Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:31

http://lesindignes.com/salutations-revolutionnaires

 

Salutations Révolutionnaires

 

Les ptits gens se cassent les reins pour gagner 3 cacahuètes
 Galèrent pour remplir leurs marmites avec leurs miettes
Comptent la mitraille, flippent pour l’avenir dla marmaille
 S’caillent les miches et s’rechauffent en rêvant d’maille
Mec c’est la zerm et tout l’monde s’en bat les steacks
Chacun sa ptite popotte, si j’ai tort tu m’arrête
Ca m’fout la gerbe, alors j’te donne ma solution
C’est tout un système qui mérite un coup d’pepom
Et si on changeait la donne, si on renversait la vapeur
Si on cassait la baraque et yo dis moi qu’ta pas peur
Faut s’mettre à l’ouvrage, y’a du pain sur la planche
Si on s’mettait à la tâche, si on r’montait nos manches
Nous on rêve de changements de révolte et du grand soir
 Rejoins la lutte camarade si tu crois en la victoire
J’te propose un deal, t’inquiète j’vais pas t’carotte
J’te fais la courte échelle et tu m’envoies la corde
Unis et solidaires, derrière la même bannière
La résistance est en marche on y crois dur comme fer
Quand faut y’aller faut y’aller, rendez-vous en enfer
Et sur ce, salutations révolutionnaires
Quand faut y’aller faut y’aller
[unis et solidaires]
Unis et solidaires derrière la même bannière
Quand faut y’aller faut y’aller [yo lève le poing]
Lève le poing refuse ce bond en arrière
Quand faut y’aller faut y’aller [ne pas baisser les bras]
Ne pas baisser les bras face à toute cette misère
Quand faut y’aller faut y’aller [rendez-vous en enfer]
Rendez-vous en enfer salutations révolutionnaires
J’aurais pu grandir en Arménie
Ou faire du rubadub a Kingston Résister à Pinochet au Chili
Rencontrer les bouchers de Washington
Taper la misère dans un douwar
Qui voit sa terre trembler sous un faux barrage
Des je ne sais quoi sous prétexte Allah allah ouak bar
Froid sentir le froid dans le dos à Islamabad
J’aurais pu voir le jour au Tibet libre
Ou mourir de faim au Bangladesh
Etre pro Fidel dans les Caraïbes Enfant des rues de Bagdad ou de Marrakech
Quand faut y’aller faut y’aller [unis et solidaires]
 Unis et solidaires derrière la même bannière
Quand faut y’aller faut y’aller [yo lève le poing]
Lève le poing refuse ce bond en arrière
Quand faut y’aller faut y’aller [ne pas baisser les bras]
Ne pas baisser les bras face à toute cette misère
Quand faut y’aller faut y’aller [rendez-vous en enfer]
Rendez-vous en enfer salutations révolutionnaires
Affronter les conquistadors à Mexico Enfermé dans les geôles de Salazar
Tomas Sankara au Burkina Faso
Vivre les révolutions de Simon Bolivar
 Caché au fin fond des montagnes tchétchènes
Pendant que la corne de l’Afrique flambe
Etudiant sur la place de Tienanmen
Etudiant chilien en ce maudit jour de septembre
Avec Massoud à Kaboul Face aux soviétiques et puis aux talibans Ouvrier coréen en grève à Séoul
Défendre les droits de la femme à Téhéran
Passer ma vie dans les apartheid
De Cisjordanie ou de Johannesburg
Peut être trima Fi Bab el Oued
Et à Manille et dans ses faubourgs
Quand faut y’aller faut y’aller [unis et solidaires]
Unis et solidaires derrière la même bannière
Quand faut y’aller faut y’aller [yo lève le poing]
Lève le poing refuse ce bond en arrière
Quand faut y’aller faut y’aller [ne pas baisser les bras]
Ne pas baisser les bras face à toute cette misère
Quand faut y’aller faut y’aller [rendez-vous en enfer]
 Rendez-vous en enfer salutations révolutionnaires En danger
Disent qu’notre pays est en danger
Disent qu’il y’a trop d’étrangers
Disent qu’on peut pas s’mélanger
On peut pas laisser passer
Assez à la guerre comme à la guerre s’lancer *
A l’assaut d’ces discours insensés Rassemblés rien n’pourra nous stopper
Quand faut y’aller faut y’aller
J’aimerais tellement pouvoir me taire N’avoir rien à dire sur cette Terre
Que les hommes entre eux soit peace qu’ils s’aiment et s’entraident comme des frères
De New York a Bagdad De Damas à Jérusalem
Que la terre mère nourricière mange à sa faim sorte enfin d’cet enfer
J’aimerais tellement pouvoir rester seul caché
Vivre d’amour de dattes et d’eau fraîche mais C’que j’vois c’que j’sais En moi j’peut pas l’garder
Une Terre si tu savais combien des fois au fond d’moi j’aimerais m’révolter
J’passerais des journées à pleurer en regardant à la télé ce gosse par une mine mutilé A quoi ça m’servirait
Si j’me taisais juste après
Disant qu’de toute façon rien ni personne ne pourra rien y changer
Compte bien qu’jamais j’changerais j’garderais toujours en moi la force l’envie la rage la volonté
 Tant qu’il m’restera un souffle de vie sur cette Terre

Compte pas sur moi pour me taire Sur ce salutations révolutionnaires [y faut y’aller]
Quand faut y’aller faut y’aller [unis et solidaires] Unis et solidaires derrière la même bannière Quand faut y’aller faut y’aller [yo lève le poing]
Lève le poing refuse ce bond en arrière Quand faut y’aller faut y’aller [ne pas baisser les bras] Ne pas baisser les bras face à toute cette misère Quand faut y’aller faut y’aller [rendez-vous en enfer] Rendez-vous en enfer salutations révolutionnaires[ Merci à Nekst/Mehdi d'avoir ajouté ces paroles ]Lire la suite: http://www.greatsong.net/PAROLES-MAP,SALUTATIONS-REVOLUTIONNAIRES,105784181.html#ixzz1iirkqDD3

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:27

occupygeneva.ch - 05/01/2012 in Actions

Avatar of mayuska

by mayuska

Occupy the World!

 

Une fois de plus ensemble et dans le monde entier pour une autre journée d’action mondiale

appel à manifestation d’ampleur internationale pour dimanche 15 janvier 2012 / # 15J 

occupy the streets,
occupy the hearts,
occupy the world!

-pour plus d’éducation et de la sécurité sociale ;
-pour une participation sociale de tous les peuples,.
-pour une approche consciente de la responsabilité.
-de la souveraineté de prise de décision des citoyens du monde entier !

 

15 janvier

https://www.facebook.com/events/141793979258194/

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:24

Les indigné-e-s de Lille

Compte rendu de l’AG du 6 janvier 2012

 

L’Assemblée générale à eu lieu à la MRES de Lille. 25 à 30 présents.

1. Jeudi 12 janvier : Web-documentaire dans les rues de Lille.

La communication sur cet événement s’effectuera par mail.

2. Samedi 14 janvier : journée mondiale des AP.

Il a été décidé que nous n’avions pas le temps d’organiser un évènement de notre coté, et que nous nous allions plutôt soutenir la journée de mobilisation du collectif anti fasciste. Ils ont accepté notre soutien. Nous allons donc appeler les gens à participer à l’événement, et nous y serons présents. Des tracts seront disponibles sur internet, et au local des sans papiers. Notre aide est la bienvenue pour les distribuer.

Le programme est le suivant :

  • 14h rassemblement et prise de parole sur la place Degeyter (place de Fives).
  • 15h30 conférence débat sur le thème de l’extrême droite à la salle Alain Cola 53 rue Marbrerie.
  • 20h soirée festive.

Nous souhaitons aller à cet évènement avec un message de dialogue, et notre point de vue sur la lutte contre les extrêmes. Nous souhaitons êtres visibles (par exemple un panneau « les indignées avec les anti FA ») et expliquer pourquoi nous participons à cet événement, mais nous devrons prendre garde à ne pas monopoliser le débat et à rester dans le thème de la journée. Chacun peut se présenté en tan qu’indigné, mais personne ne peut parler seul au nom des indignés.

3. Une action commune avec le collectif des chômeurs précaires est prévue dans un pole emploi le 17 janvier. Un tract du mouvement des indignés à distribuer pendant l’action est à réfléchir.

Le collectif des chômeurs précaires à prévu d’organiser cet événement lors d’une réunion le jeudi 12 à 18h à l’APU du vieux Lille. Les indignés sont donc conviés au début de la réunion pour participer à l’organisation. Il été décidé que les deux mouvements auraient des tracs différents.

4. Une réunion a eu lieu mercredi avec de nombreuses associations lilloises à l’initiative d’ATTAC. Il y a été décidé une journée daction conjointe le 17 mars, à la halle au sucre.

L’AG à voté pour la participation à cet événement.

Une nouvelle réunion de préparation est prévue le 2 février, et d’ici là il faudra que le mouvement des indignés s’organise pour réfléchir à des tracts, à un manifeste du mouvement, à des thèmes de débat et des revendications.

5. Il apparait urgent de mettre au point une « charte des indignés lillois ». Une proposition a déjà été rédigée, et doit être présentée en AG le plus tôt possible pour pouvoir la voter ou la retravailler.

6. Il reste encore à définir une date pour faire un tract présentant le mouvement de manière générale. Il ne doit pas contenir de dates, et renvoyer vers un site internet. Un problème de communication et d’image a été soulevé.

7. Un autre problème a été soulevé : le travail en urgence. Nous n’avons pas le temps ou ne sommes pas assez investis pour préparer correctement les actions. De plus, nous ne préparons que des actions imposées mondialement, et organisons difficilement les actions internes au mouvement lillois.

8. La question des dons d’argent a encore été abordée pour faire face à la production de tracts. Mais il est apparu que suffisamment de personnes pouvaient imprimer des tracts gratuitement.

9. Propositions diverses :

Création d’un cahier de compétences avec une liste des compétences des gens.

Chaque mois ouvrir une proposition au débat public.

10. Nous devons faire un calendrier pour organiser des AP dans les quartiers avant le 17 mars, pour se faire connaitre et appeler à l’événement.

Ordre du jour de la prochaine AG : Décentralisation des AP dans les quartiers.


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:22
citizenside.com
Info vérifiée


envoyé par
nicolasm
Paris : les indignés réclament "vérité et justice" pour Hakim Ajimi

 Les indignés manifestent, samedi 7 janvier 2012 à 14h, Arche de la Défense à Paris, pour demander que justice soit faite sur la mort de Hakim Ajimi, survenue à Grasse le 9 mai 2008, les policiers impliqués devront comparaître au Tribunal de Grasse du 16 au 20 janvier 2012 :

Soit, 2 policiers de la BAC (brigade anti criminalité) pour « homicide involontaire », 1 policier municipal et 4 agents de Police Secours pour « non-assistance à personne en danger »

Faible présence des forces de l'ordre, environ 40 manifestants.

 

 

nicolasm
2012_01 13_9918b
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:16

 

Ajoutée par indignadatoutlemonde le  7 janv. 2012

 

http://www.youtube.com/watch?v=b0zFkk_23Ro

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:13

 

Démocratie réelle maintenant – Poitiers (Vienne)

Poitiers toma la calle

 

Indignés arrêtés à Paris

Le 7 janvier 00:43 Une cinquantaine d´Indignés arrêtés à Paris…
Une cinquantaine d´Indignés arrêtés à Paris suite à une tentative d’action de soutient au mouvement Occupy Russia face au consulat Russe.
Dernières nouvelles de Paris (Commission com de Paris 07-01-12 4:00) : “tout le monde a été libéré, on leur avait fait un petit comité d’accueil avec à manger, c’était sympa…
Conditions de détention pas cool : fouille au corps, ils ont attendu 4 heures dehors dans le froid (il y a des photos dans une cour avec barbelés genre Auschwitz…)
Demain on essayera de faire une note pour info.”

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:09

Les Indignés Stéphanois

Démocratie Réelle Maintenant !

Posted: 7th janvier 2012 by admin3 in Actualités

Présentation-Débat (2): Face à la dette publique : Quelles propositions?

 


 

 

 

Venez nombreux et merci d’avance si vous pouvez nous aider à diffuser les infos à vos réseaux.
Si vous pouvez imprimer et afficher les infos à votre lieu de travail, d’études, association etc. voici la version n&b de l’affiche A4 :  http://les-indignes-stephanois.forcinfo.com/wp-content/uploads/2012/01/Tract-Débat-Dette-02.jpg
ou un tract A5 : http://les-indignes-stephanois.forcinfo.com/wp-content/uploads/2012/01/Tract-double-Débat-Dette-02.jpg

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:05

 

  • Actualutte - 07jan

     

    Un appel international a été lancé par des Indignés.

    Cet appel a la forme d’un texte et surtout un rendez-vous : le 14 janvier. L’appel est simple: faire se rencontrer des gens partout dans des assemblées populaires le 14 janvier. Le texte n’a pas vocation à représenter et est dissociable de l’appel du #14JA.

    Voici le texte de l’appel, appel traduit en 16 langues :

    Depuis le 15 mai 2011 un mouvement inédit par sa forme et son fond remet en cause la « démocratie représentative ». Ce mouvement parti d´Espagne s´est répandu sur toute la planète malgré les innombrables manipulations médiatiques et répressions policières subies. La probabilité d´une révolution globale a rarement été aussi forte.
    La démocratie est un régime politique ou le « peuple » ait le pouvoir. Le terme « démocratie représentative » est une manipulation destinée à nous faire croire que nous sommes en démocratie. Mais nous n´avons jamais vécu en democratie, la liberté d´expression ne suffit pas. Dans nos régimes politiques, les masses donnent les touts pouvoirs à une minorité, sans aucun contrôle.
    Les crises sociales, économiques et environnementales que nous connaissons tous sont liées à la nature oligarchique de nos systèmes politiques.
    Pour que les intérêts communs passent avant les intérêts privés, il n´y a qu´une solution : que la majorité participe directement a la politique.
    La réelle démocratie n´a pas de modèle preconçu, c´est à nous tous de la construire dans la rue.
    Pour construire cette démocratie mondiale, nous vous appelons tous a créer et participer à des assemblées populaires, où que vous soyez, le samedi 14 janvier 2012.
    Créez des évènements, sur internet, dans la rue, dans chaque ville et dans chaque quartier, diffusez.

    Lisez ce texte en assemblée, dans les camps occupy, avec vos amis.

    Demain l´Humanité retrouvera le chemin du progrès.

    Les signataires sont tous ceux qui diffusent cet appel.

    *Une vidéo traduite dans 8 autres langues circule aussi pour promouvoir cette journée.

    Les Indignés de Marseille ont eux aussi lancé un appel à faire des assemblées lors de cette journée. A Marseille et à Toulouse par exemple des AP (Assemblées Populaires) auront lieu dans plusieurs quartiers simultanément (4 à Toulouse, 5 à Marseille)

    Une carte recense les différents rendez-vous du 14 janvier et du 15 (journée internationale de manifestation) dans le monde entier.

*vidéo déjà postée sur le blog dans un article précédent

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 22:58
Agoravox - par Mathieu Lamour (son site) samedi 7 janvier 2012   
 

En cette année d'éléctions présidentielles (France, Etats-Unis, Sénégal, Vénézuela...) il est de bon ton de prendre un peu de recul sur la marche démocratique. Fausse solution ou réelle possibilité ? La monté des contestations révèle un manque dans ce choix de gouvernance.

D'ici quelques mois, les français décideront qui sera le ou la présidente de notre pays. Cette élection est LE rendez-vous démocratique pour beaucoup d'entre nous. Etrangement, la fonction de président est celle qui nous représente le moins comparée aux éléctions locales ou législatives. Cette mise en exergue de la personification masque la réalité de notre impuissance en procurant une frustration bien réelle. Né l'année dernière, le mouvement des indignés apprend à combler un espace vide, celui de la parole citoyenne.

Peu de gens y croient et pourtant, beaucoup y porteny un regard bienveillant et envieux. A-t-on encore le droit de rêver ?

 

 

Les indignés s'appuient sur l'idéologie de "démocratie réelle" qui par ses principes, dénonce la supercherie de la "démocratie représentative". Etre président en France, ou dans une des "grandes démocraties", tient plus du rôle de manager en charge de répondre aux peurs populaires tout en les entretenant, de concilier lobbies et intérets de la nation en s'assurant de maintenir une machine sans laquelle il n'existerait pas. Ces considérations éloignent du bien commun et de la population. Le fossé entre le peuple et nos élites entretient cette incompréhension réciproque quant aux préaucupations des deux parties. L'éxcerbation de ce décalage en résigne beaucoup quand d'autres voient dans les indignés une nouvelle force d'expression populaire.

Les causes des "vrais problèmes des français" sont-elles remises en questions ?

 

 

Il est séduisant de considérer l'Europe, de moins en moins démocratique, comme source de nos problèmes, Mélenchon et Marine l'ont bien compris. Cela n'est pas dénué de sens mais leur réponses sont extrèmes, voire effrayantes. Mis à part ces deux là, l'offre politique dominante et rassurante (UMP et PS) ne propose que des réformes cosmétiques dans la continuité. Dans les assemblés générales des indignés, les propositions sont à des années lumières de ce qui est envisagé dans ces programmes politiques. La remise en cause de la société est beaucoup plus profonde et les propositions vont plus loin. Elles manques souvent de construction et prennent à rebrousse poil les fondamentaux. Pourtant, elles expriment un malaise populaire profondément réaliste car elles s'appuient sur le vécu de la masse.

 

De par sa pluralité et sa non représentativité, les indignés n'ont pas pour idée de se présenter aux élections, dommage. Dans le cadre de la 5e république, c'est aux politiciens de s'appropier le dialogue et de reconsidérer la parole populaire. Le pays des lumières et qui a inspiré de nombreuses démocratie sera-t-il à la auteur de sa réputation ?

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 22:51

 

 
© Nathanaël Charbonnier

Le lendemain de cette aube revigorante, les médias se comportèrent comme des affamés devant une pitance. Ils rivalisèrent de trouvailles pour attirer le chaland.

Chaque journal choisit son angle d'attaque en fonction de sa ligne éditoriale. Les uns -les plus neutres politiquement- affichèrent en première page les photos prises lors de la libération des noctambules. Ceux-là titrèrent platement: «Les Visiteurs du Stade», «La nuit à guichets fermés», «La nuit au Stade», «Stade de France, asile de nuit». D'autres quotidiens montrèrent des soldats dépités, débordés par les habitants des ZATRA. Et cela donna: «La ronde de nuit tourne à la contredanse», «Ordres et désordre», «Désarmés!», «Les veilleurs de nuit sont dans de beaux draps». Il y eut aussi, imprimés pleine page et sans illustration, des titres clairement engagés tels que «Ratage nocturne», «Urgence d'Etat» ou «Noctambules:1 - Caillard: 0».

Incontestablement, les plus gros tirages échurent à ceux qui accrochèrent en Une les bouches en cœur d'Imogène et de Luisa, poing contre poing, majeurs tendus. Les journaux qui firent ce choix eurent la saillie facile, titrant: «Deux doigts de colère» et «Message personnel». Moins timoré que ses confrères, «L'Emplumé», hebdomadaire  satirique paraissant le jeudi, barra sa première page d'un: «... Si même sa femme le dit!!!».

Une fois de plus, les éditorialistes n'y allèrent pas de main morte. Au passage, plusieurs d'entre eux revinrent sur l'épilogue des lamentables poursuites engagées contre Suzanne. Comme prévu, la jeune femme sourde et muette s'était présentée la veille au Palais de justice pour y répondre de «tapages nocturnes». A la surprise générale, l'audience n'avait pas duré plus d'une minute trente. Avant d'appeler  l'affaire suivante, le Président de la Chambre correctionnelle avait lu un communiqué. Par ce très court texte, il s'était déclaré «incompétent pour juger une affaire d'Etat». Il avait mis en avant l'interpellation, la nuit précédente, de ces milliers de gens que l'on avait conduits au Stade de France. Il les avait vus comme les clones de la prévenue; si on la jugeait elle, il fallait les juger tous. Ce ne pouvait être le rôle d'un tribunal d'instance. Suzanne était donc sortie libre de l'enceinte. Son apparition en haut  des marches s'était accompagnée d'un barouf qu'elle n'avait pu entendre, évidemment, mais qui ne lui avait pas échappé. Face aux amis venus l'attendre au-delà des grilles du Palais, elle avait marqué un temps. Puis, les bras tendus vers le ciel, hilare et ivre de reconnaissance envers son comité de soutien, elle avait expulsé de sa gorge un interminable son rauque qui avait saisi d'effroi tout le  voisinage. Sur une photo de la scène, un journal avait titré: «Le cri de la muette a déchiré Paris».

 

***

 

Jamais Keller n'avait vu Constance aussi furieuse. Jamais.  Le Quotidien des Parisiens était ouvert devant elle sur une photo de foule, l'un des nombreux clichés pris l'autre nuit à Saint-Denis. Sur cette illustration, le flot des noctambules «enstadés» (comme l'écrivait le QP) s'écoulait hors de la prestigieuse enceinte sportive par groupes épars; cette nuit d'enfermement et de discussions avait rapproché les gens les uns des autres; de nouvelles tribus s'étaient formées. Dans cette paisible marée humaine fixée par un photonaute, deux silhouettes attiraient le regard du lecteur comme si leur présence sur le cliché relevait d'une erreur. Un peu à l'écart du flot humain, un Asiatique d'une soixantaine d'années tenait par la taille une femme belle, et sans bras.

 

***

 

«A votre avis... En France, l'Etat est-il: très bien, bien, assez bien, assez mal, mal ou très mal dirigé?»...

En ces termes, l'ICAS (l'Institut Cyber Actif de Sondages) avait posé la question par internet à un échantillon représentatif de 1.037 individus âgés de 18 ans et plus. Cette enquête d'opinion avait été réalisée le lendemain et le surlendemain de la mémorable nuit du Stade de France.

A peine publiés, les résultats donnaient du grain à moudre aux commentateurs politiques. Les «très bien», «bien» et «assez bien» totalisaient tout juste 17% des réponses.  Deux et demi pour cent des sondés ne se prononçaient pas... L'addition des mécontents dépassait donc les 80%.

Louis Muzeau de la Chaizière se hâtait prudemment dans les couloirs de la Présidence. Il avançait d'une démarche étriquée, retenant ses petits pas pour ne pas glisser sur les dalles fraîchement lavées du Palais. Les bras croisés sur une grande enveloppe de papier kraft, il se dandinait jusqu'au bureau du chef de l'Etat.

Tout contre lui, comme s'il se fût agi du code nucléaire de la France, le conseiller tenait le sondage détaillé et les conclusions alarmantes des politologues de l'ICAS. On était tout près des élections législatives. Muzeau de la Chaizière gambergeait à s'en faire saigner le cortex. Ces maudits pourcentages et ces commentaires d'experts annonçaient un cataclysme. Pour le Président, il était grand temps de réagir. Caillard devait frapper un grand coup, s'adresser à la Nation pour dire combien il comprenait ses compatriotes, à quel point il partageait leurs doutes. Par l'un de ces tours de passe-passe qui lui avaient si bien réussi dans le passé, il lui fallait se ranger de leur côté, leur certifier que le temps des souffrances nécessaires était bien révolu, se poser en unique artisan de la guérison sociale, être celui qui souffle affectueusement sur le genou écorché de l'enfant pour atténuer la douleur de sa chute. Il devait le faire en se parant des valeurs éternelles de la République, en étant capable d'offrir la lune à tous ces affamés : une lune de miel sur un lit de pain d'épices.

Parvenu devant le bureau présidentiel, il toqua par trois fois. Faute de réponse, Louis Muzeau de la Chaizière chercha des yeux l'huissier à chaîne qui fit de son  mieux pour éviter son regard.

Le conseiller toqua une fois encore, assez fort pour s'en meurtrir les jointures des doigts. Et encore une fois, il n'obtint que le silence en retour. Il se décida donc à ouvrir le premier battant, pénétra dans le sas, et poussa la porte capitonnée.

En se glissant dans l'embrasure, le cou tendu comme celui d'une tortue, la tête de Muzeau de la Chaizière effectua un large mouvement de périscope. La vision panoramique s'arrêta sur une image d'abord confuse, puis de plus en plus précise jusqu'à devenir tout à fait claire en dépit de l'obscurité de la pièce.

Tout à gauche de l'entrée, en suivant la cloison sur six ou sept mètres, il y avait un immense canapé d'angle fait d'un cuir marronnasse. Maurizio Caillard l'avait fait placer-là le jour même de son installation dans le Salon doré. Ce meuble  avait toujours tranché avec les ors et le style Louis XV qui formaient la marque du lieu. Quand le canapé avait été livré, on avait beaucoup glosé dans les emprises du Palais sur l'utilité de cet objet au confort certain mais à l'esthétique très contestable. Sa présence avait fini par trouver un sens et même un nom. Dans les antichambres malicieuses du bureau présidentiel, on avait appelé ce canapé: «la sieste d'Imogène».

Sans bouger de son observatoire, la main toujours sur la poignée de la porte, Louis Muzeau de la Chaizière s'efforça dans un premier temps de définir ce que supportait l'accoudoir; on y avait posé une sorte de gros livre d'une épaisseur deux fois supérieure à celle d'un dictionnaire et d'une hauteur tout aussi respectable.

Le conseiller s'enhardit et lâcha la poignée pour accomplir discrètement quelques pas dans la pièce en direction du meuble.

Le parquet se mit à gémir sous les souliers de cuir ressemelés depuis trois jours. En marchant au ralenti et sur la pointe des pieds, Louis Muzeau de la Chaizière commençait à regretter sa hardiesse. Sous ses yeux, devant lui, le gros livre se faisait plus visible. La jaquette était matelassée et le dos de l'ouvrage portait quatre lettres qu'il fallait lire verticalement pour composer le mot «NOUS». Il progressa encore d'un mètre, un mètre cinquante ou deux, s'arrêta et s'accroupit, les fesses sur les talons. Ne sachant que faire de l'enveloppe kraft, il la coinça entre ses genoux et il se mit en tête de tendre un bras, puis l'autre, vers l'ouvrage matelassé qu'enfin il attrapa.

C'était un album de tirages photographiques à l'ancienne, une galerie de souvenirs liés aux voyages plus ou moins officiels du chef de l'Etat et de sa «Première Dame». C'était étrange, d'ailleurs. Page après page, Imogène semblait n'apparaître sur ces clichés que pour mettre son époux en valeur; cela se faisait tantôt par un regard enamouré et soumis -lui sur un escalier, elle une marche plus bas-, tantôt par un sourire de donzelle pâmée  d'admiration pour son maître... Et quand le photographe n'avait pas capté une posture plus qu'une pose, il avait fixé un mouvement. C'était là qu'était l'étrangeté. Dans ces cas-là (c'était fréquent), Imogène Caillard effectuait un quart de rotation qui soustrayait son visage repulpé à l'œil de l'objectif. Elle faisait comme si quelqu'un, soudain, l'appelait dans son dos, l'obligeant à se retourner. A cet instant, Maurizio souriait à la vie tandis que sa belle le tenait par le bras. D'elle, il ne restait qu'un corps élancé vêtu comme une gravure de mode et l'impression que cette femme collée à lui était d'au moins quinze ans sa cadette.

Désormais assis à même le sol dans l'antique position du tailleur, Muzeau de la Chaizière referma l'album et le replaça sur l'accoudoir. C'est alors qu'il aperçut le coin usé  d'un magazine: il dépassait de sous le canapé. Du bout des doigts, il fit glisser le journal jusqu'à lui. C'était l'un de ces torchons à grand tirage dont l'impudeur, le voyeurisme et la vulgarité faisaient chaque semaine la joie de millions de lecteurs décervelés. Avec une moue dégoutée, le conseiller examina la couverture de papier glacé polychrome, ses clichés scandaleux, ses titres courts et exclamatifs. A droite et en bas de page, un encadré à fond mauve contenait deux photos-vignettes  accolées. Sur celle de gauche, l'épouse du Président se montrait sous un jour solennel: on la voyait posée en biais sur son fauteuil préféré. A droite, les traits du visage tordus par l'obscénité, une harpie aux pupilles dilatées brandissait un majeur; elle était la copie déjantée de la dame assise à côté. Au-dessus de ce montage, on pouvait lire: «Madame Caillard et Miss Caillera». Mais ce n'était pas l'essentiel. Le plus fort de l'affaire était écrit juste au-dessous de ce montage comparatif. A côté de la mention «Exclusif», on avait ajouté: «Le nouvel amour d'Imogène». Le lecteur était invité à se rendre en page 3.

 

***

 

-  Oui papa. Je t'embrasse. Oui. Moi aussi.

Constance reposa le combiné. Toujours en colère mais un peu rassurée, elle se résolut à expliquer à son patron la raison de l'accès de fureur dont il avait été fortuitement le témoin une vingtaine de minutes plus tôt. Elle sortit de son bureau et alla voir Keller.

Comme elle s'y attendait, le chef de cabinet écouta son récit avec une très grande attention.

La jeune femme évoqua d'abord brièvement le handicap de sa mère. Le soir où les militaires mobilisés par la vice-Présidente avaient pris l'initiative de transformer le Stade de France en lieu de détention, Nguyen et Brigitte Tranh avaient du prolonger tard leur présence à la pharmacie. Ils avaient du faire face à deux urgences médicales de dernières minutes à l'heure de la fermeture.

Dans le premier cas, un enfant turbulent avait heurté une baie vitrée en tentant de renvoyer une balle de chiffons avec une batte de baseball beaucoup trop lourde pour lui. La vitre avait explosé sous le choc. Le gosse n'avait rien eu de cassé mais les éclats lui avaient entaillé l'épiderme et le cuir chevelu. Avant de désinfecter les coupures, il avait fallu retirer patiemment chaque écharde de verre à l'aide d'une pince à épiler et d'une aiguille passée sur la flamme.

Le second contretemps s'était invité dans leur soirée au moment où les Tranh s'apprêtaient à baisser le rideau de fer. Une ordonnance à la main, un jeune homme affolé avait surgi d'une voiture. Sa grand-mère n'allait pas bien. Il avait du appeler un médecin qui avait tenu compte d'une sévère intolérance de la vieille dame aux composés chimiques utilisés dans la fabrication de nombreux médicaments. Féru de phytothérapie, le toubib avait donc prescrit à sa patiente deux cocktails de plantes exotiques dont les pharmaciens du quartier, il le savait, maîtrisaient l'usage. Face aux supplications du petit-fils inquiet, les parents de Constance avaient du rouvrir la pharmacie, ressortir pilons, mortiers, balance de précision, plaques chauffantes, éprouvettes et pipettes, disposer le tout sur la paillasse et se remettre au labeur.

Ils n'avaient pu rentrer chez eux que bien après le début du couvre-feu et ne s'en étaient pas inquiétés. Leur petit appartement était situé à seulement trois cents mètres de l'officine et ils connaissaient bien les gardiens de la paix du secteur. Même sans dérogation, ils ne se souciaient pas d'être contrôlés au milieu de la nuit. Ils ignoraient évidemment l'existence du plan B, et donc que le soin de veiller au respect du couvre-feu avait été confié à l'armée.

Après avoir remis au jeune homme inquiet les préparations hypoallergéniques que sa grand-mère attendait, Nguyen et Brigitte Tranh avaient du débarrasser leur plan de travail de tout ce qui l'avait encombré au cours de cette folle soirée. Avant de tout ranger, ils avaient soigneusement lavé et stérilisé les objets dont ils s'étaient servis ; en toute circonstance, chaque chose devait revenir à sa place, proprement. Croisant les doigts pour que plus rien ne vienne perturber leur envie de rentrer se coucher sans dîner, ils s'étaient ensuite dirigés vers la sortie.

Fourbus, épuisés d'avoir passé tant d'heures debout, ils s'étaient alors lentement mis en route vers leur immeuble. Au bout d'une centaine de mètres, ils avaient été interpellés par un groupe de soldats.

L'adjudant qui les commandait n'avait rien voulu entendre des explications pourtant convaincantes de Nguyen Tranh. Il avait reculé d'un pas en montrant du doigt les avant-bras de la mère de Constance. Au lieu des mains de silicone qu'elle arborait dès qu'elle sortait de son officine, la pharmacienne portait encore les prothèses fonctionnelles dont elle s'équipait pour travailler. Ces merveilles technologiques dotées de pinces très maniables pouvaient être utilisées comme des ciseaux. Il n'en avait pas fallu davantage au sous-officier pour les confisquer au motif que le port d'arme de sixième catégorie constituait une infraction à la loi.

 

***

 

La photo de la page 3 avait beau être très floue, on parvenait à reconnaître le profil d'Imogène Caillard qui se penchait vers Arnaud Pillorègues : c'était apparemment pour déposer sur sa bouche un baiser. Louis Muzeau de la Chaizière reposa le magazine et ferma les yeux en pensant au choc que la vue de cette image prise au téléobjectif  avait dû causer au Président. Il releva les paupières pour remarquer sur le canapé, juste derrière l'accoudoir, la présence d'une forme indéfinissable, un peu comme un paquet de linge sale. Curieux de comprendre ce qu'il voyait, le collaborateur du chef de l'Etat se releva et s'avança encore d'un pas.

Il tressaillit quand la chose informe se mit à bouger. Le cœur du conseiller s'emballa, le sang se mit à battre dans ses artères plus fort que de coutume, son crâne fut parcouru par un bourdonnement chaud, il eut la sensation d'enfler jusqu'à l'explosion. La panique l'incitait à  retenir sa respiration alors que ses poumons réclamaient de  l'oxygène. Comme pétrifié, il resta là ne sachant plus que faire, cherchant la fuite mais ne la trouvant que dans un couinement de parquet susceptible de le trahir, de le dénoncer à la chose en chuchotant: «C'est Muzeau! Il est là!... Il est entré sans y avoir été invité!..».

Son instinct lui dit de prendre ses jambes à son cou  sans réfléchir davantage. Tandis qu'il tournait les talons et se dirigeait fissa vers la sortie, une voix pâteuse retentit derrière lui: «Muzeau?... C'est vous, Muzeau?... C'est vous?». Les épaules du  conseiller pivotèrent, mais ses pieds restèrent au sol dans la position de celui qui s'apprête à prendre la porte. Et là, dans cette posture inconfortable, il vit s'extirper de la boule de linge un Maurizio Caillard presque méconnaissable. Le visage et la gorge du Président s'ornaient d'une barbe sale. Son crâne n'était plus qu'un champ de mèches rebelles, de paquets de cheveux collés par un gel archi-sec. Un millefeuille de rides lui barrait le front, ses tempes étaient parcourues de nervures veineuses. Enfin, au creux de cernes humides  perçait le regard enfiévré de l'homme qui devient fou à force de ne pas comprendre.

-  Dieu merci, vous êtes là, Muzeau, balbutia le Président.

-  Je suis là, Monsieur, répondit doucement Louis Muzeau de la Chaizière qui hésitait, devant ce spectacle, entre le dégoût et la pitié.

Tel un ressort, Caillard se détendit soudain. Il se leva d'un coup, laissant à ses pieds un petit tas de tissus fins parmi lesquels Muzeau de la Chaizière crut apercevoir des nuisettes, une paire de bas de soie, des petites culottes et même un string de satin. Il n'eut pas le temps d'en finir l'inventaire car, à peine le temps de dire ouf, le Président l'étreignait avec force et s'effondrait en larmes dans ses bras.

Un quart d'heure plus tard, une ambulance militaire sortait de la cour du Palais escortée par des motards de la Garde républicaine. L'homme qu'elle transportait était agité de spasmes. Il sanglotait sous la barbe qui lui mangeait les traits. Une pendule sous le bras gauche, il n'était vêtu que d'un caleçon jaune constellé de cœurs roses et d'un t-shirt bleu pâle au dos duquel on pouvait lire: «Ma Reine, c'est Imogène». C'était signé: «Richou Ier».

 

Repost 0

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22