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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 22:11

 

Les Compsférences 
« La culture, c'est ce qui relie les savoirs et les féconde » Edgar Morin
 
Commission culture de Comps
 
 
L'insécurité :
fantasmes et réalités
 
 
Conférence de Laurent Mucchielli
 Sociologue, Directeur de recherches au CNRS, Professeur à l'Université de Provence
 
 
laurent-mucchielli_0009
 
Mercredi 30 novembre 2011 à 20 h 00
 
Salle polyvalente de Comps
 
 
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Laurent Mucchielli :
 
 
Laurent MUCCHIELLI est sociologue, directeur de recherches au CNRS, membre du Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES, Aix-en-Provence), après avoir travaillé et dirigé pendant des années le principal centre de recherches français sur les questions pénales : le Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP, en région parisienne).
 
Il travaille sur les questions de délinquance, de police et de justice depuis de nombreuses années.
 
Il a créé en 2011 et dirige l'Observatoire Régional de la Délinquance et des Contextes Sociaux (ORDCS) en région PACA.
 
Il est l'auteur ou co-auteur de nombreux articles et ouvrages parmi lesquels Le scandale des « tournantes ». Dérives médiatiques et contre-enquête sociologique (La Découverte, 2005), Gendarmes et voleurs. De l'évolution de la délinquance aux défis du métier (L'Harmattan, 2007, direction), Les bandes de jeunes, des Blousons noirs à nos jours (La Découverte, 2007, codirection), La frénésie sécuritaire. Retour à l’ordre et nouveau contrôle social (La Découverte, 2008, direction), Histoire de l’homicide en Europe, du Moyen Age à nos jours (La Découverte, 2009, avec Pieter Spierenburg), La violence des jeunes en question (Champ Social, 2009, avec Véronique Le Goaziou), La violence politique en Europe. Etat des lieux (La Découverte, 2010, avec Xavier Crettiez), État d’Émeutes, État d’Exception : retour à la question centrale des périphéries (Presses de l’Université de Perpignan, 2011, avec Jean-Louis Olive et David Giband).
 
Il vient de publier (sortie le 3 novembre) : L’invention de la violence. Des peurs, des chiffres, des faits (Fayard, 2011).
 
Il est enfin le fondateur et le rédacteur en chef du site Internet Délinquance, justice et autres questions de société, ainsi que l'animateur d'un blog sur le site internet de Le Monde.
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 20:07

Un pavé au Conseil général: résister au management et désintoxication à la langue de bois!

La SCOP Le Pavé intervient au Conseil Général du Gard!

Lundi 28 novembre à 18H30, Nîmes, auditorium du CG30:  conférence gesticulée,
« Exploiter mieux pour profiter plus, une autre histoire du management«  

Mardi 29 novembre à partir de 18H,Nîmes, rue san lucar, salle Tango Paséo:
Atelier de désintoxication à la langue de bois

         

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Atelier de désintoxication à la langue de bois

 document téléchargeable ici                                           

 

Atelier de

Désintoxication à la langue de bois

NIMES MARDI 29/11 à 18H

Salle Tango Paséo, rue San Lucar, Mas Carbonel

L’idée est de vérifier collectivement que nous ne sommes pas dupes individuellement pour être enfin libérés de la langue de bois. Nous ne sommes pas dingues quand nous trouvons que monter des « projets » du matin au soir n’est pas la définition du bonheur. Encore faut-il se le dire ensemble !

Dans l’atelier, on vérifie ensemble les principes actifs des différentes catégories de la langue de bois et la façon dont ils modifient notre perception de la réalité, et notre façon d’agir.

  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un chef du personnel un « directeur des ressources humaines » ?
  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un balayeur un « technicien de surface » ?
  • Quand on appelle un clochard un « Sans domicile fixe », puis un simple « SDF » ?
  • Quand on appelle un licenciement collectif un « plan de sauvegarde de l’emploi » ?

Et si ces mots étaient réalisés et utilisés pour mieux servir l’ultralibéralisme y compris dans les services publics ?!Comment résister au langage du management ?

En commençant par appeler un chat un chat. Ca a l’air simple ?
En sommes-nous capables ?

A quel point sommes nous intoxiqués ?

Soucieux de la santé de nos encadrants, nous espérons la présence de directeurs des administrations gardoises, la cure de désintoxication étant indispensable !

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FSL charges, et si on y réfléchissait?

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 20:05

spaanserevolutie

Consumers of All Nations, Unite!

In #globalrevolution on 24 November 2011 at 22:02

 

Madrid, November 24 

Dear people,

I am touring a bit these days. It’s crazy. This spring I have been living here in Madrid like a bum for over two months, and now that I’m back I have a wide choice of places to sleep.

The other day I met comrade Martino, from the march. He was one of the persons who walked along with us on various occasions, whenever he could. Now I caught him in the revolutionary act of buying organical products directly from the producer.

In Spain they call this ‘Grupo de consumo’, in Italy ‘Gruppo di acquisto solidale’. It’s a pretty common practice, especially in a region like Tuscany, famous for its wine and olive oil.

I should know. I have been working as a baker of natural made sour dough bread in the Arno valley for a time, and later as a goat sheperd in the Chianti. We used to bring our products once or twice a week to an occupied social center, where our local clients came to buy their groceries.

The idea is pretty simple. A group of people decides to bypass the system of industrial agriculture and mass distribution by collectively ordering their fruit, vegetables, dairy, wine, olive oil and sometimes meat from a local organical producer. This way the producer is guaranteed a market and the consumers can get healthy products at a reasonable price, also because there is no brokering in between, there is no packaging, there is no transport over large distances. You eat products which are grown without pesticides or artificial fertilisers, and you know where they come from.

Of course, it’s much easier to resort to this way of sustainable consumption in rich countries like Portugal, Italy, Greece or Spain, with their enormous agricultural variety. But also in poor countries like Germany, Holland and England you can be sure to find organical producers somewhere in your neighbourhood.

Yes, dear people, the revolution starts at lunch, right on your plate. Look up your local organical farmers. Tell your neighbours. Unite. Get your eggs from a chicken that you personally know. But don’t do it because it’s better for the chicken, or because it’s better for you, or because it’s better for the farmer, the soil and the environment.

Do it because of the taste. Because nothing tastes likes real food.

 

Take care,

Oscar

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:45

tvanouvelles.ca -

Première publication 25 novembre 2011 à 04h42 Mise à jour : 25 novembre 2011 à 05h41

 


Crédit photo : Agence QMI
 
Par Jean-François Racine | Agence QMI

Expulsés de la place de l'Université-du-Québec, les indignés de la région ont tenté de mener une «action directe» en visitant une succursale de la Banque Nationale de la 3e Avenue, jeudi soir.

Un groupe d'indignés s'est présenté à la succursale et a scandé des slogans pour l'abolition des frais bancaires. Ils ont également distribué des dépliants sur lesquels il était écrit : Vos frais bancaires nous dégoûtent».

(Photo: Agence QMI)

André Lussier, un des indignés a souligné que la manifestation s'est déroulée dans l'ordre. «Nous étions là pour manifester, pas pour dévaliser la banque» a-t-il déclaré.

D'autres institutions financières ont aussi été ciblées par les quelques dizaines de manifestants. Les membres affirment qu'ils n'ont pas dit leur dernier mot.

Les policiers ont surveillé étroitement le groupe.

(Photo: Agence QMI)

 

Les indignés visitent des institutions financières
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:41

 

 

.lepost.f - Publié par enréfléchissant

    

 

Urne et Poubelle, fonction commune?


La confiance des investisseurs en Espagne reste faible en dépit du nombre élevé de sièges parlementaires obtenus par le Partido Popular (conservateur), aux élections de dimanche dernier. Hier, le Financial Times a rapporté que le coût d'emprunt sur trois mois était plus élevé pour l'Espagne que la Grèce. Le Premier ministre conservateur entrant Mariano Rajoy sera à son nouveau poste au 20 décembre. Son parti a remporté 44,6 % des vote sur un programme de réformes économiques et de promesses faites par Rajoy " nous irons de l'avant et l'Espagne sera là où nous voulons tous qu'elle soit - À la tête de l'Europe". Son soutien enthousiaste des mesures d'austérité lui a valu les félicitations de la Grande-Bretagne, notamment de David Cameron, qui a déclaré Rajoy "[ a gagné] un argument crucial à un moment crucial pour l'Espagne et l'Europe.". Certains espéraient le ralliement de la confiance des investisseurs après la victoire. Le plan [de Rajoy] de coupes sur toutes les dépenses, sauf pour les retraites (calcul électoral) , n'a d'un autre côté pas marché non plus pour apaiser les "Indignados", le mouvement citoyen d'une ampleur inédite dans lequel des centaines de milliers d'espagnols ont érigé des campements et ont pratiqués des assemblées populaires dans tout le pays, en mai, inspirant ensuite Occupy Wall Street aux États-Unis.

Journaliste pour le Guardian, Katherine Ainger rapporte que dans les jours qui ont précédé les élections, une subversion du vote s'est développée. Les Indignados ont lancé une vaste campagne de critique du système électoral espagnol ou, plus profondément, des systèmes politiques occidentaux en général. Par exemple on pouvait observer le mot "urne"  partout, des toilettes aux poubelles. Les Indignés, déçus par le partisocialiste (PSOE) alors au pouvoir , ont appelé les électeurs à montrer leur dégoût du système politique actuel par l'abstention, par le vote blanc ou le vote pour un petit parti. Lajournaliste indépendante Ter Garcia caractérise les élections du 20-N comme "une victoire amère pour le mouvement du 15M" . Elle fait remarquer que le Parti populaire n'a remportéseulement 500.000 voix  de plus qu'en 2008, tandis que le Parti socialiste a perdu 4,2 millions de voix. Elle écrit donc que  les protestations des Indignados ont réussi à diriger des millions de votes pour des petits partis politiques, commençant un long processus de refonte du système électoral espagnol. L'abstention a elle aussi augmenté, mais moins significativement, de 3%. Pratiquement 10 millions d'espagnols ont décidé de ne pas aller voter (29% d'abstention). Les votes blanc ou nul ont quant à eux explosés en passant de 400 000 aux dernières élections en 2008 à plus de 2 millions (9% de la population pouvant voter). 


Pour rappel, le mouvement des Indignés est apparu à partir du 15 mai 2011. Il regroupe des millions de personnes qui réclament une réelle démocratie. Cela va de la simple critique du bipartisme, de l'injustice de la loi électorale (selon ou ils vote, le bulletin d'un espagnol  n'aura pas le même poids). De la critique de l'absence de contrôle citoyen sur les politiques une fois l'élection passée (contrairement au mandat impératif) jusqu'à la remise en cause totale des systèmes politiques occidentaux (qui ne sont pas des démocraties), et la mise en avant de la démocratie directe par les assemblées populaires mises en place dans toute l'Espagne. Depuis le 15 mai ce mouvement qui crée une démocratie et entame une réflexion sur nos systèmes politiques s'est répandu dans des milliers de villes sur toute la planète, la prochaine journée d'action mondiale est fixée au 10 décembre, journée des droits de l'homme. 


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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:36

 

 

.lepost.fr - Publié par enréfléchissant

 

Les Indignés au Portugal lors de la grève générale

  

Les "Indignados"  portugais se sont heurtés à la police dans les environs du parlement  dans la capitale au cours de manifestations organisées pendant la grève générale au Portugal.

A la fin d'une marche de plusieurs milliers de personnes défilant en solidarité avec la grève déclenchée par les syndicats, les forces de sécurité ont chargé les manifestants, qui avaient jeté des objets et fait tombé des barrières de sécurité. Les autorités ont arrêté plusieurs indignés, entre deux et sept, selon les sources, et il y-a eu deux blessés, dont un policier.

La manifestation, qui commença vers 15h00 heure locale, est passée à travers les principales artères de la capitale portugaise - Avenue de la Liberté, place Rossio et place de Camoes - et a réuni un groupe hétérogène dont les drapeaux montraient l'opposition face au programme d'austérité lancé par le gouvernement conservateur.

Lorsque le front de la contestation, qui jusqu'alors avait défilé sans altercations, cria des slogans contre l' Assemblée législative (Assemblée nationale), à la fin de la concentration, divers objets ont été jetés sur les forces de l'ordre.

Après quelques minutes de confusion, de cris et de tension, la police a arrêté deux jeunes et dispersé des manifestants.

La plate-forme sociale appelée «Octobre 15», héritière du mouvement portugais "Génération en détresse" a été le principal promoteur de cet événement, qui a coïncidé avec une trentaine de marches syndicales dans les grandes villes au Portugal pour lesquelles il n'y a pas eu d'incidents.

Ce mouvement de citoyens sans affiliation à un parti, qui rejette le manque de démocratie dans le système politique actuel, a protesté contre les mesures d'ajustement et de l'assujettissement politique aux intérêts économiques.

«Il est temps de faire entendre aux marchés et à la classe politique qu'on ne peut pas admettre toutes sortes de coupes, sans expliquer où va l'argent,  ce que nous devons à et à qui", a protesté l'espagnol Pedro N., résidant à Lisbonne depuis plus d'une décennie et miliant de "15 Octobre".

S'adressant à EFE, le protestataire, 35 ans, a déclaré que son mouvement exige au pouvoirs politique et économique qu'ils «entendent» leurs demandes et exigences d'un "changement d'attitude."

«Je suis très préoccupé par la direction du pays et les politiques poursuivies», a déclaré Agnès portugaise Mestre, 29 ans, un participant à la manifestation et favorable à la grève générale, la deuxième à se tenir au Portugal depuis un an.

La Confédération générale des travailleurs portugais (CGTP, communiste) et l'Union générale des travailleurs (UGT, socialiste), les principaux organisateurs, ont salué aujourd'hui le résultat de la protestation, qui a été fortement ressenti dans les zones de transport et d'industrie de Lisbonne, et moins dans le commerce et les entreprises privées.


Il y-a eu après les rassemblements des dizaines d'assemblées populaires dans les villes portugaises

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:33
radio-canada.ca - Mise à jour il y a 53 minutes
Un policier surveille le démantèlement du campement Un policier surveille le démantèlement du campement   © Marie-Christine Valois

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) procède à l'expulsion des indignés du square Victoria, après avoir au préalable établi un vaste périmètre de sécurité tout autour, forçant la fermeture de nombreuses rues.

Les dizaines de tentes et abris encore dressés ce matin ont été pour l'essentiel démantelés. Les indignés ont d'abord tenté de résister de façon pacifique avant de se résigner, pour la plupart.

Une dizaine d'entre eux se sont cependant enchaînés dans la cuisine de fortune construite sur les lieux.

Selon ce qu'a constaté Radio-Canada, au moins 300 policiers ont été déployés, accompagnés de médiateurs. Une vingtaine d'auto-patrouilles sont autour du square, de même que des ambulances. Non loin, l'escouade tactique est prête à passer à l'action, si nécessaire.

Il n'y a pas eu d'arrestations.

 

La rumeur d'une intervention du SPVM, qui courait depuis jeudi soir, avait décidé les manifestants à démonter dans la nuit une quinzaine de tentes afin de montrer leur volonté de collaborer avec la Ville.

Selon l'avis d'éviction émis mercredi, les manifestants doivent démanteler les « constructions et installations sur le domaine public et [respecter les] heures de fermeture du parc du square Victoria, de minuit à 6 h du matin ».

Des représentants syndicaux de la FTQ et de la CSN, de même que les co-porte-parole de Québec Solidaire, sont sur place pour souligner leur appui au mouvement Occupons Montréal. Amir Khadir et Françoise David appellent les indignés à s'organiser pour la suite des choses et à s'impliquer politiquement.

Par voie de communiqué, la CSN a dénoncé le démantèlement du campement et appelé les indignés à continuer à faire entendre leur voix. Le syndicat salue leurs dénonciations des abus du système et des inégalités qui en découlent.

« La CSN appuie cette dénonciation d'un système qui exploite les gens et les ressources sans jamais soutenir adéquatement les populations, et sans respect du bien commun », lit-on dans le communiqué.

Des occupants évoquent la possibilité de rester jusqu'à samedi, jour où se tiendra un « grand rassemblement » en appui au mouvement.

Des policiers patrouillent le camp Des policiers patrouillent le camp   © Marie-Christine Valois

Jeudi soir, les indignés de Montréal ont tenu une longue assemblée générale, pendant laquelle ils ont dressé un bilan de leurs activités. Ils ont également discuté de leur plan d'action advenant une intervention des policiers.

Les indignés n'ont pas semblé arriver à un consensus, comme l'indique l'occupant Samuel Champagne, rencontré au square Victoria.

« Il y a ceux qui croient important de rester non violents, alors que d'autres pensent que ça dépend des circonstances », explique-t-il.

« Finalement, d'autres pensent que [les policiers] vont venir nous brutaliser de toute façon, donc il faut démontrer qu'on est fermes », poursuit-il.

Pour l'occupant Alain Berger, même si les indignés plient bagage bientôt, l'occupation aura au moins permis de faire passer le message à la population.

« Ce mouvement a fait en sorte que tout le monde est sur la même longueur d'onde, à savoir qu'il y a plusieurs choses à changer et que le système ne fonctionne plus », dit-il.

Pendant ce temps, à Québec, les indignés ont voulu démontrer que leur mouvement n'est pas mort malgré le démantèlement de leur campement par les autorités municipales.

Soixante-dix d'entre eux se sont rendus jeudi devant deux banques de la capitale pour dénoncer les frais bancaires et distribuer des tracts.

La manifestation s'est déroulée dans le calme.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:28
Le 25/11/2011 à 06h00 | Mis à jour à 07h49

 Dernièrement devant les Halles.

Dernièrement devant les Halles.

Les Indignés Narbonnais donnent un rendez-vous ce samedi, 26 novembre, place de l'Hôtel-de-Ville, à celles et ceux pour lesquels - localement - un des motifs d'indignation est le problème du logement. "Nous nous étonnons que le débat principal soit de savoir comment chasser les SDF du centre-ville et non pas de leur trouver un logement. On cherche sans cesse à les rendre invisibles et à les punir de leur situation précaire. Pour autant, chacun peut constater que de nombreux logements restent vides depuis des années, qu'ils soient publics ou privés. Il existe à Narbonne suffisamment d'appartements pour que chacun ait un toit avec un loyer accessible".

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:23
Rue89 - SuperNo - Blogueur associé | Vendredi 25 Novembre 2011 à 15:01

Pour résoudre la crise, il faudrait d'abord remédier à l'inculture économique des Français. C'est du moins la thèse défendue par Jean-Michel Fourgous, député UMP des Yvelines. Une idée qui a le don d'irriter SuperNo...



La crise : la faute aux Français nuls en économie
Vous qui n’êtes pas blogueurs, vous ne savez pas ce que vous ratez ! Non seulement vous ne passez pas des heures à écrire, vous ne vous faites pas engueuler par votre femme, vous n’avez pas à cacher vos activités coupables à votre patron, et on ne se demande pas si vous êtes mort dès que vous n’avez rien écrit depuis trois jours…

Mais tout cela n’est rien. Le pire, c’est que vous Jean-Michel Fourgous, député UMP des Yvelines, ne vous écrit pas.

Et ça, franchement, je ne sais pas comment je faisais avant.

Fourgous, c’est le gars qui pense que Hollande est un dangereux marxiste, et qui ne rate pas une occasion de léchouiller les orteils de son maître à penser.

Mais aujourd’hui, Jean-Michel Fourgous va plus loin : il va nous permettre d’échapper à la crise. Comment ? En faisant savoir aux banksters que la « dette » est principalement constituée d’intérêts indus, et donc nulle et non avenue ?

Non, restons sérieux. Fourgous est un homme respectable. Il est de l’UMP, que diable. C’est pas lui qui s’abaisserait à contraindre un bankster… Il préfèrera 1000 fois faire payer le peuple.

Non, Fourgous pense, sans rire, que la crise peut se résoudre en… apprenant l’économie !

Voici ce que j’ai reçu :

« Le groupe d’étude parlementaire « Génération Entreprise », co-présidé par les députés Jean-Michel FOURGOUS (Yvelines) et Olivier DASSAULT (Oise), organise un colloque sur la culture économique des Français le :

[Je vous passe date et heure, d’ailleurs c’est passé, et on n’est pas là pour faire de la pub, non plus…]

Pour résoudre une grave crise comme celle qui secoue, en ce moment, l’Europe entière, il est tout d’abord nécessaire de bien comprendre l’économie. Les Députés issus de l’entreprise veulent attirer l’attention sur le manque de culture économique des Français qui handicape la reprise de la croissance et la compétitivité de notre pays. Le Prix Nobel d’économie Edmund PHELPS a d’ailleurs évalué que « la France perd un point de croissance à cause de son déficit de culture économique ».

A travers ces débats, les Députés de «
Génération Entreprise » souhaitent souligner l’importance de l’adhésion à l’économie de marché, et la nécessité d’avoir un esprit d’entreprise et une culture de l’innovation dans le contexte actuel de guerre économique mondiale.

Parmi les intervenants, seront notamment présents Laurence Parisot, présidente du MEDEF ; Emmanuel Chain, créateur de l’émission
Capital ; Christian Saint-Etienne (économiste), Geoffroy Roux de Bézieux (chef d’entreprise), deux think tanks (TERRA NOVA, l’IFRAP), deux journalistes (Le Monde, Le Figaro).

Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion publique de l’IFOP présentera les résultats d’un sondage sur «
Les Français et la compréhension de l’économie ».

Deux tables rondes articuleront ensuite les débats : la première dressera l’état des lieux de la culture économique des Français ; et la seconde tentera de dégager des solutions concrètes pour réconcilier nos compatriotes avec l’économie.
»

Si vous ne vous êtes pas bidonnés au moins trente-sept fois à la lecture de la liste des participants, tous - mais ce doit être un hasard - ultralibéraux bêlants, il ne vous reste effectivement qu’à aller voter Sarkozy et à croire qu’il va « solutionner la crise »… Vous avez aussi le droit de vous demander ce que « Terra Nova », le « think tank » du PS vient faire dans cette galère…

Ainsi donc, la crise, c’est notre faute. Enfin, la vôtre, tas d’incultes qui ne comprenez rien à l’économie capitaliste et ultralibérale.

Vous pouvez cependant être à moitié rassurés en constatant que pas un des intervenants n’avait prévu la crise des subprimes, ni celle de la dette publique. Pas un. Même les agences de notation, qui orchestrent l’asservissement des peuples, n’avaient rien vu venir… Quant aux « téléconomistes », tous les prétentieux qui causent dans le poste pour expliquer nos malheurs et nous persuader qu’il faut encore faire des sacrifices, ils se contentent de répéter les sornettes libérales de base, sans même pouvoir prédire ce qui se passera demain ou dans une semaine. Dans dix ans, n’en parlons pas.

Olivier Dassault nous donnerait des leçons d’économie ? Non, tout au plus pourrait-il nous expliquer comment échapper à la crise en naissant milliardaire…

Cette démarche pue. Elle fait partie d’un ensemble d’arguments pourris, qui tendent à faire croire que nous serions responsables de la crise. Parce que nous vivrions « au dessus de nos moyens », et qu’il faut donc abandonner retraites, sécu, droit du travail… Et que nous sommes donc incultes, ne connaissant pas l’économie.

Pourtant, je fais des efforts, et je vais dans le sens de Messieurs Fourgous et Dassault : je me cultive et j’apprends l’économie. Oh, pas les sornettes de lycée, ni même ce qu’est une action, une obligation, tout ça je le sais depuis longtemps.

J’ai donc appris :

- Ce qu’est un CDO, un CDS (il serait intéressant de savoir combien des intervenants sus-cités seraient capables d’expliquer le concept)

- La bêtise, la prétention et le panurgisme des banksters de Wall Street (ça c’est grâce aux livres de Michael Lewis)

- Que notre dette est de 1700 milliards d’euros, soit plus de 100 000 euros par famille de 4, et donc inremboursable.

- Que cette dette monte de plus en plus, avec les taux d’intérêts fixés par les banksters eux-mêmes

- Que c’est la même chose dans la plupart des pays occidentaux.

- Que cette dette est principalement constituée des intérêts indus payés à des banksters.

 Et surtout….

- Que ce sont des politiciens donneurs de leçons qui ont abandonné leurs pouvoirs aux banksters et aux eurocrates qui sont responsables de cette situation, et prétendent néanmoins, pompiers pyromanes, nous en sortir…

 

La crise : la faute aux Français nuls en économie
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:17
Panagiotis Grigoriou - Tribune | Vendredi 25 Novembre 2011 à 12:01

Débrayages, trafic de pétrole, covoiturage : malgré la crise, les grecs restent déterminés à survivre au jour le jour, rapporte l'ethnologue Panagiotis Grigoriou. Le « triple A » est le cadet de leurs soucis!



On circule déjà moins. Les voitures restent assez souvent au garage ou plutôt garées sur les voies publiques. Le covoiturage se développe mais encore timidement. C'est ainsi que nous nous retrouvons entassés dans le métro et le Proastiakos, notre RER, a une ligne et demie. Les dernières nouvelles y sont commentées, parfois vivement. Il n'y a pas toujours autant de pathos mais on sent que les gens restent déterminés.

Discutant aujourd'hui avec les ouvriers – marins (anciens et futurs), stagiaires à l'École de la Marine Marchande, j'ai pu mieux cerner leurs appréciations. La doxa commune de la faillite, désormais Européenne semble acquise. Les gens ne se font plus d'illusions, leur sort sera de toute façon, plus difficile. Ils font partie de ceux qui n'ont pas été gâtés par le système de cooptation ou le piston. Sinon ils ne seraient pas là. Mikhalis, homme relativement âgé, travaillait comme soudeur pour le compte de la société gérante du port commercial, avant l'arrivée des Chinois de Cosco, qui ont acheté cette partie des infrastructures portuaires. Il a été également embarqué occasionnellement, en tant que soudeur durant certains voyages. «Trois heures de sommeil par jour et 13 heures de travail durant quatorze jours non-stop. J'ai signé le document sur la sécurité et le repos obligatoire de six heures. Pour le SOLAS cela passait encore m'ont-ils expliqué, je n'étais pas officiellement membre de l'équipage. Maintenant que sur les quais il n'y a plus de boulot pour moi, j'espère me retrouver rapidement en mer. Mais les armateurs des temps nouveaux ne sont pas les mêmes que jadis. Armateurs de deuxième et de troisième génération. Nés et grandis à Londres et à New York. Ils s'en fichent de plus en plus de nous et des équipages grecs, ils préfèrent les Philippins et autres Ukrainiens, ainsi ils ne leur payent pas les cotisations à la caisse des marins. La Grèce, pays de marins et d'armateurs, des foutaises, tiens, ces derniers ne payent pratiquement même pas d'impôts ici...».

Étant en visite, je l'ai accompagné au Pirée en voiture. Covoiturage. Passant devant l'aciérie, la rocade est presque déjà bloquée dans l'autre sens. L'usine est occupée depuis vingt-cinq jours, les ouvriers ne veulent pas subir le temps partiel imposé. La direction se déclare dans l'impasse à cause de la baisse des commandes. Les syndicalistes rencontrés sur la bande d'arrêt d'urgence nous ont affirmé le contraire : «Non, notre société exporte également et suffisamment ». On circule tous, il me semble, sur la bande d'arrêt d'urgence de notre société et de notre système politique.

De plus en plus de monde investi les lieux. Les radios rapportent en direct, la façon violente par laquelle la police a délogé les syndicalistes électriciens du centre d'émission des ordres de coupure pour les clients qui n'ont pas payé la facture comportant la nouvelle taxe immobilière. Le chef du syndicat des électriciens a été arrêté. Il y a eu débrayages aussitôt, et menace de coupure de courant chez le Premier ministre. Entre temps, certains maires menacent aussi ouvertement les sociétés privées, engagées par Électricité de Grèce, en tant que … coupeurs de courant chez les particuliers.

Les ouvriers métallos suivent l'actualité et pensent éviter l'arrivée des MAT (CRS); comme chez les électriciens ce matin. Arrivant au Pirée par la rocade du port, la vue des navires reste toujours fascinante. Mon ami soudeur le confirme. Finalement nous sommes un pays de marins, même potentiels ou chômeurs. A la radio, on tombe sur une émission de Kazakis, éditorialiste de notre bien-aimé hebdomadaire satyrique To Pondiki (La Souris), à la tête également d'un mouvement politique anti-mémorandum. Il lance un avertissement solennel sur les ondes, s'adressant aux cadres de la police et de l'armée; répétant – comme il explique à l'antenne – ce qu'il leur a dit en privé : « Méfiez -vous, car vous servez un gouvernement dictatorial, qui plus est, imposé par les occupants du pays. Lorsque vous exécutez ses ordres contre le peuple, vous risquez un jour, poursuites et jugements très sévères, ne pensez pas que la situation restera comme elle est actuellement ... ».

Durant son émission d'hier, il commentait les derniers chiffres de notre économie mourante. Tandis que ce qui reste de la production industrielle chute de 12%, les exportations augmentent de 18.8%, et une grande part revient aux produits pétroliers. Mais Athènes n'est pas Riyad. En effet, les compagnies pétrolières réexportent des carburants, et pas seulement comme il faut. Le trafic à l'échelle industrielle tient bon. Illustres entrepreneurs, ni vus ni connus.
Avant de me saluer, Mikhalis, l'ancien métallo du port évoque son île. «Tu sais, on a un bateau qui fait la liaison avec une île plus grande, car la notre est trop petite et éloignée pour que la ligne du Pirée soit fréquente. Le propriétaire et capitaine de ce bateau, assez souvent, se rend au large, pour s'approvisionner en pétrole. Il y a une quantité légale et une autre …. plus jutteuse. Il en vend même, au pompiste et aux pecheurs ….».

Kazakis prétend sur la radio que les multinationales, Carrefour ou Lidl, réexportent certains produits, tout comme, une quantité d'argent donnant le vertige, vers leurs maisons mère. Des colonies vers la métropole ?

En tout cas les difficultés de l'Allemagne à se faire financer par les «marchés» de capitaux hier, (ses titres n'ont pas trouvé preneurs à la hauteur de ses espérances) et le mauvais brouillard autour du triple «A» de l'économie française en ont fait rire plus d'un ici.

Entre temps, hier encore, une sorte de grand Smog restait posé sur Salonique, aggravant les insuffisances respiratoires. Outre la pollution habituelle et la météo, les mesures des scientifiques, conduisent à incriminer aussi, l'usage massif de bois de chauffage cette année, contrairement au passé récent.

«Salonique et les triples «A» c'est loin de notre zone portuaire, on s'en fiche» a déclaré Mikhalis en s'éloignant, le regard fixé sur les bateaux au large, en face de Salamine.


Retrouvez Panagiotis Grigoriou sur son blog.
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Published by democratie-reelle-nimes - dans Grèce
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