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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:06

LEMONDE.FR avec AFP | 02.12.11 | 10h59   •  Mis à jour le 02.12.11 | 16h37

 
 

Cinq personnes dont une fillette ont péri dans le bombardement vendredi par l'armée de quartiers de Taëz tenus par des opposants armés, portant à 21 le nombre de morts en vingt-quatre heures dans cette ville du sud-ouest du Yémen, selon des sources locale et médicale.

Quatre personnes sont tombées sous les balles de tireurs des soldats fidèles au régime du président Ali Abdallah Saleh alors qu'elles participaient aux funérailles de certaines des victimes de jeudi, a-t-on précisé.

Un fillette, Nouria al-Houmaïri, a été tuée dans les bombardements de quartiers tenus par des hommes armés à Taëz vendredi avant l'aube. Elle a été mortellement touchée dans la chute d'un obus lors des bombardements de soldats fidèles au président Ali Abdallah Saleh qui se sont poursuivis toute la nuit, ont précisé ces sources.

L'ACCORD DE TRANSITION MENACÉ

L'armée tente toujours d'entrer dans les quartiers de la ville tenus par des hommes armés des tribus opposés au président Saleh, selon les mêmes sources. Un précédent bilan de ces bombardements fourni jeudi par des sources médicales et des services de sécurité, faisant état de treize morts dont cinq soldats.

Ces violences interviennent malgré la signature le 23 novembre à Riyad par le président Saleh d'un accord élaboré par les monarchies du Golfe et en vertu duquel il doit quitter le pouvoir en février. Le premier ministre désigné, Mohamed Basindawa, une figure de l'opposition a menacé jeudi de renoncer à former un gouvernement d'entente nationale pour la période transitoire précédant le départ de M. Saleh, si les bombardements de quartier de Taëz, la deuxième ville du pays, ne cessent pas.

Le Conseil de sécurité des Nations unies avait appelé lundi les autorités yéménites à punir les auteurs de violences qui ont fait des centaines de morts depuis le début de la contestation en janvier et exhorté "toutes les parties à rejeter la violence, à se garder de toute nouvelle provocation".

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:03

LEMONDE.FR avec AFP | 02.12.11 | 06h40   •  Mis à jour le 02.12.11 | 07h37

Un ancien moine bouddhiste a tenté jeudi de s'immoler par le feu au Tibet, a annoncé vendredi une association de défense des Tibétains, selon qui il s'agit de la première tentative de ce genre dans la région autonome chinoise. "Selon des informations transmises par microblog et publiées sur des comptes Facebook en tibétain, le Tibétain, nommé Tenzin Phuntsog, a survécu [à sa tentative d'immolation] et a été hospitalisé", a indiqué dans un communiqué l'organisation International Campaign for Tibet (ICT).

Depuis le suicide par le feu en mars d'un jeune bonze du monastère de Kirti, dans une région tibétaine de la province du Sichuan, dix autres moines et nonnes bouddhistes ont suivi son exemple, dont au moins sept sont décédés. Selon ICT, il s'agit de la première tentative d'immolation dans la région autonome du Tibet, que la Chine affirme avoir "libéré pacifiquement" en 1951. "Si les informations qui nous sont parvenues sont confirmées, il s'agirait de la première immolation à se produire dans la région autonome du Tibet", a écrit l'ONG.

L'ex-moine quadragénaire aurait accompli son geste désespéré dans la préfecture de Changdu. La police de Changdu, contactée par l'AFP, a indiqué ne pas être au courant des faits. Les suicides publics des moines illustrent, selon les ONG, le désespoir face à la répression religieuse et culturelle menée par Pékin dans les régions tibétaines. La Chine affirme améliorer le sort des Tibétains en fournissant des fonds pour le développement économique de cette région pauvre et isolée. Le 10 novembre, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est dite "alarmée" par les immolations de moines et de religieuses tibétains.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:14
Marianne - ZE FML - Blogueuse associée | Vendredi 2 Décembre 2011 à 12:01

 

Les trois quarts du discours du Toulon ont été ceux d’un candidat prescrivant son programme, non ceux d’un président disposant du temps nécessaire d’ici la fin de son mandat pour l’appliquer, le tout sous les hourras d’un public dédié, remarque ZE FML. Le président candidat estime pouvoir abuser des ressources de l’Elysée pour faire campagne, en toute impunité, renchérit notre blogueuse associée.



Toulon, jeudi 1er décembre 2011. Les militants UMP arrivent par car, mais l’Elysée empêche la presse de filmer ces images. L’Elysée empêche ? Tiens, tiens… Circulez y’a rien à voir, le parti majoritaire envoie des cars entiers de supporters pour remplier les 5350 places assises du Zénith de Toulon, mais ceci est un déplacement du président de la République. La preuve, les banderoles et cornes de brume ont été interdites, pour que ce Sarko show ne fasse pas trop meeting !

Franchement, le président nous prend pour des cons. Le militant ne varie pas selon qu’il porte ou non son matériel militant, et les réactions maîtrisées par un chauffeur de salle ne masqueront jamais l’arrivée par cars entiers de français pas tout à fait ordinaires, mais bien totalement dévoués à leur champion. Les moments choisis pour qu’ils applaudissent – comme par exemple, quand le président a tapé sur les immigrés qui, s’ils étaient trop nombreux, « ruineraient notre protection sociale » - achève de le démontrer.

Depuis quelques jours, le PS et la presse se sont fait l’écho d’une polémique autour de cette campagne menée par Nicolas Sarkozy en habits de président, mais sous lesquels se cache déjà le candidat à sa propre réélection. Ce qui pose un réel problème au regard des dépenses de campagne qui seraient payées par l’Elysée… favorisant ainsi le candidat Sarkozy, en position de réaliser beaucoup plus de déplacements, et d’une ligne de crédit illimitée pour présenter son programme aux français, induisant une inégalité flagrante entre lui et les autres candidats, soumis à un plafond sur leur compte de campagne.

Le président bat campagne…

Certes, il n’est jamais évident pour un candidat sortant de faire la part des choses entre les temps présidentiels et les moments de campagne, notamment en ce qui concerne les transports. Un président nécessite un équipage différent d’un candidat, notamment pour des raisons de sécurité, et un mode de transport adapté à sa charge de président, qui implique l’utilisation de moyens de transport rapides, pour lui permettre de continuer à assumer ses obligations de président. Les autres présidents candidats se sont heurtés à ces problèmes là, d’où la récurrence de cette polémique.

Mais Nicolas Sarkozy, dans toute son outrance et avec l’outrecuidance qui le caractérise, franchit un palier supplémentaire, en imputant sur les comptes présidentiels des déplacements manifestement de candidats, dans leur intégralité, jusqu’à leur mise en scène.  Certes, les cars de militants ont été affrétés par l’UMP, et non par l’Elysée. Reste que si ce show avait été un moment purement présidentiel, n’importe quel français aurait pu y assister. Et réserver sa place.

Ce qui n’aurait pas été sans poser des problèmes de sécurité, c’est bien la raison pour laquelle aucun président ne réalise de tels spectacles. Une preuve supplémentaire qu’il s’agissait bien d’un meeting. Il serait d’ailleurs intéressant de voir qui en réalisait la sécurité : m’est avis qu’on trouverait les mêmes bénévoles que ceux qui sont à l’entrée des meetings de l’UMP… A-t-on vu Giscard, Mitterrand ou Chirac se produire de la sorte ? Une fois de plus, Sarkozy use de son statut jusqu’à la lie.

Mais au-delà, la scénographie a été payée également par le contribuable français, sans se voir imputée sur le compte de campagne. Est-il normal qu’un candidat bénéficie ainsi de la gratuité de la location du Zénith de Toulon pour réaliser un meeting électoral ? Qu’une louma filme le public du haut de son bras articulé ? Qu’un discours soi-disant présidentiel se termine par une Marseillaise entonnée par une salle de militants UMP, marque évidente d’une fin de meeting ? Non, rien de tout ceci ne correspond à une intervention présidentielle, mais tout correspond bien à un meeting de campagne : cette fois, les limites ont largement été franchies.

En outre, il aura fallu attendre longtemps avant que les propos tenus par Sarkozy ne prennent un accent présidentiel. Sur les 52 minutes de ce discours, les quarante premières ont été destinées à dresser un état des lieux de la France, sans oublier de taper sur ses adversaires. Tout y est passé : les 35 heures, l’accord PS-EELV sur le nucléaire, la proposition de VIème République prônée par Eva Joly… Or le président est, en théorie, le président de tous les Français, et au dessus des partis. Aussi qui répond à d’autres candidats à la présidentielle, si ce n’est le candidat ?

Les ¾ du discours ont été ceux d’un candidat prescrivant son programme, non ceux d’un président disposant du temps nécessaire d’ici la fin de son mandat pour l’appliquer. Le tout sous les hourras d’un public dédié. Il aura ainsi fallu attendre la huitième page du discours, sur les onze qu’il comptait, pour que soit enfin prononcé le mot « Europe » ; c’était pourtant le thème de ce déplacement que d’expliquer aux Français l’accord en discussion avec l’Allemagne en vue de produire un nouveau Traité Européen. Traité dont au passage, le président-candidat s’est bien gardé de dire s’il serait ratifié par référendum ou par un vote du Congrès.

… aux frais du contribuable !

Sarkozy au Zénith grâce à l'argent public
En pleine période de crise, et alors que son gouvernement met en place son deuxième plan de rigueur, Sarkozy choisit de dilapider l’argent public en réalisant, en pleine période de crise, des dépenses publiques superflues : s’il s’adresse au peuple, inutile de louer un Zénith ni même de se déplacer à l’autre bout de la France pour un montant qui avoisinerait selon René Dosière les 300 000 euros, dont 93 000 payés par l’Elysée, 10 à 15 000 par les collectivités, et un surcoût de prêt de 200 000 euros lié au surcroît de présence policière !

Alors que le président demande aux Français des efforts - en ajoutant une journée de carence aux fonctionnaires, en réduisant les indemnités journalières en cas de maladie, en promulguant un deuxième plan de rigueur qui ajoute encore des taxes impactant le pouvoir d’achat des Français - il est absolument intolérable et incompréhensible que le chef de l’Etat candidat se permette de jeter ainsi l’argent public par les fenêtres. Le plus cynique étant tout de même que le dernier plan de rigueur a réduit la voilure des comptes de campagne, en abaissant le plafond de remboursement prévu par l’Etat au nom de l’effort que devaient réaliser également nos politiques pour donner l’exemple. Avouez qu’il y a de quoi s’étrangler.

Le plus juste, dans pareil cas, serait d’obliger le candidat Sarkozy à imputer rétroactivement ces dépenses sur le compte de campagne, dès lors qu’il sera candidat. Les textes prévoient en effet que soient imputées les dépenses concernant la campagne pendant l’année précédant le scrutin. Etant entendu que la jurisprudence ne retient pas automatiquement le critère de la date de déclaration publique de candidature.

Le cas d’un président en exercice étant particulier, il serait utile, au vu de ces excès, pourtant de préciser, par une modification du code électoral, les règles applicables à un président candidat, afin qu’à l’avenir, de tels excès ne se reproduise pas. On pourrait ainsi imaginer que ne soient pas imputées sur le compte de campagne les dépenses supplémentaires nécessitées par son statut de président, comme par exemple la sécurité personnelle du président -à condition de limiter les frais relatif à la présence policière, qui explosent sans raison autre que la trouille présidentielle inversement proportionnelle à sa côte de popularité-, ou l’utilisation de transports dans les avions présidentiels sur justification de leur absolue nécessité. Mais que soient bien imputées les dépenses relevant de la campagne, de la même manière qu’on le fait pour les candidats à d’autres mandats qui utiliseraient des moyens publics pour faire campagne (maire, députés, présidents d’exécutifs locaux…) : la jurisprudence électorale recèle d’exemples en la matière.

Afin d’obtenir des éclaircissements sur les privilèges dont use à outrance le président candidat, les socialistes Pascal Terrasse, député et président de la commission de contrôle financier de son parti, et Daniel Vaillant, mandataire financier de François Hollande, ont écrit à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) pour lui demander de statuer sur l’imputation de ces dépenses dans le compte de campagne.

Ainsi, ils relèvent que « Outre un détournement des fonds publics et du pouvoir conféré par son statut présidentiel, la démarche de Nicolas Sarkozy paraît constituer une infraction à la législation électorale » en multipliant les déplacements présidentiels « dont le choix des thèmes et l’organisation indiquent qu’il est d’ores et déjà candidat à sa propre succession, et que ces déplacements relèvent d’actes de propagande ». Et de donner l’exemple du déplacement au Tricastin où, sous couvert d’une visite sur un site nucléaire, le président s’en est surtout pris à ses adversaires politiques et à leurs programmes électoraux, tout en déroulant le sien. Le mois dernier, à Strasbourg, il s’en était déjà pris aux propositions de François Hollande concernant des personnels supplémentaires dans l’Education. Force est de constater que le président se déplace désormais en tant que candidat, sans assumer cette position schizophrène.

Cependant, il est peu probable que cette saisine de la CNCCFP change la donne. Cet organe n’est en effet que consultatif, et ne peut délivrer des recommandations, sans se prévaloir de l’interprétation du code électoral qui sera faite dans le cadre de la validation des comptes de campagne, que la CNCCFP n’effectue pas dans le cadre de l’élection présidentielle. En effet, ceux-ci sont validés par le Conseil Constitutionnel. Cette même instance qui, en 1995, a validé sans sourciller les comptes manifestement pas tout à fait réglo du candidat Balladur… dont le porte parole était un certain Nicolas Sarkozy.

Malgré la polémique qui a touché la vénérable institution, et l’envie probable des sages de pointer les manquements au code électoral que la jurisprudence a déjà pointé dans le cadre de nombreuses élections locales et nationales, on voit déjà le scénario se dessiner : au nom du coût très lourd de l’organisation d’une présidentielle, en terme de remboursement des frais de campagne des candidats – même si pour une campagne de 40 jours, ce serait forcément réduit, mais aussi de l’organisation du scrutin, il y a fort à parier que tout le monde s’assoirait sur ces excès, sous prétexte de l’absence de textes précisant le cas particulier du président candidat. Ca n’est pas, en effet, au Conseil Constitutionnel de créer le droit.

Peu probable, donc, qu’il prenne le risque de trancher, au risque de déclencher, par une nouvelle élection, une crise institutionnelle, qui s’ajouterait à la crise économique que notre pays traverse, et dont l’impact serait difficilement maîtrisable sur la place de la France dans le monde. Trop risqué. C’est dire si le président candidat estime pouvoir abuser des ressources de l’Elysée pour faire campagne, en toute impunité. « République exemplaire », qu’il disait. En l’état actuel des choses, « Fuck la démocratie » serait plus approprié.

Retrouvez ZE FML sur son blog.
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:07

LEMONDE.FR avec AFP | 02.12.11 | 08h01   •  Mis à jour le 02.12.11 | 09h13

 
 

 

Ce mouvement de protestation a démarré après l'annonce du licenciement d'ouvriers par Singapour Hi-P International qui a projeté de transférer la production dans une autre ville.

Ce mouvement de protestation a démarré après l'annonce du licenciement d'ouvriers par Singapour Hi-P International qui a projeté de transférer la production dans une autre ville.AFP/PETER PARKS

Plusieurs centaines d'ouvriers d'une usine de Shanghaï ont suivi une grève de deux jours pour protester contre des licenciements et des affrontements avec la police qui ont fait plusieurs blessés, a annoncé vendredi une organisation de défense des travailleurs. Le mouvement de protestation, entamé mercredi, se poursuivait vendredi mais avec seulement une cinquantaine d'employés, a précisé dans un communiqué le China Labour Watch, dont le siège est aux Etats-Unis.

L'usine implantée dans la grande métropole de l'est de la Chine est la propriété de la compagnie électronique de Singapour Hi-P International, sous-traitant notamment d'Apple et de Hewlett Packard. Ce nouveau mouvement de protestation sociale en Chine a démarré après l'annonce du licenciement de quelque mille ouvriers par l'entreprise qui a projeté de transférer la production dans une autre ville. Des grévistes ont indiqué qu'ils n'avaient reçu aucune notification préalable de leur licenciement et que les indemnités ne convenaient pas, selon China Labour Watch. Un représentant de Hi-P International a déclaré que l'impact de cette grève était "très réduit".

La police de Shanghaï n'a pu être jointe dans l'immédiat mais avait, jeudi soir, estimé dans un communiqué le nombre de grévistes à cent seulement. Les mouvements de protestation se multiplient dans les usines en Chine entre des salariés se disant maltraités et devenus plus exigeants et des patrons confrontés à la baisse de la demande et à la hausse des coûts. Les exportations de la Chine, qui demeurent le principal moteur de la croissance, commencent à sérieusement se tasser sous l'effet de la crise des dettes souveraines en Europe et de la crise persistante aux Etats-Unis, ses deux principaux marchés.

Le mois dernier, plus de 7 000 travailleurs ont fait grève après des licenciements et des baisses de salaire dans la province méridionale du Guangdong chez un sous-traitant des chaussures de sport New Balance, Adidas et Nike. Des centaines d'autres ont fait grève à Shenzhen pour exiger le paiement d'heures supplémentaires.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 13:59

 

INVITATION

 
Les indignés espagnols : réinventer la légitimité démocratique


L’ADELS (Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale) vous invite à une soirée – débat exceptionnelle
jeudi 15 Décembre · 18:00 - 21:00  
au 1 rue Sainte Lucie - 75015 Paris
 

En présence d’Héloïse Nez.

Enseignante en science politique à l'Université Paris 13, chercheure au LAVUE et administratrice à l'Adels, Héloïse Nez s'est rendue à Madrid pour suivre la mobilisation des indignés. Elle revient en France nous faire part de ses observations et de ses analyses sur ce mouvement inédit de la Puerta del Sol.

et de Joan Cortinas

 Sociologue, il s’est impliqué dans le mouvement des indignés à Barcelone et en France.
 
 Héloïse Nez viendra nous présenter ses analyses d’expert et Joan Cortinas son vécu d’acteur impliqué dans le mouvement des indignés en Espagne et en France.
 
 
Le 15 mai 2011, à la suite d’une manifestation convoquée par des collectifs constitués sur Internet et les réseaux sociaux, des manifestants décident de rester camper à Puerta del Sol, une place symbolique de Madrid. C’est le début des « indignados », un mouvement social inédit qui réunit des millions d’Espagnols dans une critique des conséquences sociales de la crise économique et de la gestion de cette crise par le gouvernement socialiste. Rapidement, l’indignation s’exporte avec le slogan « Nous ne sommes pas des marchandises dans les mains de politiciens et de banquiers qui ne nous représentent pas ».
Tout en abordant la question de l’internationalisation du mouvement, les intervenants présenteront plus spécifiquement le cas espagnol, qui reste tout à fait spécifique par son ampleur, son large soutien populaire, son caractère fortement intergénérationnel et son indépendance vis-à-vis des organisations politiques et syndicales. Les indignés espagnols, qui dénoncent la légitimité des gouvernements représentatifs soumis aux exigences des banques et des institutions de régulation financière internationales, revendiquent une démocratie plus directe et participative. Ils défendent une nouvelle conception de la légitimité démocratique qu’ils expérimentent.
 

Nous vous invitons à venir en débattre avec nous.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 13:53


Ordre du jour :

-Manifestation du Lundi 28 novembre à l'appel des commerçants.
-Dates de plusieurs actions et conférences susceptibles d'intéresser les membres de l'AG.


Tout d'abord, l'ordre du jour n'est pas très fourni.
Plusieurs personnes s' étant rendues à la « Conférence Gesticulée » Donnée par Scop Le Pavé à l' auditorium du       Conseil Général ce lundi à 18h30.


1- Manif du 28/11 :
La manifestation à l appel des commerçants a rassemblé 800 personnes:(source midi libre)
Plusieurs personnes sont intervenues pour dénoncer le gaspillage de l'argent public et la mort de nombreux petits    commerces du centre ville. Le cortège s'est dirigé vers la mairie devant laquelle les manifestants scandaient : « Fournier au balcon : »
La manifestation s'est rendue ensuite au square de la Couronne, un des lieux les plus détruits où plusieurs prises de paroles ont été faites.
Apparemment notre triumvirat de choc n'a pas compris et reste droit dans ses bottes. Peut-être veulent-ils animer le prochain conseil municipal ?

 2- Les dates :

Mercredi 30/11 à 20h à Comps , conférence de Laurent Mucchielli;
Ce conférencier est sociologue directeur des recherches au CNRS et membre du laboratoire méditerranéen de sociologie. Le thème précis :> > L'insécurité : Mythe ou réalité ?


Vendredi 2 Décembre à Massanes 20H15 salle de la mairie


Samedi 3 Décembre à Barjac 17h cinéma Regain ;
Le Carrefour citoyen vous invite à une rencontre débat sur la crise agricole, la crise alimentaire : quelles alternatives ?
Avec Gérard Le Puill, journaliste spécialiste des dossiers agricoles (auteur de bientôt nous aurons faim) et la participation de représentants du monde paysan et d'associations de consommateurs.


Samedi 3 Décembre 10H rendez-vous devant l'ancien palais de justice face à l'esplanade opération lavage des banques avec l'appui du collectif »Demande d'audit sur la dette publique. »
Jeudi 8 Décembre à Pablo Neruda, rencontre-débat avec François Ruffin journaliste à France Inter sur le thème : contre le fatalisme, vive le protectionnisme ? »


Samedi 10 Décembre journée mondiale des droits de l'homme. Action en cours de réflexion.


Dimanche 11/12 en Avignon, 15H action anti-nucléaire et chaîne humaine ;


Samedi 17/12 mairie de Nîmes à 8H vote du budget 2012.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 17:44

lecourrier.ch

JEUDI 01 DéCEMBRE 2011

Pierre Maudet lâche l’affaire. Minorisé au sein de l’exécutif de la Ville de Genève, le maire a décidé de ne plus s’occuper du cas des indignés. Hier, il souhaitait faire évacuer le camp des Bastions dans l’après-midi contre l’avis des autres membres du Conseil administratif, réunis pour leur séance hebdomadaire. Du côté du mouvement, la nouvelle a filtré prématurément via un appel de la Mairie. De quoi leur donner des sueurs froides. Ils s’attendaient à voir la police et la voirie arriver à 14h.

En réalité, Pierre Maudet n’a pas réussi à imposer son point de vue. Ses quatre collègues de gauche ont décidé de permettre aux indignés de continuer leur occupation sans restriction de périmètre et de durée. Pour marquer son désaccord, le maire souhaite se dessaisir du dossier.

Les occupants sont dans le collimateur du magistrat depuis un certain temps. Ce dernier constate une «réelle dégradation du site tant d’un point de vue sécuritaire qu’au niveau de la salubrité». A sa demande, les campeurs affirment avoir promis lundi de redimensionner le camp afin qu’il se rapproche davantage d’une plate-forme démocratique que d’un camping.

D’après un membre, les déménagements ont commencé aussitôt. Hier, la partie su camp située en contrebas n’était cependant pas encore totalement vidée. Le mouvement attendait son AG d’hier soir pour décider de la nouvelle structure. Et d’assurer que Pierre Maudet en était prévenu.

Vraisemblablement, le maire attendait d’eux qu’ils se restreignent dans de plus brefs délais à une occupation de jour limitée à l’accueil, la tente de réunion et au tipi. «Malgré les bonnes intentions théoriques des délégués, aucun changement n’a été constaté, dit un communiqué de la Mairie. Ce qui n’est pas tolérable compte tenu de l’occupation illicite du domaine public par ce mouvement.» Le conseiller administratif a toutefois admis que la demande d’autorisation a été déposée dans les délais. Mais «sans  personne de référence, ni date de fin du mouvement, ni même un but».

Dans l’imbroglio général, le conseiller administratif Rémy Pagani a repris en mains le dossier, provisoirement. Hier soir, il devait se rendre à l’assemblée générale pour discuter des problèmes de salubrité, à l’invitation du mouvement.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:39

 

 

Publié par
enréfléchissant

Les Indignés de Marseille organisent une projection-débat vendredi 2 décembre

lepost.fr 
   

Les Indignés de Marseille existent, et ils sont de plus en plus nombreux!

Ainsi, depuis le mois de septembre ils sont passés d'une quinzaine chaque semaine en assemblée populaire, à plus de 50 régulièrement ces derniers temps. Sans oublier le temps fort qu'à été la journée mondiale d'action du 15 octobre, avec 200 Indignés à Marseille: une première.

Les Indignés veulent expliquer leur démarche et amener les gens à prendre le contrôle de leur vie, pour cela ils nous invitent tous à venir visionner des vidéos sur le mouvement et à participer à un débat sous forme d'assemblée.

Ce débat ouvert portera sur les revendications du mouvement, sur ses méthodes et sur son futur, ainsi que sur d'autres choses si les gens le désirent.

L'évènement aura lieu au Théâtre No! Un théâtre laissé en friche puis squatté par un collectif d'artistes. 14 rue Ferdinant Ray 13006 Marseille.

Voici l'évenement facebook.

Les Indignés disposent d'un facebook et d'un site internet officiels (tenu par leur commission communication) et organiseront aussi, comme tous les samedi, une marche festive et une Assemblée Populaire, à 13h00 sortie métro Vieux Port puis l'AP à 15h00 au Cours Julien.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:32


L'animosité du mouvement Occupy Wall Street envers les banques gagne les campus et entrave le recrutement des jeunes diplômés par les sociétés financières.

01.12.2011 | Kevin Roose | The New York Times

 

Manifestation d'étudiants sur le campus de l'université Davis, en Californie, le 28 novembre.

Manifestation d'étudiants sur le campus de l'université Davis, en Californie, le 28 novembre.

Les étudiants souhaitant travailler à Wall Street ont toujours eu des tas d'obstacles à surmonter : la phase épuisante des candidatures, les interminables séries d'entretiens et une concurrence féroce pour les rares postes offerts par les sociétés financières de premier plan. Cette année, les candidats sont confrontés à un obstacle supplémentaire : la colère de leurs pairs.

Jusqu'ici les banques et les fonds spéculatifs courtisaient les étudiants des universités d'élite par le biais de somptueux dîners, de courriels personnalisés et de voyages gratuits à New York pour y passer les entretiens d'embauche. Tout cela faisait parti d'un rituel annuel bien huilé baptisé "recrutement sur les campus". Mais, cet automne, l'animosité du mouvement Occupy Wall Street envers les banques a gagné les universités et, dans certaines facultés, ce mode de recrutement est devenu sujet à polémique.

Même dans les universités d'élite qui ont toujours alimenté Wall Street, les associations d'étudiants se polarisent de plus en plus sur cette question. A Harvard, Dartmouth et Cornell, des journaux étudiants ont publié des tribunes exhortant les jeunes à chercher un emploi au-dehors du secteur de la finance. A Stanford, un article de la page Opinions du journal de l'université qui s'en prenait au "système de recrutement offensif, sophistiqué et bien nanti" de Wall Street a déclenché une campagne sur Internet baptisée Stop the Brain Drain (Arrêtez la fuite des cerveaux), visant à endiguer l'exode des meilleurs éléments vers les banques, les fonds spéculatifs et les sociétés de capital-investissement.

"La situation est vraiment problématique", estime Nathan Gusdorf, un étudiant de 22 ans du Darmouth College et l'un des organisateurs du mouvement Occupy Dartmouth. "Il y a une tendance ici à diriger les jeunes vers l'industrie de la finance. Nous formons une grande partie des technocrates qui administrent le système financier mondial."

Depuis la crise financière, qui a obligé beaucoup de banques à réduire les embauches et à laisser un grand nombre de jeunes diplômés sur le bord de la route, Wall Street n'a cessé de perdre de son attrait sur les campus universitaires. En ces nouveaux temps d'incertitude où les profits diminuent, le secteur bancaire a recommencé à licencier et ceux qui y travaillent encore voient fondre leur rémunération.

Goldman Sachs, qui a été durement touchée par le ralentissement économique de cette année, a annulé sa réunion d'information annuelle pour les diplômés de l'Université de Pennsylvanie, l'une de ses principales sources de nouvelles recrues. Selon un sondage sur les étudiants de la dernière promotion de Harvard, seuls 17% d'entre eux projetaient de travailler dans les services financiers, contre 25% en 2006.

Et cette année, avec les répercussions du mouvement Occupy Wall Street, le tableau est encore plus sombre. Ce nouveau climat était perceptible à Yale à la mi-novembre, quand un groupe d'étudiants s'est servi d'une réunion d'information de la banque Morgan Stanley pour exprimer son mécontentement. Alors que leurs camarades, en costume et leur CV sous le bras, se pressaient au Study at Yale, un hôtel local, pour participer à cette réunion sur la banque d'investissement, un groupe d'environ 25 étudiants manifestaient à l'extérieur. Ils brandissaient des banderoles et scandaient des slogans comme "Prenez position, évitez la finance" et "25 %, c'est trop de talents gâchés", faisant allusion aux 25 % des diplômés de Yale qui s'orientent généralement vers la finance et le management après leurs études.

Mais, même sans le mécontentement actuel et les manifestations, les sociétés de Wall Street auraient probablement attiré moins d'étudiants des prestigieuses universités de l'Ivy League que les grandes entreprises d'autres secteurs. Selon un sondage réalisé récemment par la société de conseil Universum, les jobs les plus convoités ces derniers temps sont des postes dans des sociétés technologiques comme Google, Apple et Facebook. La banque d'investissement la mieux notée, JP Morgan Chase, n'arrivait qu'au 41e rang du classement et ne constituait le meilleur choix que de 2 % des personnes interrogées.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:26

 

France24 - 
Dernière modification : 01/12/2011 
- Crise financière - Dette souveraine - États-Unis - Indignés - Manifestations - Wall Street

Démantèlement des camps des Indignés de Los Angeles et Philadephie

Démantèlement des camps des Indignés de Los Angeles et Philadephie

Les manifestants anti-Wall Street essuient un nouveau revers avec le démantèlement des deux campements les plus importants. Quelques échauffourrées ont éclaté et environ 350 personnes ont été arrêtées au cours de ces expulsions.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Les autorités américaines ont porté un nouveau coup aux anti-Wall Street en démantelant dans la nuit deux de leurs plus gros campements à Los Angeles et Philadelphie, deux semaines après l'évacuation des manifestants new-yorkais à l'origine du mouvement.

Au total, quelque 350 personnes ont été arrêtées au cours de ces expulsions qui marquent un nouveau coup dur pour le mouvement, qui peine à trouver un second souffle depuis son apparition à New York le 17 septembre.

Cependant, les militants anti-capitalistes des villes californiennes San Diego, Los Angeles et Oakland, dont le port avait dû être fermé il y a deux semaines en raison d'une action, ainsi que de Portland (Oregon, nord-ouest), Tacoma et Seattle (Etat de Washington) ont annoncé une journée d'action le 12 décembre lors de laquelle ils comptent fermer les ports.

Cette journée d'action "contre les attaques coordonnées au niveau national contre le mouvement Occupy" sera également suivie à Vancouver, au Canada, ont-ils indiqué.

A New York, coeur symbolique du mouvement, les manifestants ont dû quitter le square Zuccotti il y a deux semaines. Ils se retrouvent encore pour des manifestations ponctuelles mais la dernière remonte au 23 novembre. Sur leur site internet, les manifestants confient "chercher désespérément des abris".

A Oakland ou à Portland des campements de protestataires ont également été démontés à la mi-novembre.

Dans la capitale Washington en revanche, les anti-Wall Street occupent toujours deux camps non loin de la Maison Blanche, mais des rumeurs commencent à courir parmi les médias locaux et les manifestants, à propos d'une note des autorités évoquant "l'augmentation des incidents" et qui serait le signe annonciateur d'une prochaine expulsion.

Plutôt confiants, les anti-Wall Street de la capitale se préparent pourtant à passer l'hiver sous leurs tentes.

A Los Angeles, environ 500 personnes étaient présentes au moment de l'intervention de la police dans la nuit de mardi à mercredi, selon un photographe de l'AFP. Le démantèlement du camp est finalement intervenu 48 heures après l'expiration d'un ultimatum fixé par le maire.

Peu après minuit (08H00 GMT mercredi), les forces de l'ordre ont annoncé avec des mégaphones que le campement était désormais considéré comme illégal, et que les manifestants devaient quitter les lieux "immédiatement" sous peine d'être interpellés.

Après avoir passé des heures à se demander d'où les policers surgiraient, les anti-Wall Street ont finalement vu les forces de l'ordre sortir directement des locaux de l'hôtel de ville, pendant que leurs collègues qui cernaient les manifestants procédaient à de premières arrestations.

L'opération s'est ensuite poursuivie dans le calme et les policiers se sont mis à démonter les tentes.

Quelque 1.400 policiers ont été réquisitionnés et ont arrêtés 292 manifestants, a indiqué le maire de la ville Antonio Villaraigosa qui s'est dit très "fier" du déroulement pacifique des opérations.

A peu près au même moment, à l'autre bout du pays, la police a également démantelé un campement à Philadelphie (Pennsylvanie, Est). La police a arrêté 52 personnes, a indiqué un porte-parole des forces de l'ordre.

A Philadelphie comme à Los Angeles, les policiers étaient suivis par des camions poubelles, pour emporter les tentes, bâches et pancartes accumulées dans les deux campements.

Quelques échauffourées ont éclaté au cours de ces deux opérations, mais elles se sont déroulées dans l'ensemble dans le calme.

A Phoenix, en Arizona (sud-ouest), la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants et six personnes ont été arrêtées.

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
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