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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 14:53

 


11 Décembre 2011

 

La COP17 succombe dans l'apartheid climatique
L'antidote est l'Accord des Peuples de Cochabamba.


Durban, Afrique du Sud – Les décisions issues du sommet des Nations-Unies sur le climat à Durban – COP17 –
constituent un crime contre l'humanité, selon Climate Justice Now ! coalition de mouvements sociaux et de la
société civile. Ici en Afrique du Sud, qui a inspiré le monde entier par les luttes de libération menée par la
majorité noire du pays, les nations les plus riches ont créé avec cynisme un nouveau régime d'apartheid
climatique.


« Retarder toute action réelle après 2020 est un crime aux proportions mondiales », selon Nnimmo Bassey,
président des Amis de la Terre International. « Une augmentation de 4°C de la température mondiale, permise
par ce plan, est une condamnation à mort pour l'Afrique, les petits États insulaires, et les pauvres et les personnes
vulnérables de l'ensemble de la planète. Ce sommet a amplifié l'apartheid climatique, les 1 % les plus riches de la
planète ayant décidé qu'il était acceptable d'en sacrifier les 99 % ».


Selon Pablo Solon, ancien négociateur en chef de l'Etat plurinational de Bolivie, « il est faux d'affirmer qu'une
deuxième période d'engagements du protocole de Kyoto a été adoptée à Durban. La décision actuelle a seulement
été reportée à la prochaine COP, sans engagement de réduction d'émissions de la part des pays riches. Cela signifie
que le protocole de Kyoto restera en vie jusqu'à ce qu'il soit remplacé par un nouvel accord encore plus faible ».


Les pollueurs de la planète ont bloqué toute réelle action et ont une fois de plus choisi de renflouer les banques
et les investisseurs en décidant d'étendre les marchés du carbone pourtant en train de s'effondrer, ce qui
comme toutes les activités des marchés financiers de nos jours permettent surtout d'enrichir quelques
privilégiés.


« Ce que certains considèrent comme de l'inaction est en fait une démonstration de l'échec, palpable, de notre
système économique actuel pour répondre aux crises économiques, sociales et environnementales » selon Janet
Redman, de l'Institute for Policy Studies, basé à Washington. « Les banques qui ont provoqué la crise financière
sont en train de faire d'importants profits en spéculant sur le futur de notre planète. Le secteur financier, acculé,
cherche un moyen de s'en sortir à nouveau en développant de nouveaux produits pour soutenir un système
défaillant ».


Bien que l'on parle d'une « feuille de route » proposée par l'Union Européenne, l'échec de Durban montre que
c'est un cul-de-sac, une route pour nulle part. Les porte-paroles de Climate Justice Now ! appellent la
communauté internationale à se rappeler qu'un véritable plan pour le climat, basé sur les besoins planétaires
identifiés par les scientifiques et issu du mandat de mouvements populaires, a vu le jour lors du Sommet des
Peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre-Mère en Bolivie en 2010. L'accord des peuples de
Cochabamba, porté devant les Nations-Unies, a été supprimé des textes de négociations, alors qu'il proposait un
moyen juste et efficace pour avancer, ce qui est terriblement nécessaire.


ELEMENTS SUPPLEMENTAIRES


Sur la technologie


« Les discussions sur les technologies ont été détournées par les pays industrialisés s'exprimant pour le
compte de leurs entreprises multinationales », selon Silvia Ribeiro de l'organisation internationale ETC
Group.


« La critique des monopoles sur les brevets technologiques, et les évaluations environnementales, sociales et
culturelles des technologies n'ont pas été prises en compte dans les résultats de Durban. Sans répondre à ces
questions fondamentales, les nouveaux mécanismes concernant les technologies vont seulement être une arme
marketing mondiale pour accroître les profits des entreprises transnationales en vendant des technologies
dangereuses aux pays du Sud, comme les nanotechnologies, la biologie synthétique et la géo-ingénierie. »


Sur l'agriculture


« La seule façon d'avancer pour l'agriculture est de soutenir des solutions agro-écologiques, et de
maintenir l'agriculture hors des marchés carbone », selon Alberto Gomez, coordinateur nord-américain de
la Via Campesina, le plus grand mouvement de paysans de la planète.


« Les entreprises agroalimentaires, à travers leur modèle social, économique et culturel de production, sont l'une
des principales causes des dérèglements climatiques et de l'accroissement de la faim. C'est pourquoi nous rejetons
les accords de libre-échange et d'association, et toutes les formes d'application des droits de propriété intellectuelle
sur le vivant, les paquets technologiques (produits agrochimiques, modifications génétiques) et toutes les autres
fausses solutions (agrocarburants, nanotechnologies, le programme « climate smart agriculture ») qui ne font
qu'aggraver la crise actuelle ».


Sur REDD+ et les projets de forêts-carbone
« REDD+ menace la survie des populations indigènes et des populations tributaires des forêts. De très
nombreuses preuves montrent que les Peuples indigènes sont l'objet de violations de leurs droits en raison
de la mise en oeuvre des programmes et politiques de type REDD+ » a déclaré la Global Alliance of
Indigenous Peoples and Local Communities against REDD and for Life.


Leur déclaration, rendue publique la première semaine de la COP17, établit que « REDD+ et les Mécanismes de
Développement Propres (MDP) promeuvent la privatisation et la marchandisation des forêts, des arbres et de l'air
à travers les marchés carbone et les compensations provenant des forêts, des sols, de l'agriculture et même des
océans. Nous dénonçons les marchés carbone comme une hypocrisie qui ne va pas stopper les dérèglements
climatiques ».


Sur la Banque Mondiale et le Fonds Vert pour le Climat.
« La Banque Mondiale est un bandit de l'économie néolibérale », selon Teresa Almaguer de Grassroots
Global Justice Alliance aux Etats-Unis.


« Nous avons besoin d'un fonds climat géré à travers une gouvernance participative, non par une institution non
démocratique qui est en plus responsable pour une bonne part des dérèglements climatiques et de la pauvreté dans
le monde. Le Fonds Vert pour le Climat a été transformé en Greedy Corporate Fund , selon Lidy Nacpil, de Jubilee
Sud. Le Fonds a été détourné par les pays riches, selon leurs conditions, et mis en place pour fournir plus de profits
au secteur privé. »


Sur l'économie verte
« Nous avons besoin d'un fonds climat qui fournisse des financements aux populations des pays développés
qui soit totalement indépendant des institutions anti-démocratiques comme la Banque Mondiale. La
Banque Mondiale a une longue expérience de financements de projets qui exacerbent les dérèglements
climatiques et la pauvreté, selon Lidy Nacpil, de Jubilee Sud. Le fonds est détourné par les pays riches,
positionnant la Banque Mondiale comme administrateur provisoire et donnant un accès direct à l'argent
prévu pour les pays en développement au secteur privé. Il devrait être appelé le Greedy Corporate Fund ! »


Les politiques climat sont en train de prendre un changement radical vers ce qui est appelée « l'économie
verte », réduisant dangereusement les engagements éthiques et la responsabilité historique à un calcul
économique coût-avantage, à des opportunités commerciales et d'investissements. L'atténuation et l'adaptation
ne devraient pas être considérées comme du Business, ni avoir des financements conditionnés par les logiques
du secteur privé et visant à faire des profits. La vie ne se vend pas.


Sur la dette climatique
« Les pays industrialisés du Nord sont moralement et légalement contraints de rembourser leur dette
climatique, affirme Janet Redman, co-directrice du Sustainable Energy & Economy Network à l'Institute
for Policy Studies. Les pays développés sont devenus riches au détriment de la planète et du futur des
populations en exploitant du pétrole et charbon peu chers. Ils doivent payer pour les pertes et dommages
en résultant, ils doivent réduire drastiquement leurs émissions, et ils doivent soutenir financièrement les
pays en développement pour aller vers des scénarios d'énergies propres. »


Les pays développés, assumant leurs responsabilités historiques, doivent honorer leur dette climatique dans
toutes les dimensions pour que ce soit la base d'une solution juste, efficace et scientifique. Il ne faut pas se
concentrer uniquement sur la compensation financière, mais aussi sur la justice réparatrice comprise comme la
reconstitution de l'intégrité de la Terre-Mère et de tous les êtres. Nous appelons les pays développés à s'engager
à agir. Cela pourrait peut-être reconstruire la confiance qui a été cassée et permettre au processus d'avancer.


Sur les véritables solutions
« L'unique solution au changement climatique est de laisser le pétrole, le charbon et les sables bitumineux
dans le sol » selon Ivonne Yanez d'Acción Ecologica, Equateur.


##FIN##

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 14:50


Spanish Revolution

15M Takes to the Hills

In #globalrevolution on 9 December 2011 at 16:36


Piedralaves, December 9
Dear people,

 

Once upon a time – they say – you could cross all of Spain from the Pyrennees to the Strait of Gibraltar without touching the ground, swinging from tree to tree.

Those times are long gone. Human deforestation has turned much of the peninsula into an arid plain. Many of the old forests were cut to build the fleets that sailed the Indies, just like the ancient forests of Sicily were cut by the Romans to build the ships with which mighty Carthage was subdued.

Wood workshop, the master's touch

To find some forests still, you have to take to the hills. And that is exactly what we did. We are in the woods just above the village of Piedralaves, about a hundred kilometers north of Madrid.

The place is a former holiday resort that was ceded to activists of the 15M last September. This weekend they opened up their doors to the public. Now, I don’t know how many people they expected, but they created an invasion. We are hundreds of people from all over Spain.

Yesterday morning we arrived. I had only heard about this project the day before, and so I hooked up with a couple of comrades from Madrid, and with comrade Canario from the March on Brussels.

I had expected something completely different, like a country community based on agriculture and aimed at self sufficiency. I had to abbandon that thought immediately. A holiday resort it was, and a holiday resort it still is. Only now it’s run by hippies.

For me, it’s a bit too much. I have an innate allergy for things that smell of new age philosophy and the likes. I will gladly opt out of the ‘get to know yourself’ workshops. But still, I can appreciate the initiative. For example, another of the workshops focussed on listening to each other. Five minutes, without interrupting, then you switch. People were enlightened afterwards. And I can understand that.

From personal experience I know that many people, probably most people, have grave difficulties with listening to each other. All they care about is talking. Either because they don’t really care what other people think, or because they are frightened of silence.

If there is anything that the 15M movement has reached, mainly through speaking turns in the assemblies, is that it got people to shut up and open their ears. With difficulty sometimes, that’s obvious, but nonetheless, it worked. And the fact that people are getting used to listening can only be positive.

The resort is a good business. But unlike normal holiday resorts it also allows for people to pitch their own tents and cook their own food. And even though it’s not the germ of a countryside revolution that I hoped it would be, it also has a lot of practical workshops, and it can serve as an incubator.

Many people you meet here have experiences in organical agriculture and alternative consumption models. And through them I got to know that modern countryside societies which are largely self sufficient already exist in various places in Spain.

It’s this practical side of the revolution that I’m most interested in, more than in ‘getting to know myself’. But maybe, just maybe, that’s only because I’m terribly frightened to discover what kind of horrible person I really am…

Take care ;)

Oscar

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:57

Le Nouvel Observateur - Publié le 28-11-11 à 12:33    Modifié le 10-12-11 à 18:00     par Donald Hebert  

 

Achats d’occasion, achat groupés, et surtout location entre particuliers… Les Français consomment moins, mais surtout différemment. Née sur internet, cette nouvelle économie prospère avec l’austérité.

 

La Consommation collaborative. (Séverin Millet) La Consommation collaborative. (Séverin Millet)

Ce n'est peut-être pas encore une révolution, mais c'est déjà un phénomène. La défiance à l'égard du système marchand classique a créé un nouveau comportement chez le consommateur. Face à la baisse du pouvoir d'achat, il fait de plus en plus souvent appel au système D. Et surtout, il choisit en priorité l'utilisation des biens avant leur possession.

Dans son livre à succès "l'Age de l'accès", le célèbre économiste américain Jeremy Rifkin avait, d'une certaine manière, anticipé ce changement de fond, lorsqu'il écrivait en 2005 : "La notion d'accès va se substituer à celle de propriété."

Avec Internet, cette tendance a trouvé un moyen d'application. On assiste à une multiplication de sites proposant la revente, l'achat groupé, la location entre particuliers et, plus généralement, tout ce qui permet une utilisation optimisée des biens de consommation.

 

"Ce qui est à moi est à toi"

Cette nouvelle économie porte déjà un nom : la "consommation collaborative". Elle semble avoir vu le jour spontanément il y a quelques années, avec l'apparition des systèmes de vélo-partage, des Amaps ou des sites de ventes aux enchères comme Ebay.

Décrite dans "Time" comme une des dix idées qui pourrait bien changer le monde, sa forme a été théorisée il y a un an par Rachel Botsman dans son livre "What's mine is your's : the rise of collaborative consumption".

Depuis le mouvement a fait tâche d'huile et bien que la traduction française "consommation collaborative" soit peu séduisante, il a trouvé un relais en France à travers le site consocollaborative.com. Antonin Léonard y répertorie l'ensemble des sites et des analyses sur le sujet de manière très complète.

 

 

Divers produits échangés de diverses manières

La "consommation collaborative" regroupe l'ensemble des systèmes de partage, du troc à l'échange de compétence, de la location de vêtements d'enfants à la revente de tondeuse, de la bonne idée sur Twitter au petit plat concocté pour le voisin.

La mise en réseau des consommateurs a redessiné le mode de distribution des produits. Quatre schémas semblent s'imposer :

Le type Vélib : dans le système de location à la demi-heure proposé par la ville de Paris, le bien de consommation n'appartient pas à un particulier mais à une entreprise, (éventuellement via une délégation de pouvoir public). Il est transformé en service, et son utilisation est partagée par les consommateurs.

Le type Zilok : avec la location entre particuliers, la propriété du bien de consommation n'est pas partagée, mais son utilisation est optimisée. Le bien peut être rentabilisé par son propriétaire, qui n'en a pas forcément l'utilité permanente. Le locataire a ainsi accès à l'utilisation de biens qu'il ne peut - ou ne veut – pas acheter.

Le type Leboncoin : le bien est consommé par celui qui le possède. Mais les propriétaires changent. C'est le principe de la vente d'occasion, mais aussi du troc, du don, etc.

Le type Groupon : le principe est la mise en commun d'un bien unique consommé par plusieurs personnes simultanément. La colocation, le covoiturage, le coworking, le colunching en font partie. Mais aussi les achats groupés, dans lequel l'achat d'un lot baisse le coût unitaire du produit.

Un phénomène économique

Peu à peu un phénomène dont le moteur avant tout idéologique, écologique, et social faisait dire aux mauvaises langues qu'il se limiterait à quelques bobos, est en train de s'étendre.

Certaines formes d'échanges collaboratifs attirent tout particulièrement les investisseurs. Premièrement les sites de vente comme Ebay, Groupon, Leboncoin, dont les valorisations ont atteint des records. Ensuite des sites de location spécialisés sur certains secteurs, comme Airbnb et Wimdu (chambres chez l'habitant) ou Relayrides et Zipcar (location de voiture), qui ont tous levé des millions d'euros. Zipcar (plus de 400 000 abonnés) a été valorisé à 1,2 milliard de dollars sur le marché américain.

Mais l'espoir de la consommation collaborative réside surtout dans le fait que le consommateur a désormais un intérêt économique à partager. "Un de nos clients gagne entre 800 et 1.500 euros par mois en louant les outils qu'il a accumulés dans son garage. On explosera le jour où les gens associeront le mode de la location à tous les objets", explique Marion Carette, fondatrice de Zilok.

Un bouleversement pour les entreprises classiques

La consommation collaborative, en phase avec les nouvelles attentes du consommateur, forcent les entreprises classiques à réinventer leur mode distribution. Ce nouveau genre de consommation "va bouleverser l’offre des acteurs économiques", affirme le sociologue Robert Rochefort, fondateur du tout récent Observatoire Consommation et Société, Obscoco.

Robert Rochefort imagine en effet un avenir dans lequel les industriels, qui sont censés vendre leurs produits, proposent eux-mêmes des systèmes alternatifs : "C’est déjà le cas pour les photocopieurs. Pourquoi pas pour les machines à laver à domicile, qui pourraient être facturées au temps d’utilisation ?"

Certaines entreprises ont déjà compris ce phénomène. Les constructeurs automobiles, qui se lancent dans la location, mais aussi des distributeurs comme Castorama, dont le système d'échanges de services, les Troc'heures, est un exemple typique de consommation collaborative.

Pour Robert Rochefort, la généralisation d'un tel mode de consommation est souhaitable, car les industriels passant de la vente à la location prendrait à leur charge l'entretien du bien consommé. Ils auraient ainsi intérêt à fabriquer des produits plus durables. Conciliant ainsi de manière efficace les attentes des consommateurs et les contraintes dues à la raréfaction des ressources naturelles.

Donald Hebert - Le Nouvel Observateur

301111consocollabo
Consommation collaborative. (Séverin Millet)
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:53

franceinfo.fr

le Samedi 10 Décembre 2011 à 21:53 mis à jour le Samedi 10 décembre 2011 à 21:53

Marche des indignés aujourd'hui partout dans le monde. A Paris, ils étaient plusieurs centaines à défiler, 400 environ, contre 3.000 en mai dernier. Le mouvement a du mal à rassembler en France. Mais cela n'inquiète pas Alexandra, jeune professeure de lycée.

"Je pense que les enjeux sont énormes, et ça me donne de l'espoir que les gens reprennent l'espace public et créent du lien"  


*Pour écouter l'interview, appuyer sur "Ctrl" (clavier) + cliquer gauche sur link (ci-dessous)

link


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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:48

romandie.com - (ats / 10.12.2011 22h16)

 

La police de Boston a évacué samedi le campement de militants anti-Wall Street situé dans le quartier financier de cette ville du nord-est des Etats-Unis, procédant à 47 interpellations. Arrivées en début de matinée, les forces de l'ordre disent avoir rencontré peu de résistance de la part des protestataires.

Trente-trois hommes et 14 femmes ont été arrêtés, la plupart pour avoir empiété sur le domaine privé, lors de l'opération des forces de l'ordre qui s'est déroulée globalement dans le calme à l'aube. La centaine de policiers mobilisés n'était pas en tenue anti-émeute et ne portait ni casque ni arme.

Le mouvement new-yorkais "Occupy Wall Street", qui dénonce un système financier qui profite essentiellement aux plus riches et aux banques, s'est étendu depuis septembre à de nombreuses villes américaines. Il a donné lieu à des violentes échauffourées entre manifestants et forces de l'ordre venues les déloger.

La plupart de ces campements ont depuis été démantelés par les autorités municipales américaines.

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:42
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:40

 

Par Europe1.fr avec AFP

Publié le 10 décembre 2011 à 22h35 Mis à jour le 10 décembre 2011 à 22h35

La police est intervenue samedi soir pour démanteler le campement des "indignés" installé depuis seulement quelques heures cours Julien, dans le centre-ville de Marseille.

Vers 21H, un bataillon de CRS a délogé une centaine de manifestants après les avoir encerclés et évacué leurs duvets et bâche constituant leur campement.

"Le rassemblement prévu en début d'après-midi était autorisé, mais pas l'installation avec des toiles de tente et des duvets", a indiqué la préfecture.

Tandis que les policiers chargeaient la foule, équipés de boucliers, des "indignés" les appelaient à "ranger leurs armes", en criant "non-violence". "Expliquez-nous la loi qui nous interdit d'être là", lançait un jeune homme.

 

 

                                                                   ***************************************************

 

Les "indignés" délogés à Marseille

 

AFP Publié le 10/12/2011 à 22:26 -  Figaro.fr

La police est intervenue ce soir pour démanteler le campement des "indignés" installé depuis seulement quelques heures cours Julien, dans le centre-ville de Marseille. Vers 21h, un bataillon de CRS a délogé une centaine de manifestants après les avoir encerclés et évacué leurs duvets et bâche constituant leur campement.

"Le rassemblement prévu en début d'après-midi était autorisé, mais pas l'installation avec des toiles de tente et des duvets", a indiqué la préfecture. Tandis que les policiers chargeaient la foule, équipés de boucliers, des "indignés" les appelaient à "ranger leurs armes", en criant "non-violence". "Expliquez-nous la loi qui nous interdit d'être là", lançait un jeune homme.

Jean-Paul Delanaud, militant de la Ligue des droits de l'homme (LDH), a qualifié cette évacuation de "musclée", même si les forces de l'ordre n'ont pas eu recours à leurs grenades lacrymogènes et flash-ball. Aucun blessé n'a été signalé. "Ils ont peur de ce mouvement. Des camps se montent partout à l'heure actuelle, à La Défense (près de Paris), à Nantes, à Montpellier, à Bordeaux ou Angoulême", a assuré l'un des manifestants, Leck, ajoutant: "j'y suis, j'y reste, on bougera pas".

Les "indignés" avaient décidé de s'installer cours Julien dans l'après-midi après un rassemblement devant l'hôtel de ville. Selon Chloé, c'est "la première fois" qu'ils essaient de monter un campement à Marseille. "C'est pour montrer aux gens qu'il se passe quelque chose en France", a-t-elle expliqué.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:35

citizenside.com


envoyé par
nicolasm
 

Rassemblement festif à Paris pour la journée mondiale des Indignés

Manifestation à Paris des indignés à l'occasion de la journée internationale des Indignés. Le cortège est parti de la place de Clichy, le samedi 10 décembre 2011 à 14h.

Une marche festive qui s'est dirigée vers Stalingrad, où s'est tenue une Assemblée Populaire.

Environ 500 manifestants étaient présents d'après notre contributeur (200 selon la police), avec parmi eux les Indignés qui occupent symboliquement le quartier d'affaires de la Défense.

 

nicolasm
2011_12_13 8623b indignés Paris
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:31

 

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:28

Pour mieux affronter la crise de la dette publique en Europe

12-12 => 13-12 | Liège, Belgique
 

Formation OID-CADTM

Langues de travail : Français / Espagnol / Anglais

 

PDF - 154.2 ko
Phase actuelle de la crise en Europe

Présentation par Eric Toussaint des derniers développements sur la crise internationale, en particulier la phase actuelle de la crise de la dette en Europe et des initiatives en cours en matière d’audit citoyen. Cet exposé se fera en 2 parties de 45 minutes, entrecoupées d’une pause de 15 minutes. Il sera suivi d’une discussion en plénière.

Eric Toussaint, docteur en sciences politiques, préside le CADTM Belgique, il a participé en 2007-2008 à la commission d’audit intégral de la dette publique de l’Equateur. Eric Toussaint a coordonné avec Damien Millet l’ouvrage collectif du CADTM La dette ou la vie, Aden-CADTM, 2011. La lecture de cet ouvrage est recommandée comme préparation de l’ensemble de cette formation.

Objectifs de cette première matinée : Avoir acquis une vue générale sur l’état de la crise afin de situer dans quel contexte s’inscrit la remise en cause en Europe du remboursement de la dette publique. Avoir une vue sur la situation des pays dits en développement (dont la Chine) et sur l’état de certaines initiatives comme la banque du Sud. Avoir reçu des infos sur les initiatives d’audit en cours en Europe, en Tunisie, en Egypte,…

Pré requis : Afin de profiter pleinement de l’exposé, il convient d’avoir lu une série de documents qui sont tous en ligne sur ce site : Série « L’œil du cyclone », « Krach de Dexia : l’effet domino », « Banques privées sauvées, public floué », « La crise bien au-delà de l’Union Européenne », le chapitre 18 du livre La dette ou la vie

Présentation de Daniel Munevar : Que font les banques et pourquoi la dette qu’elles réclament aux pouvoirs publics est-elle illégitime ? (Comment se financent-elles ? Que font-elles avec les dépôts des épargnants ? Les relations entre les banques et la BCE, la Fed, les banques centrales des Etats de l’UE. Que sont les CDS ? Le marché interbancaire, qu’est-ce que c’est ? Qu’ont-elles fait depuis l’éclatement de la crise en 2007-2008 ? Comment fonctionnent le marché secondaire de la dette ? Les nationalisations bancaires depuis 2007. Quel type de nationalisation défend le CADTM ? ).
Cet exposé se fera en 2 parties de 45 minutes, entrecoupées d’une pause de 15 minutes. Il sera suivi d’une discussion en plénière.

Daniel Munevar, économiste, est membre du CADTM Colombie et coordonne le réseau Amérique latine – Caraïbe du CADTM Abya-Yala Nuestra America. Il est l’auteur de plusieurs études publiées sur le site et de 3 chapitres du livre La dette ou la vie.

Objectifs de cette première après-midi : Avoir acquis une connaissance synthétique sur l’activité des banques européennes dans la crise depuis 2007-2008 afin de comprendre en quoi la dette qu’elles réclament aux pouvoirs publics est illégitime. Avoir une vue sur les différents scénarii possibles concernant l’évolution de la crise des banques.

Pré requis : Afin de profiter pleinement de l’exposé, il convient d’avoir lu une série de documents qui sont tous en ligne sur ce site :
« L’obscur petit secret des banques européennes » ; Les dominos commencent à tomber en Europe ; Série « L’œil du cyclone », « Krach de Dexia : l’effet domino ».
Le cours que donnera Daniel Munevar sera envoyé début décembre 2011 aux personnes qui s’inscriront à cette formation.

Maria Lucia Fattorelli nous présentera quels enseignements elle a tiré de son travail en Équateur sur l’illégitimité des titres de la dette équatorienne. Quels conseils pour l’Europe sur base de son expérience ? Elle nous présentera également l’état d’avancement de l’élaboration d’un nouveau manuel d’audit de la dette. Cet exposé se fera en 2 parties de 45 minutes, entrecoupées d’une pause de 15 minutes. Il sera suivi d’une discussion en plénière.

Maria Lucia Fattorelli, auditrice des impôts, présidente de l’Audit citoyen de la dette (Brésil), a participé en 2007-2008 à la commission d’audit intégral de la dette publique de l’Equateur. Elle a été chargée en particulier de l’audit des titres de la dette publique équatorienne. Elle a joué un rôle déterminant dans les travaux de la Commission parlementaire d’enquête sur la dette au Brésil (2009-2010). Elle coordonne la préparation d’un nouveau manuel sur l’audit de la dette.

Objectifs de cette deuxième matinée : Les participant-e-s auront acquis une connaissance de l’expérience de l’audit réalisée en Equateur et comprendront en quoi certaines leçons peuvent être utiles pour auditer les dettes publiques en Europe. On aura également acquis une connaissance de l’expérience de la commission parlementaire d’audit de la dette brésilienne.

Pré requis :
Pourquoi un audit de la dette en Grèce ?
Lies and truths on greek public debt lead to the urgency of audit
Le problème de la dette au Brésil n’a pas été réglé sous Lula, il s’est même aggravé
Rafael Correa met la dette équatorienne au carré
An III de la révolution citoyenne en Equateur
Un premier résultat de l’audit de la dette par l’Equateur
Equateur : La CAIC a proposé à Rafael Correa de suspendre le paiement de près de la moitié de la dette
Le nouvel Equateur, Correa gagne et prévient : « La dette extérieure est illégitime »

1. L’impact spécifique de la dette sur les femmes : propositions de solutions et comment les intégrer à la démarche d’audit et aux mesures à prendre par Christine Vanden Daelen (Belgique), Sonia Mitralias (Grèce) y Monika Karbowska (France-Pologne)

2. La lutte en Tunisie et en Egypte pour l’abolition de la dette odieuse par Fathi Chamhki (Tunisie) et un invité d’Egypte.

3. Bilan et évaluation de la formation.


Formation OID-CADTM
(PDF -392.5 ko)
 

Registration form
(Word -10.5 ko)
 

Talon d’inscription
(opendocument text -22.5 ko)
 

 

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          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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