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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:35

Edito du Monde | LEMONDE | 04.01.12 | 11h59   •  Mis à jour le 04.01.12 | 12h25

 

La centrale nucléaire de Cruas, dans l'Ardèche.


Editorial du "Monde" : Seule la comparaison entre le scénario d'une sortie du nucléaire et celui de son maintien permet une réflexion sérieuse sur le coût du nucléaire.
 

Depuis trop longtemps, le débat sur le nucléaire et sur sa place prépondérante (74 %) dans la production énergétique française se résume à un affrontement caricatural. D'un côté, les promoteurs de cette filière – EDF, Areva et plusieurs générations d'ingénieurs X-Mines – défendent la modernité et l'excellence technologique pour le plus grand bien de l'indépendance énergétique nationale et de la facture d'électricité des Français – contre les partisans du "retour à la lampe à huile". De l'autre, les écologistes fustigent l'aveuglement et l'irresponsabilité des docteurs Folamour du nucléaire. Et dénoncent l'omerta imposée sur les risques véritables des 58 réacteurs en activité en France, comme sur le coût global de la filière.

A toute chose malheur est bon : la catastrophe de la centrale japonaise de Fukushima, au printemps 2011, a conduit à lever ces deux tabous. Remis au premier ministre le 3 janvier, le rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire sur les "investissements massifs" indispensables et urgents pour rendre les centrales françaises plus sûres n'est qu'une première étape. D'ici à fin janvier, la Cour des comptes remettra au chef de l'Etat un audit des coûts "réels" de la filière électronucléaire.

D'ores et déjà, des chiffres circulent pour évaluer les conséquences des nouvelles contraintes réclamées par le gendarme du nucléaire français : Henri Proglio, le PDG d'EDF, évoque 10milliards d'euros, à ajouter aux 40milliards prévus pour porter la durée de vie des réacteurs à 60 ans. D'autres experts évoquent un montant approchant les 15 milliards. Bref, c'est un programme énorme, dont le ministre de l'industrie, Eric Besson, s'est immédiatement efforcé de minimiser les conséquences sur le pouvoir d'achat des Français ("moins de 2 % des factures d'électricité par an", a-t-il assuré). Il s'agit de ne pas écorner l'image d'une industrie qui surfe depuis des années sur un slogan efficace: la France offre le prix du mégawattheure le plus compétitif d'Europe (127 euros, contre 269euros au Danemark et 228 en Allemagne, en 2009).

Mais une page est en train de se tourner. Le débat trop longtemps repoussé du coût réel de l'atome est enfin ouvert. Il permettra de dépasser les évaluations au doigt mouillé qui prévalaient jusque-là. Le rapport de la Cour des comptes va, notamment, évaluer le coût du démantèlement d'une centrale ou du traitement et du stockage des déchets nucléaires qui restent des inconnues majeures.

Quant aux mentalités, elles évoluent. Dans un document publié à l'automne 2011, l'Union française de l'électricité, qui regroupe les entreprises du secteur, chiffrait, certes, le coût d'une sortie du nucléaire… mais aussi celui de son maintien.

Car c'est bien la comparaison entre les deux scénarios qui offre la seule piste de réflexion sérieuse. Tarifs de l'électricité, emplois, lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, indépendance énergétique, énergies alternatives… tout doit être remis à plat. L'exception française du "tout nucléaire" ne saurait échapper au principe de réalité.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:27

LEMONDE.FR avec AFP | 04.01.12 | 11h34

 
 

 

Le pétrolier Chevron devra payer 9,5 milliards de dollars pour des années de pollution sans contrôle en Amazonie.

Le pétrolier Chevron devra payer 9,5 milliards de dollars pour des années de pollution sans contrôle en Amazonie.AFP/ANTONIO SCORZA


La justice équatorienne a tranché : le groupe pétrolier américain Chevron devra payer 9,5 milliards de dollars pour des années de pollution sans contrôle en Amazonie. Il s'agit de l'amende la plus forte dans l'histoire du droit de l'environnement, qui dépasse notamment celle initialement infligée à ExxonMobil pour la marée noire de l'Alaska en 1989, de 4,5 milliards de dollars.

La cour de justice de la province de Sucumbios a ainsi confirmé en appel le jugement du 14 février 2011, contre lequel Chevron et les plaignants avaient fait appel. Le jugement rendu en appel ordonne aussi à Chevron de "présenter des excuses publiques aux victimes", et en cas de refus de verser le double du montant fixé.

A New York, Chevron a estimé que cette "décision défavorable" est "un autre exemple flagrant du biais politique et de la corruption de la justice équatorienne qui plombe ce dossier". "Chevron continue de rechercher des recours par l'intermédiaire d'actions de justice en dehors de l'Equateur", a ajouté le géant pétrolier dans un communiqué.

Quelque 30 000 habitants de la province de Sucumbios, rassemblés en une association de victimes, avaient porté plainte contre Chevron pour les opérations en Equateur de la compagnie Texaco Petroleum, qu'elle a rachetée en 2001, qui a opéré entre 1964 et 1990 sur une concession d'un million d'hectares.

 

DÉCHETS PÉTROLIERS DANS DES FOSSES À CIEL OUVERT


Selon les plaignants, Texaco a causé des dégâts environnementaux très graves, notamment en versant dans des fosses à ciel ouvert ses déchets pétroliers, qui ont ensuite contaminé sols et rivières. Après le premier jugement, intervenant à la suite de dix-huit ans de bataille judiciaire aux Etats-Unis puis en Equateur, aucune des deux parties n'avait déclaré forfait.

Le groupe pétrolier américain avait estimé que ce jugement était "illégitime et inapplicable". Les plaignants avaient pour leur part introduit un recours en appel, jugeant "insuffisant" le montant des dédommagements.

Chevron indique aussi avoir engagé une procédure au tribunal fédéral de New York contre les représentants des plaignants du tribunal de Lago Agrio "sur la base d'une accumulation de preuves de fraude et de corruption".

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:23

Youssou Ndour : chanteur, homme d'affaires et opposant proche du pouvoir

LEMONDE.FR | 03.01.12 | 17h29   •  Mis à jour le 04.01.12 | 08h02

 
 

 

Youssou Ndour, lors de l'inauguration de sa chaîne de télévision TFM, à Dakar, en septembre 2010. Le chanteur a obtenu l'autorisation d'ouverture après une longue lutte avec la présidence sénégalaise.

Youssou Ndour, lors de l'inauguration de sa chaîne de télévision TFM, à Dakar, en septembre 2010. Le chanteur a obtenu l'autorisation d'ouverture après une longue lutte avec la présidence sénégalaise.ASSOCIATED PRESS/Charlie Neibergall

Vedette musicale planétaire, homme d'affaires, et depuis lundi 2 janvier au soir, candidat à la présidentielle de son pays, le Sénégal : Youssou Ndour cumule les fonctions et pèsera, par son immense popularité, sur le scrutin du 26 février, lors duquel le président Abdoulaye Wade vise un troisième mandat.

Le chanteur a annoncé son intention de se présenter à l'antenne de sa radio et devant les caméras de sa chaîne de télévision (RFM et TFM). Tentant de s'affirmer en homme de la rupture et en candidat crédible malgré son inexpérience, Youssou Ndour déclarait lundi : "C'est vrai, je n'ai pas fait d'études supérieures, mais la présidence est une fonction et non un métier. (...) A l'école du monde, j'ai appris, j'ai beaucoup appris. Le voyage instruit autant que les livres."

Depuis 2010, il s'était engagé de plus en plus intensivement en politique, organisant un mouvement citoyen, Fekkee ma ci boolé, ce qui signifie "Je suis là, donc j'en fais partie", en wolof. Youssou Ndour devait bientôt annoncer son soutien à un candidat, parmi la vingtaine de personnalités qui se sont déclarés et doivent être approuvées par le Conseil constitutionnel fin janvier. Il s'est finalement choisi lui-même.


"SELF-MADE MAN"


Le chanteur de 52 ans, issu d'une famille modeste appartenant à la caste des griots, devenu la star du mbalax (musique populaire sénégalaise) et l'une des principales figures de la "world music" après son duo avec la chanteuse Neneh Cherry, Seven seconds, paru en 1994, est un symbole au Sénégal, notamment parmi les jeunes.

Mais il n'est pas certain que son immense popularité puisse assurer à "You" – son surnom dans le pays – une stature politique. Son mouvement citoyen "lui a permis de rassembler de nombreux soutiens, affirme Madiambal Diagne, directeur général du journal Le Quotidien. Mais beaucoup de gens sont perplexes, maintenant qu'il se présente", après avoir d'abord nié qu'il visait la présidence. "Et avec quel programme ?", s'interroge Diagne.

Lundi soir, Youssou Ndour s'est présenté en "manager" pragmatique, désireux de "mettre le Sénégal au travail". Le chanteur a investi de façon importante dans son pays : il a créé à Dakar un studio et une société de production, une société de micro-crédit, il anime une fondation caritative et possède un groupe de presse.

 

 

À LA FOIS PROCHE ET CRITIQUE DU POUVOIR 


Il se déclare, alors que le président Abdoulaye Wade, 85 ans, paraît profondément impopulaire. L'opposition dénonce la volonté de M. Wade de briguer un troisième mandat, en soulignant que le chef de l'Etat a déjà effectué le maximum de deux mandats consécutifs autorisés par la Constitution, révisée en 2001. Les partisans de M. Wade font valoir que son premier mandat a été entamé un an avant la révision de la loi fondamentale, et ne vaut donc pas dans ce décompte.

En juin, Youssou Ndour, comme beaucoup d'autres, avait appelé M. Wade à se retirer. En promettant lundi d'incarner "l'alternative", il semble consommer une rupture, après avoir été longtemps à la fois proche et critique du pouvoir. Même s'il n'est pas encore certain, rappelle Madiambal Diagne, que le chanteur aille jusqu'au bout de sa candidature.

"Politiquement, il était une sorte d'électron libre, qui se mobilise avec l'opposition sur certaines questions, et qui entretient des relations avec le président Wade pour ses affaires", résume Demba Ndiaye, directeur de la publication du quotidien La Sentinelle.


LE PATRON DE MÉDIAS INFLUENTS


En septembre 2009, alors que le pouvoir lui refusait une licence d'exploitation pour sa chaîne de télévision TFM, Youssou Ndour s'était ainsi engagé sur le front social, en dénonçant les incessantes coupures d'électricité qui rythment le quotidien des Sénégalais. "Le peuple est fatigué d'être dans les ténèbres, ça coupe le matin, ça coupe le soir", chantait-t-il en wolof dans un tube diffusé gratuitement sur Internet.

Puis "You" avait fait appel à ses fans pour faire plier la présidence : en mai, il affirmait avoir rassemblé plus de 1,7 million de signatures sur Internet, pour soutenir la création de sa chaîne TFM, au nom de la liberté d'expression et de celle d'entreprendre.

Autorisée d'abord comme station culturelle, TFM diffuse depuis des informations générales, et pourrait devenir un puissant instrument de campagne. Déjà durant la présidentielle de 2000, la radio RFM de Youssou Ndour avait aidé, avec d'autres antennes, à porter Abdoulaye Wade au pouvoir. Des correspondants locaux avaient retransmis les résultats partiels des votes, depuis les bureaux reculés du pays, dès la sortie des urnes, aidant ainsi à limiter les fraudes.

Le Monde.fr

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:19

LEMONDE.FR | 04.01.12 | 09h14   •  Mis à jour le 04.01.12 | 09h25

 
 

 

On compte environ 110 produits de comblement des rides sur le marché hexagonal.

On compte environ 110 produits de comblement des rides sur le marché hexagonal.AFP/PASCAL GEORGE

Les injections contre les rides pourraient constituer le prochain scandale sanitaire. C'est ce qu'avance le quotidien The Times, mardi 3 janvier, estimant que les patients sont dangereusement exposés par une législation trop laxiste.

Plus de 160 produits de comblement des rides du visage, tels que le collagène ou l'acide hyaluronique, à l'exception du Botox, ont été homologués à la vente au Royaume-Uni, leur permettant d'être achetés et utilisés par quiconque sans aucune restriction médicale, alors que la composition des produits peut laisser à désirer.

En comparaison, aux Etats-Unis, où la Food and Drug Administration, l'autorité de régulation, considère qu'un produit d'injection doit répondre aux mêmes exigences qu'un médicament, six autorisations seulement ont été délivrées pour ce genre de produits.

Si des experts tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme sur cette situation, c'est que le pays est particulièrement touché par le scandale des implants mammaires PIP défectueux que portent des dizaines de milliers de femmes britanniques. Des fonctionnaires du ministère de la santé ont reconnu que la surveillance de l'industrie de la chirurgie esthétique avait été trop laxiste et que de nouvelles règles étaient nécessaires. L'examen commandé par le gouvernement sur les patientes affectées par des prothèses PIP sera désormais élargi à la régulation du secteur dans son ensemble.

 

600 000 SERINGUES PAR AN EN FRANCE


En France, la situation est quasi similaire, assure Le Figaro, puisque les produits injectables ont le statut de dispositif médical et non de médicament. On en compte environ 110 sur un marché hexagonal en constant développement. Le mois dernier, Jean-Claude Ghislain, directeur de l'évaluation des dispositifs médicaux à l'Afssaps (Agence du médicament) estimait le volume des ventes à 600 000 seringues par an.

"Le problème avec les dispositifs médicaux vient du fait que les études sont généralement réalisées sur des petits effectifs : 150 personnes en général, là où un médicament doit en rassembler plusieurs milliers pour pouvoir bénéficier d'une autorisation de mise sur le marché, explique l'article du quotidien. Par ailleurs, les essais durent à peine quelques mois alors que certains effets indésirables peuvent apparaître après plusieurs années."

Selon Le Figaro, l'Afssaps n'a jamais caché ses réticences sur le sujet, invitant praticiens et patients à la prudence. Il y a quelques mois, l'agence estimait ainsi que "les données cliniques relatives aux produits injectables de comblement des rides réalisées chez l'homme ne sont pas suffisantes pour garantir la sécurité d'utilisation du produit".

 

Le Monde.fr

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:14

LEMONDE.FR avec AFP | 04.01.12 | 11h27

 
 

L'Etat espagnol est intervenu pour aider la région de Valence (Est), qui ne pouvait pas payer une dette de plus de 100 millions d'euros, affirment plusieurs médias, mercredi 4 janvier, alors que les finances régionales pèsent de plus en plus sur le déficit du pays.
La dette, d'un montant d'environ 125 millions d'euros, avait été contractée auprès de la banque allemande Deutsche Bank et arrivait à échéance le 27 décembre, selon les quotidiens El Pais et El Mundo.

Or, proportionnellement, la région de Valence est déjà la plus endettée du pays : selon la Banque d'Espagne, au troisième trimestre 2011, sa dette s'élevait à 20,5 milliards d'euros, soit 19,9 % de son PIB. Les agences de notation Standard & Poor's et Moody's ont abaissé en décembre sa note, soulignant ses difficultés croissantes à se financer.

SOURCE D'INQUIÉTUDES


Le Trésor public est donc intervenu, selon les deux journaux, El Mundo assurant qu'il s'est porté garant de la dette, ce qui a convaincu Deutsche Bank de patienter, tandis que pour El Pais, l'intervention a permis qu'une autre entité financière prête de l'argent à la région en attendant. "A aucun moment le Trésor public ne s'est porté garant du gouvernement régional de Valence", a cependant affirmé une porte-parole du ministère de l'économie, refusant de donner plus de précisions. Contactée, la région n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaires.

La mauvaise situation financière des dix-sept régions autonomes espagnoles, héritée de l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, est une source d'inquiétudes pour les marchés, car elle menace l'engagement de l'Espagne à réduire son déficit public.
Le nouveau gouvernement de droite de Mariano Rajoy a d'ailleurs prévenu que le déficit pourrait être finalement supérieur à 8 % du PIB fin 2011, largement au-dessus des 6 % promis.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 22:33

 

Pour recevoir directement les infos d'attac Nîmes, merci de nous laisser votre adresse à  nimes@attac.org

 

                                                         Pour adhérer à ATTAC


 

                                   Lettre d’ATTAC : rentrée 2012 !

 

1/ Bonne année 2012 !

Tous nos meilleurs vœux pour vous et vos proches. Après une année 2011 qui a montré l’aspiration démocratique des populations tant dans le monde arabe qu’avec l’inédit mouvement des Indignés en différents endroits du globe, il conviendra de porter encore plus loin et chacun à notre niveau ces exigences. Nous vous adressons tous nos vœux de résistance et de construction d'un monde solidaire, écologique et démocratique pour cette nouvelle année !

 

2/ Mercredi 4 janvier 19h : Réunion publique«Sobriété et transition énergétique - Le scénario NégaWatt »

Avec Simon Cossus, ingénieur à l’Ecole des Mines d’Alès

A l’auditorium du Conseil Général - Rue Guillemette à Nîmes

Soirée organisée par le collectif nîmois contre l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schistes :  www.nimesantischiste.fr

Plus d’infos sur l’association et le scénario NégaWatt : http://www.negawatt.org/

 

 

3/ Mercredi 11 janvier à 19h : Réunion du CA (conseil d’administration) d’ATTAC Nîmes

Au 6, rue Porte d’Alès (1er étage) à Nîmes.

Ouvert à tout le monde.

Et si une des bonnes résolutions de cette nouvelle année était de « mettre la main à l’ATTAC » ?

Pour participer à la vie de l’association au niveau local et décider des initiatives locales. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Réunion qui se finit en une conviviale « auberge espagnole » : chacun amène de quoi grignoter, boire un coup et on partage tout.

NB : habituellement, ces réunions mensuelles se tiennent chaque 1er mercredi du mois. Celle-ci a été décalée compte tenu de la soirée Négawatt du 4 janvier.

 

 

4/ Mardi 24 janvier à 20h : Conférence-débat « raconte-nous AUTREMENT les OGM » avec Jean-Pierre BERLAN, directeur de recherches à l’INRA 

A l’auditorium du Conseil Général - Rue Guillemette à Nîmes

Soirée organisée par le collectif anti-OGM du Gard

 

 

5/ Mercredi 25 janvier à 20h : Prochaine réunion publique d’ATTAC Nîmes 

A la salle 2 du centre Pablo Neruda (1 place Hubert Rouger) à Nîmes. 

Réunion d’échanges sur les enjeux et perspectives de 2012 pour ATTAC, les attentes et/ou propositions des adhérents ou sympathisants,...

 

6/ FSL 30 : le Forum Social Local 30 (dont ATTAC est partie prenante)

Les 1ères rencontres ont eu lieu le 1er octobre mais le FSL 30 est un espace OUVERT, permanent et auto organisé ! C’est un « forum » de rencontre et de convergence des mouvements, des résistances, des luttes et des alternatives sur un territoire... pour construire ici et maintenant cet “autre monde possible“, solidaire, écologique, démocratique...

Plus d’infos ici : http://fsl30.blogspot.com/

 

Prochaines réunions :

Ø  Réunion « Orientations du FSL » : Mardi 10 janvier à 18H30 à la salle municipale de Saint Géniès de Malgoires (lieu à confirmer)

Ø  Réunion générale :   Lundi 6 février  à 18H30 à la salle municipale de Saint Géniès de Malgoires (lieu à confirmer)

Covoiturage possible de Nîmes, se manifester par retour de mail.

 

7/ Le collectif 30 pour un audit citoyen de la dette publique (dont ATTAC est partie prenante) :

Suite à l’excellente soirée du 10 novembre à Nîmes avec Éric Toussaint, président du CADTM Belgique et Patrick Saurin du syndicat SUD Banque Populaire-Caisse d’Epargne (interventions à (ré)écouter ici : http://www.cadtm.org/Du-Sud-au-Nord-dette-et-austerite), un collectif départemental pour un audit citoyen de la dette publique a été créé. Des antennes locales de ce collectif existent depuis à Alès, Nîmes et Uzès.

 

Plus d’infos : http://www.audit-citoyen.org/ (avec toujours la pétition à signer et diffuser)

 

Prochaine réunion du collectif : le mercredi 18 janvier à 19h au Centre Pablo Neruda (1, place Hubert Rouger) à Nîmes…venez nous rejoindre !

Contact local : cac30@laposte.net

 

8/ « ATTAC pour les Nuls » par notre groupe local.

Disponible depuis quelques semaines, s’appuyant sur de précédentes

versions établies par d’autres comités locaux d’ATTAC, notre groupe local a réalisé une plaquette destinée à présenter à un large public notre association, ses combats, ses objectifs,…

Vous trouverez ce document en pièce jointe : n’hésitez pas à diffuser autour de vous cet « ATTAC pour les Nuls » !


AttacNulsCo...jpg
(1.45 Mo)
télécharger

 

site ATTAC France : http://france.attac.org

site ATTAC Gard : http://local.attac.org/attac30

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:49

 

lesmoutonsenrages.fr - 3 janvier 2012

Posté par voltigeur sous Argent et politique

 

Rien a voir avec les chiffres de l’INSEE au niveau augmentation des prix; c’est la valse des étiquettes!!!


Caddie de courses dans un supermarché afp.com/Mychèle Daniau

Le magazine Que Choisir fait le point sur les prix dans la grande distribution : son chariot témoin a augmenté de 6.8% en un an, une hausse bien supérieure à l’inflation.

Dans son numéro de janvier, le magazine a relevé les prix d’un chariot rempli d’une trentaine de produits de marques pour pouvoir comparer d’une enseigne à l’autre. Ce sont des produits de grande consommation : des rayons épicerie, boissons, ultra frais, surgelés mais également des rayons hygiène-beauté, entretien, bébé et animaux domestiques. 

Avec cette liste de courses, Que choisir a relevé les prix dans plus de 1.700 grandes surfaces, aussi bien des hypers que des supermarchés, dans pratiquement toute la France. Au final, plus de 120.000 prix ont été décortiqués.

Entre 2010, date d’un précédent relevé, et 2011, les prix ont augmenté de 6,8 %. Alors que le chariot coûtait en moyenne 46,74 € en 2010, en 2011, il a fallu débourser 49,93 € pour acheter les mêmes produits.

Comparé à l’inflation officielle calculée par l’Insee qui est de l’ordre de 2,5 % en 2011, c’est plus du double.

Parmi les produits ayant le plus augmenté, on peut citer la viande, surtout la viande bovine, mais aussi le café, l’huile, les produits laitiers, les céréales, les biscuits, les boissons aux fruits et sodas. Avec pour certains de ces produits des hausses à deux chiffres : + 23 % pour certaines marques de café, + 15 % pour de l’huile de tournesol ou de colza, + 12 % pour certains desserts lactés ou des pâtes à tartiner aux noisettes.

Quelques baisses aussi, moins de 1 % de diminution, donc il vaudrait mieux parler de prix qui stagnent. La seule véritable baisse relevée concerne de la charcuterie, des rillettes du Mans, en baisse de 4 %.

L’envolée des cours de certaines matières premières ces deux dernières années a indiscutablement renchéri le coût de fabrication. C’est le cas pour le café, le blé… Pour autant les industriels n’en ont-ils pas profité pour accroître leur prix de vente ? La grande distribution l’affirme. Et Michel-Edouard Leclerc a été le premier à monter au créneau pour dénoncer ces hausses inadmissibles qui venaient amputer le pouvoir d’achat des ménages. Et, pour rendre encore plus crédibles ces propos, il a refusé par exemple de vendre dans ses magasins les produits Lactalis, c’est-à-dire le lait Lactel, le beurre et le camembert Président.

Mais la grande distribution ne mérite pas pour autant un prix de vertu. Que choisir constate que dans un contexte de hausse des prix de fabrication, l’occasion est trop belle pour les grandes surfaces d’en profiter pour pousser les étiquettes et accuser l’industrie agro-alimentaire.

Le rapport Chalmin remis d’ailleurs en juin dernier au Président de la République ne fait que confirmer les analyses de Que Choisir : Quand les prix augmentent au niveau de la production, la grande distribution profite de l’aubaine pour accroître ses marges. Quand les prix baissent à la production, les prix dans les grandes surfaces baissent rarement, au mieux, ils stagnent.

FRANCE-INFO

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:45

 

verslarevolution.hautetfort.com

  03/01/2012

 

 

Je suis tombé sur cet intéressant article du 28 décembre 2011 :

« Occupy Wall Street ne veut plus occuper Facebook et crée son réseau alternatif

Des membres du mouvement Occupy Wall Street développent un réseau social libre et distribué, craignant la mainmise des autorités sur Facebook et Twitter.

Le mouvement Occupy Wall Street (OWS) doit beaucoup aux réseaux sociaux, tout comme le Printemps arabe ou les Indignés européens.

Il essaie maintenant de créer sa propre plate-forme sociale libre, distribuée et hors d’atteinte des autorités.

Les Facebook et autres Twitter ont pourtant permis à ces militants de s’organiser, et de très rapidement populariser leurs causes. Au point que les soulèvements dans les pays arabes aient été baptisés "Révolutions Facebook".

Mais ces services sont contrôlés par des entreprises américaines, qui ont l’obligation de collaborer avec les autorités.

Les esprits se sont particulièrement échauffés la semaine dernière, quand il a été révélé que Twitter était sous le coup d’une injonction d’un procureur du Massachussetts. Il souhaite obtenir toutes les informations possible sur le compte @OccupyBoston, une branche locale d’OWS, et d’autres comptes associés.

De quoi donner un sérieux coup d’accélérateur aux différentes plates-formes développées par et pour les activistes, comme Global Square ou le Federated General Assembly qui tente de rassembler la multitude de réseaux locaux du mouvement Occupy.

Le magazine Wired explique que la principale différence entre ces réseaux libres et distribués avec Facebook ou même Diaspora, est que les membres ont besoin de pouvoir se faire confiance. Du coup, il n’est pas possible de s’y inscrire librement : il faut nécessairement y être invité.

Contrairement à Facebook, ces réseaux ne sont pas conçus pour partager ses propres expériences, mais pour collaborer sur des projets de groupe. Par exemple, plutôt qu’un fil rassemblant toutes les actualités de ses contacts, un utilisateur voit les avancées des travaux de ses groupes.

Chaque groupe décide collectivement quelles contributions sont mises en avant, sur le modèle des sites d’actualité sociaux (Digg, Reddit…). Pour faire émerger les consensus et les opinions intéressantes.

Enfin, la confidentialité est fondamentale : la plupart des contributions sont réservées au groupe de travail concerné, à part celles qui sont destinées à être partagées avec le grand public, comme les communiqués de presse ou les synthèses.

Mais les technologies développées pour ces solutions, qui doivent être multi-plates-formes, multi-formats et reposent sur les standards du Web sémantique, pourront s’appliquer bien au delà des mouvements militants.

Ces technologies de collaboration décentralisées seraient même idéales pour les PME, souligne Ed Knutson, un programmeur travaillant sur le projet Global Square.

"Je pense que n’importe quel type de groupe de petite ou moyenne taille, ou une équipe avec une personne dans 8 villes différentes, pourraient l’utiliser pour collaborer" explique-t-il à Wired.

"Tout propriétaire d’une petite ou moyenne entreprise fait partie des 99%", ajoute-t-il d’ailleurs, toujours militant.

Il pense qu’une première version de Global Square sera mise en ligne en janvier. »

Ces gens sont vraiment loin d'être bêtes.

Nous ferions bien de nous en inspirer, vous ne trouvez pas ?

16:59 Écrit par Boreas

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:41

 

L'air du monde | LEMONDE | 03.01.12 | 13h31   •  Mis à jour le 03.01.12 | 16h12

par Sylvie Kauffmann (L'air du monde)

 
 

Une devinette sur l'actualité pour commencer l'année. Quel est le point commun entre Alexeï Navalny, Anna Hazare et Park Won-soon ? Entre Wukan et Brasilia ?

La mondialisation ? D'une certaine manière, oui. Si ces noms se sont retrouvés mêlés dans vos lectures ces derniers temps, c'est parce que l'Inde, la Corée du Sud, le Brésil ou la Chine sont aujourd'hui plus proches, à la fois de nous et les uns des autres. Aujourd'hui, tout ce qui s'y passe nous concerne et tout ce que nous faisons les affecte.

Mais ce qui relie vraiment ces trois personnes et ces deux lieux, le point commun entre le nouveau héros de Moscou, le gréviste de la faim de New Delhi et le nouveau maire de Séoul, entre le village du sud de la Chine qui a réussi à se révolter sans être écrasé et la capitale brésilienne où valsent les ministres, c'est un fléau auquel, précisément, la mondialisation a donné une nouvelle dimension : la corruption. Pour l'économie du pot-de-vin, la mondialisation est à la fois une mauvaise et une bonne nouvelle. Ou une bonne et une mauvaise nouvelle, selon le point de vue duquel on se place.

Une mauvaise nouvelle, parce que les taux de croissance économique effrénés, l'afflux d'investissements, la course aux matières premières, la libre circulation des capitaux et l'intégration dans l'économie mondiale sont autant de facteurs qui, en multipliant l'offre et les occasions, ont exacerbé la corruption. La Banque mondiale chiffre entre 20 et 40 milliards de dollars (15,4 et 30,9 milliards d'euros) par an le montant des ressources soustrait aux aides diverses par cette forme de vol organisé : c'est énorme.

La bonne nouvelle, c'est Alexeï Navalny, c'est Anna Hazare, c'est Park Won-soon. C'est le/la protestataire arabe que le magazine Time a proclamé(e) personnalité de l'année 2011. Ce sont les paysans de Wukan, village de 20 000 habitants dans la province de Canton, qui se sont soulevés contre les fonctionnaires locaux véreux. Ceux-ci vendaient leurs terres aux promoteurs immobiliers en empochant, au passage, les dédommagements. C'est la présidente Dilma Rousseff contrainte de faire le ménage (une tâche qui incombe souvent aux femmes) dans son gouvernement par un puissant mouvement citoyen saturé de décennies de corruption au Brésil. Plus énergique, sur ce point, que son prédécesseur Lula, elle n'a pas reculé : en moins d'un an, elle s'est séparée de six de ses ministres.

Le blond avocat blogueur russe Alexeï Navalny, que la police a eu la très mauvaise idée de jeter en prison pendant quinze jours, s'était rendu célèbre sur Internet en qualifiant le parti de Vladimir Poutine, Russie unie, de "parti des escrocs et des voleurs". Il a mis dans le mille : "voleurs" est un mot omniprésent dans le vocabulaire russe actuel. Cette formule assassine est devenue le slogan de la vague de protestation qui s'est emparée de la Russie depuis le scrutin frauduleux de décembre.

En Inde, c'est un vieux monsieur de 74 ans aux accents gandhiens, Anna Hazare, qui ébranle la classe politique depuis le mois d'avril par sa croisade pour la création d'une agence anticorruption indépendante. Rien de bien nouveau sous le soleil du sous-continent, direz-vous. Sauf que cette fois-ci, les classes moyennes de Delhi et de Bombay, elles aussi saturées de ces pratiques qui leur empoisonnent la vie, lui ont emboîté le pas. Sentant le vent du boulet, le parti au pouvoir a vite déposé un projet de loi - que la Chambre haute du Parlement vient de rejeter.

Pendant ce temps, les habitants de Séoul élisaient, fin octobre, hors du système des partis, un maire indépendant connu pour son engagement en faveur des droits de l'homme et de la lutte contre la corruption.

Partout, cette réaction civique de fond est relayée et amplifiée par Internet et les médias sociaux.

La morale de l'histoire, c'est Cobus de Swardt, directeur général de Transparency International, qui la tire. Dans son bureau clair et moderne, au siège de l'organisation à Berlin, ce sociologue sud-africain, ancien militant anti-apartheid, constate qu'une tendance de fond s'est dégagée à la faveur du "printemps arabe" : "On a dépassé la revendication purement droit-de-l'hommiste de 1989, dit-il. Maintenant, on attend du pouvoir qu'il soit comptable de ses actions et qu'il dise la vérité. C'est un mouvement qui ira au-delà du "printemps arabe"." Sur le terrain, ses équipes ont observé l'évolution. "Il y a dix ans, un soulèvement contre la corruption était inimaginable. C'était un sujet technique, pas une cause populaire."

Les choses ont bougé ces deux ou trois dernières années. La victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes en 2006 pouvait être perçue comme un signe avant-coureur. Fermant les yeux sur les accusations de corruption portées contre le Fatah et l'Autorité palestinienne, les Occidentaux ne l'avaient pas vue venir. Transparency International a, depuis, adapté sa stratégie de lutte contre la corruption : l'ONG, désormais, se concentre sur la société civile.

Les Etats, eux aussi, voient le vent tourner. La Russie cherche à rejoindre l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, le club des pays riches et propres, et veut bien tout signer. Soudain, en Arabie saoudite, en Chine, en Indonésie, naissent des agences anticorruption. Il ne reste plus qu'à appliquer les règles...

Et en France ?

En France, la corruption existe aussi. Elle est même punie. Simplement, ça prend du temps. Ici, ce n'est pas la pression populaire qui traque les malversations. Il faut le travail minutieux et obstiné d'un juge, Renaud Van Ruymbeke, et la pression du combat électoral proche, pour que le public découvre, dix-sept ans plus tard, les modalités du financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, en 1995. Il faut la lente hâte de la justice pour condamner, deux décennies plus tard, l'ex-maire de Paris, Jacques Chirac, longtemps protégé par l'immunité présidentielle, à deux ans de prison avec sursis pour prise illégale d'intérêt, détournement de fonds publics et abus de confiance. Et encore le mot de "corruption" n'aura-t-il pas été prononcé. Il s'agissait, tout bêtement, d'une "affaire d'emplois fictifs". Selon l'expression consacrée.


kauffmann@lemonde.fr

A noter : la chronique Ecologie d'Hervé Kempf sera désormais publiée dans le "Monde" daté dimanche-lundi.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:36

 

occupygeneva.ch - Poële(s)

02/01/2012 in Annonces


 

Cher(E)s sympathisant(E)s,
Cher(E)s soutiens de l’extérieur,

 

Suite au montage de la grand tente mise gracieusement à disposition par « MAMAJAH » et du non-moins miraculeux don du premier poële de chauffe par Isabelle et François ( de la place St-François )  nous manquons encore cruellement de tuyaux et de coudes ( au moins un coude ) pour notre poële ( sortie  : 12 cm. de diamètre ) de la tente d’Assemblée Générale.

Par ailleurs : il nous manque toujours 2 autres poëles pour cette même tente d’Assemblée Générale ( à bois, si possible ) AVEC, SI POSSIBLE leurs COUDES ET TUYAUX…

Et dites-vous que :  »Nous sommes …  LAS, Nous sommes … SANS BLE, On  GÊNE, On  RÂLE … mais nous sommes … L’ ASSEMBLEE  GENERALE !!!

Merci de chercher autour de vous, ainsi que dans vos souvenirs et vos greniers ou caves. Mille merci à  :  Phil de c/o Mamajah, à Isabelle et François … et aux prochains donateurs !!!

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