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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:59

 

 

 

 

Publié par
footballl

post non vérifié par la rédaction

 

ETATS UNIS : LA REPRESSION DES INDIGNES SE POURSUIT : Que fait l'ONU ? Que fait la Communauté internationale ?

    

  Aux Etats Unis, le mouvement des Indignés tente de s'organiser pour protester contre  le pouvoir de la finance, qui pénalise et écrase, le peuple américain.
Cette même finance, qui a provoqué la crise que nous connaissons , permettant  le vote de mesures restrictives, austérité, visant à écraser toujours plus les peuples,  y compris le peuple américain, victime, du chomage.  Aux Etats unis, la pauvreté, est un véritable fléau. 

Les gouvernants américains, se disent démocratiques, mais n'hésitent pas à réprimer sévèrement,  les manifestants américains, dénoncant les abus de la finance, dont le monde est victime aujourd'hui.  Ils n'hésitent pas à tourner le dos aux plus pauvres dont le nombre grandit.
Face à ces protestations à Wall Street,  les forces de l'Ordre sont de sortie, vous vous en doutez..  Le but est donc de réprimer les manifestants  pour éteindre le mouvement et la protestation.  De nombreuses arrestations, interpellations, ont lieu également. 

Pendant ce temps les banquiers ont obtenu leur Bonus à Noel .  youpi  !

L'ONU est étrangement silencieuse, face à cette forte répression particulièrement injuste.  C'est étonnant non ? lol   Ah non pardon , qui  a la main mise sur l'ONU au fait ????????? .
   Il en va de même de la communauté internationnale, qui ne s'offusque pas cette fois ci contre ces agissements qui s'abattent sur le peuple américain.    Tout dépent certainement de sa position économique dans le monde, c'est sans doute la raison pour laquelle, c'est tolérer dans ce cas précis, dans ce pays dit "démocratique".

Vagues de protestation, du peuple américain également contre une loi abusive,  digne d'un dictateur :  La  Loi Décret dite de  Défense nationale .

Loi qui permettrait à l'armée US , d'arrêter partout dans le monde les opposants aux politiques officielles ,  sans procès et  les enfermer de façon indéterminée, voire pire.

T es pas d'accord avec notre politique, donc tu es un terroriste, et on a le droit de t 'enfermer  sans motif, pendant une durée indéterminée.    Cool. Ca évite l'administratif, ca va plus vite. 


Belle démocratie, la constitution américaine est baffouée chaque jour un peu plus.  Et le pauvre peuple américain en subit les lourdes et graves conséquences.


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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:55


http://resistanceinventerre.wordpress.com/

La Nouvelle République  08/01/2012

Désobéir et faire le clown : un gage de démocratie : www.desobeir.net

 Les Désobéissants et les Clowns activistes tiennent un stage de formation ce week-end, pour apprendre à manifester et à lutter autrement, sans violence.

Le stage réunit une quarantaine de participants, venus de Nantes, de Paris, mais aussi de Tours. Ils sont accueillis chez un particulier amboisien.-


Le stage est ouvert à chacun, qu’elles que soient ses opinions politiques ou religieuses. Mais bon, il y a peu de chance - ou de risque diraient peut-être les organisateurs - de trouver un encarté à l’UMP parmi la quarantaine de stagiaires qui a fait le déplacement à Amboise.

 

Jeunes, moins jeunes, étudiants, salariés, retraités… ils sont là pour une formation bien particulière, organisée par les Désobéissants et les Clowns activistes. « Les Désobéissants sont un collectif national mais avec plein d’antennes locales, qui se veulent un outil au service des luttes progressistes, sociales et écologistes », expliquent en cœur Joseph et Rémi. Mais attention, il s’agit de lutte non-violente.

Le but de la formation consiste, en gros, à apprendre à manifester, à se comporter pour être vu et entendu, « visible et efficace, dans toutes sortes de situations différentes… Apprendre la gestion des médias, la négociation avec la police, appréhender les aspects juridiques ».

 Si les Désobéissants n’appellent jamais à sortir de la légalité, ils reconnaissent que certaines actions en dehors des lois peuvent être légitimes, « quitte à se retrouver devant un tribunal, qui sert alors de tribune pour une lutte, comme par exemple pour les personnes qui hébergent des sans-papiers ».

Quant à JB, il est le formateur pour la partie clown activiste du stage. « Le clown activiste est un clown subversif, qui est toujours pour ; pour le militaire, pour le policier, pour le nucléaire… J’imite, donc je clowne », explique JB avec humour mais sans un sourire ! Nez rouge indispensable, tenues improbables conseillées, accessoires recommandés, les stagiaires apprennent par exemple à « aider » les CRS lors de manifestations en créant des cordons de sécurité improbables, « ou bien nous leur proposons des câlins s’ils pleurent en raison des gaz lacrymogènes qu’ils lancent. »

  Dérision et ridicule sont les deux forces de ces clowns particuliers, qui déstabilisent les autorités par leurs actions. Quelle attitude adopter alors qu’ils ne font preuve d’aucune violence ? Ce moyen de lutte est né en Angleterre au début des années 2000, avant d’essaimer, en France notamment. Ils ont déjà agi à Paris auprès des Indignés ou encore lors de sommets politiques internationaux.

On n’a pas eu encore l’occasion de les rencontrer en Touraine, mais avec ce premier stage à Amboise, il ne faudra pas s’étonner si désormais quelques nez rouges apparaissent au cours de prochaines manifestations.

 

www.desobeir.net


Pascal Laurent


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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:53

 

Les Indignés 2011 laisseront-ils la place aux Impliqués 2012 ? Si l'on en croit la ribambelle des voeux de nos politiques, cette année sera celle où "nous allons pouvoir changer de destin". Nouveau mot d'ordre à adopter sans attendre : impliquez-vous !



Copyright Reuters
Copyright Reuters Copyright Reuters

 

De la part des candidats de tous bords, l'heure est au refus de la fatalité. Idem dans le monde de l'entreprise : les salariés de SeaFrance ont pris en main leur destin, selon la formule de Nathalie Kosciusko-Morizet, eux qui ont décidé un projet de Scop pour sauver leur navire en liquidation judiciaire. "Demandez-vous non pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays..." Les propos de John Kennedy, tenus le jour de son investiture le 20 janvier 1961, n'ont jamais été autant d'actualité.

En ce début d'année 2012, la tendance est à l'implication de chacun et de tous. Et pour cause. Si 2011 a été l'année des Indignés, elle a aussi été celle des Imprévus. De Fukushima aux révolutions arabes, en passant par la chute de Strauss-Kahn et la crise de l'euro, chaque épisode est venu bousculer des ordres établis que personne ne songeait à remettre en cause. Donnant par là l'occasion à des femmes et des hommes de se mettre en mouvement pour affronter des défis difficiles. "Nous devons aider cette société à reprendre confiance, lui donner envie d'elle-même", écrit Jean-Paul Delevoye, dans son dernier livre "Reprenons-nous", à paraître le 12 janvier. Pour le président du Conseil économique, social et environnemental, "cela ne se fera pas de l'extérieur, sans une implication personnelle. Cela nécessite d'entrer dans une logique qui n'est plus celle de la contrainte mais celle de l'accompagnement et de la valorisation. Nous ne devons pas considérer la société ou ses membres comme des adversaires mais chercher à les transformer en partenaires".

 

Ecouter pour mieux dialoguer

Essentiel désormais : la capacité à faire comprendre les enjeux, à partager les efforts, à susciter le débat, à communiquer, à mobiliser les bonnes volontés et les intelligences. Les cancérologues sont unanimes : mieux soigner les malades revient à les mobiliser, à faire en sorte qu'ils s'engagent. Plus ils participent à la lutte, mieux ils s'en sortent. "Dans les différents mandats que j'ai exercés, j'ai vu l'énergie que l'on peut mobiliser au service d'une cause, lorsqu'on écoute ceux qu'elle concerne, lorsqu'on dialogue avec eux, lorsqu'on leur fait confiance, lorsqu'on croise les compétences, lorsqu'on abandonne les préjugés et les idéologies", insiste Jean-Paul Delevoye.

Du côté des directions d'entreprises, s'impliquer, c'est donc commencer par écouter les salariés. Non pas juste une consultation formelle au travers des baromètres de satisfactions. Toutes les entreprises en ont aujourd'hui. Mais une écoute qui permette d'associer les individus dans des projets, d'élaborer les changements et non pas de "vendre" un énième plan stratégique. Encore faut-il renoncer au sentiment de supériorité qui prévaut chez la plupart des dirigeants. "Etre ministre ou être élu, ce n'est pas être au-dessus des autres, c'est simplement porter sur ses épaules davantage de responsabilités pour tous", rappelle Delevoye.

Qui dit sens de l'implication, dit aussi nouveaux indicateurs de performance. Comptabiliser aussi l'effort, la force du don de l'échange et du partage et non pas seulement les parts de marché. Les indicateurs d'hier ne peuvent plus donner les axes de croissance de demain. Souvent, les salariés ne demandent qu'une chose : pouvoir travailler mieux, de manière plus intéressante, plus investie. Si on les mobilise, si on leur fait confiance, ils sont à même de voir ce qui peut être amélioré.

 

L'humanisme en marche

Côté salarié, "la mission professionnelle ne se limite pas forcément à l'entreprise elle-même. Nous avons la mission qui consiste à répondre aux besoins d'autrui (les clients de l'entreprise) mais en tant que personne, nous avons également la mission qui consiste à nouer des relations amicales avec ceux qui travaillent à nos côtés et à développer et enrichir notre définition de poste", écrivent Nuria Chinchilla et Maruja Moragas dans "Maîtres de notre destin" (Editions Les Carnets de l'Info).

S'impliquer, c'est donc retrouver le goût de l'autre. Nombre de penseurs actuels s'accordent sur la formule de Roger-Maurice Bonnet : "le XXIème siècle sera humaniste ou ne sera pas." La seule manière de faire fructifier la richesse humaine est d'assurer le dialogue et l'écoute mutuelle. On commence à entrevoir que l'engagement et l'empathie seront nos sources de bonheur, plus que l'avoir, la consommation et le montant de notre compte en banque. "Cessons de nous comporter en consommateurs, revendiquons plutôt nos responsabilités", conclut Jean-Paul Delevoye. Façon de dire qu'il appartient à chacun d'inventer la vie que nous souhaitons... Tâche exigeante certes, mais désormais indispensable pour que 2012 donne forme à notre destin.

 

Sophie Péters - 09/01/2012, 15:17

 

 

http://www.latribune.fr/blogs/mieux-dans-mon-job/20120109trib000676611/2012-impliquez-vous-.html
blog - 09/01/2012 | 15:17
   
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:52

 

http://blog.slateafrique.com/femmes-afrique/2012/01/09/les-indignees-du-mali/

L'Auteur

Anne Collet


« Indignons nous ». « Indignons nous parce que la république du Mali ne respecte pas ses engagements », «indignons-nous face au nouveau Code des personnes et de la famille, qui vient d’être adopté en seconde lecture par l’Assemblée Nationale, le 2 décembre 2011. Ce code, qui était censé corriger les discriminations et améliorer le statut de la femme malienne et des enfants maliens, en réduisant les inégalités et en harmonisant les lois internes avec les conventions régionales et internationales ratifiées, a été une véritable déception et un vrai recul en matière de droits humains des femmes et des enfants », tel est le mot d’ordre de l’Espace d’échanges et de concertation des femmes du Mali, collectif qui rassemble une vingtaine d’associations de défense des droits des femmes. « Nous, Signataires de la présente pétition, demandons au chef de l’Etat de ne pas le promulguer et à nos députés de formuler, de proposer et de faire adopter par l’Assemblée Nationale un Code des personnes et de la famille conforme aux engagements internationaux du Mali », ajoute-t-il dans le communiqué de presse de présentation d’une pétition demandant au président Amadou Toumani Touré (ATT), de faire machine arrière.

De son côté, Femmes droits et développement en Afrique (Wildaf Mali) a organisé le 31 décembre dans un hôtel de Bamako une journée d’information sur le nouveau code qu’il dénonce. Le réseau créé en 1995 rassemble lui aussi une vingtaine d’associations dont le but est la protection et la promotion des droits de la femme et de l’enfant.

Pour rappel, le nouveau code fait la part belle aux considérations religieuses dans un pays qui pourtant proclame sa laïcité au travers de sa constitution. Lors de la réunion du 31 décembre, Wildaf a pointé du doigt quelques dispositions pour le moins surprenantes. «La femme reste et demeure une éternelle mineure (elle doit obéissance à son mari). Elle n’a pas à donner son consentement pour le mariage de sa fille mineure ce qui laisse la porte grande ouverte au mariage précoce et forcé. Elle n’a plus d’avis à donner sur la tutelle de ses enfants mineurs, Elle n’est plus responsable de sa famille en cas de décès du mari, qui sera alors remplacé par le conseil de famille. Pour Wildaf comme pour nombre d’associations, avec ces dispositions, la société malienne fait un bond en arrière de cinquante ans. En effet, même les droits acquis en 1962, lors de l’adoption de la première Constitution du Mali indépendant, ont été revus à la baisse. L’histoire de ce nouveau code des personnes et de la famille est pour le moins mouvementée. Pour en connaître les détails, relire sur ce blog la note datée du 9 décembre 2011 et intitulée « Les droits des Maliennes reculent ». 

Des femmes rurales du Mali

« La démocratie pour les citoyens, y compris, parmi eux, les plus pauvres et les plus défavorisés, se juge, avant tout, à l’aune du respect scrupuleux et de la pleine jouissance de tous les droits, civils et politiques, économiques, sociaux et culturels… », telle était en substance la déclaration de Bamako, signée le 30 novembre 2000 lors d’un symposium international sur le bilan des pratiques et de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone, à laquelle le Mali avait pleinement souscrit, rapporte Ciwara Infos en relayant l’appel à l’indignation.

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:49

ledevoir.com

Jean Riopel - Montréal  9 janvier 2012  Actualités en société

Les occupations ont cessé ou elles sont devenues carrément symboliques. Les manifestations se poursuivent et elles sont réprimées dans le sang et la violence. Les médias ont fait le bilan de l'année qui s'est terminée et un prestigieux magazine a même désigné l'Indigné comme la personnalité de l'année.

Malaise. Les nombreuses analyses me laissent à la fois songeur et dubitatif. J'en ai surtout contre cette manie qu'ont les médias de vouloir tout formater et je m'indigne de leur propension à poser un regard sur les gens et les événements qui reste marqué par la superficialité. On effleure le sujet, mais on se permet malgré tout de se lancer dans une sorte de post-mortem du mouvement qui en banalise plusieurs aspects.

D'abord, au sujet des raisons qui ont permis au mouvement de s'étendre à la planète toute entière. Les origines sont définies avec justesse, même si elles ne font que souligner les aspects les plus spectaculaires de l'indignation. La vague de fond qui a balayé la planète s'est gonflée dans des pays corrompus et répressifs. Pays qui, selon certains critères, trônaient parfois au palmarès des économies émergentes et prospères. Les éléments déclencheurs les plus sensationnalistes (le suicide d'un jeune désespéré) suffisent-ils à déclencher les soulèvements populaires? S'il en était ainsi, le chaos régnerait dans de nombreuses régions. L'utilisation des réseaux sociaux y est bien pour quelque chose, mais je suis avant tout scandalisé par l'engouement manifesté par les médias en général. Pourquoi l'information devrait-elle servir de véhicule promotionnel et publicitaire? On se garde une petite gêne!

Ras-le-bol

Personnellement, je considère que les raisons de s'indigner sont à ce point nombreuses que j'aurais peine à les énumérer sans craindre d'en omettre quelques-unes. Il en va de même avec le nombre de personnes en droit et en position de s'indigner; elles sont innombrables et insaisissables. La rage, la colère, la rancoeur, la révolte sont désormais présentes dans la plupart des sociétés. Elles sont la plupart du temps endiguées par la peur, le cynisme et l'individualisme, mais elles n'attendent que le moment propice pour éclater au grand jour. Je me dois d'ailleurs de saluer le pacifisme et le courage des tous ces gens qui sont descendus dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol.

Mon bilan à moi n'a rien de reluisant, car il s'attarde surtout aux réactions des pouvoirs politiques et financiers. En Occident, cette crise a été gérée en utilisant les méthodes éprouvées du monde merveilleux des relations publiques. Les politiciens ont fait preuve d'une certaine sympathie envers ces indignés; certains acteurs de la finance et de l'économie ont dit comprendre, eux aussi! Les belles déclarations de principe ont fait écran au mépris et à l'inertie. C'est assez simple: on fait la sourde oreille, on adopte le profil bas dans les hautes sphères du pouvoir et de la richesse. C'est tellement simple, on laisse le temps passer et les choses aller. Tôt ou tard, le mouvement va s'essouffler, il va être démantelé et il va se retrouver dans les bilans de fin d'année sans influer négativement sur celui des entreprises.

Discours contaminés

Ma réalité n'est pas faite de ces espoirs de changement pointés par ce soulèvement, elle est celle des pays et des populations qui sont à la merci des marchés et de leur cruauté ou sous la botte des dictateurs et des militaires. Ma réalité est celle de ces jeunes hommes et de ces jeunes femmes privés d'avenir, de ces nations dépouillées d'une économie susceptible de leur offrir salaire et dignité. Elle est contaminée par ces beaux discours sur les vertus de la mondialisation et les prouesses des réseaux sociaux. Un parti pris pour une idéologie et des entreprises qui sont, rappelons-le, en tête de peloton dans la course aux profits.

Ma réalité est celle de la classe politique qui n'en finit plus de s'enfoncer dans la mauvaise foi et la cacophonie sans parvenir à cacher sa duplicité, son incompétence et ses incapacités. Je crois sincèrement que certaines choses ont changé dans la conscience d'un grand nombre de citoyens et que le mouvement est toujours vivant. Mais force est de constater que, pour l'essentiel des nombreuses raisons que l'on a de s'indigner, c'est business as usual!

***

Jean Riopel - Montréal

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:45
Arnaud LE BOT - aka - HARNELBE

Assemblée populaire des indignés de Saint-Brieuc #02 2012

Détails de l'événement

 

Assemblée populaire des indignés de Saint-Brieuc #02 2012

 

Heure: 9 Janvier 2012 de 11 00 à 13 30
Emplacement : 1 Place du Chai, 22000 Saint-Brieuc, France
Ville : Saint-Brieuc
Site web ou carte : http://www.indignago.org
Téléphone : O6 2I 6I IO B3
Type d'événement : assemblée, populaire, -, indignés, 99%, uncut, occupy
Organisé par: Arnaud LE BOT - aka - HARNELBE
Activité la plus récente : Vendredi


Description de l'événement

Lundi 9 Décembre aura lieu notre Deuxième assemblée populaire de l'année. Les deux sujets principaux abordés seront les actions du 14 et du 17 Janvier prochain.

 

RSVP pour Assemblée populaire des indignés de Saint-Brieuc #02 2012 pour ajouter des commentaires!

Rejoindre Breizhbook

 

http://www.breizhbook.com/events/assembl-e-populaire-des-indign-s-de-saint-brieuc-02-2012

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:41

http://democratiereelledunkerque.wordpress.com/2012/01/09/communique-des-indigne-e-s-de-dunkerque/

 

“Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade” Jiddu Krishnamurti philosophe indien.

La revue anglaise Times a visé juste lorsqu’elle a élu comme personnalité la plus importante de cette année “The Protester”, “Le Protestataire”. Car 2011 a été l’année du soulèvement citoyen, à la fois éclairé et pacifique, qui prit naissance d’abord en Islande, puis s’est diffusé dans le Monde Arabe (Tunisie, Maroc, Egypte, Syrie, Bahreïn,etc), en Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Irlande, Italie, Belgique, Allemagne, France), mais aussi de l’autre côté de l’Atlantlique (USA, Chili, Brésil, etc) et émergeant désormais en Asie (Chine, Inde, Japon,etc)

L’émergence d’une conscience citoyenne s’élève en dépit du silence complice des médias traditionnels. C’est donc par la voie des médias alternatifs et des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter que l’indignation des peuples est une force qui est parvenue à s’étendre au monde entier.

Nous citoyennes et citoyens du dunkerquois, nous nous devions de créer le mouvement des Indignés dans notre ville. Nous n’appartenons à aucun parti politique, aucun syndicat, aucune institution; nous sommes de tous âges, de toutes catégories sociales confondues. Nous sommes pacifiques et fonctionnons de manière horizontale et autogérée. Nous considérons que la place publique est un haut lieu de rencontres, d’agora, de démocratie directe. Nous agissons au travers d’assemblées populaires pour lui rendre ce rôle oublié de tous ; Nous voulons vivre pleinement notre citoyenneté.

Nous sommes fatigués de nous plaindre dans notre quotidien sans apporter de réponse aux enjeux globaux qui le détermine, cela n’a aucun sens et ne fera jamais bouger les choses. Nous sommes fatigués d’être accablés par la crise, les plans de rigueur, l’injustice sociale, le massacre de notre éducation et de notre système de santé. Nous rejetons ce système qui privilégie les profits avant l’humain, qui détruit les droits des travailleurs et ne laisse aucune chance aux plus démunis. Nous sommes indignés par cette classe politique, qu’elle soit de gauche ou de droite, dont la seule préoccupation est de rassurer les agences de notations et les marchés financiers avant de rassurer les citoyens qui les ont élus ! 

C’est pourquoi depuis le 16 novembre 2011 nous nous réunissons chaque mercredi à 19h Place Jean Bart. Au départ nous étions cinq, puis dix, la semaine suivante une trentaine… Nous nous rendons compte au fil du temps que nous ne sommes pas seuls à vouloir être acteur du changement, et vous non plus maintenant !

Mais cela ne suffit pas, nous voulons accueillir un maximum de personnes, pour rendre le débat plus riche et plus représentatif, pour renforcer ce mouvement démocratique et ainsi avoir plus de poids et de visibilité sur le dunkerquois.

 Il ne s’agit plus de nous regarder et d’être passif, mais de nous rejoindre et de participer à ce grand mouvement citoyen d’ampleur internationale.

Nous vous invitons à assister à nos assemblées tous les mercredis à 19h Place Jean-Bart, de diffuser cette information à vos différents réseaux et de vous informer sur le mouvement en consultant les pages suivantes :

facebook : les indignés de dunkerque ( http://facebook.com/indignes.dunkerque )

twitter : indignés dunkerque ( https://twitter.com/#!/AcampadaDunkerq )

 

Les indigné-e-s de Dunkerque


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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:38

 

 

#14JA (en langage indigné sur twitter cela signifie « Journée Mondiale du14 janvier ») -

 

Les Indigné-e-s d'Aix Réelle Démocratie Maintenant en collaboration avec l'ATMF, Attac Aix, Anonymal et le soutien de Radio Zinzine participent à la 4ème Journée Mondiale des Indigné-e-s le14 janvier, journée internationale des Assemblées Populaires.

Ils seront au Jas de Bouffan, entre les immeubles Castor et Pollux, dès 9h du matin ce samedi 14, afin de préparer et déguster ensemble un couscous géant auto-géré et solidaire à midi dans une ambiance conviviale !

Le repas sera suivi d'une assemblée populaire sur le thème suivant : "violence et non-violence".

Venez nombreux participer à cette rencontre citoyenne, au-delà de toute appartenance politique ou syndicale afin de devenir force de proposition.

Pensez, si c'est possible, à amener vos assiettes et couverts pour éviter tout gaspillage. Pour compléter le plat pricipal, vous êtes invités à amener  une boisson et/ou une entrée ou un dessert

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:31

 

Créé le 09-01-2012 à 06h39 - Mis à jour à 15h42   

Par Le Nouvel Observateur avec AFP


Le ministre des Transports s'est engagé à explorer "la totalité des pistes" pour permettre aux 880 salariés de retrouver un

emploi

 

"C'est un gâchis énorme", a déclaré l'un des avocats des porteurs du projet de reprise en coopérative ouvrière (Scop). (AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA)

"C'est un gâchis énorme", a déclaré l'un des avocats des porteurs du projet de reprise en coopérative ouvrière (Scop). (AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA)

Quelques heures après la décision du tribunal de commerce de Paris, lundi 9 janvier, de prononcer la liquidation définitive avec cessation d'activité de la compagnie transmanche SeaFrance, le ministre des Transports, Thierry Mariani, s'est empressé de déclarer que "la totalité des pistes qui vont permettre aux 800 salariés de retrouver un emploi vont être explorées". "Notre préoccupation, c'est l'emploi", a-t-il ajouté, précisant que ses "pensées" allaient "aux salariés, qui se trouvent dans la situation de perdre leur emploi", après la décision du Tribunal de commerce.

François Fillon a confirmé que le gouvernement s'efforcerait de "trouver une solution" pour le millier de salariés de la compagnie transManche SeaFrance, dont le tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation définitive avec cessation d'activité. "Il faut être capable de trouver une solution", a déclaré le Premier ministre devant des journalistes en marge de la présentation de ses voeux à Matignon, affirmant vouloir "reprendre les discussions" avec les acteurs économiques et politiques du dossier pour sauver des emplois. "On a des possibilités partielles avec le groupe Dreyfus, des possibilités de reclassement avec la SNCF", a-t-il poursuivi. "Avec ça, on devrait pouvoir réussir à construire quelque chose".

"C'est un gâchis énorme, un gâchis social d'abord puisqu'il concerne le sort de 1.010 salariés, un gâchis économique également", a de son côté déclaré maître Philippe Brun, l'un des avocats des porteurs du projet de reprise en coopérative ouvrière (Scop), en référence aux 880 salariés de SeaFrance à Calais et aux 130 de la filiale britannique, confirmant la "liquidation définitive" de SeaFrance.

Aucune offre de reprise valable"

Plus tôt ce lundi, le tribunal de commerce de Paris a précisé sa décision : "Il n'existe aucune offre de reprise valable, l'activité ne peut être poursuivie, le tribunal met fin à la période de maintien de l'activité de SeaFrance", selon l'exposé oral des motifs de la décision par les juges.

L'offre de la Scop "n'est pas très différente de la précédente" et présente "le grave inconvénient de ne pas comporter le financement nécessaire pour redémarrer l'activité", a déclaré le président de la chambre à des journalistes.

A la suite du soutien imprévu de l'opérateur du tunnel sous la Manche Eurotunnel apporté lundi à la Scop, les avocats des quelque 880 salariés de SeaFrance avaient demandé un report de la décision, mais n'ont pas été suivis par le tribunal.

Or, selon les juges, un report est "incompatible avec l'urgence" de la situation.

Le PDG d'Eurotunnel avait annoncé dans un entretien à "Libération" de ce lundi qu'il allait soutenir le projet de sauvetage de SeaFrance par ses employés en se portant acquéreur des navires de la compagnie de ferries. 

36 millions d'euros d'indemnités de la SNCF

Peu avant la décision du tribunal, la SNCF avait annoncé dans un communiqué le versement "d'une somme d'un montant global estimé à 36 millions d'euros", en plus de ce qu'exige la loi, pour indemniser les salariés de la compagnie de ferries SeaFrance qui seraient licenciés. Le conseil d'administration de la SNCF avait approuvé lundi matin ces indemnités exceptionnelles "afin de proposer des solutions de soutien" aux salariés de SeaFrance.

Maison-mère de SeaFrance, la SNCF propose également la mise en place d'une cellule de reclassement et de recrutement "dans le groupe SNCF", si des licenciements avaient lieu, comme l'avait annoncé son patron Guillaume Pepy. Une offre qui avait laissé les salariés perplexes.

 

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:24
| Par La rédaction de Mediapart

Quatre ans après le début de la crise financière de 2007, la crise inter-bancaire ne faiblit pas, bien au contraire. Les banques européennes viennent de battre un nouveau record de dépôt auprès de la banque centrale européenne (BCE) avec 463,6 milliards d'euros déposés au 8 janvier 2012.

 

Les records de dépôts des banques commerciales auprès de la BCE sont battus semaine après semaine. La crise de confiance inter-bancaire, qui paralyse une partie de l'économie et sclérose notamment les prêts aux PME, semble donc s'approfondir un peu plus chaque jour. Ce phénomène dénote que les banques ne se font toujours plus confiance les unes les autres pour se refinancer entre elles, comme elles pouvaient le faire tout à fait normalement il y a encore quelques années et surtout sans aucune intervention des pouvoirs publics.

 

Pourtant, les taux offerts par la BCE sont loin d'être mirobolants, à 0,25%. Ils se situent d'ailleurs bien en deçà du taux de 0,369% qu'offre actuellement le marché interbancaire. Malgré cela, le placement auprès de la BCE est ce qui leur paraît le plus fiable. Voyant ce qu'elles ont dans leur propre coffre-fort -dettes d'États, produits dérivés toxiques- les banques savent qu'en cas de nouveau krack voire de défaut d'un État européen, ces voisines ne survivront pas, et que l'argent prêté à d'autres banques disparaîtrait en cas de défaut de paiement.

 

Cette ruée vers la BCE s'explique aussi par le prêt historique consentie par la BCE aux banques européennes le 21 décembre 2011. Les banques pouvaient venir se servir de façon illimité : elles ont emprunté pour 489 milliards d'euros à un taux de 1%. Mais les banques n'ont pas encore trouvé où investir cet argent et le retournent à l'envoyeur.

 

Pour restaurer la confiance, l'autorité bancaire européenne (EBA) oblige les banques européennes, dans le cadre des accords de Bâle 3, a augmenter leur réserves de fonds propres de 115 milliards d'euros pour atteindre 9% de leurs avoirs risqués pour pouvoir faire face à un effondrement de leurs valeurs. Mais quand on sait que, par exemple, sur presque 2000 milliards d'euros d'actifs, la BNP Paribas ne peut assurer la perte que de 55 milliards et qu'au delà, elle fait faillite : les doutes demeurent sur le marché, d'autant plus que les actifs risqués de la BNP s'élèvent à 600 milliards, toujours selon l'EBA. 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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