pas de pull en laine ni de chaussures en cuir. « C’est un mode de vie, on refuse également d’aller voir des spectacles de cirque ou de visiter des zoos », explique Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld en France. Les végétariens, eux, se « contentent » de bannir la viande, éventuellement le poisson.

 

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Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld en France.

Avec 80 exposants français et environ 10.000 visiteurs, Swantje Tomalak considère l’opération comme un succès. D’ailleurs, une deuxième édition, toujours à Paris, est prévue pour octobre 2016. « Je connais bien le marché et le mouvement végane a beaucoup grandi en France ces deux dernières années », estime-t-elle. VeggieWorld en est déjà à 12 salons organisés en 5 ans en Allemagne, et se développe en Suisse mais aussi probablement dans d’autres villes françaises. « On a décidé de se lancer en France car beaucoup d’entreprises véganes s’y sont récemment créées. Elles ont du succès et c’est donc qu’elles répondent à une demande », poursuit-elle. Il n’y a pas vraiment de chiffres permettant de connaître l’ampleur du phénomène mais, preuve qu’il y a un marché, même Carrefour a récemment lancé une gamme 100 % végétarienne.

 

 Début de rupture de stock

« Je n’arrive plus à suivre, l’augmentation est exponentielle ! » témoigne Jean-Luc Zieger, créateur du magasin Un monde vegan. Il a commencé en ligne en 2009, puis a ouvert un premier magasin à Paris en 2012. Un deuxième s’est installé à Lyon il y a six mois. Des ouvertures à Nice, Nantes et Bordeaux sont programmées pour 2016 et 2017.

 

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Jean-Luc Zieger, créateur du magasin Un monde vegan.

Même observation chez un concurrent en ligne, la Boutique vegan. Le site a été fondé par une allemande, mais livre dans les deux pays depuis son ouverture, en 2012. « On est passé de 6.000 à 12.000 followers sur Facebook en seulement neuf mois, témoigne la responsable de la marque en France, Charlotte Nessius. Avant, la France représentait moins de la moitié des ventes, ces derniers mois elle est passée à 60 % du chiffre d’affaires », ajoute-t-elle.

En cet après-midi du deuxième jour de salon, beaucoup de stands commencent à être en rupture de stock, comme celui du Gentle gourmet café, un restaurant « bistronomique » entièrement végane dans le 12e arrondissement de Paris. Les élégantes pâtisseries s’arrachent à l’heure du goûter. « Lorsque, avec ma femme, on a ouvert en 2012, on était quasiment les seuls à Paris, observe Jean-Christophe Quan-Ngoc. Aujourd’hui, on voit de plus en plus de fast-foods, de pâtisseries, de restaurants… Et même chez nous, on reçoit beaucoup de stagiaires en cuisine, que l’on forme. »

 

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Jean-Christophe Quan-Ngoc, du Gentle gourmet café.
 

Pour tous ces participants au salon, le véganisme est un mouvement de fond amorcé déjà depuis quelques années. « Avant, on avait un Bed and Breakfast, et on faisait des dîners véganes seulement une fois par mois qui avaient beaucoup de succès. On est devenu un restaurant à la demande de nos clients ! » raconte le restaurateur. Même histoire pour Jean-Luc Zieger : « Tout le monde me disait : “On galère pour trouver des produits véganes, lance ta boutique !” » « Pour le Paris Vegan Day, il y a un ou deux ans, il y avait déjà eu beaucoup de monde, la queue dépassait de 20 mètres à l’extérieur, se rappelle Fred, végane depuis plus de dix ans et visiteuse habituée de ce type de salon. Et aujourd’hui, les gens comprennent de mieux en mieux quand tu leur dis que tu es végane. »

 

 

Mais, clairement, l’affaire du scandale des abattoirs, déclenchée par l’association L214, a changé la donne ces derniers mois. La diffusion entre octobre et mars de trois vidéos choc tournées dans des abattoirs et leur retentissement médiatique national ont contribué à tourner les regards vers le mouvement. « Il y aura un avant et un après, estime le créateur d’Un monde vegan. L214 a fait un travail historique, la défense du droit des animaux est devenue une cause nationale...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://reporterre.net

 

 

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