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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 12:43

Tous les Mardis 12h Repas aux Jardins Solidaires Route d’Arles 0466845199

 LES INDIGNE/E/S :  Lundi  18h au " Ramblas"  - Mercredi à 18h  et Samedi 13h (repas partagé)  Maison carrée


Dates

Evènement

Lieu

heure

Lundi 30/1

AG Nîmes !+ indignés

Aux Ramblas

18h

Lundi 30/1

Réunion Carnaval des Différences

Théâtre Périscope

19h

Lundi 30 /1

Film/débat« Les amoureux du Ban public »de N.Ferran  avec  FASTI/ RESF/ CIMADE/ LDH

Cinéma le Sémaphore

20h

Mardi 31/1

Mobilisation pour l’Education Nationale : Manif

Paris

 

Mardi 31/1

Cercle de Silence pour les Sans Papiers

Maison Carrée

18 à 19h

Mardi 31/1

Université  critique et Citoyenne de Nîmes

IUFM

19 à 21h

Mardi 31/1

Film/débat « Un parmi les autres » :quand les écoliers s’écartent du « droit » chemin avec J.M. Blanc et l’AGRE

Ciné le Sémaphore

18h30

Mardi 31/1

Rencontre-débat « L’Islam, la République et le monde »avec A. Gresh du Monde Diplomatique

20h30

St-Julien-les-Rosiers

Mercredi 1er /2

Conf« droits de l’Enfant »avec J.P.Rosenczveig, Président Tribunal  enfants Bobigny

Centre AGORA

9 à 12h

Mercredi 1 / 2

RESF Nîmes

APTI

18h

Mercredi 1 /2

Collectif Nîmes anti schiste

La Brasserie

18h30

Jeudi 2/2

Réunion du Collectif Halte au nucléaire

Pablo Neruda S. 2

18h30

Jeudi 2/2

Conf débat Lecture « Hommage à J.P.CHABROL »

Maison du Protestantisme

18h

Vendredi 3/2

« Rendez vous du Vendredi »du TEL QUEL Théâtre

Foyer C. Gide . Pissevin

19h

3, 4  et 5 f év

Journées LIBERONS l’ENERGIE

Montpellier

 

Samedi 4/2

Conseil Municipal de Nîmes

Mairie

8h ++

Samedi 4/1

Tour de Vélo

Palais de Justice

11h

Samedi 4/1

Femmes en Noir pour la PALESTINE

Place de l’Horloge

11 à 12h

Dimanche 5/2

Beaux Dimanches du Beau Parleur avec Christine et Roger, Chanson Française

Entraide Gardoise

15h

Lundi 6/2

Forum Social Local  30

Pablo Neduda

18h30

Mardi 7/2

Par l’OIP « avec animateurs d’un groupe de paroles de familles de détenus »

Petit Subito

19h

Mardi 7/2

« Résister aujourd’hui » avec S. HESSEL/ RESF, FSU, USP,ATTAC

Centre Culturel Bagnols sur Cèze

20h30

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 12:39

 

 

Le 23 novembre 2011, environ 500 personnes se réunissent près de Valognes, dans la Manche, à l’occasion du passage d’un train transportant des déchets nucléaires hautement radioactifs destinés à être stockés en Allemagne, dans le but d’exiger l’arrêt immédiat du nucléaire, appelant à une mobilisation populaire massive, à l’image de celle à l’œuvre outre-Rhin.

Rassemblements, actions directes de déballastage, marches, clowns, communiqués aux médias, autant de formes d’action différentes menées en parallèle qui ont prouvé que chacun peut trouver sa place dans cette lutte, pour un harcèlement permanent d’Areva, EDF SA et leurs petits copains du gouvernement.

Malgré le fait que le convoi était avancé de 24h nous avons réussi tous ensemble à retarder le train de quelques heures et sur l’ensemble du trajet jusqu’en Allemagne, il n’a jamais pris autant de temps ! De dépit, les CRS ont embarqué une vingtaine de personnes et deux d’entre elles sont convoquées ce matin ainsi que 4 le 7 février,

à Cherbourg, pour des motifs aussi absurdes que vol de canette de soda, ports d’opinel et de matériel de foresterie  (haches) à 20km du rassemblement, et également présence sur

les voies ferrées et refus de prélèvement ADN.

Nous souhaitons les soutenir et vous inviter à rejoindre la lutte, alors que nous nous apprêtons à commémorer l’anniversaire de l’explosion de la centrale de Fukushima le 11 mars 2012.       

 

contact:valognesstopcastor@riseup.net

valognesstopcastor.noblogs.org

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:14

 

Midi Libre - 28/01/2012, 16 h 52 | Mis à jour le 28/01/2012, 17 h 00
Les manifestant entendaient protester contre la censure et la restriction de leurs droits qui selon eux menacent tous les utilisateurs d’internet à travers les lois Sopa et Pipa aux Etats-Unis et Acta en Europe.
Les manifestant entendaient protester contre la censure et la restriction de leurs droits qui selon eux menacent tous les utilisateurs d’internet à travers les lois Sopa et Pipa aux Etats-Unis et Acta en Europe. (DAVID CRESPIN)

Environ 150 personnes dont certaines avaient enfilé le fameux masque des Anonymous se sont retrouvées ce samedi après-midi sur la place de la Comédie à Montpellier. Ils entendaient manifester contre la censure et la restriction de leurs droits qui selon eux menacent tous les utilisateurs d’internet à travers les lois Sopa et Pipa aux Etats-Unis et Acta en Europe.

"On se bat contre ces lois-là, le flicage la volonté de mettre tout payant"

"La fermeture de Megauploads n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. On se bat contre ces lois-là, le flicage la volonté de mettre tout payant" indiquait l’un des manifestants autobaptisé Harrie Potteur.

Compte tenu de l’importance du rassemblement, une manifestation s’est formé qui a traversé la ville. "Nous sommes les 99 %" proclamaient certaines pancartes en opposition aux "grandes entreprises et des 1% qui ont le pouvoir".

Un rassemblement similaire, mais de moindre importance, a eu lieu à Nîmes.

Nîmes Avec l'Acta, "ça va devenir invivable sur internet"


Midi Libre
28/01/2012, 16 h 17 | Mis à jour le 28/01/2012, 16 h 22

Une quinzaine de personnes a participé en début d’après-midi à un rassemblement contre l’Acta (traité international de lutte contre la contrefaçon) devant la Maison carrée. Masque d’Anonymous ou foulard noir sur le visage, ces militants protestent contre la répression sur internet.

"C’est comme si nous avions un douanier devant chez nous"

"On n’est pas là pour Megaupload mais parce que nous ne voulons pas de l’Acta" assure un jeune homme masqué. Tous dénoncent un traité qui engendre la censure, la surveillance des activités en ligne, la perte de la liberté. "Acta, c’est comme si nous avions un douanier devant chez nous. Cela va devenir invivable sur internet" explique un internaute.

 

*Note perso. Il y avait  plus d'une quinzaine de personnes  puisque nous étions déjà 12 indignés + 15 anonymous + les anonymes !

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 13:01
lexpress.fr - publié le 29/01/2012 à 11:47, mis à jour à 12:37
Des militants d'Occupy DC manifestent, torse et seins nus, à Washington

afp.com/Robert Macpherson

 

WASHINGTON - Quelque 200 militants anticapitalistes d'Occupy DC --certains torse nu et seins nus-- ont manifesté samedi soir devant un grand hôtel de Washington où était réuni le gratin de la ville, dont le président américain Barack Obama et son épouse Michelle.

Les manifestants entendaient protester contre une menace d'expulsion lundi de leur village de tentes de McPherson Square, situé non loin de la Maison Blanche.

Devant l'hôtel cinq étoiles où se déroulait le gala annuel du très fermé Alfalfa Club, les manifestants ont dansé et sauté devant des policiers perplexes.

Au premier rang des danseurs et malgré la température hivernale se trouvaient plusieurs jeunes femmes aux seins nus, dont l'une avait écrit sur son ventre les mots "liberté d'expression". Des jeunes gens s'étaient également dénudés jusqu'à la ceinture.

Des agents du NPS (National Park Service) ont fait savoir vendredi aux campeurs qu'ils comptaient faire appliquer à partir de lundi l'interdiction de camper la nuit dans le McPherson Square après l'avoir toléré jusqu'à présent.

Le mouvement d'occupation anticapitaliste qui a commencé en septembre à New York avec Occupy Wall Street se partage à Washington entre deux campements: Occupy DC sur le square McPherson, et Occupy Washington DC sur Freedom Plaza, les deux étant proches de la Maison Blanche dans le centre ville.

Les autorités, longtemps bienveillantes, ont montré récemment des signes d'agacement devant la persistance du mouvement d'occupation à Washington, dernier bastion visible de la protestation depuis l'éviction des militants du square Zuccotti à New York.

A Oakland (Californie, côte ouest) plus de 200 manifestants anti-Wall Street ont été interpellés par la police, qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour empêcher samedi un millier d'entre eux de prendre d'assaut la mairie et d'autres bâtiments du centre ville.

Certains des manifestants, refusant l'ordre de dispersion donné par les autorités, ont jeté des pierres et divers projectiles sur les forces de l'ordre, selon la police locale, qui a fait état dans un communiqué de quatre blessés --trois policiers et un manifestant-- et de trois voitures vandalisées.

Une porte-parole de la police a également mentionné des vitrines de magasins brisées.

Par

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/des-militants-d-occupy-dc-manifestent-torse-et-seins-nus-a-washington_1076610.html

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:53

Scènes de guerre civile au Etats Unis : Occupy Oakland envahit l'hôtel de ville et y brule un drapeau américain


Les manifestants d' " Occupy Oakland " à intérieur de l'hôtel de ville d' Oakland lors d'une manifestation en Californie
Sgt. Christopher Bolton du Département de police d' Oakland a déclaré que le nombre de manifestants arrêtés était probablement entre 200 et 300. "Nous sommes encore le train de faire le débriefing des arrestations", at-il déclaré. Il s'exprimait après la publication d'une déclaration sur le site de la ville d' Oakland qui a chiffré le nombre des arrestations à 200. "Ce chiffre est probablement sous estimé et nous n'avons pas encore le total exact", précise le Sgt Bolton.

Dans sa déclaration, publiée dans un fichier au format PDF, le maire Oakland, Jean Quan dénonce le mouvement : "Encore une fois, un groupe dissident du Mouvement violent "Occupy" est engagé dans des actions violentes contre la ville d'Oakland " La déclaration a également dit qu'il y avait eu des rapports de dommages à l'intérieur de l' Hôtel de Ville lors de la manifestation.


OAKLAND - La police a arrêté environ 300 personnes à Oakland du mouvement "Occupy" manifestants qui ont été contrecarrés quand ils ont essayé de "réquisitionner" un centre de congrès vacant et un YMCA (centre d'hébergement pour jeune hommes célibataires), mais plus tard, ils ont fait irruption dans l'hôtel de ville, où ils ont brûlé un drapeau pris à l'intérieur.
La police a utilisé des gaz lacrymogènes et des flash balls ainsi que des grenades assourdissantes dans l'après-midi contre les 2.000 manifestants qui ont tenté de démolir les clôtures autour d'une salle de congrés, le "Kaiser Convention Center", où ils espéraient établir leur nouveau camp. La police a prétexté que certains manifestants ont commencé à jeter des objets en direction des agents de police. Il y a eu au moins 19 arrestations dans l'après-midi.

Après 18 heures, la police anti-émeute a ciblé un groupe de manifestants qui s'étaient rassemblé près de la YMCA et refusaient de se disperser. La police a déclaré qu'environ 100 manifestants ont été arrêtés au YMCA.
Plusieurs manifestants du YMCA semblaient avoir été violemment jetés à terre par police, et au moins un manifestant avait son visage ensanglanté.
Les manifestants scandaient: «Laissez-nous protester démocratiquement", mais la police avait visiblement reçu des ordres stricts.
Certains manifestants ont affirmé qu'ils tentaient de fuir la police en parcourant le YMCA plutôt que de prendre d'assaut le bâtiment.

Plus tard dans la soirée, environ 100 policiers ont entouré l'hôtel de ville tandis que d'autres brandissaient l'intérieur de l'édifice.
La police a chargé peu après que les manifestants aient fait irruption dans l'hôtel de ville d'Oakland, aient volé un drapeau américain du conseil municipal pour finalement y mettre le feu.
Auparavant, les manifestants s'étaient réunis à Frank Ogawa Plaza vers midi et se sont dirigé vers le centre ville dans l'espoir d'établir leur nouveau lieu de rencontre et de débat social.

Les responsables d'Oakland ont déclaré qu'environ 250 personnes étaient dans le groupe où la protestation a commencé, mais la foule a rapidement grossi à environ 2000 manifestants.

Plus tôt au cours de la manifestation l'un des organisateurs, Shake Anderson, a déclaré: «Nous sommes ici pour protéger les indignés et leur permettre d'exprimer leur choix de la désobéissance civile... Nous le faisons pour changer le monde, pas seulement aujourd'hui mais chaque jour."
Les manifestants marchaient à travers Laney College autour de 14h30 Certaines personnes portaient des bandanas sur la bouche et d'autres tenaient des pancartes disant: "Nous sommes les 99%." Une fanfare habillée en tutu rose et noir et des collants fluo était aussi dans la foule afin de souligner le coté démocratique et non violent des protestataires ; cela n'a pas empêché la police équipée comme des gladiateurs romains de multiplier les provocations.

La police dit qu'elle se tiens prête à arrêter ceux qui enfreindraient la loi à nouveau : «La ville d'Oakland ne sera pas intimidé par les menaces de violence venant d'une activité illégale".

Ces épisodes ne sont pas sans rappeler les émeutes et manifestations qui avaient secoué les Etats-Unis pendant la guerre du Viet-Nam.
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:50

 

lecourrier.ch - JEUDI 26 JANVIER 2012

«Malgré les apparences, le mouvement n’est pas un camping», assure une militante.
j.-p. di silvestro

OCCUPY GENEVA • Les indignés ont renouvelé avec un mois de retard leur demande d’autorisation. Ils insistent sur la pertinence du mouvement.

Le campement des indignés genevois est en sérieux ballottage. Le Conseil municipal doit se prononcer la semaine prochaine sur une résolution de la droite demandant l’évacuation immédiate du camp. Le canton a également fait savoir à la Ville ses réticences à laisser le mouvement occuper le parc des Bastions. Après un mois d’inertie, les militants ont fait parvenir une demande de renouvellement de leur autorisation d’utilisation du domaine public pour février. Si Occupy Geneva peut pour l’instant compter sur le soutien du conseiller administratif Rémy Pagani, la question sera réglée mercredi prochain lors de la séance hebdomadaire de l’exécutif municipal.
Mardi soir, Rémy Pagani avait sommé les indignés de procéder à la demande de renouvellement au plus vite. Lors de sa visite au camp, le magistrat s’est inquiété de n’avoir toujours pas reçu de lettre, qu’il réclame depuis la mi-décembre déjà. Hier matin, c’était enfin chose faite. Une rencontre entre les parties est prévue vendredi à 13h30. En attendant, le mouvement doit recadrer son camp.
«Le campement est devenu un lieu d’accueil pour les SDF, avec l’adjonction de deux tentes qui font penser à un bidonville», regrette le magistrat. Si le mouvement veut avoir une chance de rester, il va devoir démonter les nouvelles structures semi-dures «installées sans autorisation, contrairement à la tente d’accueil», précise M. Pagani. Un point que les indignés ont concédé dans leur assemblée générale du même jour.
«Malgré les apparences, le mouvement n’est pas un camping», assure une militante. Et de reconnaître que l’hiver a amené son lot de cas sociaux. «Nous avons dû gérer plusieurs personnes à problèmes. Heureusement, nous avons eu l’aide des services sociaux de la Ville», poursuit-elle. «Tous les camps sont confrontés à ce problème», ajoute Stéphane, indigné de la première heure. Pour leur part, ils regrettent l’apparence négligée qu’a pu montrer le mouvement. «Pour nous, c’est très clair qu’Occupy Geneva est une plateforme de travail et non un lieu d’accueil pour des gens qui n’ont nulle part où aller.»

Vers un second souffle?
Reste que de fortes dissensions internes ont ébranlé les campeurs début janvier. Le camp aurait fait les frais de quelques illuminés. Plusieurs membres très investis ont pris du recul. Essoufflé, Occupy Geneva semble toutefois avoir retrouvé le goût de l’action mardi soir. Avec la demande d’autorisation, il a transmis au conseiller administratif un dossier annonçant la création d’une Radio Occupy Geneva, précédée de près par des actions contre le Forum de Davos cette semaine et une manifestation le 11 février pour dire non au gaz de schiste. Le groupe prépare également une pétition contre le secret bancaire ainsi que l’ouverture d’un infokiosque.
Les indignés rappellent aussi que le camp est le lieu indispensable de leur expression démocratique et des rencontres avec la population genevoise. Mais, face à leur avenir bancal, certains membres réfléchissent déjà à réinventer leur existence sans campement, sur internet par exemple. Avec l’espoir de trouver davantage de soutiens
auprès des Genevois. «Il faudrait que les gens n’attendent pas d’être en difficulté pour nous rejoindre», confie l’un
des leurs. I

 

http://www.lecourrier.ch/le_campement_des_indignes_toujours_en_ballottage
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:42
lexpress.fr - publié le 28/01/2012 à 18:40
Quelque 200 manifestants à Davos prônent la résistance au capitalisme

afp.com/Fabrice Coffrini

 

DAVOS - Quelque 200 manifestants, cantonnés sur une petite place de la station alpine suisse de Davos, loin du Centre de congrès où se déroule le Forum économique mondial (WEF), ont dénoncé samedi ce rendez-vous de la finance, prônant "la résistance à ceux qui veulent dominer le monde".

"Ne les laissez pas décider pour vous !", proclament les pancartes d'Occupy WEF dont les militants côtoient des syndicalistes, des écologistes, des membres d'associations altermondialistes et une poignée de jeunes radicaux masqués.

"Personne avec quatre as dans son jeu ne veut un changement", ironise Savino en ne croyant pas une seconde au slogan officiel du WEF, "The great transformation" ("Le grand changement").

"Nous voulons un monde pour tous, un monde qui ne connaît pas la faim, où tout le monde bénéficie de la protection sociale", crie au micro Katharina Prelicz-Huber, présidente du Syndicat des services publics (SSP).

Des tracts circulent citant l'économiste Kenneth Boulding : "celui qui croit que la croissance exponentielle peut continuer pour toujours est soit un fou, soit un économiste".

"Burn out WEF !" (Brûlez le WEF), proclament ceux du Front révolutionnaire zurichois.

Un homme arborant un masque cadavérique aux dents bien aiguisés, couvert de dollars et portant une valise au nom d'une célèbre banque suisse, jette parcimonieusement de la menue monnaie au public.

Le maire de Davos Hans-Pieter Michel est venu s'assurer que tout se passe dans le calme. Il n'hésite pas à faire reculer, tout seul au milieu de la rue, les jeunes gens masqués qui font mine de s'approcher des barrages de police solidement gardés bloquant l'avenue principale et paralysant la circulation des véhicules.

Le ministre australien du Commerce Craig Emerson, arrivé de ce fait en retard au Forum, aura ce commentaire : "Occupy WEF n'est pas encore totalement convaincu des bienfaits du libre-échange".

Les manifestants n'ont pas été autorisés à se déplacer dans la station et resteront à plusieurs centaines de mètres du massif palais de béton brut qui abrite le Forum, dont l'enceinte est entièrement protégée par moult barrières, grillages et quelque 5.000 policiers ou militaires. Seuls les participants au Forum, dûment badgés, peuvent y pénétrer après les contrôles électroniques d'usage.

Le maire explique à l'AFP que depuis 2003, date de son élection, il autorise les manifestants venus pour la plupart de Zurich à atteindre la station. Auparavant, pendant le Forum, ils restaient bloqués dans la vallée et des incidents très violents éclataient au contact des forces de l'ordre.

Dans la manifestation, ce samedi, personne ne semble avoir entendu parler de l'arrestation dans la matinée de trois militantes du mouvement protestataire ukrainien Femen qui se sont partiellement dénudées tout près du Centre des congrès pour dénoncer les "gangsters" du Forum économique mondial.

Par

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/quelque-200-manifestants-a-davos-pronent-la-resistance-au-capitalisme_1076522.html

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:38

 

Ajoutée par Pat2San le 27 janv. 2012


 

 

Petit clip, sur les courageux qui ont osé braver la neige, et... les "forces de l'ordre" à Davos en Suisse (WEF) ! "Forum économique de Davos" 2012

Avec les "paquets" de neige qu'il est tomber, c'est normal de construire des "Igloo", surtout lorsque que la population, excédée par le "capharnaüm" de ces Messieurs, Dames, en costard-cravattes , apportent volontairement de la nourriture et des victuailles aux jeunes indignés, pour marquer leurs solidarités, face à ce déferlement de personnalités qui ne valent pas mieux qu'un "renard au milieu des brebis"

 

http://www.youtube.com/watch?v=Och6_zaIDYA&feature=player_embedded

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:31

 

Rue89 - Tribune des droits humains 28/01/2012 à 11h01
Tribune des droits humains"
Anke Stefan | Infosud

(D'Athènes) Depuis le début de l'année, les Grecs sont contraints de payer de leur poche les médicaments. En cause : les millions d'euros que doit la Sécurité sociale aux pharmaciens.

Une décision qui frappe Athènes et d'autres villes du pays. Un choix difficile à prendre pour les pharmaciens, mais inévitable, selon eux. Konstantinos Lourantos, président de l'Ordre des pharmaciens d'Attique, la région qui englobe la capitale grecque, l'affirme :

« Nous ne pouvons plus continuer à accorder des crédits, même pour un jour supplémentaire. »

En manque drastique de moyens, l'Etat ne rembourse plus les pharmaciens qu'au compte-gouttes. Et les délais de remboursement des prescriptions par la Sécurité sociale peuvent prendre jusqu'à une année. Au total, les impayés de l'Etat atteignent actuellement la somme de 350 millions d'euros.

Une situation qui ne devrait pas s'améliorer. Sous la pression de la « troïka » (Commission européenne, Banque centrale européenne, FMI), le gouvernement de Lucas Papademos doit opérer des coupes drastiques dans le budget de la santé. En 2012, ce budget sera encore raboté de 6,5%.

Le sirop contre la toux non remboursé

« Comment puis-je refuser de fournir des médicaments à une personne que je connais depuis trente ans ? », s'attriste une pharmacienne d'Athènes.

Avec leur maigre pension, les personnes âgées ne peuvent même plus s'offrir les médicaments à bas prix. Une situation indécente pour la jeune femme, remontée contre le gouvernement.

Au fil de la crise, le ministère de la Santé a également retiré de nombreux remèdes de la liste des médicaments pris en charge par la Sécurité sociale. Une mesure qui a surtout touché les remèdes de base comme les antidouleurs ou des remèdes contre le rhume.

La pharmacienne s'insurge :

« Nous sommes en plein hiver et nos patients doivent désormais payer eux-mêmes presque toutes les variétés de sirop contre la toux. »

Certains médicaments ne sont plus livrés

D'autres médicaments ne sont tout simplement plus disponibles. Les pharmacies n'arrivent plus à s'approvisionner auprès de leurs grossistes. Un pharmacien de la capitale confie :

« Auparavant, nous obtenions les médicaments auprès des vendeurs en gros en laissant un dépôt. Mais, maintenant, nous devons les payer d'avance. »

Un coup dur pour les 12 000 officines qui parsèment le pays. Beaucoup n'arrivent plus à boucler leurs comptes.

Et la pénurie accentuée par la politique du gouvernement grec. Depuis 2010, Athènes a décidé de baisser le prix des médicaments de 20% dans le cadre de mesures d'économies. Ainsi, les grossistes préfèrent exporter leurs produits dans d'autres pays européens pour en obtenir un meilleur prix.

Et, de leur côté les laboratoires pharmaceutiques qui voient fondre leurs bénéfices ne se pressent pas pour remplir les étals.

Selon l'Association panhellénique des pharmaciens, près de la moitié des 500 médicaments les plus utilisés dans le pays seraient actuellement en pénurie.

Roche réduit les livraisons aux hôpitaux

En septembre dernier, le laboratoire pharmaceutique suisse Roche, premier fournisseur de médicaments en Grèce, a même décidé de ne plus satisfaire les demandes de certains hôpitaux.

« Certains ne paient pas leurs factures depuis trois ou quatre ans », a expliqué Severin Schwan, le directeur de Roche, interrogé par le Wall Street Journal.

Un problème qui ne touche pas seulement le laboratoire helvétique. Selon l'Association grecque des entreprises pharmaceutiques (SFEE), les hôpitaux publics du pays avaient, au 30 juin 2011, réglé seulement 37% des 1,9 milliard d'euros de médicaments délivrés depuis dix-huit mois.

Alors qu'une nouvelle loi dans le domaine de la santé est discutée au parlement, les médecins et les pharmaciens grecs sont descendus en début d'année dans la rue pour dénoncer leur situation précaire et les mesures d'austérité envisagées par le gouvernement, soit une baisse prévue de leurs marges de 18% à 15%.

Konstantinos Lourantos prévient :

« Il faut que l'Etat fixe une date pour régler non seulement les anciennes dettes, mais aussi pour les dépenses à venir. Sans cela, nous allons continuer à manifester. »

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:24

 

Le Monde - 28.01 | 10h02

 

Dans une école de Sucy-en-Brie, Laurence Russo a ajouté une matière inédite à son enseignement : "la transmission du rêve". Du 9 au 19 février, elle emmènera ses élèves de CM2 au Québec.

 

 

24 janvier 2012

L’institutrice et les petits citoyens du monde

 

Plus tard, bien plus tard, homme fait, femme arrivée, adulte calé dans sa vie, on se retourne sur son enfance. Et on se rappelle, on ne sait pourquoi, de cet instituteur. Son nom, son visage, sa voix, simplement un tic ou une scène, reviennent en mémoire. Pourquoi celui-là, pourquoi maintenant? On découvre alors tout ce qu'on lui doit, à ce maître ou à cette maîtresse, à quel point il ou elle a compté dans notre développement personnel. On aimerait le revoir. Mais qu’est-il  devenu, depuis si longtemps ? En retraite, sans doute. On en restera souvent à ce regret. L’instituteur n’en saura rien: c'est son travail, son sacerdoce, de planter profond des germes qu'il ne verra pas éclore.

A l’école primaire des Bruyères, les vingt-cinq élèves de CM2b ont bien le temps de la nostalgie, des "si j'avais su". Ils sont pour l’heure dans l’excitation des valises. Du 9 au 19 février, ils partiront, loin, plus loin qu'ils ne sont jamais allés. Au Québec.

 

Du 9 au 19 février, les élèves de Laurence Russo partent au Québec. ©Antonin Sabot / Le Monde.fr

 

Laurence Russo les guidera dans ce qu’il faut bien appeler un voyage initiatique. Depuis plus de vingt ans qu’elle enseigne, cette professeure des écoles pourrait ânonner le programme de l’Education nationale, étaler son magistère au tableau noir, trôner sur son estrade, rabâcher les leçons. Bref, "je pourrais être tranquille dans ma classe. Mais ce n’est pas ma façon de concevoir ce métier".

Laurence Russo a donc ajouté une matière inédite à son enseignement : "La transmission du rêve".

Cette science inexacte, cette discipline impalpable, impossible à noter, ses élèves vont la découvrir dans le Nouveau Monde. Sur l’île d’Orléans, près de la ville de Québec, et à Tadoussac, vers l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, les enfants iront de découverte en découverte. Loin des buildings de Montréal, ils rencontreront les Indiens Micmacs et Hurons qui leur parleront de leur culture et de leur rapport à la nature. Ils suivront des trappeurs qui leur enseigneront les secrets de la vie en plein air. Ils feront du chien de traîneaux, des marches avec des raquettes. Ils étudieront la vie des baleines qui fréquentent les eaux du Saint-Laurent, apprendront à reconnaître la faune et la flore. Aimeront ou n'aimeront pas la roborative poutine...

 

"Le Québec devient mon axe pédagogique", explique Laurence Russo. ©Antonin Sabot / Le Monde.fr

 

Ils partageront surtout la vie de gamins de leur âge, des petits Québécois, un peu semblables, un peu différents. Depuis septembre, les élèves échangent déjà régulièrement par visioconférence.

Heureux qui, comme Ulysse... Tout cela fleure bon l’aventure, mieux l'école buissonnière, les vacances volées mais c’est en fait le très sérieux fil conducteur de l’année scolaire. "Le Québec devient mon axe pédagogique, explique Laurence Russo. Toute l’année, on va inventer ensemble autour de ce thème." Il n’y a qu’à voir les cartes et les photos sur les murs de la classe pour le comprendre : la plupart des matières, jusqu’à la grammaire, vont être empreintes du Canada.

Au retour, un travail de décryptage est prévu qui les mènera jusqu'aux grandes vacances.

L’idée est née en 2008. Les textes pédagogiques du ministère encouragent l’organisation de voyages à l’étranger. Eh bien soit ! ils iront, décide Laurence Russo. Mais pas à Londres ou Knokke-Le-Zoute. "J’ai toujours aimé les projets particuliers." Ce sera donc le Canada.

"Je n’ai rencontré sur mon chemin que des gens enthousiasmés par mon projet", assure l’instigatrice avec une diplomatie qui devrait lui valoir les palmes académiques. Dans les faits, elle a parfois dû affronter le scepticisme. "On me prenait pour une hurluberlue." Il lui faudra plus d'un an pour monter son premier voyage, convaincre des deux côtés de l’Atlantique. Elle obtient l’approbation de l’Education nationale et trouve des collègues québécois prêts à partager l’expérience, comme Jean-François Lanoue, directeur de l’école Saint-Joseph, à Tadoussac.

 

"Je n’ai rencontré sur mon chemin que des gens enthousiasmés par mon projet", assure Laurence Russo. ©Antonin Sabot / Le Monde.fr

 

Le Québec, c’est beau mais "c’est loin et c’est cher". Le voyage coûte 1500 euros par enfant. Sans être pauvre, le quartier des Bruyères ne roule pas forcément sur l'or: c'est une zone pavillonnaire plutôt de classes moyennes. "La mairie donne une subvention, le reste il faut le gagner."

Les enfants doivent trouver les deniers. Ils vendent des objets lors des brocantes ou sur le marché de Noël ou organisent une soirée Casino. Chaque fin de journée, à l’heure du goûter, ils jouent les boulangers, distribuent des pains au chocolat à leur camarades, grattant ainsi euro après euro. "Ils apprennent à être solidaires, acteurs de leur projet, explique Laurence Russo. Ils doivent se débrouiller, avoir des idées."

Les familles peuvent participer au projet au sein d'une association, Envol’moi, qui sert notamment de structure juridique pour recueillir les dons, les subventions et un peu de sponsoring d’entreprises. Cela permet d’amortir le coût du séjour même si les parents doivent mettre au bout les quelques centaines d’euros qui manquent.

Le sacrifice financier est important mais rares sont ceux qui ne le consentent pas. Infimes ceux qui ne surmontent pas leurs angoisses pour laisser partir leur fils ou leur fille. "Certains sont inquiets, bien sûr,  explique Laurence Russo. Pas facile de lâcher son petit bout à 6000 kilomètres de la maison."

Pour l’institutrice aussi, cela constitue "une sacrée responsabilité". Il faut oser, en ces temps procéduriers, assumer un tel transbordement. "Je comprends que certains enseignants, notamment plus jeunes, ne veuillent pas prendre ce genre de risque." 

Les élèves s'investissent à fond et vendent des pains au chocolat pour financer une partie du voyage. ©Antonin Sabot / Le Monde.fr

 

Pourquoi cet investissement? Le projet de Laurence Russo a été récemment primé par l’Education nationale. Mais son ambition va bien au-delà d'une récompense personnelle. Bien au-delà d'une sortie pédagogique pas banale. La professeure des écoles entend "former des petits citoyens tolérants, ouverts sur le monde".

Les intéressés mesurent-ils l’enjeu ? Pour l’heure, ils savourent surtout leur chance. "C’est bien d’aller là-bas", sait Lisa. "C’est un voyage que je ne ferai peut-être qu’une fois dans ma vie", se dit Lucie.

Les élèves de Laurence Russo se souviendront de cette balade, des belles rencontres et du froid qui pinçait les joues. Plus tard, bien plus tard, ils appréhenderont sans doute plus complètement l’enjeu de ce voyage, en mesureront l'importance. Se rappelleront-ils alors de cette institutrice un peu inconsciente qui voulait leur ouvrir des horizons nouveaux et les embarqua un jour sur un vol d’Air Canada ?

 

 

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