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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:48

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=nGeXdv-uPaw&sns=fb

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:38
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M. Sarkozy en Ardèche : Grand rassemblement à Vallon Pont d’Arc mardi 20 décembre à partir de 11h30

mercredi 21 décembre 2011

À VALLON PONT D’ARC

400 personnes se sont rassemblées dans la ville de Vallon Pont d’Arc à midi pour rappeler que la population Ardéchoise restait mobilisée contre les explorations de gaz et huiles de schiste.

Un flash mob "mort subite", déclenchée par la sirène d’alerte de la ville (merci M. le Maire), a mis à terre l’ensemble des personnes rassemblées pour évoquer les conséquences de cette industrie sur la population. Sur ce sujet, l’Etat préfère organiser les soins des nouveaux malades plutôt que d’éviter un nouveau mal.

Un des slogans affichés : "2025, les pétroliers sont partis, M. Sarkozy n’est plus président depuis longtemps mais il nous reste l’eau polluée, la terre infectée, l’air irrespirable : nos problèmes de santé en milieu rural ! "

AUX VANS

Quelques dizaines de militants crient leur opposition aux Gaz et Huiles de schiste et se font "disperser sans ménagement par d’importantes forces de l’ordre." (AFP)

Une commerçante qui a crié "houou" s’est retrouvée plaquée au sol

Dix jeunes ont déroulés une banderole "Non au gaz et huiles de schiste" d’un balcon : 15 gendarmes ont débarqués dans l’appartement et les ont emmené en garde à vue... ils sont ressortis une poignée d’heure après.

M. Vigier, Maire des Vans a remis à M. Sarkozy une lettre de la part du Collectif 07 Stop au gaz de schiste

Photos de la mobilisation

Revue de Presse

Lettre remise au Président par M. Vigier, Maire des Vans

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:36

ladepeche.fr

Publié le 21/12/2011 08:30 | De notre envoyé spécial en Grèce, Pierre Challier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grèce a aussi ses Indignés. à Thessalonique, ils avaient même leur squat jusqu'à la semaine passée puisqu'ils s'étaient installés dans l'ancien hôpital des Filles de la Charité Saint-Vincent de Paul, fermé depuis des années. Le 13 décembre, ils en ont été expulsés par la police, à la demande des sœurs. Mais se sont vu payer l'hôtel pour 20 jours afin d'éviter tout scandale avant Noël.

A Thessalonique, la rue Frangon, c'est la « rue des Francs », l'autre nom des catholiques, en Grèce. Et rue Frangon, il y a donc l'église de l'Immaculée conception, avec la Vierge de Lourdes qui vous accueille dans sa grotte, devant. Quant à ce grand immeuble sans lumière, derrière ?

Autrefois tenu par des sœurs françaises, c'est l'hôpital des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul. Fermé depuis des années. Des pauvres ont donc décidé de le squatter il y a deux mois. Un bombage « Todos para Todos », en espagnol dans le texte, sous titré en grec sur la façade : ici règne désormais l'esprit des Indignés. Et cette musique de l'insoumission qu'est le rébétiko, «blues» grec profond, vous y accueille dès l'entrée.

Police antiémeute

« L'état avait repris l'hôpital en le louant aux sœurs, soi-disant pour y faire un grand centre médical, mais il n'a rien fait. Alors on s'y est installé pour créer un lieu d'hébergement social, axé aussi sur la culture, avec des cours de langues et d'alphabétisation, parce que l'éducation est un facteur essentiel de survie. On vit grâce à la solidarité des commerçants du quartier », résume Liuben, 48 ans, l'un des fondateurs.

Bulgare, homme de théâtre, il soulève alors son pull et montre son ceinturon comme un symbole de « résistance au système ». « C'était celui d'un soldat russe à Stalingrad ». Rendez-vous est pris pour le lendemain, afin d'assister à une classe. Mais le lendemain… ce sont des policiers en tenue antiémeute qui occupent l'ancien hôpital.

« Cela s'est passé très courtoisement et on s'est fait avoir en beauté » résume Nasos, 40 ans, cuisinier au chômage, assis sur le lit de l'hôtel où il a été provisoirement relogé avec Liuben et d'autres squatters. « La police est arrivée à 8 heures et nous a priés de sortir. Ils l'ont fait à la demande du propriétaire. Il n'y a eu aucune violence. Et pour qu'il n'y ait pas de scandale public avant Noël, la congrégation catholique nous a payés 20 nuits d'hôtel. Nous serons à la rue le 2 janvier. Mais nous ne demandions ni la charité ni l'hôtel, tout le contraire même. Le squat voulait défendre une alternative sociale, or c'est bien ça qu'ils veulent cacher en nous renvoyant de force à une image d'assistés » analyse-t-il, fâché par « la manip ».

Au téléphone, la voix de Sœur Marie Soudy, économe à Marseille des Filles de la Charité Saint Vincent de Paul, province France Sud dont dépend la Grèce, est soudain très contrariée…

Elle explique : « l'hôpital est en cours de vente à une autre congrégation catholique. Nous ne pouvons pas accepter cette occupation. Imaginez le risque. Pour nous, en cas d'accident, il y a un problème d'assurance, surtout là-bas. Et puis l'état grec ne nous a pas payé le loyer ces dernières années, c'est tout à notre charge… »

Où sont passés les sous ?

Pourtant, l'Europe aurait versé à la Grèce « 12,56M€ de subventions pour le projet », assurent les expulsés et les profs qui les soutiennent, demandant «ce qu'est devenu cet argent puisque en 10 ans rien n'a été fait ? »… Près du squat vide, la Vierge de Lourdes reste songeuse. De son temps, c'était la famille de Bernadette Soubirous, grevée de dettes et épuisée par la maladie, qu'on avait mise à la rue.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:31


Solidarité avec le peuple Egyptien

Solidarité avec le peuple Egyptien

Publié le 21 décembre 2011

 

Solidarité avec le peuple Egyptien

 

Des indignés de France, d’Allemagne, d’Espagne, d’Angleterre, de Suède, de Belgique et d’autres pays encore ont travaillé ensemble sur un texte de soutien au peuple egyptien.

FR

SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE EGYPTIEN

La démission de Moubarak n’a pas permis au Peuple Egyptien de s’exprimer librement, ni de vivre dans un état de Droits.

Le Peuple Egyptien descend à nouveau dans la rue pour réclamer la démocratie.

Récemment, nous avons à nouveau été témoins de scènes d’une extrême violence.

Des personnes pacifiques ont été violentées, brutalisées et même tuées.

C’est inacceptable !

Nous, Indigné-e-s d’Europe, avons été inspirés par la Révolution Egyptienne.

Nous avons regardé les révolutionnaires de la Place Tahrir.

Nous avons utilisé nos réseaux pour faire passer leurs messages, leurs espoirs, mais aussi leurs cris à travers le monde.

Nous avons partagé leurs rêves et leurs larmes.

Ils ont soufflé un vent de liberté, de démocratie et de dignité qui nous a donné des ailes.

Ils ont rallumé la flamme de l’espoir dans nos cœurs, pour un monde meilleur.

Aujourd’hui, leur message est devenu notre message.

De Paris à Berlin, de Barcelone à Amsterdam, nous soutenons tous le Peuple Egyptien et nous voulons montrer au monde notre solidarité et notre amour à nos frères et sœurs Egyptiens.

Dans de nombreuses villes européennes, nous avons décidé de nous rassembler devant l’ambassade d’Egypte pour exiger des autorités militaires qu’elles arrêtent immédiatement leurs actes honteux de brutalité sur les protestants pacifiques.

Respectez les droits de l’homme du Peuple Egyptien, cessez de tuer leurs rêves, arrêtez de détruire l’avenir de vos propres enfants !

Assez de souffrances, il est temps maintenant de construire la paix, la liberté et la démocratie !

Le monde vous regarde !

Si vous touchez l’un des notres, vous touchez aux peuples du monde entier !

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ENG

Joint Press Release of the European Occupy Movements – December 20th 2011

SOLIDARITY WITH THE EGYPTIAN PEOPLE

Mubarak’s departure did not allow the Egyptian people to express themselves freely and live in a state of Law.

The Egyptian people are taking the street again to demand for democracy.

In recent days, we have witnessed again scenes of very hard/cruel violence.

Pacific protesters have been brutalized and even killed.

This is a disgrace!

We, the Indignants of Europe, we have been inspired by the Egyptian Revolution.

We witnessed the Jan25 revolutionaries on Tahir Square.

We used our every network to spread their words, their hope, and also their cry around the world.

We shared their dreams and their tears.

They blew a wind of freedom, democracy and dignity which filled our sails.

They revived in our hearts the flame of hope for a better world

Now, their message is our message!

From Paris to Berlin, from Barcelona to Amsterdam we all stand together to demonstrate our solidarity and love to our Egyptian brothers and sisters.

In many European cities we decided to demonstrate in front of Egyptian embassies and consulates to require to the Egyptian military authorities to immediately stop their shameful acts of brutality against peaceful protesters.

Respect the human rights of the Egyptian people, stop killing their dreams, stop killing the future of your own children!

Enough suffering, it’s now time to build peace, freedom, and democracy!

The whole world is watching you!

« If you hurt one of us, you touch all of us. »

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ES

EN SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO EGIPCIO

La dimisión de Mubarak no permitió al pueblo egipcio poder expresarse libremente ni vivir en un Estado de Derecho.

De nuevo el pueblo egipcio está tomando las calles para exigir una democracia.

Recientemente, de nuevo también, fuimos testigos de escenas de extrema violencia y crueldad.

Manifestantes pacíficos han sido apaleados brutalmente e incluso asesinados.

¡Esto es una vergüenza!

Nosotrxs, lxs Indignadxs de Europa, fuimos inspirados por la revolución egipcia.

Vimos el 25 de Enero la revolución en la plaza de Tahir.

Difundimos a través de nuestras redes sus palabras, sus esperanzas y también sus gritos por todo el mundo.

Compartimos sus sueños y sus lágrimas.

Han levantado un soplo de libertad, democracia y dignidad que impulsó nuestras velas.

Han resucitado en nuestros corazones la llama de la esperanza de un mundo mejor.

Hoy, su mensaje es ¡nuestro mensaje!

De Paris a Berlín, de Barcelona a Ámsterdam, estamos todxs en pie para manifestar nuestra solidaridad y amor a nuestras hermanas y nuestros hermanos egipcios.

En muchas ciudades europeas decidimos concentrarnos frente a las embajadas y consulados de Egipto para exigir a las autoridades militares egipcias el cese de sus actos vergonzosos y violentos en contra de manifestantes pacíficos.

Respeten los derechos humanos del pueblo egipcio, dejen de matar sus sueños, dejen de matar el futuro de sus propios hijos.

¡Basta de sufrimiento, ahora es el momento de construir la paz, la libertad y la democracia!

¡El mundo entero les está mirando!

¡Si tocan a una, nos tocan a todxs!

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DE

Wir, die Empörten von Europa, die wir durch den Mut der tunesischen und ägyptischen Revolutionär*innen inspiriert worden sind, erklären:

Wir sahen am 25. Januar die revolutionären Menschen auf dem Tahrir Platz und verspürten ebenfalls Lebensmut und Trotz gegen unsere Erniedrigung.

Wir nutzten unsere sozialen Netzwerke, um ihre Aussagen, ihre Hoffnung aber auch ihre Schreie in die Welt zu schicken.

Wir teilten ihre Träume und ihre Tränen.

Durch sie wurde der Äther mit Freiheit, Demokratie und Würde angereichert, der als frischer Wind auch unsere Segel inspirierte.

Ihre Botschaft ist auch unsere Botschaft !

Ihre Stimmen erreichten am 15. Mai Europa und verbanden sich mit den Stimmen des Aufbegehrens in der Puerta des Sol in Spanien und auf vielen weiteren Plätzen in Europa, am 17. September erreichten sie New York in den USA und erklangen am 15. Oktober 2011 in der gesamten Welt.

Zum ersten mal in der menschlichen Geschichte organisieren sich Menschen jenseits der etablierten Parteien und Institutionen auf globaler Ebene selbst und kämpfen für eine bessere Welt !

In diesen Tagen fordern die Protestierenden in Ägypten eine Zivilregierung, denn die Militärregierung hält an Ausnahmegesetzen, willkürlichen Festnahmen, Folter und Tötungen fest. Mehr als 12.000 Demonstranten und Blogger sitzen noch in den Kerkern des Militärs und ein fairer Wahlkampf wurde dadurch unmöglich. Vor einem Monat mussten wir mit ansehen, wie die friedliche Platzbesetzung des Tahrir durch Geheimdienstprovokation gewalttätig angegriffen wurde und eskalierte. Die friedliche Versammlungsfreiheit der Ägypter*innen wurde durch toxisches Tränengas und mittels Gewehrkugeln ermordet. Dadurch wurde weltweit sichtbar, dass unter dieser Militärherrschaft keine Demokratie entstehen kann. Diese Ansicht wird noch unterstrichen durch die Aussage von General Abdel Moneim Kato (ebenfalls Mitglied der SCAF), dass die Protestierenden « in Hitlers Öfen verbrannt werden sollten ».

Deshalb stehen wir in der Forderung nach einem Ende der Militärtribunale und -herrschaft an der Seite unserer Brüder und Schwestern in Ägypten. Zivilist*innen müssten die Macht bekommen, Willkür abzulehnen und Herrschaft den Gehorsam zu verweigern. Diese Ansicht vereint uns als Empörte weltweit.

Wir zeigen heute unsere Solidarität mit den Protestierenden in Ägypten und fordern von den europäischen Regierungen, dem Europarat und insbesondere der deutschen Regierung die sofortige Einstellung jeder wirtschaftlicher und diplomatischer Unterstützung der SCAF, insbesondere den Waffenlieferungen. Von den Botschaftsmitarbeiter*innen fordern wir, dass sie sich von der SCAF distanzieren und sich klar und deutlich gegen deren Menschenverachtung positionieren.

Wir demonstrieren heute vor den Ägyptischen Botschaften in europäischen Städten:

Von Paris bis Berlin, von Barcelona bis Amsterdam stehen wir an der Seite der Protestierenden von Ägypten.

Wir, die Empörten von Europa zeigen unseren ägyptischen Geschwistern Liebe und Solidarität.

Wir fordern die Verantwortlichen des Ägyptischen Militärs dazu auf, sofort mit den grauenhaften Gewalttaten (verbal und real) gegen die protestierenden Zivilisten aufzuhören !

Hört damit auf, das Begehren der ägyptischen Bevölkerung zu ermorden, hört damit auf, die Zukunft Eurer eigenen Kinder zu töten !

Schluss mit dem Leid, es ist jetzt die Zeit für Frieden, Freiheit und Demokratie !

Die Menschen sind vereinigt in ihrem Wunsch, die Militärherrschaft und Willkür zu beenden. Sie wollen eine Zivilgesellschaft mit ziviler Regierung. Nichts – nicht einmal die Brutalität des Gases, der Knuppel, der Folter und die totbringenden Kugeln aus den Gewehren können sie bezwingen!

Die ganze Welt sieht, was in Ägypten passiert!

Auch wir werden nicht damit aufhören, gegen Folter und Mord an unseren ägyptischen Gefährt*innen unsere Stimme zu erheben und mit ihnen auf die Straße zu gehen bis wir unser Ziel erreicht haben: eine humane, gerechte und echte demokratische Gesellschaft!

 

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NL

Gezamelijke persmededeling van de Europese Occupy Bewegingen – December 20th 2011

SOLIDARITEIT MET DE EGYPTISCHE BEVOLKING

Ondanks het vertrek van Mubarak kan de Egyptische bevoking zich nog steeds niet vrijelijk uitdrukken en leeft zij nog steeds onder het juk van een politiestaat.

De Egyptische bevolking trekt opnieuw massaal de straat op om een democratisch bestuur te eisen.

De voorbije dagen waren wij opnieuw getuige van overmatig geweld.

Vredevolle betogers werden hard aangepakt en zelfs gedood.

Dit is een schande !

Wij, de verontwaardigden van Europa,

wij zijn geïnspireerd door de Egyptische revolutie.

Wij waren getuige van de « 25 januari »- revolutionairen op het Tahrir plein.

Wij gebruikten elk communicatienetwerk om hun woorden, hun hoop en ook hun kreet de wereld rond te sturen.

Wij deelden hun dromen en hun tranen.

Ze bliezen een nieuwe wind van vrijheid, democratie en waardigheid in onze zeilen.

Zij wakkerden het vuur in onze harten opnieuw aan met de hoop op een betere wereld.

Nu is hun boodschap onze boodschap !

Van Parijs tot Berlijn, van Barcelona tot Amsterdam betuigen wij samen onze solidariteit en liefde aan onze Egyptische broeders en zusters.

In vele Europese steden werd besloten om te demonstreren voor de Egyptische ambassades en consulaten, dit om de Egyptische autoriteiten te dwingen om de gewelddadige acties van het Egyptische leger tegenover vreedzame betogers onmiddellijk te stoppen.

Respecteer de mensenrechten van het Egyptische volk, hou op met het fnuiken hunner dromen en stop het in gevaar brengen van de toekomst van uw eigen kinderen.

Er is genoeg lijden en bloedvergieten geweest, nu is het tijd om te bouwen aan vrede, vrijheid en democratie.

De wereld houdt u in de gaten !

Doe één van ons pijn, en je raakt ons allen.

 

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Written by Indignants from Germany, France, Belgium, Spain, Sweden, etc.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:27

cyberpresse.ca

Publié le 21 décembre 2011 à 14h24 | Mis à jour le 21 décembre 2011 à 14h24

 

Les forces de l'ordre ont démantelé mercredi les trois dernières tentes du... (Photo: La Presse)

Photo: La Presse

Les forces de l'ordre ont démantelé mercredi les trois dernières tentes du mouvement «Occupons Winnipeg», et brièvement détenu les manifestants.

Le campement, qui avait été installé dans un petit parc provincial devant l'Assemblée législative du Manitoba, n'était plus que l'ombre de lui-même. Des dizaines de tentes avaient été érigées à la mi-octobre mais les manifestants ont commencé à quitter les lieux quand le mercure a chuté.

Au cours des dernières semaines, des agents de protection de la faune visitaient régulièrement le camp et demandaient aux manifestants d'enlever les tentes inoccupées. Le campement a été le théâtre de trois incendies qui pourraient avoir été allumés par des passants.

Depuis la fin de semaine dernière, on n'y retrouvait plus que trois tentes. Un manifestant a expliqué que ses collègues et lui étaient fiers que le campement de Winnipeg soit toujours debout, après le démantèlement de ceux de Toronto, Vancouver et Montréal.

Le plus récent incendie, qui a pris naissance la semaine dernière dans des balles de foin installées comme coupe-vent, a eu raison de la patience des responsables, qui ont jugé que l'emplacement n'était plus sécuritaire.

Les policiers ont démantelé les tentes dans le calme. Les manifestants pouvaient récupérer leurs biens d'ici la fin de la journée.

La Presse Canadienne
Winnipeg

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:23

Agoravox - par Holly_Crapp mercredi 21 décembre 2011

 

Lorsque les media ne font plus leur travail, c'est aux citoyens de mettre en place la diffusion des événements dont ils sont les acteurs... 


Et la caméra devient une arme de subversion massive. 


Voilà encore une flagrante violation des droits imprescriptibles de l'Homme, par nos forces de police. 


Fonctionnaires qui executent sans broncher des ordres qui vont à l'encontre des libertés fondamentales... Le choix de refuser d'obtempérer n'est pas facile, j'ose espérer qu'un jour viendra où ceux qui se cachent derrière ces armures auront le courage de dire "notre devoir est de protéger la population, et non de défendre les intérêts privés d'une oligarchie au dépend de l'intérêt général".

 

 

Merci à Jéremy Daul pour son travail de terrain...

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:18
Libération - Société Hier à 17h08

ReportageAprès une semaine de grève, les agents de sûreté de Roissy sont toujours déterminés à obtenir une augmentation de salaires. Ils dénoncent des conditions de travail éprouvantes.


Par Dominique ALBERTINI

Manifestation des agents de sûreté en grève, le 20 décembre 2011 à l'aéroport de Roissy (© AFP Pierre Verdy)

Aéroport Roissy-Charles de Gaulle, 7 heures du matin ce mardi. Un vilain ciel gris se fait voir à travers la baie vitrée du terminal 2F. Ils arrivent par petits groupes, chasubles bleus de la CFTC, drapeaux rouges de la CGT, mégaphones qui crachent des bruits d'ambulance. Après six jours de grève, les agents de sûreté n'en ont pas marre. «De toute façon, on a déjà perdu tellement d'argent que ça ne sert plus à rien de reculer maintenant», remarque l'un d'eux.

Leur principale revendication n'a pas changé : 200 euros d'augmentation pour tous. Ils la scandent en parcourant les halls de l'aéroport, sous le regard énervé – et parfois les invectives – de voyageurs en attente. Une nouvelle séance de négociation doit s'ouvrir dans la matinée avec les employeurs, qui ne veulent rien lâcher sur la question salariale. Il n'en sortira rien. La Brink's, ICTS, Securitas et Alyzia, qui se partagent l'essentiel du marché, affirment ne pas réaliser des marges suffisantes pour augmenter leurs salariés. Dépit et colère.

«Le job s'est militarisé»

Ecouter les agents de sûreté raconter leur quotidien, c'est faire collection d'anecdotes angoissantes sur leurs conditions de travail. «Le job s'est militarisé, dénonce l'un. On est sous surveillance permanente. Même pour aller aux toilettes, il faut demander la permission – sans garantie de l'obtenir.» Des caméras sont braquées en permanence sur les agents pour s'assurer qu'ils respectent leur quota de palpation et d'ouverture de valises.

L'image d'un pistolet est parfois incrustée dans les bagages passés aux rayons X, histoire de tester leur vigilance – quand ce ne sont pas des policiers chargés d'armes factices qui se présentent.

Une autre salariée affirme avoir passé huit heures consécutives devant l'écran de la machine à rayons X, alors que ce genre de session est normalement limitée à 20 minutes. «A la fin, j'avais les yeux qui bougaient tout seuls». Ce genre de dépassement horaire est habituel, affirment les grévistes, dont les temps de pause sont chronométrés à la minute. «Alors oui, à un moment, on n'a plus envie de sourire aux gens qui se présentent au contrôle.»

Selon beaucoup d'entre eux, cette pression permanente et la fatigue finissent par nuire à la qualité du travail. Le turn-over est très élevé dans le secteur, autant que les arrêts-maladie. L'incitation à faire vite, à fluidifier le flot des voyageurs, entraîne un relâchement de l'attention. «A la fin, le contrôle devient une pièce de théâtre, une mascarade, affirme une jeune agent de sûreté. Il y a tellement de failles. Si les terroristes savaient.»

Malgré tout, les agents sont priés d'avoir une attitude commerciale. «On nous demande de plus en plus de faire du relationnel, s'agace un autre. ”Bonjour, comment ça va, je peux porter votre bagage”... Maintenant quand un client – on ne dit plus “voyageur” – refuse la palpation, ou transporte un liquide interdit en cabine, il faut parlementer avec lui, trouver une solution, appeler un responsable...»

«Nous, on part pas en vacances»

L'idée de voir intervenir la police ou la gendarmerie pour les remplacer à leur poste provoque l'indignation générale. Comme si on tentait de «voler» leur grève. «On se permet ça avec nous. Mais si c'étaient les pilotes qui faisaient grève, est-ce qu'on ferait appel à l'armée de l'air ?», s'exclame un militant CGT. «Agent de sûreté, ça ne s'improvise pas, reprend une autre. Il faut être formé à des protocoles bien précis»

Dans ce contexte, ils sont assez peu sensibles à la complainte du passager «pris en otage» : «Nous, on n'a pas les moyens de partir en vacances, de prendre l'avion, s'énerve une déléguée CFTC. On n'a pas de Noël. Et si on veut se faire entendre, on est obligé de frapper fort».

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:13

LEMONDE | 21.12.11 | 10h20   •  Mis à jour le 21.12.11 | 10h50

 
 

 

Nicolas Sarkozy, entouré du ministre du travail et de l'emploi, Xavier Bertrand, et du ministre de l'économie et des finances, François Baroin, le 26 septembre 2011 à Paris.

Nicolas Sarkozy, entouré du ministre du travail et de l'emploi, Xavier Bertrand, et du ministre de l'économie et des finances, François Baroin, le 26 septembre 2011 à Paris.AFP/ERIC FEFERBERG

Le contenu du sommet pour l'emploi du 18 janvier se précise. Le gouvernement compte notamment profiter de la présence de tous les partenaires sociaux pour faire avancer un de ses sujets favoris : la flexibilisation du temps de travail. Avec, comme principal argument, la crise, qui nécessiterait une flexibilité accrue pour éviter les licenciements.

Le premier thème mis sur la table sera donc le chômage partiel, qui consiste dans les faits à une baisse du temps de travail, indemnisée en partie par l'Etat ou l'Unedic, et permet d'éviter les licenciements en adaptant la charge de travail à l'activité.

Les dispositifs de chômage partiel sont aujourd'hui unanimement jugés trop complexes. Même si le nombre d'heures autorisées par l'inspection du travail reste encore bien plus faible qu'en 2009 ou 2010, Etat et partenaires sociaux s'accordent sur la nécessité d'anticiper la dégradation de la situation économique en les simplifiant.

FUSIONNER TOUS LES DISPOSITIFS DE CHÔMAGE PARTIEL

Pour l'instant, Xavier Bertrand, ministre du travail et de l'emploi, se borne à proposer de réduire le temps de réponse de l'inspection du travail de 20 à 10 jours. Mais un document du ministère soumis aux partenaires sociaux va plus loin en proposant de supprimer ce délai en cas d'aggravation brutale de la situation, voire de se passer de l'obligation de consulter le comité d'entreprise pour la remplacer par une simple information des représentants du personnel.

Des négociations entre partenaires sociaux devaient avoir lieu sur le sujet mercredi 21 décembre. La CGT a publiquement proposé de fusionner tous les dispositifs de chômage partiel et de créer un fonds abondé par les entreprises, l'Etat et l'Unedic pour le financer. A la clef, une indemnisation garantie à 90 % du salaire avec des obligations accrues pour les employeurs, qui ne pourraient pas licencier pendant une période définie. Les possibilités d'accès à la formation pourraient être simplifiées.

La CFDT est sur une position similaire "depuis bien plus longtemps que la CGT", pique Laurent Berger, secrétaire national chargé de l'emploi. Le plus dur sera de convaincre le patronat qui ne semble pas presser d'adapter le système. "Nous ne sentons pas poindre une demande forte de chômage partiel, explique-t-on au Medef, mais nous acceptons de discuter d'un calendrier de négociation sur le sujet." Une manière de repousser le sujet à plus tard, alors que les syndicats souhaiteraient une décision avant la présidentielle.

Si l'Elysée assure que rien n'est encore arrêté, Nicolas Sarkozy pourrait bien choisir d'aborder, le 18 janvier, une question bien plus fondamentale : la possibilité d'introduire en France des accords d'entreprise sur les salaires et le temps de travail "à l'allemande".

En clair, il s'agirait de permettre aux chefs d'entreprise de négocier avec les représentants du personnel des accords que Xavier Bertrand appelle "compétivité-emploi". En échange d'une flexibilité accrue des salariés, ceux-ci obtiendraient des garanties pour leur emploi ou des investissements. Ces accords s'imposeraient automatiquement aux salariés, sans nécessité de signer des avenants individuels au contrat de travail comme actuellement.

Sur ce sujet, le patronat, surtout dans l'industrie, est beaucoup plus ouvert. "De tels ajustements ont contribué significativement à amortir l'impact sur l'emploi de la récession de 2008 en Allemagne en permettant aux entreprises et aux salariés de réduire temporairement la durée et le coût du travail", assure ainsi Pierre Cahuc, économiste qui a piloté le groupe de travail de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie sur le marché du travail.

La proposition a un côté paradoxal pour l'UMP, qui prône officiellement une hausse du temps de travail. En Allemagne, ces accords se sont surtout traduits pendant la crise par des baisses du temps de travail et des salaires.

"DES MESURES APPLICABLES IMMÉDIATEMENT"

Surtout, de tels accords entraîneraient de facto une remise en cause de la durée légale du travail en France. "Sortons du débat des 35 heures", s'amuse d'ailleurs Xavier Bertrand. Le ministre admet toutefois qu'une réforme de cette ampleur n'a aucune chance d'aboutir avant la présidentielle.  

"Nous refuserons à ce titre d'en parler le 18 janvier, s'énerve Laurent Berger de la CFDT. Le sommet doit donner lieu à des mesures conjoncturelles applicables immédiatement pour l'emploi, pas à des discussions sur un projet électoral en cours de formation." Certains dirigeants de la CFDT ne cachent toutefois pas en privé leur attirance pour ce modèle allemand, à condition que l'alignement s'accompagne d'une participation plus forte des représentants du personnel à la gestion de l'entreprise.

La CGT est beaucoup plus sceptique. "Nous n'avons pas la même culture de négociation qu'en Allemagne, défend Maurad Rabhi, chargé de l'emploi à la CGT. Nous refusons ces chantages à l'emploi, tous les accords de ce type qui ont été conclus en France, notamment dans le pneumatique, se sont terminés par des fermetures d'usine. Dans le contexte actuel, on ne peut pas accepter d'accord qui baisse les salaires."

Jean-Baptiste Chastand

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:08
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:07

Le Monde - 21 décembre 2011

Les Français sont pris en otages… Une expression entendue à chaque mouvement de grève et complaisamment relayée par les gens qui nous gouvernent. Comme si, à force de la répéter, on finissait par se persuader que tous nos malheurs viennent de ces salariés qui trouvent un plaisir sadique à nous embêter pour la moindre revendication.

Avec les policiers, au moins, pas de problème, puisqu’ils n’ont pas le droit de grève. Et voila-t-il pas qu’au premier débrayage sérieux dans le domaine de la sécurité, on menace de les utiliser à une tâche dont ils ont été déchargés au profit du secteur privé ! Or, désigner les policiers comme des briseurs de grève porte gravement atteinte à leur image – qui, d’après une étude récente, n’est déjà pas trop reluisante. Et si par malheur ils laissaient passer une arme ou un objet interdit, qui serait responsable ? L’aéroport, le ministre de l’Intérieur ou le policier lambda ?

Et puis, comment voulez-vous que trois ou quatre cents policiers et gendarmes assurent le remplacement de milliers d’agents de sûreté aux quatre coins de France ?

Dans cette grève, on a d’un côté des patrons qui refusent la négociation et de l’autre un gouvernement qui montre les crocs. Comme si on recherchait le clash. Alors, il faut s’interroger : pourquoi cette épreuve de force ? Juste pour nous assurer de bonnes vacances ?

À moins que…

Le 1er janvier 2012, les agents de la sûreté aéroportuaire comme tous les autres personnels de la sécurité privée seront contrôlés par un nouvel organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur : le CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité). Une personne morale de droit public compétente pour tout ce qui n'est pas du ressort direct de l'Etat. Ce sont donc 5 000 sociétés et près de 200 000 salariés qui passeront sous sa coupe. Il s’agit pour l’administration de réguler les tâches qu’elle a déléguées au secteur privé. Tandis que, pour cause de RGPP, les policiers et les gendarmes sont appelés à se recentrer sur « leur cœur de métier ».

Donc, si cette grève a lieu maintenant, ce n’est pas seulement en raison du retentissement que lui donne l’approche des fêtes… À mon sens, elle traduit aussi l’inquiétude des salariés qui craignent dans un avenir proche de nouvelles contraintes. Peut-être même se disent-ils que c’est la dernière occasion de faire grève... Car pour le gouvernement, ce n’est pas le service minimum qui est sur la table, mais bien un service maximum.

Finalement, un jour, on se dira peut-être : la police, c’était pas si mal.

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