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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:22

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* RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS DE L'ACTION DANS L'ALBUM PHOTOS SOUS LE LIBELLE :

                                                             "ACTION PÔLE EMPLOI 17 01 12"


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* RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS DE L'ACTION DANS L'ALBUM PHOTOS SOUS LE LIBELLE :

                                                             "ACTION PÔLE EMPLOI 17 01 12"

 


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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:09

sudouest.fr - 16h17

Par Blandine Philippon

Auch : les Indignés du Gers vent debout

 

Les Indignés du Gers manifestaient ce mardi matin à Auch devant Pôle Emploi

 

Rassemblement des indignés ce mardi devant le Pôle Emploi à Auch

Rassemblement des indignés ce mardi devant le Pôle Emploi à Auch (Bataille Philippe)

Les Indigné du Gers se sont rassemblés devant le Pôle Emploi d'Auch ce mardi matin pour dire non à l'austérité et exiger la démocratie. Ils étaient une trentaine à partager vin chaud et bol de soupe tout en débattant sur la nécessité de faire changer la société, les modes de production et même la façon de vivre des gens "désormais tous occupés à consommer, à faire du sport ou à amener les enfants à des activités".

Parmi les protestaires, l'on pouvait rencontrer Charles Pascual, chômeur, convaincu que "la misère n'est pas seulement économique, car beaucoup de gens disent être seuls". Le quinquagénaire auscitain aurait bien aimé voir davantage de monde devant Pôle Emploi, mais ne s'étonnait guère de l'assemblée clairsemée: "Il faut vraiment un drame pour réunir spontanément les gens. Même les gens qui sont peut-être sincèrement émus par ce qui se passe, sont ceux qui font un crochet dans la rue pour éviter le mendiant".

Sabrina elle, ne mendie pas dans la rue, mais habille ses enfants au Secours Populaire et les nourrit de colis alimentaires. Pas le choix pour cette mère de famille de cinq enfants qui doit se débrouiller avec 1 110 euros par mois. Du grand art une fois que l'on a déduit un loyer de 397 euros et les factures... La jeune femme ne rate jamais un rassemblement des Indignés du Gers. "Ca fait du bien de se voir et de se parler" confie-t-elle en avalant son bol de soupe. Un moment rare pour cette Auscitaine qui a renoncé depuis longtemps à acheter des fruits et des légumes frais.

Auch · Gers
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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:06
Marianne - Greek crisis - Blogueur associé | Mardi 17 Janvier 2012 à 05:01 |

 

« Pendaison pour les traîtres à la Grèce » : le slogan défendu par les manifestants devant l'Assemblée Nationale à Athènes montre bien que les tensions sociales sont loin d'être taries. D'autant plus que les interventions systématiques de la police, parfois violentes, ne font qu'attiser la colère de la rue. A en croire le blogueur Panagiotis Grigoriou, ce n'est qu'un fragile équilibre qui sera réduit à néant le jour où les forces de l'ordre rejoindront le rang des indignés.



(Manifestation à Athènes - Wikimédia - Ggia - cc)
(Manifestation à Athènes - Wikimédia - Ggia - cc)
La grande histoire ne gardera peut être pas une seule trace de ce dimanche soir. Pourtant, place de la Constitution, les indignés étaient de retour, mais cette première (?) salve devant le palais d'hiver de la Papadémocratie avait plutôt l'air d'une audition, au mieux d'une petite répétition dans le théâtre du futur. Deux mille personnes, guère davantage.

Seulement, l'hologramme de notre lame de fond de l'écœurement était bien visible. On inventait également un peu de la nouvelle économie. Un bazar d'échange de livres, une femme offrant des sucreries «parce que la lutte en hiver c'est autre chose», les motards indignés, et même ce monsieur, habitué de Syntagma et sa pancarte annonçant un cancer au cerveau. On vendait aussi des cacahuètes et on achetait de l'espoir sous les 5°C.
Athènes n'aime ni le froid, ni la Troïka.

Au centre de la place, un slogan provoque à la fois réflexion et scepticisme : « Bonne année 2012 et la liberté avec ? ». Une dame s'attarde devant, fredonnant une chanson connue de tous, sur le courage. Son regard était fatigué mais encore plein d'espoir.
Devant l'Assemblée anti-Nationale et anti-sociale, le slogan principal était lapidaire: « Pendaison pour les traîtres de la Grèce ». Au cœur de la place, des gens se retrouvent depuis l'été dans l'émotion, d'autres, sont déjà acteurs connus au sein des comités de quartiers. Ces gens sont déterminés et surtout, bien engagés : on établit déjà un premier bilan du passé tout en préparant l'avenir. Notre chien humaniste, Loukanikos, n'a pas manqué à l'appel et sa présence fut appréciée par tout le monde.

Sauf par les forces œuvrant pour les occupants. La police a violemment délogé les indignés vers 19h. Une femme de soixante ans a hurlé : «Que voulez-vous, je suis au chômage … tuez-nous alors...». Papoutsis, ministre de l'Intérieur au cercle de la social-démocratie disparue, et ancien Commissaire à Bruxelles, a une fois de plus, ordonné la répression démesurée.
Le but étant de terroriser les citoyens, de leur interdire la place Syntagma, après leur avoir supprimé le dernier strapontin dans l'espoir. Seulement, les gens sont tous partis très déterminées, faisant la promesse d'y revenir. Sauf un, blessé, il a été évacué vers l'hôpital.

Grogne populaire et radicalisation politique

Notre dictature protozoaire ne supporte alors plus, le moindre rassemblement populaire. Depuis quelques jours, le P.S. et les autres Papadémons examinent avec intérêt, la proposition de Dora Bakoyanni, chef d'une petite formation de droite ayant fait scission avec la principale droitière de service, le parti de la Nouvelle Démocratie de Samaras.

Elle fait partie de ceux … parlementeurs familliocrates, son père Kostas Mitsotakis, fut Premier ministre dans le passé. Seulement le peuple n'a pas l'air d'apprécier les initiatives de Dora Bakoyanni. Samedi soir, elle était en train de dîner dans un restaurant chic de la ville d'Héraclion en Crète, lorsqu'elle a été repérée par des indignés, lesquels ont  brisé la vitre de l'établissement, lui adressant aussitôt yaourts et cailloux. Le restaurant s'appelle Lucullus; mais le repas du coup … l'était bien moins.

En attendant les hauts dignitaires Troïkans à Athènes cette semaine, les dents grincent.
« Ils veulent nous faire peur mais comme nous sommes entrés dans la troisième guerre mondiale et économique, nous reviendrons et nous allons frapper le moment venu », m'a dit un jeune manifestant. Chez les policiers également, il y a de la grogne mais elle reste contenue. Ce n'est pas facile de taper sur son cousin chômeur pour gagner 700 euros net par mois.

En plus, la Police livre une bataille terrible contre une criminalité qui explose depuis un an. Les retraités de l'Armée, ont créé de leur coté, « deux mouvements de résistance et de renouveau politique », selon leurs propres termes. Les bancocrates quant à eux, nous préparent la nouvelle répression, faisant appel à une sorte d'Euro-corps et à l'OTAN. Parait-il, la principale raison du limogeage des trois chefs d'État-major à l'automne dernier, deux jours avant la démission de Papandréou, tenait du refus de la part des militaires, d'utiliser l'armée pour mater une probable révolte populaire et non pas, le prétendu risque d'un putsch des généraux, comme Papandréou avait suggéré aux Merkoziens durant le sommet à Cannes.

De toute façon il n'y a pas photo. Le jour où les forces de l'ordre vont quitter le côté obscur de la force, les carottes seront alors bien cuites et … les choux de Bruxelles réduits en purée.
On se le disait entre indignés ce soir place de la Constitution, rêvant même d'une nouvelle constituante. Les écoutant, je ne savais pas quoi imaginer. On prend parfois ses rêves pour la réalité certes, mais les rêves des uns, font le cauchemar des autres, c'est bien connu aussi. Surtout sous les dictatures.

Retrouvez Panagiotis Grigoriou sur son blog.

 

Grèce : le retour des indignés
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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:03

Si 73% des Français interrogés considèrent que le sommet social du 18 n'apportera aucune solution au problème de l'emploi en France, il semblerait que l'Etat envisagerait de mettre encore plus de pression sur les chômeurs, histoire d'améliorer les chiffres ...



Sommet social : 73% des Français mettent en doute son efficacité !

 

Près des 2/3 des Français pensent que le sommet social décrété par Nicolas Sarkozy ne permettra pas de trouver des solutions efficaces pour améliorer la situation de l’emploi en France nous dit une étude CSA / L’HUMANITÉ réalisé du 10 au 12 janvier 2012.

Extraits

A la question : « Vous personnellement, pensez-vous que ce sommet permettra de trouver des solutions efficaces pour améliorer la situation de l’emploi en France ? »

Les résultats sont sans appel

Non pas du tout : 29%
Non pas vraiment : 44%
Total : 73%

Oui tout à fait : 4%
Oui plutôt : 18%
Total : 22%

A noter que si le oui l'emporte à une petite majorité de 50% chez les sympathisants de l'UMP, le non varie de 81 à 96% chez les sympathisants de Gauche, du Front de Gauche, du PS, d'EELV, du MODEM et du FN.

En ce qui concerne les salariés, chômeurs et retraités

« (...) Les actifs, et particulièrement les chômeurs, directement concernés par le sommet manifestent davantage leur scepticisme que la moyenne: seuls 18% d'entre eux pensent que le sommet social aboutira à des mesures efficaces. L’homogénéité de ce doute parmi les salariés est remarquable, et ce qu’ils soient employés par l’Etat ou une collectivité locale (16%), dans le privé (17%) ou encore dans une entreprise publique (20%). A contrario les inactifs y croient un peu plus (28%), et notamment les retraités (29%) »

Ce qui conforte la position de Bernard Thibault le secrétaire général de la CGT qui estimait lundi que le sommet social : « relevait d'un affichage politique pré-électoral (...) Je suis presque convaincu qu'il (Nicolas Sarkozy) a programmé une rencontre avec les organisations syndicales plus pour l'affichage, dans une séquence électorale, que dans une véritable volonté de tirer les enseignements de la situation (...) »

Par contre, du côté du Medef, la « love story » continue avec le Président, puisque Laurence Parisot, se réjouit des idées lancées par le chef de l'état. En effet, quel bonheur pour l'organisation patronale que d'envisager l'application de la TVA sociale, des « accords de chantage à l'emploi » ou de la suppression de l'horaire légal du travail !

Au delà des propositions ou idées déja dévoilées par le gouvernement, un sujet devrait pourtant peser lourd, durant la rencontre du 18 : Celui des plus de 4,5 millions de chômeurs à temps complet ou partiel. Car, si les mesures de chômage partiel ou de « chantage à l'emploi » ont pour but de limiter le nombre de nouveaux demandeurs d'emploi, rien n'indique que la situation de ceux qui sont déja inscrits à Pôle Emploi puisse s'améliorer à court ou moyen terme.

En effet, comme l'indique ce matin Le Parisien, Pôle Emploi, une des réalisations dont notre Président est le plus fier, est au bord de l'asphyxie. Parisien qui indique dans son édition papier que l'état, histoire d'améliorer les chiffres, pourrait essayer de reprendre en main la gestion de l'UNEDIC.

« Ce que Nicolas Sarkozy se gardera bien de dire demain mais qu'il n'écarte plus désormais, c'est la possibilité que l'état reprenne la main sur la gestion de l'UNEDIC (...) la tentation est d'autant plus forte que le gouvernement souhaite avoir les mains libres pour réformer en profondeur et mettre un peu plus la pression sur les demandeurs d'emploi. Notamment en durcissant les conditions d'indemnisation chômage. Une recette impopulaire que plusieurs pays, dont l'Allemagne on déjà mise en oeuvre (...) »

Information à prendre au sérieux dans la mesure où Xavier Bertrand déclarait en septembre 2011 : « (...) notre système d'indemnisation n'encourage pas forcément le retour à l'emploi (...) » et ne se cachait pas de [vouloir réintroduire]url:../../../Flexibilite-et-degressivite-Les-recettes-de-Xavier-Bertrand-contre-le-chomage_a390.html : « (...) une dégressivité des allocations chômage, incitative à la reprise d'emploi (...) »

Plus que jamais, comme nous l'écrivions hier : A vous d’être vigilants et de ne jamais oublier que le slogan de 2007 : « ensemble tout est possible » reste toujours à l’ordre du jour ...  pour notre plus grand malheur !


Crédit photo
FlickR CC - ManuB

 

Mardi 17 Janvier 2012

J-C Slovar

 

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:00

 

LEMONDE.FR | 17.01.12 | 16h05   •  Mis à jour le 17.01.12 | 17h35

 
 

A l'odeur, on s'était préparé. Au bruit – un concert de caquètements et de griffes grattant le grillage – on s'habitue. Ce qui frappe en premier lorsqu'on pénètre dans un élevage de poules en batterie, c'est la pénombre.

L'élevage de Claude Dumoulin, près du village de Framicourt dans la Somme, est de taille moyenne : 125 000 poules réparties dans deux hangars. A l'intérieur, des cages à perte de vue sur huit niveaux, partagées en quatre allées au milieu desquelles dansent, de loin en loin, des néons suspendus verticalement.

 

Durant leur année de ponte, les poules ne voient pas la lumière du jour.

Durant leur année de ponte, les poules ne voient pas la lumière du jour.Soren Seelow


De leur entrée en cage à 18 semaines jusqu'à leur départ pour l'abattoir, un an plus tard, les poules pondeuses passent l'intégralité de leur existence entre l'obscurité la plus complète et la pâle clarté des lampes. Pour le citoyen soucieux du "bien-être animal", l'enfer aviaire, pour le consommateur lambda, un mal nécessaire.

Le sol des cages, entièrement grillagé, est incliné de sorte que les œufs (elles en pondent deux tous les trois jours) tombent sur le tapis mécanique qui les emmène, via une rampe extérieure, jusqu'à un troisième bâtiment d'où ils seront expédiés pour le conditionnement. Tout, de la lumière à l'expulsion des fientes en passant par le contrôle de l'humidité, est automatisé.

"BIEN-ÊTRE ANIMAL"

"Vous entendez quand elles chantent, c'est qu'elles sont heureuses. Ça, c'est le bonheur pour un éleveur." Claude Dumoulin est conscient de la mauvaise image dont souffrent les élevages industriels auprès d'une opinion de plus en plus sensible au sort des animaux de rente. "J'aime mes poules, insiste-t-il. Vous savez, un animal stressé produit moins. J'ai tout intérêt à ce que mes poules se sentent bien."

Toutefois s'il a consacré 3,2 millions d'euros – "25 euros par poule" – à la mise aux normes de son élevage l'an dernier, ce n'est pas par excès d'empathie pour son troupeau, mais en raison d'une nouvelle directive européenne entrée en application au 1er janvier. Claude, qui est "dans l'œuf depuis 1978", en est à sa troisième directive en moins de trente ans. Au gré des textes pondus par la Commission européenne, l'espace vital de ses gallinacées est ainsi passé de 450 cm2 à 550 cm2 (un peu moins que l'équivalent d'une feuille A4) puis à 750 cm2 cette année.

La nouvelle directive "bien-être animal" prévoit en outre quelques aménagements censés répondre aux besoins comportementaux des animaux : les poules peuvent désormais se mouvoir dans des cages de 20 à 60 individus (contre six dans des cages fermées jusqu'ici), de petits perchoirs métalliques ont été posés (les volatiles se perchent instinctivement pour dormir afin de fuir les prédateurs), un grattoir leur propose de se faire les griffes et un "nid", sorte d'isoloir entouré d'une jupe en plastique orange, leur permet de pondre à l'abri des regards.

LIME À ONGLE

Claude Dumoulin a beau juger qu'on y va parfois un peu fort en terme de bien-être animal – "la lime à ongle, elles ne s'en servent pas. On a oublié de leur donner le mode d'emploi" – il constate tout de même que les poules y sont plus à leur aise. "Pour nous, ça change rien, à part le prix de revient. C'est la poule qui a tout gagné en confort", résume-t-il.

L'association L214, qui milite pour le bien-être animal, n'est pas de cet avis. Elle constate qu'en tenant compte des nouveaux aménagements (nid, grattoir, etc.), l'espace vital des poules n'a pas été augmenté de 200 cm2, mais de l'équivalent de deux tickets de métro. Les volailles sont toujours entassées, dénonce-t-elle, les sols grillagés en pente leur abîment les pattes, bref, on est loin de conditions d'élevage acceptables. L214 milite d'ailleurs pour l'interdiction pure et simple des poules en cage au profit des modes d'élevage dits alternatifs : au sol (en intérieur mais sans cage), en plein air ou bio.

En France, 1er producteur européen d'œufs, 80 % des 46 millions de poules pondeuses sont élevées en cage. 60 % de la production est vendue en "œufs coquille" dans le commerce, les 40 % restant étant transformés en œufs liquides à destination de la restauration rapide, des pâtes alimentaires et de la pâtisserie. Signe que la question des conditions de vie des animaux de rente imprègne peu à peu la société, la part des "œufs coquille" issue de l'alternatif augmente régulièrement et atteint aujourd'hui 35 %.
 

"FAIRE PLAISIR À LA POULE"

L'élevage en plein air ? "C'est un peu faire plaisir à la poule", résume Claude Dumoulin. "Moi, je n'ai rien contre, la seule différence c'est le coup de revient : 10 centimes à l'achat pour un œuf en batterie, 20 % de plus pour le plein air, et 40 % pour un œuf bio. L'œuf est la protéine animale la plus abordable, et celle dont la consommation augmente le plus (+ 3 % par an). Notre objectif, c'est que la ménagère achète moins cher !", argumente-t-il.

A cette approche mercantile, L214 oppose le respect des conditions de vie des animaux. Pour sensibiliser l'opinion, l'association a publié sur son site Internet des vidéos tournées dans des élevages aux normes 2012 :

 

 

 

Deux traditions philosophiques s'affrontent. D'un côté, les défenseurs des droits des animaux et les antispécistes – nourris par les travaux de Jacques Derrida, Boris Cyrulnik ou encore Claude Lévy-Strauss – considèrent avec Aristote que la différence entre l'homme et l'animal n'est "pas de nature, mais de degré" et que l'humain ne peut donc chosifier la bête (dans le code civil, l'animal est un "bien meuble", c'est-à-dire qu'il n'est considéré que dans la mesure où il appartient à l'homme). De l'autre, les cartésiens, convaincus que l'homme, "maître et possesseur de la nature", a le droit d'exploiter à sa guise le vivant (le fameux "animal-machine") pour assurer sa subsistance et de son développement.

>> Lire : Quels droits pour les animaux ?

L'exploitation du potentiel économique des poules ne s'arrête pas à la seule ponte. Une année loin du soleil et quelques 300 œufs plus tard, elles partent pour l'abattoir, avant d'être exportées pour moitié vers l'Afrique, grande consommatrice de poules. L'autre moitié est recyclée dans les plats cuisinés (couscous, paella, etc.) et la nourriture pour animaux domestiques…

Soren Seelow


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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:58

LEMONDE.FR avec AFP | 17.01.12 | 07h04   •  Mis à jour le 17.01.12 | 07h13

 
 

 

Vue de Guantanamo, le 9 décembre 2008.

Vue de Guantanamo, le 9 décembre 2008.AFP/MANDEL NGAN


Saisie de plaintes d'anciens détenus français de Guantanamo, une juge d'instruction française a demandé aux autorités américaines de pouvoir se rendre sur place et de faire procéder à des actes d'enquête, selon un document consulté mardi 17 janvier.

Dans sa commission rogatoire internationale du 2 janvier, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d'actes de barbarie lancées par trois ex-détenus français, demande à pouvoir "procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo".
La juge demande aux autorités américaines "de nous permettre de prendre connaissance et prendre copie de tous les documents détenus" concernant Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha, les trois plaignants français.

 

Khaled ben Mustapha (ici le 3 juillet 2006) est l'un des six Français qui avaient été internés au camp américain de Guantanamo entre 2002 et 2005.

Khaled ben Mustapha (ici le 3 juillet 2006) est l'un des six Français qui avaient été internés au camp américain de Guantanamo entre 2002 et 2005. AP/JACQUES BRINON


Mme Clément souhaite en particulier les documents "relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar [Afghanistan], puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo". Elle réclame également "tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan" et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations.

La juge d'instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d'élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. Six Français ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. A leur retour en France, en 2004 et 2005, ils ont effectué entre un et deux ans de détention provisoire.

La justice espagnole a relancé, vendredi 13 janvier, l'enquête sur des accusations de tortures subies par quatre détenus de la prison américaine de Guantanamo, à Cuba, entre 2002 et 2005.

>>Lire : L'Espagne relance l'enquête sur des accusations de torture à Guantanamo


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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:55

LEMONDE.FR avec Reuters | 17.01.12 | 12h31

 
 

Aucun métro ne circulait et les ferries étaient à quai mardi 17 janvier en Grèce dans le cadre d'un mouvement de grève générale contre l'austérité alors que les créanciers internationaux sont en visite à Athènes pour tenter d'éviter un défaut de paiement du pays. Les bus ne doivent circuler qu'une partie de la journée et les employés de banque devaient débrayer pour protester contre la cure d'austérité imposée par le gouvernement de Lucas Papadémos qui s'est notamment traduite par une hausse des impôts et une baisse des salaires.

"Nous réclamons l'abandon des politiques d'austérité et l'abolition de la législation qui broie le code du travail (...) et fait des salariés des esclaves", explique la centrale syndicale ouvrière d'Athènes, Eka, dans un communiqué. Les responsables de la troïka (Fonds monétaire international, Union européenne et Banque centrale européenne) sont arrivés mardi à Athènes pour tenter d'écarter le risque d'un défaut de paiement de la Grèce.

Athènes négocie depuis des mois avec ses créanciers privés un plan d'échange de dette qui lui permettrait de ramener son endettement de 160 à 120 % de PIB d'ici à 2020. Cet accord est une condition essentielle à la mise en place d'un deuxième plan d'aide de 130 milliards d'euros de la part des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce, sans lequel le pays risque de faire défaut dès la fin du mois de mars. Le premier ministre Lucas Papadémos s'est déclaré confiant lundi quant à la possibilité d'aboutir dans les temps à un accord sur l'échange de dette, malgré l'interruption des discussions sur ce dossier vendredi.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:53

Point de vue | LEMONDE | 17.01.12 | 14h17   •  Mis à jour le 17.01.12 | 14h19

par Edouard Tétreau, conseiller de dirigeants d'entreprises, essayiste

 
 

L'Europe dont rêvent les agences de notation et leurs riches actionnaires n'est plus très éloignée de l'Europe d'aujourd'hui. A l'image desdites agences, c'est une Europe qui ne sait plus compter. On sait, depuis la dégradation du AAA américain par Standard & Poor's (S &P), que les agences, sans doute étourdies par les chiffres qu'elles manipulent ou grisées par l'intérêt qu'on leur porte, font des erreurs de calcul à 2 000 milliards de dollars (1 578 milliards d'euros). Confondant pour l'occasion torchons et serviettes, chiffres nominaux et corrigés de l'inflation, elles réussissent à faire passer des vessies pour des lanternes. Des produits subprime américains pour des AAA.

Et des Etats souverains pour de vulgaires sous-jacents pour traders en manque de bonus. Il semblerait, hélas, que l'Europe soit elle aussi atteinte par cette contagieuse affliction. L'Europe ne sait plus compter, elle qui compte pourtant 500 millions d'habitants, le PIB le plus important de la planète - 12 800 milliards d'euros - et l'un des réservoirs d'épargne les plus importants.

Sinon, comment se laisserait-elle faire par ces petites sociétés commerciales, peuplées d'analystes moins bien rémunérés que leurs principaux clients, les banques d'affaires et les fonds spéculatifs, mais pas assez soucieux de l'intérêt général pour aller se mettre au service des Etats ou des régulateurs ?

La balkanisation de l'Europe par S &P : quel bonheur de pouvoir, à l'abri derrière un bureau londonien, jouer l'Allemagne contre la France, l'Espagne contre la Grande-Bretagne, l'Italie contre l'Autriche. L'Europe rêvée des agences serait-elle une Europe en guerre ?

En attendant cette promesse, l'Europe comblerait de bonheur lesdites agences si elle devenait enfin une Europe ruinée. Au-delà de l'apparence, rien ne serait plus atroce pour le business des agences qu'une Europe prospère, dont les Etats, les entreprises et les ménages seraient si riches qu'ils se passeraient des marchés financiers, et donc des agences.

L'horreur absolue serait un système où les banques européennes ne fassent plus de spéculation, mais leur métier d'origine, transformant l'abondante épargne des Européens en des fonds propres pour les entreprises, et des prêts bien rémunérés pour les Etats et les collectivités locales. De vraies banques qui seraient capables d'envoyer paître les courtiers de Wall Street et de leur annexe, la City de Londres.

Hélas, se soumettant docilement à des normes absurdes concoctées par des "comités Théodule" (Bâle 3, Solvency 2), l'UE a pris le chemin inverse, qui prépare un remake de l'âge d'or des agences : les années 2006-2007 aux Etats-Unis.

Souvenez-vous : ces années-là, les finances publiques américaines étaient déjà délabrées (9 000 milliards de dollars de dette publique), justifiant curieusement pour les agences un AAA d'airain. Les ménages américains surendettés avaient des taux d'épargne négatifs, dépensant en moyenne plus que ce qu'ils gagnaient. La voie était libre pour que les banques américaines fabriquent par milliards des prêts immobiliers pourris, avant de les démultiplier et de les ventiler comme un puzzle. Fournissant ainsi aux agences de notation une source à ce jour inégalée de revenus et de profits.

Entre 2000 et 2007, le résultat opérationnel de Moody's a quadruplé, grâce aux produits structurés assis sur des CMBS, ABS, CDO, etc., devenus de très loin la première source de revenus de cette très rentable société avec une marge opérationnelle de 52 %. Les données ne sont hélas pas disponibles pour S &P et Fitch, les apôtres de la transparence pour les autres préférant l'ombre lorsqu'il s'agit de leurs très profitables cuisines internes.

Une autre Europe est possible. Une Europe où la finance n'est pas un jeu pour automates débiles ou traders post-adolescents, mais une activité sérieuse au service des Etats et des entreprises. Une Europe unie, prospère, qui sait compter, dont les Etats membres ne dépensent pas plus que ce qu'ils gagnent pour ne pas mettre leur destin dans des mains étrangères à leurs intérêts.

Une Europe qui se donne les moyens de dominer au lieu de subir les marchés financiers, pour faire émerger, enfin, l'Europe des peuples. L'Europe-cauchemar des agences de notation, c'est l'Europe dont je rêve. Elle s'appelle les Etats-Unis d'Europe.

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:50

LEMONDE | 17.01.12 | 17h34

 
 

 

Le juge espagnol Baltasar Garzon risque d'être suspendu par l'administration judiciaire vendredi 14 mai 2010.

Le juge espagnol Baltasar Garzon risque d'être suspendu par l'administration judiciaire vendredi 14 mai 2010.AFP/DOMINIQUE FAGET


Madrid Correspondance - Le premier procès contre le juge espagnol Baltasar Garzon a débuté, mardi 17 janvier, au Tribunal suprême de Madrid. Le célèbre magistrat est accusé de "prévarication" pour avoir ordonné des "écoutes illégales" sur plusieurs accusés d'un vaste réseau de corruption impliquant des élus du Parti populaire (PP), baptisé "l'affaire Gurtel". Il encourt entre dix et dix-sept ans d'exclusion de la magistrature.

Le parquet, qui requiert son acquittement, avait demandé que les trois plaintes, déposées par les deux cerveaux présumés de l'affaire Gurtel, Francisco Correo et Pablo Crespo, ainsi que l'avocat d'un autre accusé, soient classées. Mais le juge instructeur, Alberto Jorge Barreiro, n'a pas suivi ses recommandations. Il estime que M. Garzon a pu porter atteinte aux droits fondamentaux des accusés en plaçant sur écoutes leurs conversations en prison, notamment celles avec leurs avocats.

Baltasar Garzon se défend en assurant que ces écoutes n'avaient en aucun cas pour but de connaître la stratégie de la défense mais, s'appuyant sur l'enquête policière qui pointait une possible connivence entre les avocats et leurs clients, d'éviter le blanchiment par des tierces personnes des fonds détournés.

Ironie du sort, M. Garzon s'est donc retrouvé sur le banc des accusés, mardi, avant les deux responsables présumés du réseau de corruption Gurtel qui, en prison préventive, attendent toujours d'être jugés pour avoir offert des millions à des élus du Parti populaire (PP, droite, actuellement au pouvoir en Espagne) en échange de juteux contrats publics.

La veille du procès, l'avocat du juge Garzon, Francisco Baena, se disait "confiant". "Je crois en la justice", affirmait-il au Monde.

Pourtant, la défense a des raisons d'être pessimiste. Le juge instructeur a refusé les éléments qu'elle souhaitait apporter, aussi bien le témoignage du juge du Tribunal suprême de Madrid qui, après avoir récupéré l'instruction de l'affaire Gurtel, a prolongé les écoutes, que celui des procureurs anticorruption qui les ont validées.

La cour se contentera donc des seules explications du juge Garzon, raison pour laquelle le procès ne devrait durer que trois jours, selon les prévisions du Tribunal.

Mais quel que soit le jugement rendu, les péripéties du juge Garzon ne s'arrêteront pas là. Le 24 janvier, le magistrat, suspendu depuis mai 2010, a de nouveau rendez-vous avec la justice, soupçonné derechef de "prévarication", cette fois-ci pour avoir voulu juger les crimes franquistes.

Le syndicat d'extrême droite Manos Limpias ("mains propres") l'accuse d'avoir ouvert une enquête sur la dictature de Francisco Franco tout en sachant l'existence d'une loi d'amnistie, votée en 1977 pour faciliter la transition démocratique. "Il a créé une brèche dans la société et rouvert des blessures que le temps avait fermées. Garzon est un cancer pour la justice espagnole", commente au Monde le président de Manos Limpias, Miguel Bernad, décoré en décembre 2011 par la Fondation Francisco-Franco pour "défendre les idéaux du mouvement".

Enfin, un troisième procès, encore en phase d'instruction, attend le juge Garzon. Il est soupçonné d'avoir perçu de la banque Santander de l'argent - qu'il n'a pas déclaré - pour deux séminaires donnés à New York. M. Garzon dément avoir été payé.

En Espagne, Baltasar Garzon est autant haï que vénéré. Connu internationalement comme le juge ayant prononcé un mandat d'arrêt international contre l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, ses coups médiatiques, comme lorsqu'il demanda le certificat de décès de Franco ou tenta d'enquêter sur les atteintes aux droits de l'homme dans la prison de Guantanamo, lui ont valu autant d'amis que d'ennemis, et des jalousies au sein de la magistrature.

La presse de droite souligne que M. Garzon a tout fait pour retarder le procès pour écoutes illégales, espérant que sa première comparution ait lieu dans le cadre du procès sur l'enquête contre les crimes du franquisme. Un procès beaucoup plus médiatique et qui lui vaut le soutien d'une grande partie de la population et d'organisations non gouvernementales, telle Human Rights Watch.

La plateforme Solidaire avec Garzon, formée par des associations pour la "mémoire historique", les principaux partis politiques de gauche (dont le PSOE) et les syndicats, ainsi que des artistes espagnols de renom comme le réalisateur Pedro Almodovar ou l'écrivain Almudena Grandes, ont appelé à des rassemblements les 17, 24 et 31 janvier devant le Tribunal suprême.

"Démocrates, victimes du franquisme, défenseurs de la liberté et de l'Etat de droit, nous ne pouvons pas accepter avec indifférence la possibilité de sa condamnation, qui supposerait, écrit la plateforme, un coup irréparable et un énorme retour en arrière dans la consolidation de notre démocratie."

Sandrine Morel


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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 16:43

 

LEMONDE.FR avec AFP | 17.01.12 | 16h14   •  Mis à jour le 17.01.12 | 17h21

 
 

 

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, le 18 novembre 2010.

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, le 18 novembre 2010.AFP


Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a été mis en examen, mardi 17 janvier, dans le cadre de l'enquête dite des "fadettes", sur la violation des sources de journalistes du Monde en marge de l'affaire Bettencourt.

M. Courroye a aussitôt contesté "vigoureusement, sur la forme et sur le fond", cette mise en examen par la juge parisienne Sylvia Zimmermann pour "collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux déloyal et illicite" et pour "violation du secret des correspondances". Le procureur a immédiatement déposé deux recours à la cour d'appel de Paris pour contrer cette mise en examen "d'une extrême gravité" selon lui, "puisqu'elle touche au pouvoir d'enquête du procureur de la République".

DÉCOUVRIR LES INFORMATEURS

Le procureur Courroye est soupçonné d'avoir tenté de découvrir qui informait illégalement, en 2010, des journalistes du Monde travaillant sur l'affaire Bettencourt, en réclamant leurs factures téléphoniques détaillées, communément appelées "fadettes".

 

Dans un autre volet de cette affaire d'espionnage de journalistes du quotidien, la juge Zimmermann avait déjà mis en examen en octobre le patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, un proche du chef de l'Etat. Son supérieur, le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, avait quant à lui été entendu sans être judiciairement mis en cause.

>> Lire l'article : "'Fadettes' : ce que Bernard Squarcini a dit à la juge"

PAS D'IMPÉRATIF D'INTÉRÊT PUBLIC

En décembre, le procureur de Nanterre avait affirmé ne pas avoir commis "la moindre infraction" pénale dans son enquête sur l'affaire Bettencourt. La Cour de cassation venait alors d'annuler la procédure après avoir conclu à une violation du secret des sources des journalistes.

"L'atteinte portée au secret des sources des journalistes n'était pas justifiée par l'existence d'un impératif prépondérant d'intérêt public et la mesure n'était pas strictement nécessaire et proportionnée au but légitime poursuivi", avait ainsi considéré la Cour de cassation.

En pleine affaire Bettencourt, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, avait adressé aux enquêteurs "des réquisitions" afin d'identifier les sources de Gérard Davet et Jacques Follorou, après des fuites dans Le Monde au sujet d'une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez.

>> Lire le décryptage : "Comment la police a fait parler les 'fadettes' du 'Monde'"

"CHANT DU CYGNE"

Autrefois auréolé d'une réputation d'intransigeance vis-à-vis du pouvoir, alors qu'il était juge d'instruction à Paris, Philippe Courroye est la cible de vives critiques ciblant sa proximité supposée – qu'il réfute – avec le président Nicolas Sarkozy.

Lundi, lors de l'audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance de Nanterre, alors qu'il se savait convoqué dans le cabinet de Mme Zimmermann, il avait fustigé les "donneurs de leçon fielleux dépourvus de mémoire et de bilan". Le président de l'Union syndicale des magistrats, Christophe Régnard, présent à cette audience, avait qualifié ce discours de "chant du cygne", rempli "d'autosatisfaction et d'autojustification" et manquant de "prise de recul".

 

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