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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:26

LEMONDE.FR avec AFP | 09.03.12 | 11h11   •  Mis à jour le 09.03.12 | 14h50

 
 

 

Vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi , le 11 février 2012.

Vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi , le 11 février 2012.AFP/KAZUHIRO NOGI


Le nombre de suicides a nettement augmenté l'an dernier au Japon après le séisme et le tsunami qui ont dévasté le 11 mars les côtes nord-est de l'archipel, annonce le gouvernement japonais.

Cette hausse de plus de 20 % du nombre de suicides enregistré en un mois est probablement due au moins en partie à l'anxiété qui s'est emparée de la société japonaise dans les semaines suivant cette catastrophe, estime un responsable.

En mai 2011, 3 375 personnes se sont donné la mort, soit plus d'un dixième du total annuel et plus de 20 % par rapport au même mois de l'année précédente. Selon les statistiques de la police et du gouvernement, le nombre de suicides a atteint 30 651 en 2011. "Un sentiment d'anxiété s'est diffusé au sein de toute la société japonaise après la catastrophe et nous soupçonnons cela d'avoir été un facteur aggravant", a déclaré un responsable du gouvernement. Il a ajouté que le nombre de suicides a été particulièrement élevé parmi les hommes de 30 ans.

Le séisme et le tsunami, qui ont fait 19 000 morts et provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis 1986, ont eu des conséquences majeures sur l'économie japonaise avec notamment une flambée de faillites. Le Japon a l'un des taux de suicide les plus élevés du monde, selon l'OCDE.

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:21

LEMONDE.FR avec AFP | 09.03.12 | 15h11

 
 

 

Manifestations contre Bachar Al Assad, à Amman (capitale de la Jordanie) le 9 mars 2012.

Manifestations contre Bachar Al Assad, à Amman (capitale de la Jordanie) le 9 mars 2012. REUTERS/ALI JAREKJI


Des dizaines de milliers de personnes manifestaient, vendredi 9 mars, dans plusieurs villes syriennes, notamment à Alep qui connaît sa plus grande mobilisation depuis un an, ont rapporté des militants et l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Les forces de sécurité ont ouvert le feu pour disperser la foule à Alep, la deuxième ville du pays, dont la mobilisation croît ces dernières semaines, a indiqué Mohammad Halabi, un militant local. "Il s'agit de la plus grande mobilisation à Alep [dans le nord du pays] , il y a 15 points de rassemblements dans la ville et 40 en province", a-t-il précisé.

Dans une manifestation qui a eu lieu dans la province de la ville, à Jarablos, un manifestant a été tué par l'armée et cinq autres blessés. La foule a appelé à la "mise à mort" du président Bachar Al-Assad et à l'armement des rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL).

Des manifestations ont également eu lieu après la prière, comme chaque vendredi depuis le début de la révolte il y a un an, un peu partout dans le pays : à Damas et dans sa province, à Deraa, le berceau de la contestation dans le sud du pays, à Homs et Hama, villes du centre du pays, à Idleb dans l'ouest, dans la ville côtière de Lattaquié, à Deir Ezzor et à Hassaka, dans l'est, d'après l'OSDH.

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:17

LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 09.03.12 | 08h20   •  Mis à jour le 09.03.12 | 11h21

 
 

 

Des membres de l'Armée syrienne libre, le 6 mars, à Jussiyeh, à proximité de la frontière libanaise.

Des membres de l'Armée syrienne libre, le 6 mars, à Jussiyeh, à proximité de la frontière libanaise.AFP/-


Quatre généraux ont déserté pour rejoindre l'insurrection qui combat le régime de Bachar Al-Assad, ont annoncé jeudi 8 mars deux groupes rebelles. Ces militaires hauts gradés ont gagné un camp dans le sud de la Turquie qui regroupe des déserteurs, explique le lieutenant Khaled Al-Hamoud, porte-parole de l'Armée libre syrienne (ASL). Leur identité n'a pas été révélée, et ils sont entendus par les autorités turques.

D'après la même source, ce sont sept généraux de brigade qui ont en tout déserté les rangs de l'armée régulière. Le grade de général de brigade est le cinquième plus haut dans la hiérarchie militaire syrienne. "Nous avons six généraux de brigade qui sont désormais en Turquie et un autre, qui est resté en Syrie pour commander des bataillons", a déclaré Hamoud. "Nous allons former un conseil consultatif pour incorporer ces généraux, mais aussi tous les déserteurs de haut rang, et ce groupe va mener des opérations pour le compte de l'ASL", a-t-il poursuivi. Selon Le Figaro, le pouvoir aurait aussi désarmé les unités sunnites de l'armée "la confession des milliers de manifestants anti-Bachar".

L'ASL compterait 20 000 combattants, en majorité des déserteurs de l'armée gouvernementale. L'armée régulière syrienne est composée de 300 000 soldats.

 

 EXODE VERS LA TURQUIE

Près de douze mille Syriens ont traversé la frontière pour se réfugier en Turquie depuis le début du mouvement de contestation du régime de Bachar Al-Assad en mars 2011, a déclaré un responsable du ministère turc des affaires étrangères. Le nombre total des réfugiés syriens en Turquie s'élève désormais à 11 876 contre environ 9 000 il y a un mois et demi. Des centaines de Syriens ont ainsi récemment traversé la frontière avec la Turquie de peur d'une aggravation de la situation sécuritaire dans la province d'Idleb où l'armée a envoyé de nouveaux renforts jeudi.

L'armée a pris vendredi d'assaut Chaghourit, Al-Laj, Hamimat et As-Sahn quatre villages de la province d'Idleb, où les militants craignent une offensive d'envergure, semblable à celle de Homs, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Un nombre important de chars et de soldats sont rassemblés dans le district de Jabal Al-Zaouia, dans la province d'Idleb, selon Milad Fadl, un militant de la Commission générale de la révolution syrienne.

De nombreux habitant de huit villages de Jabal Al-Zaouia ainsi que de la ville d'Idleb ont fui. Comme ils l'avaient fait pour Homs, les médias officiels concentrent leur couverture sur Idleb, "affirmant qu'il y a des gangs terroristes qui terrorisent la population, pour préparer le public" à une éventuelle offensive, a estimé M. Abdel Rahmane.

 

 

Capture d'écran d'un homme courant dans le village de Bab Tadmur, à proximité de Homs, le 7 mars 2012.

Capture d'écran d'un homme courant dans le village de Bab Tadmur, à proximité de Homs, le 7 mars 2012.AFP/-


ÉMISSAIRE CHINOIS, ACCUSATIONS RUSSES

Pékin, très critiqué pour son soutien au régime de Damas, annonce, vendredi, dépêcher Zhang Ming, un nouvel émissaire en Arabie saoudite, en Egypte et en France (14 au 16 mars) pour expliquer la position chinoise sur la Syrie.

La Russie est opposée au nouveau projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie qu'elle juge "déséquilibré", notamment car il ne contient pas d'appel à un cessez-le-feu de toutes les parties impliquées, a indiqué vendredi le vice-ministre des affaires étrangères, Guennadi Gatilov, cité par l'agence Interfax. "Le problème principal est l'absence d'appel simultané à tous les parties [rebelles et forces gouvernementales] afin de prendre des mesures pratiques dans le contexte d'un cessez-le-feu", a-t-il ajouté.

Le président Assad lutte contre des "terroristes" soutenus par Al-Qaida, dont au moins 15 000 combattants étrangers qui n'hésiteront pas à s'emparer des villes si l'armée s'en retire, a déclaré jeudi Mikhaïl Lebedev, représentant adjoint de la Russie à la mission de l'ONU, lors d'un forum humanitaire consacré à la Syrie.

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:12

LEMONDE.FR avec AFP | 09.03.12 | 13h48

 
 

 

Manifestation contre la réforme du travail en Espagne. Madrid, le 19 février 2012.

Manifestation contre la réforme du travail en Espagne. Madrid, le 19 février 2012. AFP/DANI POZO

Les deux principaux syndicats espagnols, l'Union générale des travailleurs (UGT) et de la Commissions ouvrières (CCOO), ont lancé, vendredi 9 mars, un appel à la grève générale le 29 mars. Ils entendent protester "contre la réforme du travail et en défense des services publics", la veille de la présentation du budget 2012, marqué par l'austérité.

Les syndicats dénoncent "la décision unilatérale" des autorités espagnoles "de mettre en œuvre une réforme du travail et un nouvel et dur effort budgétaire", a indiqué la CCOO. Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a adopté le 11 février une nouvelle réforme pour flexibiliser le marché du travail, incluant la baisse des indemnités de licenciement et des mesures pour stimuler l'emploi des jeunes.

Le 19 février dernier, alors que des manifestations avaient réuni des centaines de milliers de personnes dans toute l'Espagne, les syndicats avaient déjà prévenu le gouvernement qu'ils appeleraient à la grève générale. Vendredi, la CCOO a en outre répété sa "volonté de maintenir la pression sociale après [la grève] pour modifier profondément la réforme si le gouvernement ne la rectifie pas et ne consent pas à négocier".

Les grèves générales sont rares en Espagne : seules cinq ont été convoquées depuis l'avènement de la démocratie en 1978. La dernière a été organisée le 29 septembre 2010 également pour protester contre une précédente réforme du marché du travail introduite par le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero.

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:47

 

Publié par Poetes Indignes le 08/03/2012

 

 

 

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:43

lavoixdunord.fr - jeudi 08.03.2012, 11:22  - MATTHIEU DELCROIX ET PIERRE ROUANET


 

Les manifestations se sont multipliées en Europe ces derniers mois - PHOTO AFP
Les manifestations se sont multipliées en Europe ces derniers mois - PHOTO AFP

| INTERNATIONAL |

Dix mois que les manifestations d'Indignés se succèdent en Europe. Un film, Indignados, sorti hier, retrace ce combat. Qu'espèrent ces révoltés ? Quelle issue ? Témoignages.

 

« Ce n'est pas une crise, c'est une escroquerie ! » C'est en scandant ce slogan que plusieurs milliers de manifestants défilaient dans les rues des grandes villes espagnoles, le 29 février dernier. Le même jour, à Londres, le mouvement « Occupy London » prévenait : « This is just the beginning. »

Ce n'est que le début. Le mouvement, inspiré de « Occupy Wall Street », revendique de représenter les 99 % de la population « qui ne peuvent tolérer plus longtemps la cupidité et la corruption des 1 % restants », en prenant pour modèle le Printemps arabe et en encourageant la non-violence.

Plus au sud, la Grèce connaît rarement une semaine sans manifestation. Rome, Tokyo ou Hong-Kong ont aussi droit à des mouvements, plus disparates. Pourquoi, depuis bientôt un an et la prise de la Puerta del Sol à Madrid par Los Indignados, ces révoltés continuent-ils à descendre dans la rue ?

Parce que, partout, ils refusent d'être les seules victimes de la crise. De subir des plans d'austérité drastiques comme en Grèce, l'exemple le plus fort avec une baisse du salaire minimum de 22 %, entre autres. Tous s'en prennent à la finance, responsable à leurs yeux de ce marasme. Un secteur financier déjà ciblé par Stéphane Hessel dans Indignez-vous, la « Bible » des Indignés.

Rupture

Désigner de nouveaux gouvernements, grecs, islandais ou espagnols, ne change rien : quelque chose s'est cassé avec la classe politique, accusée de cautionner le système. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, tente une approche avec le mouvement, en octobre : « Je comprends la frustration des Indignés, conséquence, dans une large mesure, de ce qui se passe dans le secteur financier. » Mais la gestion européenne n'est pas épargnée.

Les manifestants veulent croire qu'une autre voie est possible, une autre société. Les Islandais, dont le pays est un candidat sérieux à l'Europe, auraient-ils montré un début de solution ? Deux fois, en 2010 et 2011, ils ont refusé, par referendum, que l'argent public serve à rembourser des investisseurs privés, floués par la faillite des banques. Dans ce petit pays, la pression populaire l'a emporté. Peut-il en être de même ailleurs ?

Grecs, Espagnols, Indignés et révoltés, tous l'espèrent. Ils témoignent. •

 

Des paroles, des actes

APPEL DE RÉSISTANCE

Le pouvoir de l'argent, tellement combattu par la Résistance, n'a jamais été aussi grand, insolent, égoïste, avec ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l'État. Les banques désormais privatisées se montrent d'abord soucieuses de leurs dividendes et des très hauts salaires de leurs dirigeants, pas de l'intérêt général.
Stéphane Hessel

ILS L'ONT DIT

« Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous. »
La devise des activistes online d'Anonymous. Ils ont participé, entre autres, au lancement du mouvement Occupy Wall Street

EN MARCHE
Ils partent de Bayonne, Marseille, Lille... Les Indignés français marchent sur Paris pour « prouver que le mouvement ne s'est pas essoufflé ». Pour un rendez-vous le 21 avril, veille du premier tour de la présidentielle.

LIRE
« Indignez-vous ! », par Stéphane Hessel, 2010. Éditions Indigène. 3 €.
Courrier International , numéros 1089 et 1075, 2011 Année révoltée et L'indignation est-elle une politique ?

SURFER
Dossier
« Indignés de tous les pays... » sur le site www.courrierinternational.com

VOIR
« Indignados », réalisé par Tony Gatlif, sorti en salles hier.

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:35

 

 

Poitiers toma la calle

Poitiers toma la calle

ATTENTION les assemblées populaires auront lieu dorénavant tous les vendredis soirs à partir de 18h30 toujours place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame)

Agenda

Samedi 3 mars
(journée de formation DAL86 réservée aux adhérents)
11h-12h : permanence du Dal86 MDS
Concert de soutien aux inculpé.e.s de Toulouse au Plan B à partir de 19h
Mercredi 7 mars
18h : Rassemblement de soutien aux sans papiers devant le Palais de justice.
Vendredi 9 mars
18h30 : AP place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame).
Samedi 10 mars
11h-12h : permanence du Dal86 MDS
14h30 : La Coordination poitevine pour la sortie du nucléaire appelle à une manifestation place Leclerc à Poitiers, en souvenir des catastrophes nucléaires de Fukushima et Tchernobyl.
16h30 : Journée nationale d’actions DAL : rassemblement rue du marché Notre Dame (devant les Cordeliers côté place du marché)
Dimanche 11 mars
11 h : Journée nationale d’actions DAL : rassemblement marché des Couronneries rue de Marbourg (entre les deux marchés)
Mercredi 14 mars
19h : conseil d’administration du DAL86. Maison de la solidarité.
Jeudi 1er mars

18h00 : réunion du collectif D’ailleurs nous sommes d’ici MDS
Vendredi 2 mars
18h30 : AP place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame).
Vendredi 16 mars
18h30 : AP place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame).
Samedi 17 mars
11h-12h : permanence du Dal86 MDS
14h30 : Journée de mobilisation anticolonialiste et antiraciste http://www.demosphere.eu/node/26753
16h30 : Second appel de Poitiers
Vendredi 23 mars
18h30 : AP place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame).
Samedi 24 mars
11h-12h : permanence du Dal86 MDS
Nantes : Manifestation pour l’arrêt immédiat du projet d’aéroport à Notre Dame des Landes
Vendredi 30 mars
(Arrivée de la marche de Bayonne)

18h30 : AP place du marché (sous l’arbre à palabres près du parvis de Notre-Dame)
Samedi 30 mars
Journée d’actions en présence des marcheurs
.
11h-12h : permanence du Dal86 MDS
Dimanche 31 mars
Départ de la marche de Bayonne vers Paris.

Pour ce vendredi 2 mars :

Une dizaine de personnes présentes. AP qui a duré une heure.

Ordre du jour

- Compte-rendu de l’assemblée populaire Démocratie réelle Poitiers 25-02-12
- DAL86
- Bricolage mutualisé
- Rencontre régionale
- Marche 2012
- Marseille encore

Déroulement

- Compte-rendu de l’assemblée populaire Démocratie réelle Poitiers 25-02-12 : OK

- DAL86 Rassemblements dans le cadre de la journée nationale d’actions – SAMEDI 10 MARS 16h30 rue du marché Notre Dame (devant les Cordeliers côté place du marché) – DIMANCHE 11 MARS, 11 h, marché des Couronneries rue de Marbourg (entre les deux marchés)

- Bricolage mutualisé et Rencontre régionale en stand by vu que le Dal86 nous prend toute notre énergie.

- Marche 2012 : quelques idées d’actions sont proposées. A voir.

- Marseille encore Nous avons reçu une Déclaration de l’Assemblée Populaire des Indigné-e-s de Marseille. L’un d’entre nous est chargé d’y apporter une réponse. Ce qui n’a pas encore été fait.

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:31

http://democratiereelledunkerque.wordpress.com/

 On aime le nucléaire à Dunkerque ! 

Comme nous avons une belle centrale nucléaire juste à côté de chez nous, nous nous devons de fêter le premier anniversaire de l’accident de Fukushima! 

Un accident nucléaire tout à fait maîtrisé et sans conséquences ! 

Nous pouvons nous féliciter sur le fait que le nuage radioactif n’ait touché que la planète Terre !

Sachez Mesdames, Messieurs, que le nucléaire est une source d’énergie écologique puisque les déchets radioactifs se recyclent d’eux même en quelques dizaines de milliers d’années. Cela ne concernera que les générations futures…

Seuls nos enfants en payerons le prix avec une augmentation des leucémies … Mais bonne nouvelle : nous ne serons plus là ! Ce n’est donc pas notre problème !

Nous savons également que des énergies plus propres, moins coûteuses et créatrices d’emplois (l’éolien, le solaire, la géothermie…) existent mais ce n’est pas comme si aujourd’hui nous étions en crise et que nous ayons besoin de travail !

Nous disons merci à l’énergie nucléaire qui est également une source d’emploi pour tous ces nigériens qui peuvent trouver leur place dans la société en travaillant des journées entières dans les mines d’uranium.

De plus la sécurité du nucléaire est assurée, Greenpeace nous l’a démontré le 5 décembre dernier en s’introduisant facilement dans deux centrales nucléaires françaises ! Heureusement que ça n’étaient que des écologistes…

En France en 2006 seulement 739 incidents ont eu lieu sur le parc nucléaire. Nous sommes en sécurité !

Et à Dunkerque ? Aucun risque d’accident !…Nous avons juste la présence record de 13 sites SEVESO autour de la centrale de Gravelines (bientôt 14 grâce au méthanier !), ce qui pourrait créer une explosion en chaîne sur plusieurs kilomètres… et offrirait enfin une belle grande plage à Saint Pol sur Mer !

Nous sommes chanceux quand même ! Nous, on remercie le nucléaire ! Et pour vous montrer qu’il n’y a aucun problème avec cette technologie, nous vous offrons une petite dégustation de sushis tout droit importés de Fukushima ! 

Vos papilles vont déguster…

Si vous aussi vous aimez le nucléaire, rejoignez-nous samedi 10 mars à partir de 10h30 devant le café du Milord place Jean Bart !

 


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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:28
politis.fr - Résistances
8 mars 2012

 

Les Indignés ont repris la route à l’occasion de la présidentielle. À Marseille, Bayonne, Toulouse, Lille, Strasbourg ou Clermont-Ferrand, le départ de la « Marche des possibles » devait être donné dans les premiers jours du mois de mars, dans l’idée de rallier Paris vendredi 20 avril, deux jours avant le premier tour du scrutin.

À pied ou à vélo, les Indignés sillonneront les routes de France pour une épopée « consultative » à la rencontre des Français. À l’issue de cette marche, une « assemblée constituante » doit se tenir dans les rues de Paris, le 20 ou 21 avril. En septembre 2011, une première marche avait rallié Bruxelles, en provenance de toute l’Europe, pour trois jours de forum. Plusieurs dizaines d’Indignés, notamment espagnols, s’étaient ensuite dirigés vers Nice, où se tenait début novembre le « forum des peuples » en opposition au G20 de Cannes.

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 16:34

| Par Carine Fouteau

Nantes, de notre envoyée spéciale

Poursuivi pour avoir blessé au visage un manifestant avec un LBD40×46, arme de première catégorie à viseur de type flashball, le 27 novembre 2007, le policier jugé par le tribunal correctionnel de Nantes encourt jusqu’à sept ans de prison. Une journée et demie d’audience plus tard, la décision a été mise en délibéré au 3 avril 2012.

Suite à une instruction défaillante, le juge a pris le temps nécessaire au débat. Après avoir consacré la journée du 6 mars aux questionnements (notre article), il a laissé place, le 7, aux plaidoiries : moins de témoignages que la veille sur les pratiques policières en matière d’utilisation du flashball et du «lanceur de balles», mais des argumentaires détaillés des différentes parties, permettant de constater des divergences d’intérêts entre le fonctionnaire de police, prêt à «mouiller» un collègue, et le ministère public, en défense de la hiérarchie.

Pour aboutir à la même conclusion : selon eux, les policiers, dépositaires de l'autorité publique, ne peuvent être dans l'illégalité s'ils obéissent à un ordre de leurs supérieurs.

Prémices du rassemblement contre les violences policières le 7 mars 2012 devant le Palais de justice de Nantes. 
Prémices du rassemblement contre les violences policières le 7 mars 2012 devant le Palais de justice de Nantes.

Accompagné de ses proches, Pierre Douillard, 16 ans au moment du drame, qui a perdu l’usage de l’œil droit, a quitté la salle en signe de protestation lorsque l’avocat du prévenu a recommencé à mettre en cause le fait qu’il ait pu identifier son agresseur après le choc subi.

Peinant à convaincre que son client en a blessé un autre (qui n’a pas porté plainte, ce qui exclut tout risque de poursuite), Laurent-Franck Liénard, dans une stratégie de la terre brûlée, s’en est pris aussi bien à l’accusation qu’à la hiérarchie policière. «Où sont les supérieurs qui ont donné les ordres ?» s’est-il interrogé regrettant leur absence. Même l'agent de la Bac, qui a lui aussi ouvert le feu lors de la manifestation, en a pris pour son grade, l’avocat jugeant «inadmissibles» ses déclarations à propos des «tirs à l'aveugle». S’adressant au juge : «Mon client, vous l’avez vu à l’audience. Il est sobre, net, droit dans ses bottes», comme si cela devait garantir sa probité et son innocence.

Lui-même se fait fort de ne défendre que des «victimes-policiers». Il a sa petite idée sur le cadre légal du LBD40×46. La légitime défense ? Balayée. Alors qu’en 2007, les instructions prévoient de limiter l’usage de cette arme à ce seul motif, il estime que les policiers peuvent s’en dégager en cas d’«attroupement», de manifestation, et, plus généralement, dès qu’ils sont «pris à partie par des jets de projectiles». La question de la proportionnalité de la riposte, il ne la pose même pas, puisque, selon lui, un fonctionnaire qui reçoit un ordre n’a d’autre possibilité que d’y obéir.

Expéditif, l’avocat de la défense paraît isolé lorsqu’il reproche au procureur de ne pas avoir explicitement requis la relaxe. «Moi, j’ai l’honneur de prononcer ce mot !» lance-t-il, car «vous ne pouvez pas dire à un policier de 25 ans qu’il va aller en prison parce qu’il respecte la loi et les ordres.»

« Est-ce l’autorisation de tirer n’importe où et n’importe comment ?»

De fait, Yann Richard, le représentant du ministère public, se contente de demander au juge, à l’issue de son réquisitoire, de tirer les «conséquences légales» de ses propos. Il paraît embarrassé : c'est que, pour parvenir aux mêmes conclusions que l’avocat du policier, il en passe par un argumentaire détruisant en partie sa défense.

Le procureur en est convaincu : Mathieu Léglise a tiré et blessé Pierre. Il affirme même qu'il convient de «s'interroger sur l'usage de ce genre d'arme en maintien de l'ordre», mais que ce n'est pas le moment puisqu'il s'agit d'une question de responsabilité administrative et non pénale. Il souligne aussi l'extrême dangerosité du LBD 40×46 en évoquant des blessures «dramatiques».

Il admet, comme les parties civiles, qu’il n’y a pas eu de sommations, contrairement à ce que prévoit le règlement. Et souligne que le prévenu a échoué à apporter la preuve qu’il a agi en légitime défense. Il n'est toutefois pas prêt à faire condamner un homme, car cela reviendrait à sacrifier la hiérarchie, quand le policier cherche à éviter les sanctions pour lui-même.

Selon l’article 122-4-2 du Code pénal, le fonctionnaire peut refuser d’obéir à un ordre si celui-ci est considéré «manifestement illégal». Saluant le «courage» du commissaire qui «a revendiqué la décision du tir», le parquet livre une vision de la fonction d’agent de l’État laissant peu de place au libre arbitre. «Monsieur Léglise est un gardien de la paix. Il est là pour exécuter, pour aller au contact. Comment aurait-il pu dire que l’acte était illégal alors que toute sa hiérarchie dit le contraire ?»

C’est paradoxalement du côté de l’accusation que le policier est le plus pris au sérieux… de manière qu’il ne puisse pas s’exonérer de sa responsabilité pénale. «Monsieur Léglise est expérimenté, rappelle Catherine Glon, l’avocate de Pierre et ses parents, il a été habilité au tonfa et au flashball» avant de l’être en juin 2007 au LBD40×46.

Pour elle, d’une part le policier à la barre est l’agresseur du jeune Nantais et d’autre part il a commis plusieurs fautes : il n’a pas agi en légitime défense et son geste est disproportionné par rapport au but poursuivi. «Il n’y avait pas de situation de danger (…). Est-il raisonnable d’alléguer la légitime défense quand on tire, à 18 mètres, alors que tout est dégagé devant soi et que vous êtes derrière une grille de fer ?» s’exclame-t-elle, en référence aux circonstances du tir.

Recevoir un caillou sur la tête n’autorise en rien de sortir son LBD, martèle-t-elle ensuite. Peut-il enfin se fonder sur la notion de «commandement de l’autorité légitime» ? Non, selon elle, car sans riposte «nécessaire et proportionnée», cet usage est «manifestement illégal» selon l'expression du Code pénal. Ou alors, demande-t-elle au procureur de la République, «est-ce l’autorisation de tirer n’importe où et n’importe comment ?»

Le représentant de la Ligue des droits de l’homme, qui s’est également constituée partie civile, a rappelé quelques évidences oubliées, comme la liberté de manifester et le risque d'arbitraire lié à l'usage de la violence dite légitime, et s'est élevé contre l’idée d’expérimenter sur des jeunes lors d’une manifestation une arme supposée répondre aux émeutes urbaines. Comme d’autres, Pierre-Henri Marteret a regretté de n’avoir pu entendre à l’audience la hiérarchie policière, si silencieuse aujourd’hui, qui s’en sort sans une éraflure.

 

 

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          Depuis le 26 Mai 2011,

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                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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