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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:42

COMMUNIQUE DE PRESSE – dimanche 18 décembre 2011

 

Santé Et huiles et gaz de schiste ?


Mardi 20 décembre à 11h30,

 

Le Collectif 07 appelle à un grand rassemblement de tous les citoyens soucieux de leur santé à Vallon Pont d’Arc. Cette Opération vise à rappeler au Président Et candidat Sarkozy Que la santé des, Ardéchois Est directement menacée par les explorations de gaz et d’huile de schiste dans le département.


CHAINE HUMAINE SUR UN LIEU EMBLÉMATIQUE

 

 

Le Collectif 07 appelle à un grand rassemblement de tous les citoyens soucieux de

leur santé à Vallon Pont d’Arc.

Pourquoi Vallon Pont d’Arc :

• Vallon Pont d’Arc se trouve sur le permis de Montélimar, permis dont

l’abrogation est attaquée par Total.

• Vallon Pont d’Arc se trouve à proximité d’autres permis en cours :

permis Bassin d’Alès et Plaine d’Alès. Ces permis annoncés comme

conventionnels en pétrole sont susceptibles d’ouvrir à une exploration de gaz

ou de pétrole de schiste.

• À Vallon Pont d’Arc se trouve le futur espace de restitution de la

Grotte Chauvet et le projet de classement UNESCO si important pour l’avenir

de notre territoire.

• Vallon Pont d’Arc est le symbole d’une activité touristique en danger.

Les touristes viennent chercher dans ce département une qualité de vie et de santé

auxquels est très attachée la population ardéchoise, et qu’elle saura défendre.

 

LA SANTÉ MENACÉE

Au delà de la protection de notre système de santé, il nous paraît primordial de

protéger la santé en elle même. Le gouvernement de M. Sarkozy a accordé en 2010

des permis d’exploration de gaz de schiste sur notre département sans aucune

considération des impacts sur la santé des populations locales et sans aucun respect

du principe de précaution.

Les produits chimiques injectés dans le sol au cours des forages ont des effets

prouvés sur la peau, les yeux, le système respiratoire, le cerveau, le système nerveux,

le système immunitaire et cardiovasculaire, le système reproducteur, le

développement. Ils sont reconnus cancérigènes. Ces produits se retrouvent souvent

dans les eaux de consommations et les eaux de surface.

La qualité de l’air est également menacée par le méthane qui s’échappe

inévitablement des puits.

 

EN ARDÈCHE, COMME AILLEURS, LA MENACE EXISTE ENCORE

COMMUNIQUE DE PRESSE – dimanche 18 décembre 2011

 

Le Collectif 07 rappel depuis plusieurs mois que la menace est toujours bien présente

en Ardèche, ce que confirme le recours en contentieux engagé par le groupe Total

pour annuler l’abrogation de son permis de Montélimar. Ce permis menace 4327

Km2 dans le sud-est du département : de La Voulte à Bourg Saint Andéol en incluant

le site des Gorges de l’Ardèche. Qu’en sera-t-il des permis de Villeneuve de Berg et

Nant.

Par ailleurs, il existe encore 61 permis accordés et 84 en cours d’instruction en

France.

 

QUELLE QUE SOIT LA TECHNIQUE : STOP AU GAZ DE SCHISTE

Contact :

Jean Louis Chopy – 04 75 36 72 83 / coordination@stopaugazdeschiste07.org

 

 

LE COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE

 

Le collectif ardéchois "Stop au gaz de schiste" se compose d’associations, de nombreux collectifs

citoyens locaux, d’organisations syndicales, de collectivités locales et d’organisations politiques (110

organisations de tous horizons, 2 500 inscrits à la lettre d’informations, 18 000 personnes mobilisées à

Villeneuve de Berg, appuyé par le Collectif des élus, le Parc Naturel des monts d’Ardèche,…). Créé en

janvier 2011, il veut affirmer son refus de l’exploration et de l’exploitation des gaz de schiste, qu’elles

soient expérimentales ou industrielles. Il dénonce :

• Les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d'eau potable, du

sol et des sous-sols) et la destruction des paysages

• Les ravages socio-économiques (agriculture, tourisme,...),

• Les atteintes irréversibles à la santé (produits mutagènes, reprotoxiques ou cancérigènes).

• L’aberration énergétique et la fuite en avant que ce choix représente à l'heure de la lutte

contre le changement climatique,

Le temps est venu de mener une réflexion nationale sur l’avenir énergétique de notre pays, nous ne

pouvons aller toujours plus loin dans la quête des énergies fossiles, au mépris de l’avenir des

populations, ici ou ailleurs.

 

COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE

Mouvement citoyen ardéchois

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:35

Actions d’Aix RDM jeudi 22/12  et vendredi 23/12

 
Jeudi 22 décembre : à partir de 10 heures action devant la CAF d’Aix-en-Provence pour (re)faire société, pour (re)construire la « Démocratie Réelle et Maintenant ».  
Pour (re)construire notre maison commune mieux vaut partir des fondations !

Partager l’événement sur facebook : https://www.facebook.com/events/151292538306421/
 
Vendredi 23 décembre : marche dans Aix-en-Provence, retrouvons-nous à 13 heures aux Allées Provençales, derrière le bosquet, statue P. Cézanne, apportez vos pancartes, slogans,...

Partager l’événement sur facebook : https://www.facebook.com/events/160910647342518/

 
 Informez vos contacts et retrouvons-nous nombreux !

 

Les indignés - Aix Réelle Démocratie Maintenant
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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:32

Une communication de Yannis Youlountas , philosophe, poète, écrivain et journaliste,sur l'insurrection qui vient

   
Athènes, décembre 2011
DE LA DAMNATION A L'INSURRECTION

Tout petit film de 8 minutes en trois temps :
1) Quelques images de la situation de plus en plus dramatique à Athènes
2) Message de Tassos Christopoulos aux Français solidaires des Grecs en lutte
3) La résistance s'amplifie et communique plus que jamais, notamment sur les
murs de la ville

Même début 2009, je n'avais jamais senti les Grecs aussi proches de
l'insurrection...

Amitiés belles et rebelles

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=orAotaaP9nE

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:21
| Par Jade Lindgaard

Si votre beau-frère travaille dans le nucléaire, ne vous inquiétez pas si entre la salade et le fromage, en plein dîner du réveillon, il se met soudain à vous dire que : «Pour assurer son indépendance énergétique et maîtriser les coûts de l'électricité, après les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979, la France a décidé de baser son mix énergétique sur le nucléaire.» Sans en avoir l'air, ou presque, il sera en train de faire des heures sup en vous récitant l'argumentaire présenté ces jours-ci par son chef de service.

Car EDF demande en effet à ses cadres de présenter, avant le 31 décembre, à tous les agents, pendant une heure, une note sous la forme d'un Power Point sur «quel débat sur le nucléaire après Fukushima?». Cette opération de communication interne a déjà commencé dans une centrale de l'ouest de la France, ce qui a permis à Mediapart de récupérer le document.

Sur ce site nucléaire, un représentant de la direction et une personne du service de communication viennent devant chaque équipe «pour expliquer ce que nous devons dire à l'extérieur et dans nos familles», raconte un agent, selon qui «on sert d'ambassadeurs du nucléaire. Ils attendent qu'on en fasse l'apologie».

 

Note d'EDF sur "Quel débat sur le nucléaire après Fukushima?"

Ce document d'une vingtaine de pages ne recèle pas d'énormes surprises : il fait l'apologie du nucléaire en reprenant les arguments habituels (bon marché, faibles émissions de CO2, emplois). Son objectif principal semble être de rassurer le grand public après l'accident de Fukushima : quatre pages sont consacrées à la description des différences entre réacteurs japonais et français, et à la qualité de la sûreté made in France. Peut-être rédigé un peu vite, le document n'évite pas toujours les formulations maladroites. Comme cet objectif affiché d'«éviter, en cas de fusion du cœur, que des rejets entraînent une contamination d'un territoire contraignant la vie des populations pour des décennies». Brrr! Au vu du désastre décrit dans la deuxième partie de la phrase, on peut se demander si le verbe «éviter» n'est pas un peu faible.

EDF, comme François Hollande

La note d'EDF insiste sur l'avantage du nucléaire dans la lutte contre le réchauffement climatique: la page 6 décrit «un impact CO2 faible» ; la page 14 explique que «pour produire l'énergie dont nous avons besoin, il est devenu impératif de s'appuyer sur des moyens de production peu émetteurs en CO2» et énumère d'un même élan «les énergies renouvelables dont l'hydraulique et le nucléaire». La ligne suivante insiste : «Le réchauffement climatique est une réalité et le risque d'impact est fort

A l'heure de l'échec de la conférence de Durban, du Giec et du Grenelle de l'environnement, la filière de l'atome cherche ainsi à se parer d'arguments écologistes pour défendre sa légitimité. On est loin de la proclamation de la «fierté» atomique qui se manifeste par exemple dans ce tract syndical que nous avons publié la semaine dernière. Le ton d'EDF est ici plus en retrait, plus modeste et se veut écolo-compatible.

Encore plus fort, page 14, la note explique qu'«avec une augmentation de la consommation d'électricité de 2% par an en France, la part du nucléaire dans la production d'électricité tombe à 50% d'ici 2030/2040». Notons d'abord que la prévision d'une hausse de la consommation d'électricité de 2% par an d'ici 2030/2040 est un scénario-catastrophe combattu par tous les écologistes qui appellent bien au contraire à procéder à de massives économies d'énergie d'ici 2020.

Mais surtout, François Hollande appréciera l'ironie de la remarque : EDF fait sien – à quelques années près – son objectif de campagne (50% de nucléaire en 2025), et s'en sert de justification pour le maintien de la filière. L'argument procède d'un art consommé de l'équilibrisme : c'est donc parce qu'il ne sera plus dominant que l'atome peut être conservé dans le mix énergétique...On a entendu défense plus sûre d'elle-même. Magie inattendue de ce document : parti sur un air de propagande, il semble au contraire révéler l'inconscient vulnérable du géant français de l'électricité.

François Fillon a-t-il lu ce document? Le premier ministre a annoncé, lundi, le lancement d'un audit de la sécurité des sites nucléaires du pays. Mais il s'agit d'abord, pour le gouvernement, de répondre à l'intrusion menée par Greenpeace, le 5 décembre: neuf militants s'étaient hissés sur le dôme d'un réacteur de la centrale de Nogent-sur-Seine. Deux autres étaient restés cachés 14 heures dans la centrale de Cruas, en Ardèche... Dans une lettre aux ministres concernés, le premier ministre demande que les premières conclusions lui soient communiquées le 31 janvier prochain, la remise du rapport définitif étant prévue pour le 30 juin 2012.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:16
| Par La rédaction de Mediapart

Les ministres des finances de la zone euro ont décidé de verser 150 milliards d'euros «sous forme de prêts bilatéraux» au FMI afin de lui permettre de prêter aux pays en difficulté, alors que le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a répété, lundi 19 décembre devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen à Bruxelles qu'il ne prêtera pas aux pays en difficulté parce que le traité européen interdit le «financement monétaire».

L'Eurogroupe a également appelé le reste du monde à renflouer le FMI: «L'Union européenne apprécierait que les membres du G20 ainsi que d'autres pays membres du Fonds monétaire international financièrement solides soutiennent les efforts visant à préserver la stabilité financière mondiale en contribuant à augmenter les ressources du FMI.»

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:12

LEMONDE.FR avec AFP | 20.12.11 | 08h05   •  Mis à jour le 20.12.11 | 15h23

 
 

 

Retiré du marché en novembre 2009, le Mediator serait responsable de 500 à 2 000 décès. Cinq millions de personnes en ont pris.

Retiré du marché en novembre 2009, le Mediator serait responsable de 500 à 2 000 décès. Cinq millions de personnes en ont pris.AFP/FRED TANNEAU

Un ancien responsable de l'Agence du médicament devenu ensuite consultant pour l'industrie pharmaceutique, le Pr Jean-Michel Alexandre, a perçu, à ce titre, pas moins de 1,2 million d'euros de rémunération des laboratoires Servier entre 2001 et 2009, révèle Le Figaro lundi 19 décembre.

Le journal écrit que "ce professeur de pharmacologie a été l'un des hommes les plus influents en matière de médicaments en France de 1980 à 2000". Selon Le Figaro, M. Alexandre a été président de la commission d'autorisation de mise sur le marché à l'Agence du médicament de 1985 à 1993, puis directeur de l'évaluation des médicaments de 1993 à 2000 et président du comité des médicaments de 1995 à 2000, avant de devenir consultant pour l'industrie pharmaceutique.

EN POSTE À DES DATES-CLÉS DU SCANDALE DU MEDIATOR

M. Alexandre était "en poste à des dates-clés de l'histoire du médicament" et "notamment en 1995, lorsque l'Afssaps décidait de mettre fin à la vente du Mediator dans les préparations magistrales [les mélanges réalisés par les pharmaciens] mais, pour des raisons jusqu'à présent inexpliquées, pas à la vente en comprimés", écrit le journal. Le Mediator, médicament destiné aux diabétiques en surpoids mais largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché en novembre 2009. Il serait responsable de 500 à 2 000 décès.
 

"Du 29 octobre 2001 au 4 septembre 2009, [M. Alexandre] a facturé 1 163 188 euros à Servier, via une filiale dénommée CRIS [centre de recherche international pour la santé]", affirme Le Figaro sans citer de sources. "En paiement des services rendus, Jean-Michel Alexandre a perçu une rémunération forfaitaire payée sur présentation de factures accompagnée d'un rapport trimestriel", ajoute le journal.

"Sa mission consistait, selon les demandes de Jacques Servier, à analyser des dossiers touchant à l'efficacité des médicaments en développement ou déjà mis sur le marché", poursuit Le Figaro. Le journal mentionne les médicaments Vastarel, Protelos, Valdoxan et Procoralan, qui sont actuellement sous surveillance des autorités du médicament.

PAS DE SAISIE DE LA COMMISSION DE DÉONTOLOGIE

Lundi soir, lors du débat à l'Assemblée sur la réforme du contrôle des médicaments, Gérard Bapt (PS) a demandé au ministre de la santé Xavier Bertrand si la commission de déontologie compétente avait à l'époque été saisie lorsque le Pr Alexandre avait quitté ses fonctions publiques pour devenir consultant.

"Il semblerait qu'à l'époque la commission n'a pas été réunie parce que M. Alexandre n'a pas dit qu'il allait effectuer ses activités ensuite, ce qui signifie que l'Afsapss n'a pas été bien curieuse, a répondu le ministre. Je vais regarder pour voir juridiquement ce qu'il est possible de faire en espérant que les faits ne sont pas touchés par la prescription."

Contacté, le laboratoire Servier a indiqué à l'AFP que "le Pr Alexandre, une fois qu'il a quitté ses responsabilités dans le système de santé publique, a travaillé comme consultant pour plusieurs laboratoires" et qu'il "n'a jamais été employé par Servier pendant la période de ses responsabilités aux agences française ou européenne". La somme citée dans Le Figaro "n'est pas confirmée" par Servier.

Le journal précise que, lors de son audition au Sénat, en avril, le Pr Alexandre avait indiqué avoir travaillé "comme consultant scientifique indépendant (...) pour 30 à 40 laboratoires dans le monde". Selon le journal, les montants les plus importants ont été perçus avec les laboratoires Servier.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:05

Le Monde - Mardi 20 décembre 2011

En ce temps d’hiver qui tourne à la pluie, durant lequel nous absorbons allègrement des molécules de dioxyde de carbone, d’oxyde d’azote ou encore de dioxyde de soufre, un autre polluant vient jouer les trouble-fêtes : le mercure. Moins connue, cette particule s’est en réalité fait une place tenace dans l’atmosphère et sa concentration ne cesse d’augmenter. De sorte que la Terre est constamment douchée de ce métal empoisonné, qui peut atterrir n’importe où et notamment entrer dans la chaîne alimentaire.

 A l’origine, cette molécule s’est retrouvée dans l’atmosphère du fait des activités humaines, et en particulier des centrales au charbon, des usines d'incinération, de l'industrie cimentière et de l'extraction de l'or. Près de 385 000 tonnes de mercure ont été de la sorte rejetées dans l'atmosphère au cours des 5 000 dernières années, selon une étude publiée par la revue Environmental Science and Technology, jeudi 15 décembre, que cite Le Figaro. Le record d’émissions, autour de 2 600 tonnes par an, a été atteint entre 1860 et 1910, au moment de la ruée vers l'or aux Etats-Unis (durant laquelle le mercure était utilisé pour amalgamer le métal précieux).

Aujourd’hui, la situation n’est guère meilleure. Après un ralentissement au début du XXe siècle, on assiste en effet à de nouveaux pics, autour de 2 000 tonnes par an, soit quatre fois la quantité émise par les phénomènes naturels tels que les éruptions volcaniques ou l'érosion. En cause : la combustion massive de charbon par les pays asiatiques, au premier rang desquels la Chine, pour alimenter leurs centrales et produire de l’énergie.

Le problème, c’est que ces éléments, une fois dans l’atmosphère, deviennent très volatils et peuvent retomber n’importe où sur Terre où après avoir fait plusieurs fois le globe. Car un mécanisme chimique encore peu explicité est à l’œuvre, comme l’explique une nouvelle étude parue dans la revue Nature lundi 19 décembre : la haute troposphère et la stratosphère inférieure provoquent une oxydation du mercure élémentaire gazeux. Etant beaucoup plus réactives, les molécules se déposent alors rapidement à la surface de la Terre, sous forme de pluie ou de neige. "La haute atmosphère agit comme un réacteur chimique permettant aux molécules de mercure d'être déposées dans les écosystèmes", livre le professeur Seth Lyman, qui a dirigé l’étude, résultant de mesures faites à bord d’un avion de recherche scientifique.

Certaines régions, comme le sud-ouest des Etats-Unis semblent, du fait de leurs conditions climatiques, plus enclines à être contaminées par le mercure oxydé, précise le chercheur. "En savoir plus sur ce mécanisme d’oxydation et la manière dont les particules retombent nous permettra de mieux anticiper les impacts du mercure sur les écosystèmes", conclut le chercheur.

Une fois dans l’eau, l’oxyde de mercure est ensuite transformé par les bactéries en méthylmercure, une substance toxique qui pénètre facilement dans la chaîne alimentaire, et contamine la faune marine et donc automatique l’homme.

 Photo : AFP PHOTO / MUSTAFA OZER

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:02

tdg.ch -Sarah Hussain | 20.12.2011 | 12:35

 Après le passage de la tempête Joachim la semaine dernière et de la neige le camp des indignés, bien désert, semble tenir le coup.

© DR | Le village indigné est recouvert de neige depuis lundi.
 


 

Lundi matin, sous la neige, le camp des indignés aux bastions est désert. On pensait qu'il n'atteindrait pas l'hiver, mais même paratiquement vide, le village semble tenir le coup. Une dizaine de tentes supporte tant bien que mal les attaques du climat.

A côté du stand d'information, une tente verte montre pourtant quelques signes d'agitation. Quatre personnes en sortent des meubles plein les bras, surpris au réveil par les flocons: «Nous ne nous attendions pas à ce qu’il neige d’un seul coup, raconte l'un d'eux, en secouant une bâche. Il fait froid mais nous essayons tout de même de nous accrocher!». Les indignés affirment être un vingtaine à braver le froid. Mais nous n'en n'avons compté que cinq, en plein jour.

Projet

Les intempéries de la semaine dernière ont fait écrouler la tente de réunion. Une autorisation a été demandée pour installer une structure plus grande et plus étanche. En attendant, on se contente de «faire des réunions moins régulières, tous les deux ou trois jours.», dit Martin, un pensionnaire.

De son coté, le Conseil Administratif, qui doit prendre sa décision demain, semble y être plutôt favorable: «Je n'ai reçu les photos et les plans d'implantation que hier. J'en ai vaguement parlé à mes collègues, qui n'ont à priori pas l'air contre.», confie Rémy Pagani, conseiller administratif en charge du Département des constructions et de l’aménagement.

Les indignés bénéficient toujours de l’autorisation «permanente et renouvelable» de la Ville, de rester aux Bastions jusqu’à la fin du mois. Passé cette date, la situation sera réévaluée.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:38

Le Monde - 20 décembre 2011

PIEDS D’ARGILE – L’économie chinoise est-elle au bord de l’implosion ?

 

Le Prix Nobel d'économie 2008, Paul Krugman, semble bien pessimiste en cette fin d'année 2011. Si l'économie européenne est au centre de toutes les attentions depuis l'éclatement de la crise de la dette, c'est à la Chine que l'économiste américain a choisi de s'intéresser, dimanche, dans une tribune publiée dans le New York Times. Et il y a, selon lui, de "sérieuses raisons de craindre une crise financière et économique" de ce côté du monde également.

Traduit par la RTBF, et repéré par le site français Arrêt sur images, le texte affirme en effet que le géant chinois "apparaît petit à petit comme un nouveau point dangereux dans une économie mondiale qui n'a vraiment, vraiment pas besoin de ça en ce moment." Selon Paul Krugman, la situation économique de la Chine est comparable à celle du Japon à la fin des années 80 ou celle des Etats-Unis en 2007. Deux facteurs inquiètent particulièrement le nobellisé : une "bulle immobilière en constante inflation" et le sentiment que le gouvernement, miné par la corruption, "ne donne pas l'impression [de savoir] ce qu'il fait." 

Pour analyser la santé économique de la Chine, Paul Krugman ne s'appuie pas sur les chiffres, qu'il estime en effet "bien plus fictifs que la plupart des autres". "Cependant, même les chiffres officiels sont déroutants et les nouvelles récentes sont suffisamment dramatiques pour tirer la sonnette d'alarme" souligne l'économiste.

En faisant le parallèle avec les Etats-Unis, l'économiste dresse le portrait inquiétant d'une Chine au bord de l'implosion : "Savons-nous vraiment si l'immobilier a créé une bulle ? Il en montrait tous les signes : pas seulement des prix à la hausse, mais également cette sorte de fièvre spéculative qui nous semble bien familière – pensons juste à la côte de la Floride il y a quelques années."

Si l'économiste admet avoir été "réticent" dans un premier temps à "donner [son] avis sur la situation chinoise", il n'hésite pas à se considérer lui-même "alarmiste""Mais il est impossible de ne pas être inquiet : l'histoire de la Chine ressemble trop aux effondrements que l'on a vus ailleurs", conclut Paul Krugman.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:34

Le Monde - 20 décembre 2011


 
Olivier Rech a élaboré les scénarios pétroliers de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) durant trois ans, jusqu'en 2009. Il conseille aujourd'hui d'importants fonds d'investissements pour le compte de La Française AM, un gestionnaire d'actifs parisien. 

Ses pronostics sur l'avenir de la production mondiale de pétrole sont aujourd'hui beaucoup plus pessimistes que ceux publiés par l'AIE...

Olivier Rech, responsable des questions pétrolières au sein de l'Agence internationale de l'énergie de 2006 à 2009.

 

Quels sont vos pronostics ? Commençons par les pays producteurs en dehors de l'Opep [qui représentent 58 % des extractions et 23 % des réserves mondiales].

Hors Opep, les choses sont claires : sur 40 millions de barils par jour (Mb/j) de pétrole conventionnel extraits des champs existants, on est face à un déclin annuel de l'ordre de 1 à 2 Mb/j.

 

Selon vous, on est donc proche du déclin de 5 % par an de la production existante évoqué par Shell ?

Oui, c'est à peu près ça.

 

Et pour la production des pays de l'Opep [42 % des extractions et 77 % des réserves mondiales] ?

C'est plus difficile à dire, les données sont toujours aussi opaques, on reste dans le brouillard. Je remarque néanmoins que les banques Barclays et Goldman Sachs estiment que les capacités de production non-utilisées de l'Opep, notamment celles de l'Arabie Saoudite, sont bien moins importantes que ce qui est annoncé officiellement.

 

De nombreux nouveaux projets de production sont actuellement en cours de développement. Que faut-il en attendre ?

En effet, il y a de nouveaux projets au large du Brésil, du Ghana et de la Guyane. Le golfe du Mexique est encore loin d'être épuisé. L'Arctique, c'est plus incertain, mais il y a un vrai potentiel pour le gaz naturel. Cependant, il faudra compter encore une décennie avant d'en voir sortir une production significative, éventuellement de pétrole.

 

Alors le pic et le déclin de la production mondiale de pétrole, c'est pour quand, selon vous ?

Il est toujours délicat d'avancer une date précise. Les taux de récupération des champs existants augmentent. Aux Etats-Unis, la production à terre décline très lentement (il faut dire qu'ils forent comme des fous là-bas). C'est une erreur de sous-estimer le savoir-faire des ingénieurs spécialistes du forage.

 

Compte tenu de tous ces facteurs capables de retarder un déclin, quelle est votre conclusion ?

On restera certainement en-dessous des 95 Mb/j pour l'ensemble des pétroles conventionnels et non-conventionnels.

 

Donc, vous êtes nettement plus alarmiste que l'AIE et que Total, le plus pessimiste des groupes pétroliers, qui évoque la possibilité de maintenir la production sur un plateau situé aux alentours de 95 Mb/j jusqu'en 2030.

C'est exact. La production se trouve déjà sur un plateau depuis 2005, autour de 82 Mb/j. Il me paraît impossible d'aller beaucoup plus loin. Puisque la demande, elle, devrait continuer à augmenter (sauf, peut-être, si la crise gagne les économies émergentes), je m'attends à voir les premières tensions d'ici 2013-2015.

 

Et ensuite ?

Ensuite, d'après moi, ce sera un déclin de la production sur la période 2015 à 2020. Un déclin pas forcement rapide d'ailleurs, mais un déclin, ça semble clair.

 

Vous dites « pas forcément rapide ». Pourquoi ?

Tout va dépendre du rythme auquel les filières de pétroles non-conventionnels vont pouvoir se développer. La transformation du charbon et du gaz naturel en carburant liquide restera infinitésimale. Pour les biocarburants de première génération, je pense qu'on est déjà proche de la limite maximale. En ce qui concerne la seconde génération, on en est encore au stade des pilotes industriels. Pour arriver à une production significative à l'échelle mondiale, de 2,5 Mb/j mettons, il faudra compter encore un quart de siècle.

 

Tout cela sera insuffisant pour compenser le déclin des champs existants de pétrole conventionnel, d'après vous ?

Insuffisant, oui.

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