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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 17:06

 

Source : http://reporterre.net

 

 

La Nuit debout devient un succès populaire

6 avril 2016 / Barnabé Binctin et Marc Sautelet (Reporterre)
 


 

Les jours passent, et la place de la République ne désemplit pas. Pour ce « mardi 36 mars » — soit le 6e jour après la date fondatrice du mouvement, le 31 mars — ils étaient même encore plus nombreux à se réunir, à partir de 18 h. Récit de l’AG — qui a adopté l’idée de faire de la langue des signes une langue officielle —, alors que la Confédération paysanne va rejoindre le mouvement.

 

- Paris, reportage

Clément et Thomas, qui se présentent comme la « génération CPE », sont venus par « curiosité intellectuelle » : « Cela fait 5 jours qu’on en entend parler, alors on est venu voir par nous-mêmes », expliquent-ils.

Même son de cloche du côté d’Hugo, étudiant : « En classe, tout le monde ne parle que de ça ! » La curiosité, c’est aussi ce qui a motive Éric à se rendre sur place, directement à la sortie du travail, en costume : « Je n’ai pas bien compris d’où partait ce mouvement, mais c’est intéressant », explique ce conseiller en développement durable. Pour lui, la place de la République devient un lieu de contestation, après les événements d’Alternatiba en septembre et les manifestations de la COP 21 auxquels il a participé.

Laura, elle aussi habituée des mobilisations sociales, dit découvrir une nouvelle ambiance à travers cette Nuit debout : « Cela fait plaisir de voir tout ce monde ensemble, dans le calme et la bonne humeur. » Pour Tom, « d’habitude, la lutte, je m’en sens proche sur internet, c’est facile d’être d’accord avec les publications sur les réseaux sociaux. C’est beaucoup plus rare et fort en vrai ».

 

 

Pierre, de son côté, est presque déjà un habitué, après y avoir passé une partie de son week-end. Doctorant, il insiste sur le talent de communication des initiateurs du mouvement : « Ils ont réussi à donner une image très ouverte, où chacun se sent à l’aise. ». Dimanche soir, il est de ceux qui ont commencé à suivre l’Assemblée générale (AG) sur l’application Périscope. Avant d’enfourcher son vélo pour rejoindre la place : « Des AG d’étudiants, j’en ai fait et refait. Mais celles-ci sont marrantes, elles parviennent à transcender les organisations classiques. »

Car au même moment, à partir de 18 h, l’assemblée « citoyenne et populaire » a commencé avec une foule dont les rangs se sont gonflés au fur et à mesure que la nuit tombait, jusqu’à atteindre plus d’un millier de personnes, assises sur la place.

Pourtant, ce moment d’échange crucial, au cœur de la démocratie participative, aurait pu ne pas avoir lieu. En cause, l’information qui circule sur l’interpellation des 130 lycéens en marge du cortège parisien, plus tôt dans l’après-midi, et dont certains seraient toujours enfermés au commissariat.

On discute, on vote pour savoir s’il faut aller sur place et appeler à leur libération. La décision est finalement laissée libre à chacun et l’AG démarre normalement. Même si la question du soutien aux lycéens reviendra tout au long de la soirée, montrant la tension constante entre la nécessité du débat démocratique, de proposer un système à mettre en place et l’urgence de l’action.

Cette assemblée, qui rassemblait de nombreux nouveaux venus, permettait de faire un état de lieux du travail des commissions et d’étendre la convergence des luttes, avec par exemple la présence de migrants et de réfugiés.

 

 

À l’ordre du jour, donc : un point sur les derniers jours, la question des réfugiés à Paris, un récapitulatif sur les commissions de travail pour finir par un temps de parole, libre mais encadré vu le nombre de personnes (2 à 3 minutes maximum pour chacune).

La parole est d’abord donnée aux personnes qui sont là depuis le jeudi 31 mars, pour témoigner du mouvement. Certains parlent de l’importance de repartir vers des luttes existantes pour ne pas créer un énième mouvement. Ainsi, Malika, 55 ans, rappelle que « ce qui nous a réuni, c’est la loi El Khomri et qu’il faut garder ça en tête ».

La présence de réfugiés vient briser la relative homogénéité sociale des intervenants. Mohammed vient du Soudan et dormait porte de La Chapelle avec d’autres réfugiés, où ils sont chassés tous les jours par la police. Son récit symbolise la convergence des luttes souhaitée par nombreux, afin d’éviter l’entre soi. Pour Moussam, ce point est stratégique : « Il faut inscrire à l’agenda les revendications des plus faibles d’entre nous : les migrants, les femmes, les noirs et les arabes. »

D’ailleurs, Nuit debout apporte un sentiment de sécurité aux migrants qui y passent la nuit. Icham explique qu’à « 5h du matin, il ne reste plus personne sur la place, à part les réfugiés. C’est là que j’ai compris pourquoi on était sur cette place. Parce qu’ils se sentent protégés, donc il faut continuer l’occupation de la place. »

 

 

Or, officiellement, l’autorisation de l’occupation de la place s’arrête à minuit. Certains appellent dès lors à une occupation 24h/24 du lieu. « Si on veut protéger les plus faibles, c’est en restant sur cette place. Les CRS sont moins nombreux que les Parisiens jusqu’à preuve du contraire », lance une jeune femme. En 2011, les Indignados n’avaient pas non plus le droit de rester mais c’est leur nombre qui leur a donné raison, enchaîne une dame. Pas de vote finalement sur cette question de l’occupation de la place de la République, mais un appel à apporter sa tente et à donner un coup de main à la commission logistique, que la fatigue guette.

 

Faire de la langue des signes une langue officielle !

Actions, communication, assemblée et modération, logistique, animation et enfin coordination : les commissions sont donc au nombre de six. Chaque « référent » vient expliquer le travail déjà effectué par chacune : diffusion d’un communiqué de presse international, organisation de l’accueil... Les interventions sont ponctuées de temps de parole qui débouchent parfois sur des propositions concrètes. Celles-ci sont ensuite débattues puis votées par l’assemblée, quitte à parfois enfoncer des portes ouvertes : qui est pour la régularisation des sans-papiers et des migrants ? Qui est contre les violences policières ? Mais aussi avec des surprises, comme quand Philippe, très ému, s’exprime en langue des signes devant la foule à l’aide d’un interprète. Il vient rappeler que la langue des signes n’est pas reconnue et demande son ajout comme langue officielle dans le cadre d’une VIe République. Une foule de mains s’agitent en l’air pour soutenir cette proposition. La convergence des luttes passe aussi par d’autres modes d’expressions....

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://reporterre.net

 

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 16:32

 

Source : https://vimeo.com/40577072

 

 

Toujours d'actualité...

 

Le plan de bataille des financiers

Mis en ligne par lesmutins.org

mercredi 18 avril 2012

 

 

 

Un sujet de François Ruffin, réalisé par Olivier Azam - Les Mutins de Pangée avec Fakir et la-bas.org / Avril 2012 -. Pour donner suite voir lesmutins.org

 

 

Source : https://vimeo.com/40577072

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 16:25

 

Source : http://affreuxsalebeteetmechant.20minutes-blogs.fr

 

 

07/04/2016

La meilleure façon de marcher, c'est encore la Nôtre!

 

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Monsieur le ministre,

A l'instar de mes camarades de la CGT Goodyear, qui répondaient très récemment à une autre de vos invitations, je ne résiste pas à l'envie de vous adresser ce petit message, au sujet de cette soudaine "envie" de marcher, que vous proposez de partager:

Je me permets de vous faire part, au passage, de mon agréable étonnement sur ce dernier point: j'avais cru comprendre que le partage n'était pas votre objectif principal, loin de là, lorsque vous aviez commencé à arpenter les plus tortueux sentiers politiques...

J'attire votre attention, par ailleurs, sur l'un de mes doutes principaux:

Je crains, pour ne pas parler de franche certitude, que cet encouragement à vous "emboîter le pas" ne soit encore l'expression de votre habitude à nous balader (qui est, elle, sinon une priorité, au moins l'une de vos stratégies principales, manifestement).

Comme mes camarades Goodyear, donc, je pose trois conditions, qui pourraient, éventuellement, ébranler ladite certitude et me pousser à reconsidérer votre invitation:

 

  • Le retrait des poursuites contres les 8 de Goodyear;
  • Le retrait de la loi travail;
  • Le soutien du gouvernement à l'Action que les Camarades Goodyear lanceront le 6 avril 2016, les Salariés d'Amiens Nord contre les sociétés Goodyear et Titan aux États Unis, afin qu'elles soient sanctionnées pour avoir saboté la reprise du site par notre SCOP, laquelle aurait pu relancer la production de pneus agraire et créer, pour commencer, 200 emplois.
 

Et j'en ajoute une (oui, la Politique est exigeante, je vous le concède), à laquelle je tiens particulièrement:

Cette "marche" que vous proposez devra débuter par un pas de côté.

Un GRAND.

Sur votre GAUCHE.

Cela vous aidera, n'en doutez point, à répondre positivement aux sollicitations de mes camarades GOODYEAR. Vous verrez.

Dans le cas contraire, bien évidemment, votre proposition de "promenade" n'aura aucune valeur à mes yeux. Pas plus que le reste, pour être clair.

Si tel n'était pas le cas, quoi qu'il en soit, je crains que votre invitation ne se transforme en nécessité, pour vous, non plus de marcher, mais de courir.

Parce qu'il n'a pu vous échapper, monsieur le ministre, qu'un nombre certains de citoyens marchent déjà, dans les rues.

Et qu'ils en ont plus qu'assez qu'on les balade, eux aussi.

 

 

Source : http://affreuxsalebeteetmechant.20minutes-blogs.fr

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:52

 

Source : http://www.franceculture.fr/emissions/le-portrait-du-jour/aurelien-un-militant-de-la-premiere-heure-du-mouvement-nuit-debout

 

 

Aurélien, un militant de la première heure du mouvement "Nuit debout"

 

 

Aurélien fait partie de ce petit groupe qui fait le pari d'une autre forme de contestation sociale. Le pari de cette convergence des luttes qui depuis a séduit des centaines de personnes qui rêve de changer les règles du jeu politique et sociétal. Portrait de ce militant de 26 ans par Armêl Balogog.

Différents pôles de la "Nuit debout" à Paris

Différents pôles de la "Nuit debout" à Paris Crédits : Mathilde Lemaire - Radio France

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:45

 

Source : http://reporterre.net

 

 

Manger sans produit animal : le véganisme se développe à toute allure

7 avril 2016 / Marie Astier (Reporterre)
 


 

Depuis plusieurs années, le véganisme gagne du terrain en France. A Paris, le salon du « monde végane » a fait le plein. Reportage.

 

- Paris, reportage

Ce dimanche 3 avril, le soleil est là, éclairant de ses rayons joyeux l’affiche sur fond bleu du salon VeggieWorld (« monde végane », en français). Une affluence continue de visiteurs vient remplir le sous-sol du Centquatre, lieu culturel du 19e arrondissement de Paris, qui a loué ses locaux pour l’occasion.

On se presse et on se bouscule dans une ambiance bon enfant entre les vitrines de pâtisseries sans œuf, les mix de graines germées, le barbecue de saucisses au tofu, les marques de cosmétique végétale et les stands des associations de défense des animaux.

 

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L’allée principale du salon.

Petit rappel de vocabulaire, le terme « végane » désigne les personnes qui ont choisi de ne consommer aucun produit animal ou issu de leur exploitation. Pas de viande, d’œuf, de lait ou même de miel. Mais aussi pas de pull en laine ni de chaussures en cuir. « C’est un mode de vie, on refuse également d’aller voir des spectacles de cirque ou de visiter des zoos », explique Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld en France. Les végétariens, eux, se « contentent » de bannir la viande, éventuellement le poisson.

 

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Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld en France.

Avec 80 exposants français et environ 10.000 visiteurs, Swantje Tomalak considère l’opération comme un succès. D’ailleurs, une deuxième édition, toujours à Paris, est prévue pour octobre 2016. « Je connais bien le marché et le mouvement végane a beaucoup grandi en France ces deux dernières années », estime-t-elle. VeggieWorld en est déjà à 12 salons organisés en 5 ans en Allemagne, et se développe en Suisse mais aussi probablement dans d’autres villes françaises. « On a décidé de se lancer en France car beaucoup d’entreprises véganes s’y sont récemment créées. Elles ont du succès et c’est donc qu’elles répondent à une demande », poursuit-elle. Il n’y a pas vraiment de chiffres permettant de connaître l’ampleur du phénomène mais, preuve qu’il y a un marché, même Carrefour a récemment lancé une gamme 100 % végétarienne.

 

 Début de rupture de stock

« Je n’arrive plus à suivre, l’augmentation est exponentielle ! » témoigne Jean-Luc Zieger, créateur du magasin Un monde vegan. Il a commencé en ligne en 2009, puis a ouvert un premier magasin à Paris en 2012. Un deuxième s’est installé à Lyon il y a six mois. Des ouvertures à Nice, Nantes et Bordeaux sont programmées pour 2016 et 2017.

 

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Jean-Luc Zieger, créateur du magasin Un monde vegan.

Même observation chez un concurrent en ligne, la Boutique vegan. Le site a été fondé par une allemande, mais livre dans les deux pays depuis son ouverture, en 2012. « On est passé de 6.000 à 12.000 followers sur Facebook en seulement neuf mois, témoigne la responsable de la marque en France, Charlotte Nessius. Avant, la France représentait moins de la moitié des ventes, ces derniers mois elle est passée à 60 % du chiffre d’affaires », ajoute-t-elle.

En cet après-midi du deuxième jour de salon, beaucoup de stands commencent à être en rupture de stock, comme celui du Gentle gourmet café, un restaurant « bistronomique » entièrement végane dans le 12e arrondissement de Paris. Les élégantes pâtisseries s’arrachent à l’heure du goûter. « Lorsque, avec ma femme, on a ouvert en 2012, on était quasiment les seuls à Paris, observe Jean-Christophe Quan-Ngoc. Aujourd’hui, on voit de plus en plus de fast-foods, de pâtisseries, de restaurants… Et même chez nous, on reçoit beaucoup de stagiaires en cuisine, que l’on forme. »

 

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Jean-Christophe Quan-Ngoc, du Gentle gourmet café.
 

Pour tous ces participants au salon, le véganisme est un mouvement de fond amorcé déjà depuis quelques années. « Avant, on avait un Bed and Breakfast, et on faisait des dîners véganes seulement une fois par mois qui avaient beaucoup de succès. On est devenu un restaurant à la demande de nos clients ! » raconte le restaurateur. Même histoire pour Jean-Luc Zieger : « Tout le monde me disait : “On galère pour trouver des produits véganes, lance ta boutique !” » « Pour le Paris Vegan Day, il y a un ou deux ans, il y avait déjà eu beaucoup de monde, la queue dépassait de 20 mètres à l’extérieur, se rappelle Fred, végane depuis plus de dix ans et visiteuse habituée de ce type de salon. Et aujourd’hui, les gens comprennent de mieux en mieux quand tu leur dis que tu es végane. »

 

 

Mais, clairement, l’affaire du scandale des abattoirs, déclenchée par l’association L214, a changé la donne ces derniers mois. La diffusion entre octobre et mars de trois vidéos choc tournées dans des abattoirs et leur retentissement médiatique national ont contribué à tourner les regards vers le mouvement. « Il y aura un avant et un après, estime le créateur d’Un monde vegan. L214 a fait un travail historique, la défense du droit des animaux est devenue une cause nationale...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : http://reporterre.net

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:39

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Inquiétudes et controverse autour des « nouveaux OGM »

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 
 

Nouveau signe des inquiétudes suscitées par les « nouveaux OGM », une manifestation a eu lieu mercredi 6 avril devant l’école AgroParisTech, à Paris, où devaient se réunir, en assemblée plénière, les membres du Haut Conseil des biotechnologies (HCB). Leur réunion a dû être annulée du fait de la manifestation.

 

A l’initiative du mouvement, huit associations qui ont suspendu depuis février leurs travaux avec le HCB sur les nouvelles techniques de modification génétique : Les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, la Fédération nationale de l’agriculture biologique, France nature environnement, Greenpeace, le Réseau semences paysannes, l’Union nationale de l’apiculture française, et l’Association de consommateurs Cnafal. Elles protestent contre « la falsification de l’expertise scientifique officielle » et « les OGM cachés ». Explications.


 

Rassemblement en cours devant AgroParisTech contre les nouveaux cachés

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:30

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Attac bloque une agence de la Société générale

Le Monde.fr avec AFP |


 

 

 

 

 

En images

 

Une cinquantaine de militants de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC) ont bloqué, jeudi 7 avril au matin, les accès à une agence de la banque privée Société générale à Paris pour protester contre son implication dans le scandale provoqué par les « Panama papers » et l’évasion fiscale en France.

 

Le Monde.fr avec AFP
 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 15:01

 

Source : http://blogyy.net

 

Pas d’autorisation à demander

 

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Beaucoup de projections de « Ne vivons plus comme des esclaves » et de « Je lutte donc je suis » dans les facs, lycées ou amphis occupés ces jours-ci…

Rappelons qu’IL N’Y A AUCUNE AUTORISATION À DEMANDER. C’est simple, rapide et entièrement gratuit.
1 – téléchargez gratuitement l’un des films sur youtube (en HD720p) ou commandez le DVD ici :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique4
2 – téléchargez gratuitement l’affiche sans texte du film ici, puis complétez-la comme bon vous semble :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique14
3 – informez-nous, si vous voulez, pour élargir la circulation de l’info.

Une projection de plus qu’on vient de nous signaler :

AUJOURD’HUI À LA FAC DE MARSEILLE ST-CHARLES (place Victor Hugo) : PROJECTION GRATUITE DE « JE LUTTE DONC JE SUIS » À 16H30 (suivre fléchage de l’entrée de la fac jusqu’à l’amphi).

Les étudiants grévistes de la fac du Mirail à Toulouse préparent également une projection et nous ont demandé un débat par skype (mais nous ne sommes pas indispensables, l’important, c’est votre lutte). Idem en régions parisienne, bordelaise et lyonnaise.

Solidairement,

Maud et Yannis

Contact : maud@jeluttedoncjesuis.net

 

 

Source : http://blogyy.net

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 13:23

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Les flics sont dans la rue, Cazeneuve fronce les sourcils

Les policiers vont défiler à Paris ce 7 avril dans l'après-midi pour dénoncer, entre autres, le manque de moyens alloués en cette période d'état d'urgence.
 
 

 

Octobre 2015, Bernard Cazeneuve rencontre les policiers de la BAC et les gendarmes du PSIG / Illustration - SIPA
 

Les flics sont dans la rue. Ils défilent ce jeudi 7 avril à Paris sous la bannière de la deuxième organisation syndicale, Unité Police, affiliée à FO. Ni les conseillers de Bernard Cazeneuve à l’Intérieur, ni ceux de Manuel Valls à Matignon n’ont pu empêcher ce mouvement de grogne à quelques jours de la signature d’un vaste plan de soutien aux forces de l’ordre voulu par le président de la République lui-même.

 

Tout était pourtant bien parti, le 22 octobre dernier, François Hollande annonçant pour le printemps suivant de grandes avancées pour la police et la gendarmerie. Entre-temps, les attentats du 13 novembre ont violemment modifié le cours des négociations, occupant à plein temps toute l’énergie de la Place Beauvau. Le ministre de l’Intérieur a paré au plus pressé, organiser les forces pour qu’elles soient en mesure d’intervenir au plus vite en cas de nouvel attentat. Des armes ont été distribuées, des gilets pare-balles aussi, tandis que les plus hautes autorités se relayaient pour féliciter, policiers et gendarmes, en première ligne face au terrorisme et plus populaires que jamais.

"Un mélange de ras-le-bol et de résignation"

C’est cette popularité, et surtout cette disponibilité - toujours sur le pont, des congés ratiboisés par l’état d’urgence - que la base policière cherche aujourd’hui à traduire en monnaie sonnante et trébuchante. L’enveloppe annoncée par le gouvernement est déjà conséquente, mais les responsables d’Unité Police en veulent plus. « Les conditions de travail se sont considérablement dégradées sous Nicolas Sarkozy, avec une réduction des moyens et des effectifs, plaide Nicolas Comte, numéro 2 de l’organisation syndicale. Cela se cumule avec les contingences liées au terrorisme. Les collègues voient les responsables politiques se faire photographier avec les flics, mais ils ne voient pas venir la compensation ».

Une chaîne judiciaire qui patine faute de moyens, comme le confirme sur tous les tons le nouveau Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, des policiers épuisés par un plan Vigipirate qui n’en finit plus... tout cela diffuse dans les rangs comme une impression de régression. « Un mélange de ras-le-bol et de résignation », dit Nicolas Comte, qui devrait pousser François Hollande à sortir rapidement du bois. Pourquoi pas déguisé en Père Noël pour policiers méritants… 


Source : http://www.marianne.net

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 13:05

 

Source : http://www.rue89lyon.fr

 

 

  • 20:20
  • 6 avril 2016
  • par Laurent Burlet

5 choses à savoir sur « Nuit Debout Lyon »

 
 

Le mouvement « Nuit Debout » se répand dans les grandes villes de France : Paris mais aussi Nantes, Strasbourg ou encore Toulouse. A Lyon, plusieurs centaines de personnes essaient également d’occuper une place publique.
Elles se sont réunies le 31 mars à la Croix-Rousse puis ce mardi 5 avril à la Guillotière. Prochain objectif : l’occupation de la place Guichard (3ème arrondissement) après la manifestation du samedi 9 avril contre la loi travail.


1. Occuper une place publique

Ce lundi, un appel avait été lancé pour à l’occupation de la place Mazagran à la Guillotière (Lyon 7ème) à partir de mardi 18h, après la cinquième manif contre la loi travail.

L’idée de « Nuit debout Lyon » est d’occuper un espace public à l’image du rassemblement continu qui se tient place de la République, à Paris. Une première tentative avait eu lieu le 31 mars à Lyon qui s’était transformée en manif sauvage sur les Pentes de la Croix-Rousse.

Mais à Lyon, ce mardi 5 avril, il a fallu compter avec les forces de l’ordre. Contrairement à la place de la République parisienne où les CRS ont pour consigne de rester à bonne distance des occupants, un imposant dispositif policier interdisait l’accès de la place Mazagran.

 

Place Mazagran à la Guillotière, des gendarmes mobiles ont été déployés pour interdire l'occupation "Nuit Debout Lyon". ©LB/Rue89Lyon

 

Place Mazagran à la Guillotière, des gendarmes mobiles ont été déployés pour interdire l’occupation « Nuit Debout Lyon ». ©LB/Rue89Lyon

300 personnes se sont alors rabattues sur un autre lieu : les quais du Rhône, sous le pont de la Guillotière. Jusqu’à 2 heures du matin, les temps d’assemblées générales et de commission ont alterné pour finir par la projection de « Merci Patron ! ».

A une « grande majorité », l’occupation de la place Guichard a été décidée pour le samedi 9 avril, après la sixième manifestation contre la loi travail. Une demande d’autorisation doit être déposée auprès de la préfecture du Rhône. Comme cela avait été fait pour la place Mazagran. Mais « hors délai », reconnaissait un coordinateur du mouvement.

A l’image du mouvement parisien, l’objectif est toujours d’occuper en continu une place publique.
Comme d’autres participants, Cyril, un intermittent de 30 ans, l’un des coordinateurs du mouvement lyonnais, cite les références espagnoles et américaines.

« Les Indignés et Occupy Wall Street courent dans toutes les têtes ».

Ces deux mouvements étaient notamment fondés sur l’occupation de places publiques par une assemblée permanente.

A Lyon, quelques dizaines d’indignés avaient occupés la place des Terreaux en novembre 2011.

 

L'assemblée générale "Nuit Debout Lyon" sous le pont de la Guillotière. ©LB/Rue89Lyon

L’assemblée générale « Nuit Debout Lyon » sous le pont de la Guillotière. ©LB/Rue89Lyon


2. Reprendre la parole

L’occupation d’une place n’est pas une fin en soi. Tous les participants de ce mouvement, des curieux aux coordinateurs, mettent en avant « l’assemblée citoyenne » permise par ce type d’occupation.

« Les manifs, c’est bien, mais elles sont accaparées par les syndicats. On veut faire entendre d’autres choses », lance une étudiante.

Mais à ce stade, difficile de dire ce que porte « Nuit Debout Lyon ». Pour Cyril, cela permet surtout de créer un « mot d’ordre unitaire ».

Sylvain, un autre coordinateur de 32 ans, qui travaille pour une ONG, affirme que le mouvement a « plein de revendications » :

« Bien sûr, on va parler de chômage, d’homophobie, de racisme ou de la loi travail. Mais on ne veut pas imposer des choses. C’est à l’assemblée de choisir les sujets de débat ».

Irène, une étudiant de 25 ans en Master de Sciences sociales, trouve le moment « magique » :

« On reprend la parole. On aborde des questions dont on ne parle plus depuis longtemps. Qu’est-ce qu’on peut faire pour se réapproprier nos vies ? Pour changer cette société esclave de la loi du marché ? »


3. Une organisation horizontale, « sans leader »

Les coordinateurs ne veulent pas être pris en photo. Ce n’est pas de la coquetterie mais la crainte de retombées dans ce qu’ils dénoncent : la personnalisation à outrance de la politique.

Au contraire, c’est l’assemblée générale souveraine qui se veut le cœur du mouvement « Nuit Debout ».

Mardi soir, à une courte majorité, l’occupation d’« un lieu culturel de premier plan » a, par exemple, été rejetée. Il a été décidé de préparer la future occupation sur la place Guichard.

Lors des débats, ce sont les techniques popularisées par les mouvements altermondialistes qui sont utilisées : on agite les mains quand on est d’accord ; on croise les bras quand on est en désaccord.

Mais de nombreuses décisions pratico-pratiques sont discutées et prises à l’échelle de commissions : « débat », « action », « bouffe », « logistique », « festif », « coordination » et « accueil et sérénité » (autrement dit sécurité et rapport avec la police).

Cette organisation en commissions commence à se roder. Pour la tentative d’occupation de la place Mazagran, le mouvement disposait par exemple d’une sono, d’un barnum et de soupe pour 300 personnes.

Pour la prochaine tentative, il manque des tables, des bâches, des palettes et un groupe électrogène.

 

 

Pour cette soirée du 5 avril, une soupe pour 300 personnes et une salade de fruit avaient été préparées. Le tout à prix libre. ©LB/Rue89Lyon

Pour cette soirée du 5 avril, une soupe pour 300 personnes et une salade de fruit avaient été préparées. Le tout à prix libre. ©LB/Rue89Lyon

 

4. Une majorité de jeunes non-organisés mais pas de lycéens

Mardi soir, sous le pont de la Guillotière, la grande majorité des participants avaient entre vingt ans et une trentaine d’années.
Étudiants, chômeurs, travailleurs précaires en nombre mais pas de lycéens.
Aucune des personnes rencontrées appartenaient à une organisation politique ou syndicale.

Cyril, l’un des coordinateurs, modère ce constat :

« Beaucoup de gens ne sont pas organisés mais il y a des quelques personnes du Front de gauche, de la CGT spectacle, de Sud ou des anarchistes ».

Chacun vient à titre individuel. Au vu la défiance qui règne à l’égard des politiques voire des syndicalistes, il serait plutôt mal venu de sortir drapeaux et autocollants d’une organisation.

« Les confédérations syndicales n’attendent qu’une choses, c’est l’essoufflement du mouvement », affirme une étudiante.

Fabien, un chômeur de 30 ans, a participé à la commission « débat » :

« On a discuté sur la manière de remettre de la démocratie. Comment pouvons-nous nous réapproprier la politique alors que les élus ne respectent pas leur mandat ? »

 

5. « Convergence des luttes » et « Merci patron ! »

A entendre les participants de la « Nuit Debout », la loi travail est « une étincelle », ou encore « la goutte d’eau » qui aurait amené les personnes à se réunir spontanément en suivant le modèle parisien.

Le mouvement est plutôt la conséquence d’un travail de plusieurs semaines de « convergence des luttes », autrement un rapprochement des différentes revendications.
« Nuit Debout Lyon » s’appuie notamment sur certains outils Internet (notamment le forum) et le compte Facebook de « l’Assemblée de Lyon ». Ce qui permet une meilleure organisation surtout pour la logistique.

Cette « Assemblée de Lyon » est issue la mobilisation contre l’état d’urgence. Un collectif s’était alors formé à qui l’on doit notamment la manifestation du 6 février. Lorsque le projet de loi travail a été rendu publique, « l’Assemblée de Lyon » a alors grandement élargi sa plateforme revendicative en ajoutant aux revendications anti-sécuritaires le retrait de la loi travail.

Le mot d’ordre national « On vaut mieux que ça », plus fédérateur et représentatif de cette « convergence des luttes », a été adopté.

Cyril, lui-même issu du Collectif unitaire 69 des intermittents et précaires, ajoute une autre origines au mouvement : le film « Merci Patron ! » de François Ruffin :

« Le film et le journal Fakir dont il est issu ont porté cette idée de convergences des luttes. Ça nous a inspirés ».

Ce sont ces mêmes personnes de « l’Assemblée de Lyon »/« On vaut mieux que ça » qui ont lancé un appel pour « Nuit Debout Lyon » le 31 mars à la Croix-Rousse puis pour une nouvelle AG le 3 avril, dans le 8e arrondissement, avec pour seule mot d’ordre « Nuit Debout Lyon ».

Ce jour-là, près d’une centaine de personnes sont venues et ont décidé de mener une occupation de la place Mazagran. On connaît la suite. Le mouvement « Nuit Debout Lyon » était lancé.

 

 

 

Source : http://www.rue89lyon.fr

 

 

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