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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 14:51

 

LEMONDE.FR avec Reuters | 27.02.12 | 09h14

 
 

 

 Onze personnes ont été tuées dans l'accident, à la suite duquel 4,9 millions de barils de pétrole se sont répandus au large des côtes de la Louisiane, provoquant de loin la plus grande marée noire de l'histoire des Etats-Unis.

Onze personnes ont été tuées dans l'accident, à la suite duquel 4,9 millions de barils de pétrole se sont répandus au large des côtes de la Louisiane, provoquant de loin la plus grande marée noire de l'histoire des Etats-Unis. AP/Gerald Herbert


Le procès de la marée noire du golfe du Mexique, qui devait démarrer lundi, a été reporté de une semaine pour permettre au groupe pétrolier BP de tenter d'arracher un accord à l'amiable avec les dizaines de milliers de personnes et de sociétés affectées par la catastrophe.

Le procès se déroulera devant un tribunal fédéral de la Nouvelle-Orléans le 5 mars, et non le 27 février comme initialement prévu. Le report a été annoncé moins de vingt-quatre heures avant le début programmé des audiences. Ce report doit permettre la poursuite des discussions entre BP et un comité de plaignants représentant notamment les propriétaires, pêcheurs, hôteliers et restaurateurs qui s'estiment directement et pécuniairement lésés par l'explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon le 20 avril 2010 et la marée noire qui en a découlé.

 

 NÉGOCIATIONS

Onze personnes ont été tuées dans l'accident, à la suite duquel 4,9 millions de barils de pétrole se sont répandus au large des côtes de la Louisiane, provoquant de loin la plus grande marée noire de l'histoire des Etats-Unis. Dans un communiqué, BP a confirmé être en négociation avec les victimes de la marée noire, sans toutefois préciser le montant des compensations envisagées et en soulignant qu'il n'était nullement acquis que les discussions mènent à un accord.

L'agence Bloomberg, citant trois sources proches du dossier, rapportait lundi que BP et les plaignants étaient en phase avancée de discussions sur un accord de 14 milliards de dollars. Un accord à l'amiable permettrait d'éviter un procès complexe, susceptible de durer près d'un an. Un tel compromis marquerait aussi une étape clé dans la conclusion d'un accord global avec les partenaires de forage de BP et avec les autorités locales et fédérales.

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 14:43

 

LEMONDE.FR | 20.01.12 | 16h23   •  Mis à jour le 27.02.12 | 11h24

 
 

 

"Les deux tiers du prix de l'essence sont conditionnés par des décisions de l'Etat français ou des acteurs économiques français", souligne Thierry Saniez, délégué général de l'association CLCV.

"Les deux tiers du prix de l'essence sont conditionnés par des décisions de l'Etat français ou des acteurs économiques français", souligne Thierry Saniez, délégué général de l'association CLCV.AFP/GEORGES GOBET


Le prix de l'essence devient un sujet de débat dans la campagne présidentielle. Nicolas Sarkozy est revenu à la charge sur cette question, lundi 27 février sur RTL. Le président-candidat a fustigé la proposition émise par Ségolène Royal fin janvier de bloquer "temporairement" les prix de l'essence, qui atteint des records inégalés et se rapproche de 2 euros le litre."C'est mentir de dire ça, ça n'a aucun sens. Le blocage des prix peut avoir du sens pour quelque chose qui est en France, mais quelque chose qui est acheté à l'étranger ?", a fustigé le chef de l'Etat, avant de s'en prendre à M. Hollande et de demander "à ses amis qui dirigent les régions et qui prélève une taxe sur le pétrole d'alléger cette taxe et de la diminuer".

 

L'attaque n'est pas la première de la part de l'UMP, alors que les prix à la pompe atteignent des records. Le PS avait proposé fin janvier le retour de la "TIPP flottante" mise en place par le gouvernement Jospin de 2000 à 2002.  Une proposition jugée par Eric Besson, ministre de l'industrie, "totalement impossible et inefficace", car baisser les prix de 10 centimes à la pompe revient à faire perdre à l'Etat pas moins de 5 milliards d'euros, selon lui. Quant à l'encadrement des prix, il est, "juridiquement, totalement impossible", assure M. Besson.

Qui dit vrai dans ce nouveau match ? Décryptage d'un dossier qui mêle de nombreux paramètres.

 

LES CAUSES DE LA HAUSSE DES PRIX :

Répartition du prix d'un litre de sans plomb 95

Répartition du prix d'un litre de sans plomb 95LeMonde.fr


1/ Le prix du brut est de 30% dans ce que coûte un litre d'essence. Trois éléments entrent en ligne de compte pour maintenir les prix des carburants à un niveau élevé. D'abord, le cours du brut qui se maintient à un niveau assez haut, du fait d'une demande mondiale forte et de tensions géopolitiques qui font monter les prix. Même si ce cours ne correspond pas à la réalité des prix, puisque les barils sont souvent achetés longtemps à l'avance, la tendance est à un prix élevé, qui se répercute sur le prix du carburant raffiné (lire ici une explication plus détaillée)


Évolution du prix du gazole depuis 2002 (données DGEC) (*visible sur le site du Monde)

Il faut aussi compter avec la baisse de l'euro par rapport au dollar joue également un rôle dans la hausse, la pétrole étant échangé en dollars.Ces facteurs sont donc plus externes que dûs aux distributeurs.

Mais, selon  Thierry Saniez, de l'association de consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV), "dire que les prix du carburant dépendent du cours du brut est faux". "Sur un litre de super, on paye 60 % de taxes, il y a 12 % de marges, il reste un petit tiers de prix du brut", indique-t-il. Dire qu'un blocage des prix ne fonctionnerait pas car le prix du brut est fixé à l'international est donc en partie faux, puisque ce prix du brut ne compte que pour 30% de la note finale.

 

Marges sur l'essence et le pétrole

Marges sur l'essence et le pétroleCLCV


2/ Quelles marges pour les distributeurs ? Et pour l'Etat ?

La question des marges des distributeurs est au centre du débat. Selon l'association CLCV, qui a réalisé une étude sur dix ans, le ratio est donc de 12 % à 15 % de marges par litre d'essence ou de gazole, les taxes (TIPP et TVA) représentant 60 % ou 50 % suivant le carburant. Selon la Banque mondiale, la France était, en 2010, l'un des pays où le prix à la pompe est le plus élevé.

Ces dix dernières années, affirme l'association, les marges des distributeurs ont plutôt augmenté. Elles sont de deux ordres, au niveau du raffinage et à celui de la distribution. L'étude de CLCV montre que ces marges ont régulièrement augmenté sur dix ans.

Ainsi, pour le sans-plomb 95, la marge distributeurs est passée de 8 centimes d'euro par litre de carburant, en 2001, à 10,48 centimes en 2011. En aditionnant la marge raffinage et la marge distribution, on obtient un produit global passé de 9,6 centimes par litre, en moyenne, en 2003, à 14,3 centimes en 2011. Sont en cause, notamment les capacités de raffinage, pour le gazole, mais aussi le manque de concurrence régionale entre les différentes enseignes de distribution.

 

LES SOLUTIONS DU PS SONT-ELLES EFFICACES ?

3/ Un décret permet effectivement de bloquer les prix, mais en cas de "situation exceptionnelle". L'article L 410-2 du Code du commerce dispose que le gouvernement peut prendre, "par décret en Conseil d'Etat, contre des hausses ou des baisses excessives de prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur déterminé".

C'est grâce à ce texte que le gouvernement de Michel Rocard avait régulé les prix de l'essence, par décret, lors de la première guerre du Golfe, en 1991. C'est la seule fois où cette possibilité a été utilisée, pour une durée très limitée de cinq semaines.

Serait-il possible de l'utiliser dans la situation actuelle ? Ce n'est pas évident. D'une part, la situation n'est pas "exceptionnelle" : il n'y a pas de pénurie d'essence en Europe. D'autre part, en 1991, le gouvernement avait encadré et non bloqué les prix de l'essence, qui avaient d'ailleurs continué à augmenter durant le conflit. Enfin, selon l'industrie pétrolière, bloquer les prix en France à l'heure actuelle risquerait de réduire les marges des distributeurs et des pompistes et de les mettre économiquement en péril.

Pourtant, l'actuel gouvernement a lui aussi envisagé de recourir à l'encadrement des prix. Christine Lagarde, alors à l'économie et aux finances, avait menacé l'industrie pétrolière d'une décision "presque autoritaire" sur le carburant, en mai 2011.

 

4/ La TIPP flottante, une solution complexe.

François Hollande et le PS proposent de rétablir un dispositif mis en place sous Lionel Jospin : la TIPP flottante. A l'heure actuelle, la Taxe Intérieure sur la Consommation des Produits Énergétiques (TICPE, ex-TIPP) est fixée chaque année dans la loi de finances.

Cette taxe, perçue sur chaque litre de carburant vendu en France, à raison de 60 centimes du litre de sans plomb 95 et de 42 centimes du litre de gazole, (voir les taux détaillés ici), est une manne budgétaire importante : en 2011, elle a rapporté 14,1 milliards d'euros à l'Etat, un tiers du produit de l'impôt sur le revenu. En 2012, l'Etat, qui perçoit également la TVA sur l'essence vendu à la pompe, et donc environ 53 % du produit de la vente de carburant, attend environ le même montant.

Entre 2000 et 2002, le gouvernement Jospin avait donc mis en place un mécanisme dit "de TIPP flottante", qui permettait d'ajuster la taxe en fonction de l'évolution des prix des carburants pour atténuer les hausses. Le dispositif se déclenchait quand le cours du pétrole augmentait ou baissait de plus de 10 % en six mois, et modulait en fonction la TVA encaissée par l'Etat, ainsi que la TIPP.

Risque majeur de cette solution : la perte de recettes pour l'Etat, qui baisserait la TIPP, donc une rentrée d'argent, à mesure de la hausse du prix des carburants. Selon les études réalisées par la suite, la TIPP flottante a ainsi coûté aux finances publiques 2,7 milliards d'euros entre octobre 2000 et juillet 2002. Elle a ensuite fonctionné à l'inverse, et rapporté autour de 1,4 milliards d'euros de recettes de TVA supplémentaires, rappelle un rapport de la Cour des comptes en 2005.

 

LES ATTAQUES DE L'UMP SONT-ELLES JUSTIFIÉES ?

5/ Les régions majorent le prix de l'essence... de quelques centimes.

Face à l'offensive de François Hollande, l'UMP réplique en évoquant la responsabilité... des régions socialistes. Depuis 2007, puis 2011, et suite au Grenelle de l'environnement, les régions ont en effet le pouvoir de majorer une partie de la TICPE consommée sur leur sol, à condition qu'elles l'affectent pour partie à leurs ressources dans le cadre de transferts de compétence Etat-régions, et pour partie à la construction de transports durables (lignes de train, transport fluvial, etc).

Toutes les régions n'ont pas utilisé cette possibilité, et toutes ne le font pas au même niveau. Le Poitou-Charentes de Ségolène Royal n'y a pas recours, pas plus que la Corse. Mais les autres régions le font, à 2,5 centimes d'euro par litre de gazole et d'essence, sauf pour l'Ile-de-France (1,15 centime pour le gazole et 1,77 pour l'essence), Rhône-Alpes et PACA (1,15 centime pour le gazole, 1,77 pour l'essence). Un litre de sans plomb 95, vendu 1,88 € au 20 janvier, passerait donc à 1,905 €. Pas de quoi améliorer réellement la situation des consommateurs en supprimant une mesure destinée à favoriser le développement du ferroviaire ou du fluvial.

Pour Thierry Saniez de CLCV, le problème est plus complexe que les bisbilles entre PS et UMP ne laissent penser. "Il faut mettre tout le monde autour d'une table et discuter. Ce que nous disons, c'est que le carburant est une dépense contrainte pour la majorité des Français,  qui peut représenter 10 % d'un budget mensuel, et que les fluctuations du prix du brut n'expliquent pas la hausse des prix à la pompe".

Samuel Laurent


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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 14:39

MÉDECINE | LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 27.02.12 | 12h10

 
 

Incertitudes sur les contrôles de qualité, questionnements sur l'équivalence avec les médicaments de référence, réticences des médecins... Les génériques, ces copies moins chères de molécules tombées dans le domaine public, sont à nouveau sous le feu des critiques.

Et pour la première fois depuis leur lancement, en 1999, le marché est en recul en France : le nombre de boîtes de génériques vendues a baissé de 3 % entre 2010 et 2011. Une stagnation qui s'expliquerait en partie par le développement du recours à la mention "non substituable" (NS) sur les ordonnances. Par ce procédé, les médecins interdisent au pharmacien de substituer un générique au médicament qu'ils ont prescrit. Ils seraient de plus en plus nombreux à y recourir systématiquement. L'assurance-maladie va lancer une étude sur ce phénomène.

 

Dans un rapport publié le 14 février, l'Académie de médecine s'inquiète, de son côté, des conséquences de la délocalisation massive de la production des matières premières des médicaments. Et émet cinq recommandations sur les génériques, dont celle d'"appliquer formellement les dispositions réglementaires de contrôle de qualité" et d'"appliquer les (mêmes) règles de la pharmacovigilance et de la pharmacoépidémiologie" qu'aux médicaments référents.

Comme le souligne ce rapport, les génériques ne sont pas des copies conformes de la spécialité de référence. Le principe actif est le même, mais couleur et présentation (gélule, comprimé...) peuvent différer, de même que les excipients. Pour être mis sur le marché, un générique doit simplement démontrer sa bioéquivalence (par des tests biologiques qui reflètent le comportement du produit dans l'organisme) avec la molécule princeps, avec une tolérance de + ou - 20 %. Un système qui, pour les autorités de santé, garantit que l'efficacité et la tolérance sont inchangées.

Pas si simple, selon les médecins. Globalement, les généralistes pointent des risques de confusion et d'erreur chez les personnes âgées qui prennent beaucoup de médicaments. D'autant que la marque de génériques délivrée par le pharmacien peut varier d'une fois à l'autre. "C'est une vraie difficulté, qui s'accroît depuis trois à quatre ans. On est aux antipodes des conditions qui permettent une bonne observance, et cela augmente les risques iatrogènes", observe Vincent Renard, président du Collège national des généralistes enseignants. De nouvelles dispositions réglementaires, qui permettent pour tout générique de copier l'apparence et la texture de son princeps, devraient résoudre en partie ce problème.

Des questions se posent aussi dans certaines familles thérapeutiques. Le cas des antiépileptiques, dont la marge thérapeutique est étroite, est emblématique. Des cas de déséquilibre de l'épilepsie après introduction d'un générique ont été rapportés, avec parfois des conséquences dramatiques sur le plan médical ou social.

Après une enquête de pharmacovigilance plutôt rassurante, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a cependant recommandé aux prescripteurs de bien informer le patient et de s'assurer que la prescription de génériques n'induit pas d'anxiété particulière.

Les neurologues préfèrent jouer la prudence. "Quand un épileptique va bien, je demande qu'on ne change pas la marque de son médicament. Je ne veux pas prendre de risques pour quelques centimes", souligne le docteur Arnaud Biraben (CHU de Rennes), en précisant qu'au Canada une enquête médico-économique a montré que le coût d'un traitement par antiépileptique générique était au final supérieur à celui du médicament de référence. Une telle étude se met en place en France. "Je ne suis pas sûr qu'il existe de grosses différences entre génériques et princeps, mais dans des pathologies où soit le taux sanguin du médicament est important, soit le psychisme joue un rôle prépondérant, un changement de marque peut déclencher des effets qui perturbent la vie des patients ", résume le neurologue.

Remy Gauzit, chef du service de réanimation de l'Hôtel-Dieu (Paris) a, lui, été alerté par une publication mettant en évidence une différence d'efficacité entre génériques et princeps d'antibiotiques dans un modèle animal. "Une revue de la littérature m'a permis de retrouver une quarantaine d'articles concernant les antibiotiques, qui montrent des différences à divers niveaux : impuretés, cinétique, activité in vivo ou chez l'animal..., ajoute-t-il. Il est difficile de savoir s'il y a des conséquences pour les patients, car il n'y a quasiment pas d'études chez l'homme, mais tout cela incite à renforcer les contrôles sur la fabrication."

De fait, en infectiologie comme dans la plupart des domaines thérapeutiques, peu d'études cliniques sont menées pour comparer les effets d'un médicament et de ses génériques, car ni pouvoirs publics ni industriels ne les financent.

Pour Antoine Sawaya (Afssaps), les génériques ne posent pas de problème particulier de conformité ni de pharmacovigilance. Il explique que l'agence mène des inspections (programmées) sur les sites de production et des analyses dans ses laboratoires comme pour tous les médicaments. Une partie des contrôles (qualité des matières premières, bonnes pratiques de fabrication...) repose toutefois sur des déclarations des fabricants eux-mêmes. Un système qui, dans certains dossiers de santé publique, a montré ses limites.

Sandrine Cabut

 

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Qualité contrastée dans la "pharmacie du monde"

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 27.02.12 | 12h10   •  Mis à jour le 27.02.12 | 12h10

 
 

Surnommée "la pharmacie du monde", l'Inde abrite le plus grand nombre d'usines de production de médicaments génériques agréés par l'Office américain de contrôle des produits pharmaceutiques et alimentaires (FDA), situées hors des Etats-Unis. Les marchés européen et américain représentent désormais le quart du chiffre d'affaires du secteur pharmaceutique indien, estimé à 20 milliards de dollars. Les génériques produits en Inde ont-ils cependant les mêmes effets thérapeutiques que leurs médicaments d'origine ?

Dans un article publié, en février, par la revue Pharmacologia, trois chercheurs de l'American Enterprise Institute, basé à Washington, se sont penchés sur la question en comparant la composition de 2 121 génériques du monde entier. S'agissant de la production en Inde, les résultats masquent une grande disparité. Seuls 0,8 % des génériques fabriqués dans des laboratoires dont le chiffre d'affaires est supérieur à 300 millions d'euros sont défaillants, alors que ce taux peut atteindre 8,5 % chez ceux qui sortent des laboratoires de taille plus modeste. "Il est intéressant de noter que les grands fabricants indiens de génériques ont donné de meilleurs résultats que les fabricants occidentaux (et particulièrement européens), bien que la taille de l'échantillon de ces derniers, de seulement 82 médicaments, ait été plus restreinte", concluent les auteurs.

 

"Montée des barrières non tarifaires"

Ces dernières années, la qualité des génériques indiens a pourtant été mise en cause, à de nombreuses reprises, par les autorités américaines. Après avoir signé un partenariat avec le fabricant indien Aurobindo, le géant américain Pfizer a reçu des avertissements de la FDA pour ne pas avoir respecté, en Inde, les standards de fabrication sur environ une dizaine de génériques. En 2006, les Etats-Unis ont également interdit l'importation de génériques produits par le géant indien Ranbaxy, provenant de deux de ses usines indiennes. "Le plus grand défi consiste à faire face à la montée des barrières non tarifaires, et 10 milliards de dollars ont été investis au cours des quinze dernières années pour améliorer la qualité de notre production", assure Dilip Shah, de l'"alliance pharmaceutique indienne" qui regroupe les plus grands laboratoires pharmaceutiques indiens.

Le critère de qualité est devenu déterminant pour les fabricants indiens qui souhaitent augmenter leurs exportations vers les pays occidentaux. Dans un rapport publié en décembre 2008, le ministère indien du commerce estimait que les investissements dans ce domaine étaient aussi importants que dans la recherche & développement, et il a même suggéré de les défiscaliser "pour inciter l'industrie à adopter de meilleurs standards de qualité et assurer une sécurité sanitaire maximale". L'obtention des agréments de mise sur le marché à l'étranger est coûteuse, surtout pour les petits fabricants. Le ministère indien du commerce réfléchit donc à la création d'une structure centrale et commune pour les aider à partager leurs coûts et leurs expertises dans ce domaine.

Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)


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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 23:03

 

 

Les impacts

environnementaux

du nucléaire

Conférence-débat avec

Roland Desbordes

Président de la CRIIRAD


Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la Radioactivité

MERCREDI 29 février

à 19 H 30

AUDITORIUM DU CENTRE PABLO NERUDA

Pour vous INFORMER

Pour répondre à la DÉSINFORMATION

Pour préparer l’avenir

A l’invitation du Collectif Halte au Nucléaire Nîmes

halteaunucleaire30@laposte.net

 

 

NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:59

 

 

 LES INDIGNE/E/S Lundi 18h au remblas - Mercredi à 18h/ et Samedi 13h (repas partagé) Maison Carrée


Dates

Evènement

Lieu

heure

Lundi  27/2

AG Nîmes!  + INDIGNE/E/S

Les Ramblas

18h

Lundi 27/2

Rencontre du Comité de quartier GAMBETTA

Brasserie le 34

18h

Mardi 28/2

Cercle de Silence de soutien aux Sans-papiers

Carré d’Art

18 à 19h

Mardi 28/2

UCCN :Université Critique et Citoyenne de Nîmes en partenariat avec l’AFPS « La citoyenneté des Palestiniens en Cisjordanie, à GAZA, à Jérusalem » par Pierre Stambul, UJFP

IUFM Route d’Uzès

19h à 21h

Mardi 28/2

Film « Un parmi les autres » avec la FNAREN

Ciné le Sémaphore

18h30

Mardi 28/2

Collectif Nîmes anti schiste

 Brasserie Boul Gambetta

18h30

Mardi 28/2

Film «  Debtocracy »débat  avec le CAC30 Collectif pour l’audit citoyen de la dette

Cinéma Le Sémaphore

20h30

Mercredi 29/2

 Grève/action  Européenne de la Conf Europ. des Syndicats contre  nouveau traité/ MANIF

Maison Carrée

14h

Mercredi29/2

RESF Nîmes

APTI

18h

Mercredi 29

Conférence « Les impacts Environnementaux du nucléaire » avec R.Desbordes, Président de la CRIIRAD Le Collectif Halte au nucléaire Nîmes

Auditorium de Pablo Neruda

19h30

Jeudi 1er Mars

Réunion du Collectif CAC 30(Audit Citoyen)

Pablo Neruda

18h30

Vendredi 2/3

Repas Association AZUR

Centre Social    Valdegour

12h

Vendredi 2/3

Réunion/débat « Quel avenir énergétique ? » scénarios Négawatt,Greenpeace, descente énerg.

Sommières, Salle L. Durell

20h

Samedi 3 mars

Manif pour le RAIL Service public

Clermont Ferrand

12h30++

Samedi 3/3

Tour de vélo

Palais de justice

11h

Samedi 3/3

Femmes en Noir pour la Palestine

Place de l’Horloge

11 à 12h

3 et 4 Mars

Stage de désobéissance civile non-violente

Nîmes Mas Boudan

9 à 17h

Lundi 5 Mars

Film « La terre parle Arabe » avec l’AFPS  et Pierre Stambul, UJFP

Cinéma le Sémaphore

20h30

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:52

 

Lettre d’ATTAC Nîmes 

 

Sommaire :

 

1/ Projection-débat Debtocracy – mardi 28 février à 20h30

2/ Conférence-débat « les impacts environnementaux du nucléaire » - mercredi 29 février

3/ Réunion du collectif 30 pour un audit citoyen de la dette – jeudi 1er mars

4/ Conférence-débat « Quel avenir énergétique ? » - scénario Negawatt – le vendredi 2 mars à Sommières

5/ Stage désobéissance civile – 3 et 4 mars à Nîmes

6/ Prochaine réunion du groupe ATTAC Nîmes – mercredi 7 mars

7/ Séminaire « sortir de l’industrialisme et du productivisme » du 9 au 11 mars à St Jean du Gard

8/ Dimanche 11 mars : chaîne humaine pour sortir du nucléaire de Lyon à Avignon.

9/ Mardi 13 mars 2012 (avant-première du FAME): rencontre exceptionnelle avec Lino Pizzolon (Argentine) "L'expérience victorieuse d'une résistance contre l'exploitation minière en Argentine. Quels apports pour nos luttes locales (gaz de schistes,...) ? »

10/ Du mercredi 14 au samedi 17 mars à Marseille : le Forum Alternatif MONDIAL de l’Eau (FAME).

11/ MARS ATTAC – 5e édition du festival de ciné-débats: du 21 au 27 mars (soirée aussi le 16 mars) !

12/ Le Carnaval des Différences : du 13 au 24 mars.

13/ Une bonne source d’information : Basta ! sur bastamag.net

14/ Et toujours : infos ATTAC France et notre ATTAC pour les Nuls

 

 

 

1/ Mardi 28 février à 20h30 au ciné le Sémaphore à Nîmes :

 

Projection du film (séance unique) : DEBTOCRACY

 

Debtocracy est un documentaire important pour comprendre la crise mondiale et son impact sur la Grèce et l’Europe. Il envisage également les expériences argentine et équatorienne de lutte contre la dette comme remèdes possibles à la dettocratie. http://www.cinema-semaphore.fr/pages/Debtocracy_vo-6661666.html

 

 

Suivi d’un débat avec Christian Celdran du conseil scientifique d’ATTAC France et membre du comité de coordination des collectifs pour un audit citoyen de la dette publique.

 

Soirée organisée par ATTAC et le Collectif 30 pour un Audit Citoyen de la dette publique (voir aussi point 3) dont ATTAC est partie prenante.

 

Pour sortir du piège de la dette publique…

parce que les alternatives aux politiques d’austérité existent !

 

NB : réservation conseillée auprès du Sémaphore à partir du 22 février

 

 

2/ Mercredi 29 février à 19h30 à l’auditorium du centre Pablo Neruda à Nîmes (1, place Hubert Rouger):

 

Conférence-débat « Les impacts environnementaux du nucléaire »

avec Roland Desbordes, président de la CRIIRAD

(Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la RADioactivité)

 

Soirée organisée par le collectif Halte au Nucléaire Nîmes (dont ATTAC Nîmes est partie prenante)

Contact : halteaunucleaire30@laposte.net

 

 

3/ Jeudi 1er mars à 19h au Centre Pablo Neruda à Nîmes (1 place Hubert Rouger):

Réunion du collectif 30 pour un audit citoyen de la dette publique. Ouvert à tous.

Contact : cac30@audit-citoyen.org

Blog départemental :   http://cac30-collectif-audit-citoyen-de-la-dette-publique.over-blog.org/
Site national (pétition à signer, infos,…) :  http://www.audit-citoyen.org/

 

 

4/ Vendredi 2 mars à 20h à Sommières (Salle polyvalente – espace L. Durrell) :

 

Conférence-débat  « QUEL AVENIR ENERGÉTIQUE ? »
Face aux changements climatiques et à la raréfaction des ressources pétrolières et gazières,
Quels risques pour nos Territoires ?

En présence de
Michel Le Pennec : chargé du Plan Climat au Conseil Général du Gard
Simon Cossus et Christian Boivin : des propositions d'avenir énergétique - les scénarios Négawatt et Greenpeace
Pierre Philipon d'Enercoso : Energies Coopératives du Sommièrois : Comment devenir acteurs de notre avenir énergétique ?

Soirée organisée par le Collectif Transition Vidourle Vaunage, le Collectif Gaz de schiste Non Merci ! Garrigues Vaunage, Rencontres Citoyennes et le CIVAM du Vidourle

 

Plus d’infos : http://www.civamgard.fr/environnement-ecologie-energie-actualites.php?sub_id=210&PHPSESSID=ac5494a2c0875fa4428c46700baada01

 

Rappel : le scénario Negawatt déjà diffusé par cette lettre http://www.negawatt.org/scenario-negawatt-2011-p46.html

 

 

5/ Rappel : Les 3 et 4 mars à Nîmes : Stage de désobéissance civile non-violente (par le collectif anti Gaz de Schistes)

Il reste encore quelques places !

Inscriptions : Marjorie : marjorievanel@free.fr 06 33 36 53 00

Ces stages « s'adressent aux militants expérimentés comme aux militants débutants, quel que soit leur âge, et impliquent une adhésion à l'esprit du Manifeste des désobéissants. Ils associent approche théorique et exercices pratiques, mises en situation, techniques et bricolage destinés à permettre de mener à bien des actions directes non violentes.

Plus d’infos ici  : http://nimesantischiste.fr/agenda/agenda.php

Voir Manifeste et vidéos ici : http://www.desobeir.net/

 

 

6/ Mercredi 7 mars à 19h - prochaine réunion du groupe ATTAC Nîmes :

Réunion du CA (conseil d’administration) d’ATTAC Nîmes : pour participer à la vie de l’association au niveau local et décider des initiatives locales. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Au 6, rue Porte d’Alès (1er étage) à Nîmes. Ouvert à tout le monde.

 

Réunion qui se finit en une conviviale « auberge espagnole » : chacun amène de quoi grignoter, boire un coup et on partage tout.

NB : habituellement, ces réunions mensuelles se tiennent chaque 1er mercredi du mois. Si vous êtes intéressés par une prochaine réunion, mieux vaut nous contacter pour s’assurer que la date n’a pas dû être déplacée (nimes@attac.org ou 04 66 38 22 95)

 

 

7/ Du vendredi 9 au dimanche 11 mars - Séminaire « sortir de l’industrialisme et du productivisme » à St Jean du Gard (par le mouvement des Objecteurs de Croissance) : 

Avec certains intervenants d’ATTAC.

Pour le programme et s’inscrire : http://www.les-oc.info/2012/02/sjdg-2012-odj/

 

 

8/ Dimanche 11 mars 2012 : chaîne humaine pour sortir du nucléaire de Lyon à Avignon.

Le 11 mars 2012 (1 an après Fukushima), réagissons ensemble pour sortir du nucléaire !

ATTAC France soutient cette initiative : http://www.france.attac.org/evenement/le-11-mars-2012-reagissons-ensemble-pour-sortir-du-nucleaire

De nombreux bus, covoiturages ou départs en vélos sont organisés.

Plus d’infos : http://www.chainehumaine.org/

Pour Nîmes, des covoiturages seront organisés : des informations plus précises prochainement.

 

 

9/ Mardi 13 mars 2012 à 20h à l’auditorium du Conseil Général – Nîmes : rencontre exceptionnelle avec Lino Pizzolon (Argentine) !

"L'expérience victorieuse d'une résistance contre l'exploitation minière en Argentine.

Quels apports pour nos luttes locales (gaz de schistes,...) ? »

 

Soirée organisée par ATTAC Nîmes

en avant-première du Forum Alternatif Mondial de l'Eau (voir point 10)

 

Rencontre-débat avec Lino Pizzolon, de l’Observatoire de l’Eau – Université Nationale de la Patagonie SJB, et de l’Assemblée de Voisins Autoconvoqués Non à la Mine d’Esquel (l’équivalent argentin de nos collectifs citoyens).

Lino Pizzolon viendra partager son expérience de lutte contre des projets miniers, notamment  l’expérience victorieuse de l’Assemblée d’Esquel où les habitants d’une petite ville de Patagonie (Chubut) arrivent à stopper un projet minier en organisant un référendum d’initiative populaire, une expérience qui peut nous donner des idées ! Il pourra partager aussi les réflexions des membres de l’assemblée sur la fabrication et la circulation de l’information, la construction des réseaux, les outils à disposition des communautés pour prouver les impacts et les pollutions… Il parlera aussi d’une très forte criminalisation des mouvements « socio-environnementaux » en Argentine aujourd’hui, qui va de pair avec la montée en puissance de ces mouvements, qui se dressent contre ce qu’il appelle la « dictature minière ».

Il vient par ailleurs d’une « grande » région (la Patagonie) où se développent aujourd’hui de nombreux projets d’exploitation des gaz de schiste, où ils sont dans une phase bien plus avancée que chez nous, ce qui devrait aussi permettre de rendre cet échange intéressant.   

Contact : nimes@attac.org

 

 

10/ Du mercredi 14 au samedi 17 mars à Marseille : le Forum Alternatif MONDIAL de l’Eau (FAME).

Du 14 au 17 mars 2012, le Forum Alternatif Mondial de l’Eau se tiendra en France, à Marseille. Cet événement est organisé par des associations, mouvements, syndicats et ONG, citoyens et autorités locales du monde entier.

Le FAME sera le rendez-vous de toutes celles et ceux qui se battent pour l’eau : contre l’accaparement des terres et de l’eau; contre l’exploitation des gaz de schistes qui pollue les nappes souterraines et les fleuves; contre les privatisations de l’eau sous la houlette des multinationales, un peu partout dans le monde…

L’objet du Forum Alternatif mondial de l’Eau (FAME) est de construire une alternative concrète au VIème Forum Mondial de l’Eau (FME) organisé par le Conseil Mondial de l’Eau, organe des sociétés transnationales et de la Banque Mondiale qui prétend s’arroger la gouvernance mondiale de l’eau.

Plus d’infos ici : http://www.fame2012.org/fr/

Programme : http://www.fame2012.org/fr/programme/programme-du-fame/

http://www.fame2012.org/fr/2012/02/07/liste-des-ateliers-du-fame/

 

 

 

11/ Le 16 mars et du mercredi 21 au mardi 27 mars, Mars ATTAC – 5e édition du festival altermondialiste de projections-débats au cinéma le Sémaphore à Nîmes

Réservez vos soirées !

Une très belle programmation pour cette nouvelle édition :

http://local.attac.org/attac30/spip.php?article889

L’affiche et le programme sont en pièce jointe à ce message également. N’hésitez pas à le diffuser !

Pensez également à réserver vos places (1 semaine avant chaque projection).

 

Mars ATTAC se déroulera du 21 au 27 mars (relâche samedi et dimanche soir) mais avec aussi une soirée dès le 16 mars avec le collectif « d’ailleurs nous sommes d’ici » (unique soirée à l’Agora et non au Sémaphore).

 

 

12/ Le Carnaval des Différences – 13e édition du 13 au 24 mars à Nîmes :

Carnaval festif et militant (contre le racisme et toute forme de discrimination) avec plusieurs initiatives qui auront lieu à partir du 13 mars et en point d’orgue de cet évènement le samedi 24 mars, Place St Charles, avec le village associatif et le départ de la fameuse parade qui déambulera en couleurs et musique dans le centre-ville de Nîmes avant le jugement de M. Carnaval, Place de la Maison Carrée et une soirée de concerts.

Toutes les infos sur : http://carnavaldesdifferences.over-blog.com/

 

A noter : la soirée du vendredi 23 mars de MARS ATTAC (Nos ancêtres les gauloises) est co-organisée avec le Carnaval des Différences !

 

 

13/ Une bonne source d’information : BASTA ! sur bastamag.net !

Inscrivez-vous pour recevoir la lettre mensuelle de Basta (inscription gratuite mais soutien possible). De très bons articles sur les questions environnementales et sociales, à découvrir d’urgence si ce n’est déjà fait !

http://www.bastamag.net/

La lettre mensuelle de février 2012 par exemple :

http://www.bastamag.net/newsletter/basta_50.html

 

 

14/ Et toujours :

> Pour recevoir les infos d’ATTAC France :

Il existe 2 listes auxquelles vous pouvez vous inscrire :

 > La liste « Informons » :

Liste de diffusion générale d'Attac France. Vous recevrez directement les communiqués, déclarations et autres informations de l’association. (en moyenne 3 à 4 messages par semaine ).

Pour s’abonner : http://list.attac.org/wws/subscribe/informons

 

> La lettre du Conseil Scientifique :

Lettre d’information mensuelle sur les travaux du Conseil Scientifique d’Attac France et de ses membres.

Pour s’abonner : http://list.attac.org/wws/subscribe/lettre.cs

 

 > Visitez le site d’ATTAC France (refait à neuf il y a quelques mois) !

Régulièrement des nouveautés en ligne, de nouvelles courtes vidéos, interviews, communiqués…sur http://www.france.attac.org/

 

> « ATTAC pour les Nuls » par notre groupe local.

En ligne ici : http://local.attac.org/attac30/spip.php?article893

N’hésitez pas à le faire connaître !



 

site ATTAC France : http://france.attac.org

site ATTAC Gard : http://local.attac.org/attac30

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:45
http://www.angersmag.info/Les-Anti-ACTA-de-nouveau-dans-la-rue_a4365.html
Rédigé par Yannick SOURISSEAU - Le Dimanche 26 Février 2012 à 09:51

 

 

Pour la troisième fois depuis le début de l’année, les opposants au projet de traité international ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement), se sont retrouvés ce samedi, place du Ralliement à Angers. Affublés du fameux masque de Guy Fawkes caractérisant l’appartenance de certains au mouvement des « Anonymous », ils ont une fois de plus sensibilisé l’opinion des internautes à ce qu’ils considèrent comme un projet liberticide.



Les manifestants angevins, sur la place du Ralliement, ce samedi 25 février
Les manifestants angevins, sur la place du Ralliement, ce samedi 25 février
À Angers, comme dans de nombreuses villes de la planète, le projet qui vise à renforcer la protection des auteurs et ayant droit appelé ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement), ne passe pas. Cette revendication, initiée sur Internet par le mouvement des internautes anonymes, les « Anonymous », c'est-à-dire monsieur tout le monde, commence à prendre de l’ampleur. De plus en plus d’utilisateurs des nombreux services disponibles sur Internet soupçonnent les gouvernements des pays signataires de la charte censée protéger les auteurs, en lien avec des grands groupes industriels, de mettre en place un véritable système de surveillance et de sanctions à l’encontre des milliards d’internautes présents chaque jour sur le réseau des réseaux.

Ce projet suscite d’autant plus l’inquiétude des internautes qu’il est préparé dans le plus grand secret sans que ces derniers soient invités à participer au débat. Mais le texte est déjà sur Internet et certains en ont analysé le contenu, à l’exemple de Nicolas GOUON, juriste en droit social.

« Au prétexte de protéger les droits des auteurs, ACTA est un véritable cheval de Troie qui va s’imposer aux internautes et qui va organiser le contrôle de l’internet au profit des multinationales de la musique, du cinéma et même du végétal et de la santé », commente Nicola GOUON, également militant Europe Écologie les Verts.

« Le champ d’action d’ACTA va bien au-delà de la protection des droits d’auteur en mettant en danger les libertés publiques, en entravant l’accès aux savoirs, aux médicaments, aux brevets. C’est un procédé anti-démocratique, une prohibition du partage de la culture initié par Internet ». Les députés européens écologistes et notamment EELV, aux côtés d’associations citoyennes, ont été les premiers à dénoncer ce traité.

Une menace pour le principe de la présomption d’innocence

Ce qui ne passe pas, ce n’est pas le fait que les auteurs puissent récupérer les fruits de leur travail, les manifestants sont plutôt d’accord sur ce principe, mais plutôt que de grosses sociétés, comme cela existe déjà dans le végétal ou la santé conçoivent un objet culturel comme une marque et qu’à ce titre puissent taxer tous ceux qui l’utiliseraient ou pire, l’emprunterait, mondialisant et formatant la culture à leur avantage financier.

« Je suis musicien et je suis plutôt d’accord pour que les artistes puissent toucher de l’argent pour leur travail, mais pas que de grosses sociétés le fassent à leur place », explique Giad MOUAKKEH, un jeune développeur informatique. « Ce qui m’exaspère c’est que l’on nous grignote chaque jour l’espace de liberté que nous avions sur Internet au profit de quelques-uns. Avec ce traité tout sera filtré, contrôlé et ceux qui passeront outre seront pénalisés. Ce n’est pas tolérable dans une démocratie ».

Pour tous ceux qui étaient présents hier, environ une quarantaine de personnes, ACTA dont le contenu peut être modifié à tout moment, véritable « chèque en blanc », pour les opposants, est une menace qui pèse sur les internautes, le contenu de ce texte remettant même en cause « le principe fondamental de la présomption d’innocence.

« En accroissant de façon exagérée les droits des grands groupes industriels et en obligeant les fournisseurs d’accès à internet à faire la police, tous les internautes sont aujourd’hui potentiellement coupables. Les moyens mis en œuvre pour sanctionner sont disproportionnés par rapport aux méfaits constatés », dénonce Lawrence DESFORGES l’un des organisateurs du rassemblement angevin, lequel compte bien réussir à sensibiliser l’opinion, surtout en pleine période électorale. Mais ce n’est pas gagné, car si le mouvement enfle sur la toile, il peine à décoller à Angers. Et pourtant, ce samedi la météo était plutôt clémente, contrairement aux précédents rassemblements.

A noter que le candidat PS à la présidentielle française, François Hollande, appelle a rejeter ACTA selon notre confrère 20 Minutes. Mais les internautes qui sentent la récupération politique ne sont pas dupes si l'on en croit les commentaires.
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:39

sudouest.fr

 

06h00 | Mise à jour : 08h30
Par catherine darfay

 

Deux manifs pour le prix d'une : avec une heure d'écart, les anti Acta ont suivi les anti antennes-relais de la Victoire à Pey-Berland, hier après midi, à Bordeaux. Photo Thierry DAVID

Deux manifs pour le prix d'une : avec une heure d'écart, les anti Acta ont suivi les anti antennes-relais de la Victoire à Pey-Berland, hier après midi, à Bordeaux. Photo Thierry DAVID

 

Deux manifs pour le prix d'une : avec une heure d'écart, les anti Acta ont suivi les anti antennes-relais de la Victoire à Pey-Berland, hier après midi, le long des voies du tram.

Les seconds, désormais réunis en coordination nationale à partir d'un collectif bordelais, appellent à un rassemblement chaque dernier samedi du mois (lire ci-dessous).

Les premiers aussi commencent à avoir leurs habitudes dans la rue. Et, pour eux, la manif est carrément internationale. Plus nombreux (200 personnes) et plus jeunes que les précédents, ils en veulent au traité anti contrefaçon connu, ou plutôt méconnu, sous le nom d'Acta. Cet accord international, notamment signé par 22 pays de la Communauté européenne, est censé défendre la propriété intellectuelle, qu'il s'agisse de produits qui circulent sur Internet ou de médicaments. Sauf que, pour ses détracteurs, l'accord a été négocié dans des conditions opaques.

Trop flou

Surtout, il est trop flou et peut permettre des interprétations abusives bridant non seulement le téléchargement illégal mais aussi la liberté d'expression. « Ni la propriété intellectuelle, ni l'éventuelle complicité de crime de contrefaçon ne sont clairement définies » regrette Caroline Barbary, une des manifestantes d'hier. « Ça peut donc concerner un simple mail reproduisant le passage d'un bouquin », « Ou les reproductions de tableaux qu'on va chercher sur les sites des musées » ajoute son voisin, étudiant en histoire de l'art. « Et c'est encore pire s'il s'agit de graines ou de médicaments brevetés dont on ne pourra plus diffuser des copies à ceux qui en ont le plus besoin » renchérit Caroline.

A Bordeaux comme ailleurs, les anti-Acta sont parfois des Anonymous qui ne se revendiquent pas tous hackers, parfois des anonymes sans masques ou encore des jeunes masqués mais pas anonymes, parfois encore des internautes adeptes du jeune et international Parti Pirate.

Quant à la commission européenne, elle vient de saisir la cour européenne de justice sur le sujet avant que le Parlement passe au vote prévu le 1er mars.

 

 

 

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:35
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:31

 

 

 

 

Ajoutée par 000AnoNymphe000 le 25 févr. 2012

Reportage du JT (19/20) de France 3 Alsace, sur la manifestation Anti-Acta du 25/02/2012 à Strasbourg.

 

http://www.youtube.com/watch?v=fiermAX9hF8

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