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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:13

 

LEMONDE | 06.01.12 | 10h39   •  Mis à jour le 06.01.12 | 10h44

 
 

 

Nicolas Sarkozy, lors de ses voeux du 31 décembre 2011.

Nicolas Sarkozy, lors de ses vœux du 31 décembre 2011.AFP/DESK


Même si les modalités de la TVA sociale annoncée par Nicolas Sarkozy restent à définir, les orientations du projet commencent à se préciser. Le but du chef de l'Etat est de rendre le travail plus compétitif : il n'est donc pas dans sa philosophie de compenser pour le salarié la hausse annoncée de la TVA par une baisse des charges salariales qui augmenterait mécaniquement le salaire net. La piste sur laquelle travaille l'Elysée est de réduire le coût du travail pour l'employeur, et donc de réduire en priorité les charges patronales.

Ce qui n'empêchera pas de trouver un compromis, réduisant à la fois charges salariales et patronales. Xavier Bertrand, ministre du travail et de l'emploi, plutôt frileux sur la TVA sociale, a ainsi fait valoir qu'un simple transfert patronal le laissait sceptique.

 

"Une TVA sociale pure et dure, uniquement de la TVA, massive et brutale, je n'y étais pas favorable, je n'y suis toujours pas favorable", a affirmé le ministre, jeudi 5 janvier, sur LCI. Interrogé sur le recours éventuel à la CSG, il a confirmé que "d'autres pistes que la TVA" pouvaient permettre d'opérer un transfert.

 

Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre, député du Nord et secrétaire général adjoint de l'UMP, est allé plaider jeudi auprès de Nicolas Sarkozy pour un transfert également massif de charges salariales "qui permettrait des gains substantiels de pouvoir d'achat et donc de relancer la croissance", selon lui.

 

LE MEDEF SE RÉJOUIT

Le principal enjeu est l'ampleur du transfert à opérer. Les défenseurs de la TVA sociale défendent généralement une baisse des cotisations famille, uniquement patronales, qui représentent 5,4 % du salaire. Un transfert complet implique de dégager 35 milliards d'euros, soit faire passer la TVA de 19,6 % à 25 %.

 

"C'est un peu beaucoup", admet Yves Bur, député UMP du Bas-Rhin et rapporteur du budget de la Sécu. Lui prône plutôt une hausse limitée à trois points de TVA, complétée par une hausse de la CSG. "Surtout, le transfert doit concerner uniquement les charges patronales. Toucher aux cotisations salariales serait un coup d'épée dans l'eau pour la compétitivité", plaide-t-il.

 

Mais politiquement, faire baisser les charges salariales aurait l'avantage de se traduire immédiatement par une hausse de salaire et faire ainsi accepter plus facilement la hausse des prix qu'entraînera le relèvement de la TVA. Ce mix de baisses de charges salariales et patronales est d'ailleurs prôné depuis mi-novembre par le Medef, où l'on se réjouit de voir les projets en débat s'inspirer très largement de ses préconisations.

 

Laurence Parisot avait ainsi livré en novembre trois scénarios de transfert, qui prévoyaient tous une baisse simultanée des charges patronales et salariales, respectivement transférées vers la TVA et la CSG.

 

Par exemple, le scénario médian proposait de supprimer les 5,4 points de cotisations patronales de la branche famille et d'abaisser 2,6 points de cotisations salariales maladie et retraite. La TVA serait relevée à 23 % pour le taux normal et à 12 % pour le taux réduit. La CSG augmenterait de 1,2 point. Selon le Medef, ce transfert se traduirait par une hausse de quelques dizaines d'euros du salaire net pour un salarié rémunéré 2 000 euros brut par mois.

 

Si l'exécutif décide d'agir uniquement sur les cotisations patronales, c'est bien une réduction du pouvoir d'achat des salariés qui se profile, sauf à supposer que les entreprises vont augmenter par elle-même les salaires. Tout dépendra de ce que feront les patrons français de l'accroissement de leur marge.

 

"Il faudra que les entreprises répercutent bien dans leur prix hors taxes la baisse des charges. Si c'est le cas, l'impact sur les prix ne sera visible que pour les produits importés et les produits français gagneront en effet en compétitivité à l'export", explique ainsi Mathieu Plane, économiste à l'OFCE. L'exemple de la baisse de la TVA dans la restauration a toutefois montré toute la difficulté de s'assurer qu'un accroissement des marges se traduise automatiquement par une baisse des prix, tout du moins dans les services, peu concernés par la concurrence internationale.

 

"UN DIALOGUE DE SOURDS"

L'Elysée et le gouvernement semblent toutefois bien décidés à mener la réforme rapidement. François Fillon a ainsi annoncé jeudi que les décisions seraient prises "à la fin janvier", après le sommet social prévu le 18 janvier à l'Elysée, et que la réforme serait "soumise au Parlement en février".

 

Xavier Bertrand a déjà commencé à consulter les partenaires sociaux. Mais leur marge de négociation semble bien maigre. "On a eu un dialogue de sourds, on se dirige tout droit vers un sommet antisocial", assure Maurad Rabhi, secrétaire confédéral de la CGT, qui a été reçu jeudi matin.

 

L'entrée en vigueur concrète des mesures pourrait, elle, être plus étalée. Pour que le processus soit efficace, il faut qu'il soit massif, mais l'exécutif ne veut pas d'un choc qui déstabiliserait la croissance ou la consommation, alors que la France est en récession. Une des pistes consiste à avoir un point de hausse par an ou par semestre.

 

S'il voulait se montrer volontariste, le gouvernement pourrait décider une première tranche dès le 1er avril, mais cette hypothèse n'est pas la plus probable : une hausse de la TVA toucherait plus fortement les retraités, qui ne bénéficieraient pas d'éventuelles hausses de salaire.

 

Une entrée en vigueur au 1er juillet est actuellement privilégiée. Au risque que les socialistes renversent la mesure s'ils l'emportent en mai.

 

Jean-Baptiste Chastand et Arnaud Leparmentier

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:05

LeMonde.fr avec AFP | 05.01.12 | 21h09   •  Mis à jour le 06.01.12 | 15h30

 
 

 

Déterminés à exposer les failles dans le système de sécurité des centrales, deux militants de Greenpeace étaient parvenus le 5 décembre à pénétrer dans la centrale de Cruas, en Ardèche et neuf autres dans celle de Nogent-sur-Seine, dans l'Aube.

Déterminés à exposer les failles dans le système de sécurité des centrales, deux militants de Greenpeace étaient parvenus le 5 décembre à pénétrer dans la centrale de Cruas, en Ardèche et neuf autres dans celle de Nogent-sur-Seine, dans l'Aube.AFP/FRED DUFOUR


Un mois après l'intrusion de militants de Greenpeace dans deux centrales nucléaires, Claude Guéant a annoncé, vendredi 6 janvier, "un plan d'action" visant à accroître la sécurité, et notamment à limiter les risques d'intrusion dans la vingtaine de centrales françaises.

"L'objectif est de faire en sorte que la sécurité des installations contre les risques terroristes soit durcie afin que la sûreté des centrales soit elle-même garantie dans des conditions d'efficacité optimale", a déclaré M. Guéant lors d'une conférence de presse sur le site du centre nucléaire de Chinon, en compagnie du PDG d'EDF, Henri Proglio.

 

RENFORCEMENT DES PELOTONS DE GENDARMERIE

Le ministre de l'intérieur a annoncé la signature d'un protocole d'action commun entre la direction générale de la gendarmerie et EDF. Parmi les mesures annoncées, les pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG), unités qui assurent depuis 2009 la sécurité des centrales, vont être renforcés. Les gendarmes vont aussi disposer d'un matériel plus adapté. M. Guéant n'a pas mentionné que les gendarmes seraient dotés de Taser mais, interrogé à ce sujet, un responsable de la gendarmerie a confirmé leur future utilisation.

Le ministre a également annoncé le renforcement de la défense passive de protection des installations : inspections et renforcement des clôtures et des moyens d'alerte, avec une augmentation du nombre de caméras de surveillance. Enfin, un renforcement des sanctions pénales pour les auteurs d'intrusion dans les centrales est envisagé.

Dans un entretien publié par Le Parisien-Aujourd'hui en France, le ministre de l'intérieur avait déjà précisé les nouvelles mesures, vendredi matin, en indiquant que "les échanges de renseignements entre EDF et les gendarmes" seront améliorés "pour mieux détecter en amont toute tentative d'intrusion" dans les centrales. En outre, il sera procédé à des "élagages" de végétation pour améliorer la visibilité, et dans d'autres sites "des caméras, des clôtures supplémentaires, des systèmes d'alarme sonores et des équipes cynophiles" seront déployés.  


"POUDRE AUX YEUX"

"Ces nouvelles mesures ne sont que de la poudre aux yeux. Il est impossible de sécuriser correctement un site nucléaire, a rétorqué Sophia Majnoni d'Intignano, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace, dans un communiqué. Les centrales nucléaires sont immenses, deux cents hectares pour certaines, il n'est pas sérieux de prétendre que quelques chiens et gardes mieux équipés sont la solution pour une sécurité parfaite."

En 2007, à la suite de l'intrusion de Greenpeace dans la centrale de Belleville (Cher), le gouvernement avait déjà pris de nouvelles mesures de sécurité, notamment la création d'une unité spécifique de gendarmes, le peloton spécial de protection de la gendarmerie (PSPG), qui représente sept cent quarante militaires pour toutes les centrales, rappelle Greenpeace. "L'installation de ces pelotons n'a pas empêché que, depuis, des militants parviennent toujours à pénétrer sur ces sites. Les mesures annoncées aujourd'hui n'y changeront rien : le nucléaire constitue une faiblesse de sécurité pour tous les pays utilisant cette énergie", poursuit Sophia Majnoni.

Déterminés à exposer les failles dans le système de sécurité des centrales, deux militants de Greenpeace étaient parvenus le 5 décembre à pénétrer dans la centrale de Cruas, en Ardèche, et neuf autres dans celle de Nogent-sur-Seine, dans l'Aube. D'autres activistes avaient tenté d'entrer dans d'autres sites.

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:02

improbablologie | LE MONDE - SCIENCE ET TECHNO | 06.01.12 | 15h28   •  Mis à jour le 06.01.12 | 15h34

 
 

 

Nicolas Sarkozy et François Baroin, le 25 août à Pakin.

Nicolas Sarkozy et François Baroin, le 25 août à Pakin.AFP/HOW HWEE YOUNG


En avril 2010, la destruction de la plate-forme pétrolière de BP, Deepwater Horizon, provoque la plus importante marée noire jamais enregistrée aux Etats-Unis. Quelques semaines plus tard, le président de BP fait scandale en déclarant, au sujet des victimes de cette catastrophe : "Nous nous soucions des petites gens." Comme s'il y avait d'un côté les grands hommes et, de l'autre, les minus de la plèbe. C'est à la suite de cette phrase que deux chercheurs américains ont l'idée d'explorer une étonnante hypothèse : l'expérience du pouvoir modifie-t-elle la perception que les puissants ont de leur propre taille ?

 

Aussi improbable qu'elle paraisse, cette supposition ne sort pas de nulle part. Stature et statut marchent de conserve dans l'imaginaire collectif. Le public semble attribuer naturellement plus de pouvoir et de domination aux personnes de haute taille et plusieurs enquêtes statistiques ont montré qu'être grand conférait en moyenne de meilleurs revenus, plus de responsabilités et même plus de chances de remporter l'élection présidentielle aux Etats-Unis ! Par ailleurs, des recherches ont prouvé que les sens propre et figuré des mots pouvaient fusionner au point que le caractère métaphorique de certaines expressions acquérait une sorte de réalité physique. Les "grands" de ce monde pourraient donc se sentir pousser des centimètres et se voir plus grands qu'ils ne le sont réellement...

 

Pour le confirmer, nos deux chercheurs américains réalisent trois petites expériences, dont les résultats ont été publiés en décembre 2011 dans Psychological Science. Dans la première, ils demandent d'abord à trois groupes de personnes de raconter un épisode de leur vie : un événement au cours duquel elles ont eu du pouvoir sur quelqu'un d'autre pour le premier, un moment où elles ont dû se soumettre à l'autorité d'un tiers pour le deuxième, un fait banal pour le groupe témoin. Puis, chacun estime la taille d'une perche un peu plus grande que lui. Le groupe des "dominants" a en moyenne vu cette barre plus petite de 10 à 15 cm que les deux autres groupes, comme si l'écart entre sa propre taille et la perche n'était pas si important.

 

Pour la deuxième expérience, d'autres participants sont regroupés par paires pour un jeu de rôle. D'abord, ils effectuent un test afin de déterminer qui fera le chef et qui fera l'employé. En réalité, les places sont attribuées au hasard mais chacun pense l'avoir "méritée". Avant le jeu de rôle, qui n'a aucune importance dans l'expérience, chacun remplit un questionnaire le concernant, où il doit notamment indiquer sa taille. Les "chefs" ont alors tendance à s'ajouter un à deux centimètres tandis que les "employés" ne trichent pas... La dernière expérience reprend le même protocole mais, en plus du questionnaire, les cobayes sont invités à se créer un avatar "qui les représente le mieux" car le jeu de rôle sera virtuel. Là encore, les "chefs", dans l'éventail des sept tailles possibles, prennent en moyenne une taille de plus que leurs "subalternes".

 

L'expression selon laquelle les gens qui se croient importants se haussent du col semble trouver là une confirmation éclatante. Reste à savoir si les puissants rapetissent ceux qu'ils trouvent insignifiants. Un indice : la presse a récemment rapporté que le président de la République (1,65 m, selon le Guardian) surnommait François Hollande, qui le dépasse de quelques centimètres, "le petit".


Journaliste et blogueur (Passeurdesciences.blog.lemonde.fr) Pierre Barthélémy


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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 13:13
Suite à la 2ème réunion de travail sur le projet MARCHES citoyennes Paris 2012, nous relançons un appel à tous, pour bien construire ce projet.

Nous marcherons avec objectif principal de s'ouvrir à tous pour une convergence des luttes et  de soutenir entre autres l'idée de la création d'une assemblée constituante. Aussi, un manifeste de revendications clair, en cours d'écriture
sera présenté tout au long de la marche et débattu lors des rencontres citoyennes thématiques.
Face au système actuel économique social et environnemental ayant oublié l'humain et le vivant, il est de notre devoir d'avoir une réponse collective affirmant notre exigence d'un changement. Cette réponse devra se manifester par notre faculté à nous unir  pour converger vers un idéal commun. Cette démarche citoyenne appelle à la participation de  tous, citoyen-e-s, collectifs, associations, etc... Créer un événement qui  rassemble le plus grand nombre à Paris afin de faire entendre la voix du peuple à ceux qui sont censés nous représenter.
Cette convergence est une reprise en main de notre souveraineté. Face à la crise de représentation et au fossé chaque jour plus béant entre le politique et le citoyen, il est nécessaire d'envoyer un signal plus fort qu'une simple participation à une nouvelle  mascarade électorale et de continuer à proposer une nouvelle vision de l'engagement politique.
La marche sera l'occasion de créer dans chaque ville traversée des  événements thématiques autour des problématiques et alternatives locales au changement. Ex: Débats, assemblées populaires à thèmes, projections de films, actions non violente de désobéissance civile, concerts, projets artistiques,  etc...
Nous soutenons  l'appel de différents collectifs et assemblées de France d'exiger la  formation d'une assemblée constituante. La nouvelle constitution devra être faite par et pour le peuple en toute transparence, en étant la plus participative et démocratique possible. 
Toute  personne ou groupe de personne peut lancer sa marche, son itinéraire, son moyen de déplacement. L'idée étant de partir des 4 coins de France. Un projet Paris à vélo est déjà envisagé. Toute moyen de locomotion est encouragé pour tous être à Paris (à pied, tracteurs, motos, chevaux, charrettes, side-cars, poussettes, brouettes, camions pompier, trottinettes, rollers, déambulateurs...). Plus de villes participeront avec une nouvelle route jusqu'à Paris, plus le projet prendra son sens.
 
De  nombreuses idées sont toujours en réflexion sur la manière de défendre ces idées avec des pétitions, référendums, etc...Toute nouvelle idée est bienvenue.
Notre appel n'est pas pour une marche mais pour des marches Paris. Ce projet est ouvert,  chacun peut apporter sa touche à la construction du projet. 
Nous sommes un, 
Nous sommes un peuple, 
Nous sommes un peuple en marche...
Une première réunion au niveau national est proposé pour le mardi 10 janvier 2012 à 20h (Compte Skype: Groupe de travail Marche Paris). Selon le nombre de participants, nous organiserons la réunions en sous groupe.

Site internet: Bientôt.
Mail: marcheparis2012@gmail.com
Groupe de travail Marches Paris 2012
Guillaume,  Stéphanie, Amélie, Yannick (Bayonne), Adrien (Bordeaux), Fabien  (Toulouse), Eva (Paris), Jean Guy (Marche Bruxelles), Eric (Madrid),  Alejandra (Vitoria)
_______________________________________________
Walktoparis17s mailing list
Walktoparis17s@lists.takethesquare.net
https://lists.takethesquare.net/mailman/listinfo/walktoparis17s

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 13:09
Un espace de réflexion, de rencontres, d’intelligence collective

Les Rencontres fêteront leur 10 ans du 27 janvier au 6 février 2012. Un anniversaire sur le thème "Vivre la transition énergétique, économique et sociale". Mix écologiste et culturel assuré !

 

Depuis 10 ans, le festival Ecologie au Quotidien réunit toutes les sensibilités écolos et citoyennes pendant quinze jours à Die et dans la Biovallée, en Drôme...

 

Ni un rendez vous écolo-écolo ni une messe du développement durable, c’est plutôt un « lieu de rencontres, un centre de production intensive de particules écologiques, dans l’humour et la joie de vivre », révèle Anne Tesson, l’animatrice et coordinatrice de ce projet d’écocitoyenneté. Car, le seul désir de l’association est d’accompagner et sensibiliser les habitantes et les habitants de la Drôme et Rhône-Alpes du 27 janvier au 6 février 2012, dans une écologie heureuse ! Pendant quinze jours : débats, conférences, films, concerts, théâtre, visites de sites exemplaires, expositions et spectacles de rue entreront dans les esprits pour « propager la culture et l’éco-citoyenneté ».

 

  Une initiative qui mélange les genres

Le programme de la dixième édition est un véritable patchwork de sensibilités écolos, citoyennes et culturelles. Les artistes, dont le groupe Coriandre, côtoieront scientifiques, politiques, entrepreneurs, paysans ou jardiniers. Il n’y a qu’à Ecologie au Quotidien où l’on peut assister le matin à une projection-débat sur la gestion durable des forêts, ensuite à une présentation du métier de paléoanthropologue, suivie d’une conférence de l’association Négawatt l’énergie, puis d’une rencontre avec le journaliste Hervé Kempf, auteur de plusieurs ouvrages dénonçant les méfaits du capitalisme sur la planète. Ceci, sans oublier un spectacle pour les enfants, une rencontre avec des ados en difficulté ou un concert folk pour finir la soirée en musique. Et des débats contradictoires pour lutter contre les pensées toutes faites et laisser chacun se forger sa propre opinion.

 

  Rayonnement régional

Faire se mêler écologie et art, science, sport, économie, sociologie, philosophie,… est le but des Rencontres de Die qui maintenant rayonnent sur toute la Région Rhône-Alpes. Pour, Annick Paoli c’est « le mélange des genres et des gens. Le mot rencontre est aussi important que écologie » qui fait l’identité de ces rencontres. Aucun doute que les fées bienveillantes du Diois souffleront au-dessus de la dixième édition et qu’elle sera porteuse de « l’envie de bien vivre », que ses créateurs veulent partager.

 

  Échanges entre les participants

Des conférences, débats, tables-rondes, ateliers pratiques, ateliers d’échanges, films, expositions, forum, visites de sites, soirées conviviales, concerts, bals folks, spectacles, animations pour les jeunes permettent de nous rencontrer, d’échanger nos visions, partager nos pratiques écologiques, mieux nous connaître pour mieux nous comprendre, expérimenter des alternatives, créer à travers l’intelligence collective, participer à la construction d’un monde plus solidaire, respectueux du vivant...

 

  Thèmes

La puissance des pauvres, Villes en transition, Préserver la forêt, Biodiversité, L’eau, Danger des gaz de schiste, Sortir du nucléaire, Se soigner autrement, BioVallée, Communication Non-Violente, Collectifs citoyens, Santé et alimentation, Pour un revenu d’existence, Monnaies locales, Alternatives aux pesticides, Sortir de la crise financière, Les Indignés, Adolescence autrement, Sociale, Pesticides, Protéger les caies, Relations Nord/Sud, Planet Plastic, Ecoconstruction, La voie lactée, Economie non-violente, Toilettes sèches, Les réfugiés climatiques, Terre nourricière, Quelle paysannerie ? Ré-enchanter le monde, Crise financière /crise de civilisation...

 

  Intervenants

Majid Ranhema, Marie-Monique Robin, Thomas d’Ansembourg, Michèle Rivasi, Stephen Kerckove, Anne Van Stappen, Didier Jouve, Marie-France Neveu, Yvan Maltchef, Catherine Dumonteil-Kremer, Loïc Sallet, Roland Desbordes, Valérie Valette, Patrick et Brigitte Baronnet, Daniel Cauchy, Jacqueline Collard, Alain Chabrolle, Jeannot Margier, Christine Mal-Réinier, Alain Briffaut, Claude Reiss, Patrick Viveret, LPO Drôme, Bal Folk Coriandre...

 

  En pratique

- Le Festival aura lieu du 27 Janvier 2012 au 6 février 2012 à Die, dans la Salle polyvalente municipale. Pour y aller, La gare SNCF de Die et le covoiturage sont de mise, congruence oblige pour réduire l’impact de votre venue en Drôme : ecologieauquotidien.die@gmail.com


- Pour toutes les autres infos pratiques, consulter http://www.ecologieauquotidien.fr.

 

 

- Le festival vous conseille pour se loger de contacter l’Office de Tourisme de Die et du pays Diois : Rue des Jardins, 26150 Die. Contact : 04 75 22 31 63 - 04 75 22 03 03, contact@diois-tourisme.com. Site : http://www.diois-tourisme.com

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:15

 

Journée internationale des Indignés

 

 

Bonjour à toutes et à tous.


Action prévue le samedi 14 janvier à 14h

Place de la Maison Carrée


pour la journée internationale des Indignés (pique nique à 13h).


Le thème : Carnaval Électoral.

l-eacutezard-comique-thumb15808351.jpg 

Confection de panneaux humoristiques :
Exemple : Votez....... Personnages imaginaires ou Ubuesques .


Vos idées , vos instruments de musique seront les biens venus.


Merci de transmettre cette invitation à toutes vos listes.

 

Une réponse est souhaitable au plus tard ce lundi 9 janvier.


Venez nombreux.


El Pueblo Unido Jamas Sera Vincido
Le Peuple Uni Jamais Sera Vaincu

 

                                                                                Le-pilote-du-dessin-anime-de-Captain-Vegeto.jpg            

 

Le Capitalisme est à terre Écrasons le



Les Indignés de Nîmes

 


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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:29

Tour d’horizon des derniers mois et projection des échéances qui viennent…

 

Depuis mai 2011, beaucoup de choses se sont passées…Qui aurait pu envisager l’occupation du

mail Chaho Pelletier de Bayonne pendant plus de 6 semaines? Cette expérience au « village » de la résistance a été riche d’apprentissages, de rencontres, d’actions, de réflexions sur notre société actuelle et les alternatives possibles.
Parmi nous, il y avait des personnes déjà très engagées parmi divers groupes ou associations militantes. et d’autres qui, pour la première fois, ne voulaient plus attendre pour montrer leur indignation.
Nous étions des jeunes et des moins jeunes, venus de différents horizons, avec des situations sociales et économiques très variées. Nous ne savions pas encore que nous participions à la création d’un petit village autogéré, qui ferait partie d’un processus citoyen d’occupation de l’espace public au niveau mondial…
Dès la première assemblée, nous avons fonctionné sur un modèle de démocratie directe et participative. Ça n’a pas été facile car nous n’étions pas habitués à nous exprimer et surtout à être écoutés avec le même statut que les autres. Le système actuel a fait de nous des êtres à moitié endormis, des êtres vivants fonctionnant dans un but économique. Le facteur humain est relégué au second plan. Consommer est une notion qu’on nous apprend dès le plus jeune age. Travailler plus pour consommer plus est un slogan encensé jusqu’aux plus hautes sphères de l’état. Cette expérience de vie commune, avec ses points positifs et négatifs nous a beaucoup appris.
Après l’occupation, le mouvement a continué sans faire de bruit, à vivre… Beaucoup d’entre nous ont participé aux marches en direction de Bruxelles, une expérience forte qui nous a fait rencontrer de nombreux citoyens venant de nombreux pays. Aujourd’hui ce mouvement qui dépasse le statut de l’indignation est international.
Après l’euphorie née de la contagion rapide du mouvement , tout est redevenu plus calme. L’important est qu’un réseau citoyen sans frontière soit né. Dans les mois qui viennent, nous espérons de nouveau et encore plus montrer que le système actuel, défendant les intérêts financiers et non les peuples n’a plus de légitimité!

2012 ne sera que la continuité d’un mouvement citoyen dont le nom ne doit avoir que peu d’importance et où la convergence des luttes sera la priorité pour construire l’unité citoyenne contre le pouvoir oligarchique.

De fortes mobilisations et actions sont prévues pour le week-end du 14 et 15 janvier au niveau mondial suivies de la journée d’action nationale du 17 qui appelle à occuper les Pôles Emploi. Ce ne sont que quelques-unes des prochaines dates qui montrent que tout commence…Citoyen-ne-s, reprenons en main nos vies!

De nombreuses marches partout dans le monde continuent de s’organiser…En Europe, la marche internationale des indignés arrivera à Athènes, celle des sans-papier arrivera à Strasbourg. A la même période, il se peut que différentes marches convergent vers Paris dans le but d’arriver dans la capitale avec des exigences citoyennes pour le futur président.

Tout cela n’est qu’un aperçu de tout ce qui se prépare cette année…

 

 

Nous remercions toutes les personnes et associations, mouvements et collectifs qui nous ont soutenus, nous espérons que ce soutien continuera dans le futur.

Ne nous regardez pas, rejoignez nous !
Et bonne année 2012 ! La lutte continue…
Les citoyens indignés de Bayonne

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:25
demosphere.eu -
Par Anonyme, le mer, 04/01/2012 - 17:10.

 

A la veille du «sommet pour l'emploi» de Nicolas Sarkozy, les Indignés invitent tous les chômeurs et précaires à participer à un mouvement national d'occupation de certaines agences le mardi 17 janvier.


 

Voici leur appel :


Le gouvernement se refuse à écouter les mouvements des chômeurs et précaires qui demandent, en vertu des alinéas 5 et 11 du Préambule de notre Constitution, qu'on les respecte : si «Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi», alors «Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler, a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence».

 

STOP aux réductions d'indemnisation (taux et durée).
STOP aux radiations injustifiées et intempestives.
STOP et non aux 7 heures de travail dues par un bénéficiaire du RSA.
STOP à la stigmatisation des sans emploi.
STOP aux discriminations sociales, raciales, sexistes, générationnelles...

 

Le 18 janvier, lors de son «sommet pour l'emploi», le gouvernement se prépare à mettre tout le monde à genoux en imposant aux travailleurs une flexibilité à outrance : CDD de 30 mois ou CDI intérimaire, chômage partiel facilité, modulation à la carte du temps de travail avec baisse de salaire... Bref, une légalisation du chantage à l'emploi et du «Gagner moins pour continuer à travailler», sous prétexte de résoudre leur crise !

 

Chômeurs, précaires, salariés, nous sommes tous concernés : Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser ! Gérer l'exclusion, ce n'est pas la combattre. Précariser le salariat, ce n'est pas lutter contre le chômage.

Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de regagner nos droits sociaux et à vivre dignement tous, dépend de chacun d'entre nous.


LE 17 JANVIER 2012, OCCUPONS PÔLE EMPLOI !


Les Indignés - en collaboration avec des associations de chômeurs (dont AC!), des syndicats (dont la CNT ou FO Intérim) et des partis politiques (dont le Front de gauche) - sont en train de se mettre d'accord sur le choix d'une agence dans chaque ville de France concernée par le mouvement, dont voici une première liste.

De quoi bien commencer l'année !

 

Plus d'infos ici :

"Occupons Pôle Emploi", le blog officiel
Le blog de France Uncut "Nous sommes les 99%"

  • Pas question non plus de ce qui suit ?

C'est l'histoire d'un plein emploi qui ne reviendra pas et de l'action de son fantôme sur les vies aujourd'hui.

C'est l'histoire d'étranges institutions pour lesquelles ce plein emploi qui n'existe pas vaut à la fois boussole et centre de gravité; l'histoire d'un Pôle emploi qui désigne les chômeurs comme des "candidats". Candidats à quoi ? À l'emploi, bien sûr. Et tout ce qui excède ce rôle assigné sera susceptible de sanction, de mépris, d'éviction, de correction, de procès.

C'est l'histoire de la participation obligée à un jeu délétère dont personne ne connait les règles et celle d'un Pôle emploi qui, pour mener ce jeu, inculque les comportement concurrentiels que chacun devrait reproduire pour décrocher la timbale tant espérée, endosser les rôles nécessaires au déploiement d'un théâtre si quotidien que les tragédies qui s'y jouent passent d'ordinaire inaperçues…
La suite de ce texte (*édité à la fin de cet article)

 

Je me permet d'insister en fournissant à nouveau des références sur la façon dontfonctionne le Pôle emploi et ce à quoi il sert. C'est du taf que de faire le point, de lire, certes, mais not'président ne nous a-t-il pas bien expliqué et tout convaincu que "le travail c'est la liberté"...
On consultera donc éventuellement ci-bas l'ensemble des témoignages sur ce fonctionnement du Pôle recueillis à l'occasion d'un récent procès pour "outrage à Pôle emploi".

Mais alors ça se cause où ? ça s'organise comment ?

 

 

 

*Outragé, Pôle emploi mord la poussière


  cip-idf.org - Publié, le mardi 13 décembre 2011

Dernière modification : dimanche 25 décembre 2011


C’est l’histoire d’un plein emploi qui ne reviendra pas et de l’action de son fantôme sur les vies aujourd’hui.

 

C’est l’histoire d’étranges institutions pour lesquelles ce plein emploi qui n’existe pas vaut à la fois boussole et centre de gravité ; l’histoire d’un Pôle emploi qui désigne les chômeurs comme des "candidats". Candidats à quoi ? À l’emploi bien sûr. Et tout ce qui excède ce rôle assigné sera susceptible de sanction, de mépris, d’éviction, de correction, de procès.

 

C’est l’histoire de la participation obligée à un jeu délétère dont personne ne connait les règles et celle d’un Pôle emploi qui, pour mener ce jeu, inculquer les comportement concurrentiels que chacun devrait reproduire pour décrocher la timballe tant espérée, endosse les rôles nécessaires au déploiement d’un théâtre si quotidien que les tragédies qui s’y jouent passent d’ordinaire inaperçues ; l’histoire d’un juge des comportements des chômeurs qui est aussi l’un des bourreaux de leurs déviances, d’un arbitre des "droits" de ses sujets qui organise dans le même temps l’existence de ses candidats, de l’un des animateurs d’une disponibilité à l’exploitation que l’on voudrait sans bornes et incarnée en chacun [1] ; l’histoire d’un Pôle emploi, agent instructeur d’un procès sans fin, toujours recommencé, sauf à disparaître, radié, "découragé" - comme ils le disent de ceux qui ne s’inscrivent ou ne pointent plus faute d’y trouver un quelconque intérêt (plus de la moitié des chômeurs, intermittents compris, sont non indemnisés) - ou employé, c’est-à-dire contrôlé par d’autres instances de la société-entreprise.

 

 

Occupation du siège de Pôle emploi le 3 mai 2010

 

C’est l’histoire de ce théâtre où Pôle met en scène des "candidats" et qui, par bien des aspects, emprunte sa grammaire aux sinistres divertissements télévisuels qui font actuellement époque, un pauvre théâtre de la cruauté où s’opposent pour un ou des quarts d’heure de célébrité et en vue de l’obtention d’un gain, des anonymes, sélectionnés et destinés à s’éliminer les uns les autres. Pour qui vient du public appelé à jouer ce jeu, pas question de changer les règles, et, en Pôle, pas même question de prétendre les connaître, voire de les mentionner. Ainsi un chômeur breton qui affirme ne venir à une convocation de Pôle emploi que parce que celle-ci est obligatoire sous peine de radiation pourra être menacé de poursuites judiciaires pour "propos désobligeants". Ne sommes-nous pas la preuve que le plein emploi n’existe pas tandis que cette valeur se doit d’être aussi universelle qu’elle est abstraite ? Nous sommes accusés et nous sommes coupables car nous sommes une injure, intermittente ou prolongée, à cette vache sacrée dont notre steack devrait pourtant dépendre plus étroitement, l’emploi.


Une allocation chômage ? Une retraite ? Un congé maladie ? Autant d’abus. On pourchassera la "fraude sociale" [2] car le social est une fraude et l’économie, La loi.

 

C’est l’histoire de précaires qui prétendent faire respecter par Pôle emploi ses propres règles en matière d’indemnisation (voir les témoignages produits lors du procès du 22 novembre) et qui se trouvent accusés et l’un d’eux en procès pour "outrage à la société française Pôle emploi" car, selon la plainte d’une de ses directrice, ce RSAste "vient régulièrement à notre agence pour se plaindre de la qualité de notre travail" et aurait qualifié les agents d’"incompétents, fainéants, bons à rien".

 

C’est l’histoire d’un épisode judiciaire qui a à nouveau démontré l’incompétence du Pôle, mais cette fois en matière pénale, ce dont on ne saurait que se réjouir. En effet, l’outrage à personne morale n’existe pas en droit pénal (voir les compte rendus de l’audience du 22 novembre 20011 par la presse) et il a fallu finalement que ce 13 décembre 2011 une chambre correctionnelle prononce la relaxe. Mais avant cela, puisque l’emploi est sacré et que l’institution qui en est chargée l’est également par extension, la justice aura été saisie du sacrilège que constitue sa mise en cause.


C’est ainsi que le parquet a voulu imposer sur la base de l’accusation de Pôle emploi un "rappel à la loi" à l’impétrant. Il s’agissait lors d’une convocation au commissariat de lui faire admettre avoir commis un délit d’outrage puis d’inscrire cela à son casier judiciaire et aussi de lui faire rédiger une "lettre d’excuses", sans autre forme de procès.
Refuser cette offre fort peu raisonnable a été qualifié d’"attitude hautaine vis-à-vis des institutions" par un policier de service. Dans la foulée, le parquet a décidé d’un procès. La solidarité des institutions entre elles a prévalu, et patatras... le parquet en a oublié son latin, c’est à dire son code pénal.


Et voilà un procureur contraint de suivre à l’audience les arguments de la défense pour admettre que la qualification d’outrage à Pôle emploi était "fragile", sans plus pouvoir requérir quelque peine que ce soit. Excès du pouvoir : Pôle emploi est en charge de gouverner les conduites des chômeurs et des salariés, et la mission est si importante pour l’ordre social que police et parquet sont eux aussi conduits... jusqu’à leur seuil d’incompétence, jusqu’à ce que par cette relaxe, Pôle emploi, le parquet et la police soient rappelés à une loi.

 

C’est l’histoire d’une décision de relaxe du chef d’outrage à Pôle emploi par la 10e chambre correctionnelle. Et si la police et le parquet se sont eux aussi montrés "incompétents", la justice n’est, elle, pas tout à fait "bonne à rien" puisque cette relaxe, de par son motif, n’a pas permis d’aller au fond de la question qui fut posée lors de cette audience comme elle l’est dans les Pôle et ailleurs : est-il possible de critiquer le travail de l’administration sans encourir des poursuites pénales ? Est il loisible pour qui dépend matériellement d’une institution de mettre en cause ses décisions, ses procédures, son dédain pour les administrés, le traitement qui lui est infligé ? Risque-t-on davantage qu’une radiation [3], un prélèvement d"indu" [4], un emploi contraint, un stage obligatoire et non payé [5], une minoration de ses droits lorsque l’on a affaire à Pôle emploi et peut-on, si l’on en conteste les actes, être poursuivi et condamné au pénal ?

 

C’est l’histoire à venir, et qui sera celle de n’importe lequel de ces salarié confrontés au chômage comme nous le sommes tous désormais, de poursuites judiciaires qui seront sans doute mieux bricolées. Il sera alors utile de disposer des éléments de jurisprudence qui n’ont pas été cette fois étudié par le tribunal quant à cette possibilité de critiquer le travail des administrations. Voilà pourquoi nous joignons à ce texte le jugement de la Cour d’Appel de PARIS (26 janvier 1996, 020247), étayée sur l’Arrêt de la Cour de Cassation du 10 août 1899, chambre criminelle : "il faut distinguer la critique de l’action politique et administrative et, d’autre part, l’attaque personnelle contre le représentant de la puissance publique. Dans le 1er cas, les tribunaux devront appliquer la loi du 29 juillet 1881 [sur la liberté de la presse] et, dans l’autre, l’outrage réprimé par le Code Pénal."

L’histoire continue...



 

État social actif, ne pas céder sur nos désirs - Choming out

Déprolétarisation et nouvelle prolétarisation

Dette objective et dette subjective, des droits sociaux à la dette

Il n’est de pire chômeur que celui qui se fait entendre

Ni emploi forcé, ni culpabilisation, ni management, grève des chômeurs !

Nous sommes tous des irréguliers de ce système absurde et mortifère

Pour ne pas se laisser faire, agir collectivement :

 

Permanence d’accueil et d’information sur le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle
Envoyez questions détaillées, remarques, analyses à cap@cip-idf.org

Permanence précarité
Adressez témoignages, analyses, questions à permanenceprecarite@cip-idf.org

Les lundi de 15h à 17h30
à la CIP, 13 bd de Strasbourg, M° Strasbourg Saint-Denis
Tel 01 40 34 59 74

 

La coordination a dû déménager pour éviter une expulsion et le paiement de 100 000 € d’astreinte. Provisoirement installés dans un local municipal exigu, nous vous demandons de contribuer activement à faire respecter l’engagement de relogement pris par la Ville. Il s’agit dans les temps qui viennent d’imposer un relogement qui permette de maintenir et développer les activités de ce qui fut un centre social parisien, alors que le manque de tels espaces politiques se fait cruellement sentir.

Pour contribuer à la suite :
• faites connaître et signer en ligne Nous avons besoin de lieux pour habiter le monde.
• indiquez à accueil@cip-idf.org un n° de téléphone afin de recevoir un SMS pour être prévenus lors d’action pour le relogement ou d’autres échéances importantes et urgentes.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:17

 

CR 3 du Groupe de travail constituante du 10 décembre 2011, 20h00 au bar 25°Est

Voir le CR précédent : http://paris.reelledemocratie.com/node/832

 

Participants : Déborah, Vincent, Sébastien, Cécile, François, Marc.

 

La discussion a essentiellement porté sur la préparation de l'annonce du groupe de travail à l'assemblée générale. On a donc rappelé où l'on en était resté lors de la dernière rencontre de mardi avec : Êtes-vous d'accord pour un projet de votation citoyenne en réponse à la question : Voulez-vous une nouvelle constitution écrite par et pour le peuple ? Avec deux tours les 16, 17, 18 mars et 28, 29, 30 avril et mardi 1er mai.

 

Considérant les présidentielles comme le meilleur moment nous permettant d'interroger un maximum de personnes, il a été proposé de décaler les deux tours des votations citoyennes aux dates des élections présidentielles, soit les 22 avril et 6 mai. C'est donc une position maximaliste, étant donné que l'on avait bien conscience de proposer quelque chose en contrepoint des présidentielles mais aussi et surtout quelque chose qui soit différent, un autre espoir. Dans ce cas là, bien sûr, pourquoi ne pas rechercher le plus fort impact auprès de tous.

 

Cependant, plusieurs problèmes surgissent à ces dates. Tout d'abord, comment assurer notre présence autour du plus grand nombre possible de bureaux de vote ? Pour répondre à cela il nous est apparu nécessaire de préparer le débat avant la votation pour y intéresser un maximum de personnes. Ensuite, les résultats de la votation risquent d'être noyés dans cette orgie médiatique entourant les présidentielles, ce qui en rendrait les résultats inaudibles. Il a été répondu que si le relais par les médias étaient un plus il n'était pas une nécessité à l'action puisqu'on toucherait les électeurs directement sur place. Enfin notre présence à proximité des bureaux de vote le jour des présidentielles pourrait être empêchée par les forces de l'ordre, ce qui annulerait notre action1.

Face à ce dernier problème, la proposition des deux tours avant la présidentielle a été de nouveau avancée en y rajoutant une autre action : le vote blanc lors des présidentielles pour ceux qui ne voudraient pas de ces élections. Il a été rappelé qu'actuellement les votes blancs ne sont pas pris en compte et que même au-delà de 50% ils ne permettent pas d'invalider un suffrage. De plus cela représente une incitation à un vote (voir note 1) alors que notre objectif et plutôt de rajouter quelque chose. Cette incitation à un vote blanc deviendrait donc contraire à notre objectif qui est de lancer un processus constituant. Chacun restant libre de ses choix, d'aller voter ou non, blanc ou pas.

On en est inévitablement revenu au fait que de toute façon : « symboliquement c'est plus fort que ce soit au moment des deux tours des présidentielles ». Et si il y a un problème de légalité et bien on ferait de la désobéissance civile. Il faut après tout savoir si l'on veut se contenter de faire du happening ou réellement se donner les meilleures chances d'initier quelque chose. Ce qui nous a ramené au problème initial des forces de l'ordre qui pourraient interdire notre action en nous expulsant (voir note 1).

 

Face à ce risque, notre conclusion commune a été de proposer une votation sur une semaine dès le week-end précédent les présidentielles et jusqu'au week-en des élections. Soit une occupation de deux fois 9 jours. Ainsi nous évitons le risque de ne pas pouvoir réaliser cette action. Car même si nous étions expulsés aux jours des élections présidentielles, nous aurions quand même eu le temps d'initier ce processus les jours précédents. De plus, nous pourrons ainsi discuter plus amplement avec les personnes intéressées. Ce qui nous permettra de lier plus facilement cette votation à ce qui pourrait suivre en posant cette deuxième question : quels seraient les principes de cette constitution ? Ce qui revient à lancer une sorte de cahier de doléances accessible à tous, base sur laquelle s'appuie un processus constituant. Enfin, étaler cette votation sur plusieurs jours autorise la présentation de résultats provisoires avant les résultats des présidentielles. Étant donné la complexité d'une telle organisation, notamment en ce qui concerne la durée d'occupation des sites, il a aussi été dit que chaque place, ville ou village, s'organiserait comme elle le voudrait en fonction de leurs possibilités et disponibilités.

 

Proposition du GDT à l'AG du 11 décembre 2011 : Votation citoyenne en réponse à la question : Voulez-vous une nouvelle constitution écrite par et pour le peuple ? Sur deux tours, le premier du 14 au 22 avril et le deuxième du 28 avril au 6 mai. Deuxième question : quels seraient les principes de cette nouvelle constitution ?

 

 

Annexe : Points complémentaires ayant été abordés en AG le 11 décembre 2011 à La Défense suite à la proposition du GDT.

Le GDT mandaté en AG le 20 novembre pour travailler sur l'idée de constituante est mandaté pour poursuivre son travail sur cette action. La proposition est acceptée et voici les points complémentaires qui n'avaient pas déjà été abordés dans les CR précédents du GDT, et qui devront donc l'être par la suite :

- comment lier déclaration des droits de l'homme et constituante ;

- voir en Islande ce qu'ils ont fait pour réécrire leur constitution suite à la crise financière ;

- même si on ne veut pas proposer une constitution toute faite et orienter les avis, est-ce qu'il ne faudrait pas lister les grands thèmes pour que chacun puisse s'exprimer à partir de ceux-ci  ;

- est-ce que l'on ne pourrait pas aussi prendre les contacts des personnes intéressées lors des votations.

 

Pour les autres questions abordées sur ce thème, mais déjà traitées dans les CR du GDT, voir le CR de l'AG du 11 décembre.

 

 

Prochaine réunion du GDT constituante le samedi 17 décembre à 16h, rendez-vous place Mohamed Bouazizi (prés du parc Montsouris dans le 14°, au croisement de la rue Reille et Sibelle).

 

http://groups.google.com/group/groupe-de-travail-constituante?hl=fr (onglet "rejoindre ce groupe" pour laisser un message)

 

1 Note du rapporteur : voir sur ce point http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/documentation/dossiers-thematiques/2005-referendum-traite-constitution-pour-l-europe/manifestations-d-opinion.45632.html en particulier la partie « manifestions à proximité des bureaux de vote » ou « dispositif de décontamination au voisinage immédiat du bureau de vote ». Pour un plus large aperçu de la question voir http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/documentation/dossiers-thematiques/2007-election-presidentielle/neutralite-des-bureaux-de-vote-dossier-documentaire.17559.html A première vue il semble donc que légalement cette action ne puisse pas être interdite si notre « manifestation » ne comporte aucune incitation concernant le vote des présidentielles.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:03

 

Ajoutée par lejardindenface le 13 févr. 2011

PLUS D'INFOS SUR : http://www.seashepherd.fr/

 

 

 

                                                                   ***************************************

 

Vraiment à méditer...

 

Un thon rouge se vend 565 000 euros à Tokyo

LEMONDE.FR avec AFP | 05.01.12 | 08h34

 
 

 

Un poissonnier découpe des morceaux de thon rouge, dans le marché Tsukiji de Tokyo, le 11 juin 2007.

Un poissonnier découpe des morceaux de thon rouge, dans le marché Tsukiji de Tokyo, le 11 juin 2007. AFP/YOSHIKAZU TSUNO

Un thon rouge a été vendu jeudi au prix record de 565 000 euros lors de la première vente aux enchères de l'année au marché aux poissons de Tsukiji à Tokyo, le plus grand du monde. Le spécimen de 269 kilogrammes, pêché au large de la préfecture d'Aomori (nord), a été acheté par le propriétaire d'une célèbre chaîne de restaurants de sushi de Tokyo, Sushizanmai.

A 56,49 millions de yens (565 000 euros), il s'agit du thon le plus cher de l'histoire du Japon, après le record de 32,49 millions de yens atteint l'an dernier pour un monstre de 342 kilos, a indiqué un responsable de Tsukiji.

En janvier 2011, le thon le plus cher avait été remporté par le propriétaire d'un restaurant de Hongkong associé à un restaurateur japonais, un duo qui avait déjà dominé les enchères en 2009 et 2010.

A ce prix, le morceau de filet (ootoro) en sashimi (poisson cru) ou en sushi (accompagné de riz vinaigré) devrait être proposé à environ 5 000 yens (50 euros) pièce, mais le patron de Sushizanmai envisage de le vendre au prix normal de 418 yens (4 euros), selon les médias japonais. Le Japon consomme 80 % des thons rouges pêchés dans le monde, notamment sous forme de sushi. Mais le thon de qualité supérieure est de plus en plus apprécié en Chine et la participation des Chinois aux enchères fait grimper les prix.

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