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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:52

LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 12h17   •  Mis à jour le 11.03.12 | 12h51

 

Manifestation de Tamouls devant le siège de l'ONU à Genève en 2009.

Manifestation de Tamouls devant le siège de l'ONU à Genève en 2009.REUTERS/Valentin Flauraud


Les Genevois ont approuvé, dimanche 11 mars, un référendum durcissant la loi sur les manifestations, qui permettra de sanctionner plus sévèrement les organisateurs en cas de débordements, en dépit de critiques à l'ONU.

Ce durcissement, initié par la droite et attaqué par la gauche, les écologistes et de nombreuses associations qui ont dénoncé un texte "liberticide", permet désormais d'imposer une amende pouvant aller jusqu'à 100 000 francs suisses (83 000 euros), contre 10 000 francs précédemment, pour une manifestation sauvage ou qui ne se serait pas déroulée selon l'autorisation obtenue.

La loi permet aussi aux autorités du canton de Genève, où siègent de nombreuses instances et organisations mondiales dont le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), l'Organisation internationale du travail (OIT), d'interdire des manifestations dans certains lieux. Le texte peut aussi "prescrire que la manifestation se tienne en lieu déterminé, sans déplacement".

 

RESTREINDRE LA LIBERTÉ DE RÉUNION

La loi peut aussi imposer aux organisateurs de mettre en place leur propre service d'ordre. En outre, "lorsque le bénéficiaire de l'autorisation de manifester ne respecte pas les conditions et charges posées par l'autorisation, ou lorsque, même sans sa faute, la manifestation donne lieu à des atteintes graves aux personnes ou aux biens", les autorités peuvent "lui refuser toute nouvelle autorisation pendant une période de 1 à 5 ans".

Selon le premier décompte basé sur 90 % des votants, cette modification controversée de loi a été acceptée par 54,9 % des électeurs. Ayant été accepté, le texte entre immédiatement en vigueur.

Le projet de loi avait pourtant été dénoncé par Maina Kiai, Rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de réunion et d'association pacifiques, qui estime que des modifications de la loi vont "indûment restreindre les droits à la liberté de réunion pacifique et d'expression, qui sont l'essence de toute démocratie".

Selon ses auteurs, la loi a pour objectif, "suite aux scènes d'émeutes provoquées par quelques centaines de casseurs lors de la manifestation autorisée du 28 novembre 2009 contre l'Organisation mondiale du commerce, de réduire les risques de débordements".

 

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:47

 

LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 11h53   •  Mis à jour le 11.03.12 | 12h00

 
 

 

La pratique par l'armée de "tests de virginité" sur des manifestantes arrêtées sur la place Tahrir au début du mois de mars avait provoqué un tollé en Egypte.

La pratique par l'armée de "tests de virginité" sur des manifestantes arrêtées sur la place Tahrir au début du mois de mars avait provoqué un tollé en Egypte.AFP/FILIPPO MONTEFORTE


Un médecin de l'armée égyptienne, accusé d'avoir procédé à des "tests de virginité" sur des manifestantes l'an dernier, a été relaxé, dimanche 11 mars, par un tribunal militaire, a annoncé l'agence de presse officielle Mena.

Ahmed Adel était poursuivi pour "atteinte à la pudeur et non-respect des ordres" à la suite de la plainte d'une manifestante, Samira Ibrahim. Mais le tribunal a jugé les témoignages "contradictoires" et a prononcé sa relaxe. La décision repose sur "ce qui a été prouvé dans les documents et a été pris en mon âme et conscience", a déclaré le juge, assurant "ne pas avoir subi de pressions."

FORME DE "TORTURE" ET DE VIOLENCE SEXUELLE

La pratique par l'armée de "tests de virginité" sur des manifestantes arrêtées sur la place Tahrir au début du mois de mars avait provoqué un tollé en Egypte, contribuant à ternir l'image de l'institution militaire au pouvoir depuis la chute du président Hosni Moubarak, en février 2011.

 

>> Lire : Des manifestantes égyptiennes ont subi des tests de virginité forcés

Elle a été dénoncée comme une forme de "torture" et de violence sexuelle par des organisations égyptiennes et internationales de défense des droits de la personne, en particulier Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

Le 31 mai, Amnesty International avait appelé les autorités égyptiennes à traduire en justice les auteurs des "tests" : "Après que des militaires eurent évacué avec violence les manifestants de cette place le 9 mars, au moins dix-huit femmes ont été placées en détention aux mains de l'armée. Amnesty International a été informée par des manifestantes qu'elles avaient été battues, soumises à des décharges électriques, fouillées au corps tandis que des soldats les photographiaient, puis forcées à subir des 'tests de virginité' et menacées de poursuites pour prostitution", écrit l'organisation dans un communiqué.

CNN avait à l'époque recueilli le témoignage d'une manifestante ayant subi un de ces tests :

 

 

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:41

LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 19h28

 
 

 

Manifestants à Barcelone, le 11 mars.

Manifestants à Barcelone, le 11 mars.REUTERS/GUSTAU NACARINO


Des foules de manifestants ont envahi dimanche les rues de Madrid et de toutes les villes d'Espagne pour protester contre la réforme du travail mise en place par le gouvernement de droite, répétition avant la journée de grève générale annoncée pour le 29 mars. 

"Inutile, inefficace, injuste. Non à la réforme du travail. Grève générale" proclamait une grande banderole accrochée à la Puerta de Alcala, point de ralliement de la manifestation madrilène. Les deux grands syndicats espagnols, UGT et CCOO, avaient convoqué des défilés dans 60 villes, pour dénoncer la réforme du travail visant à lutter contre un chômage de près de 23 %, et pour "la défense des services publics", cibles des mesures d'austérité.

A Madrid comme à Barcelone, la deuxième ville du pays, les manifestations ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes, selon les journalistes sur place. Les syndicats ont chiffré la participation à 500 000 manifestants à Madrid et 450 000 à Barcelone, la police à 30 000 à Madrid, 17 000 à Barcelone. Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les autres grandes villes. Elles étaient, selon la police, 15 000 à Séville et autant à Malaga, 9 000 à Grenade, 5 000 à Valence de même qu'à Cordoue, à Almeria et à Cadix.

MINUTE DE SILENCE

"Je suis venu parce que je suis convaincu que le néo-libéralisme nous conduit au désastre", expliquait un manifestant madrilène, Antonio Martinez, professeur retraité de 64 ans, qui portait une pancarte avec les mots "pour que nos petits-enfants ne soient pas des esclaves". Agitant des drapeaux rouges, portant des pancartes avec les mots "non à la régression sociale", criant "nous ne paierons pas leur dette avec la santé et l'éducation", les manifestants ont défilé dans le centre de Madrid derrière les représentants de l'UGT et de CCOO. "Avec ces coupes budgétaires, la consommation baisse et le chômage augmente", résumait une petite pancarte dans la foule.

Rassemblée autour de la Puerta de Alcala, la foule s'est figée dans une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats islamistes du 11 mars 2004 à Madrid (191 morts), avant d'écouter les appels à la grève générale. "Nous faisons aujourd'hui un pas de plus vers la grève générale du 29 mars", a lancé le leader de l'UGT, Candido Mendez. "Si le gouvernement ne rectifie pas (la réforme du travail), il y aura un conflit et il ne se terminera pas le 29", a averti Ignacio Fernandez Toxo, secrétaire général de CCOO (Comisiones obreras).

LICENCIEMENTS FACILITÉS

Première cible des syndicats, cette nouvelle réforme adoptée le 11 février par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy pour flexibiliser le marché du travail, incluant la baisse des indemnités de licenciement et des mesures pour stimuler l'emploi des jeunes. L'objectif est de relancer la création d'emplois, dans un pays au taux de chômage de 22,85 %, et de 48,6 % chez les moins de 25 ans. Les syndicats estiment que la mesure va surtout faciliter les licenciements. Le gouvernement lui-même a d'ailleurs déjà prévu une augmentation du chômage, qui atteindrait en 2012 un nouveau sommet à 24,3 %.

"La réforme ne sert qu'à faire baisser le coût des licenciements. Elle ne va pas aider à créer de l'emploi. Elle ne va qu'empirer les choses", remarquait Iker Rodriguez, un fonctionnaire de 35 ans.
Outre cette réforme, les syndicats dénoncent plus généralement la politique de rigueur visant à ramener le déficit public de l'Espagne de 8,51 % du PIB fin 2011 à 5,8 % fin 2012. Pour ce faire, Mariano Rajoy doit présenter le 30 mars le budget 2012 du pays, marqué par de sévères mesures d'austérité. Les régions autonomes, qui pèsent très lourd dans le déficit global de l'Espagne, ont été sommées de redoubler d'efforts et ont déjà mis en place des plans de rigueur visant l'éducation et la santé, leurs deux principaux domaines de compétence.

 

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:35

LEMONDE.FR | 11.03.12 | 11h55   •  Mis à jour le 11.03.12 | 15h22

 
 

 

Commémoration du premier anniversaire du tsunami, le 11 mars 2012, à Tokyo, en présence de l'empereur.

Commémoration du premier anniversaire du tsunami, le 11 mars 2012, à Tokyo, en présence de l'empereur.AP/Yoshikazu Tsuno

Tokyo, correspondant - C'est un Japon triste et recueilli qui a commémoré le premier anniversaire du tremblement de terre, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Après une nuit ayant vu la tour de Tokyo afficher un message vantant la force du kizuna" — mot qui signifie "le lien" et qui fut choisit comme mot de l'année 2011 —, l'archipel a observé ce dimanche une minute de silence à la mémoire des 15 854 morts et 3 155 disparus de la catastrophe.

A Tokyo, une cérémonie s'est déroulée en présence du premier ministre Yoshihiko Noda et de l'empereur Akihito, pourtant convalescent après une opération du cœur le 18 février. Sobre, elle n'a duré qu'une heure. Devant 1 200 personnes réunies pour l'occasion et après avoir présenté ses condoléances aux familles des victimes et fait part de son "profond chagrin" à la pensée des vies perdues et des existences brisées, M. Noda a pris trois engagements.

Il s'est engagé à une reconstruction "sans délai" des zones sinistrées, notamment du département de Fukushima, où "la lutte pour résoudre la crise nucléaire se poursuit". M. Noda veut également transmettre aux générations futures "les leçons et réflexions tirées de cette catastrophe". Et puis le premier ministre a promis de ne jamais oublier "l'esprit d'entraide" qui s'est manifesté au moment du drame et qui devrait se poursuivre.

MANIFESTATION CONTRE LE NUCLÉAIRE

 

Une chaîne humaine organisée à Tokyo, le 11 mars 2012

Une chaîne humaine organisée à Tokyo, le 11 mars 2012REUTERS/ISSEI KATO

Dans le parc de Hibiya, au cœur de la capitale, des milliers de personnes ont participé à un grand rassemblement, intitulé "Peace on Earth". Il fut ponctué de débats sur l'avenir du nucléaire et les problèmes d'information, entre plusieurs intervenants comme Ryuichi Sakamoto, musicien du groupe YMO. Le philosophe anthropologue Shinichi Nakazawa a lui officiellement lancé Green Active, un mouvement écologiste destiné à engager une action politique, voire à présenter des candidats à des élections. "Nous voulons réveiller l'intérêt des jeunes pour la politique, a déclaré au Monde M. Nakazawa, engager des réflexions sur la redynamisation des économies locales et lutter contre la volonté du gouvernement Noda de redémarrer les centrales nucléaires."

En marge de cet événement, une importante manifestation contre le nucléaire était organisée près du siège de la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco), propriétaire et opérateur de la centrale de Fukushima et très critiquée pour sa manière de gérer la crise. Malgré l'important dispositif policier et quelques contre-manifestants de l'extrême-droite, le défilé a réuni des milliers de personnes.

 

Manifestation anti-nucléaire devant le siège de Tepco, le 11 mars 2012.

Manifestation anti-nucléaire devant le siège de Tepco, le 11 mars 2012.REUTERS/STRINGER

Le président de Tepco Toshio Nishizawa était ce 11 mars à la centrale endommagée. Dans un communiqué, il a une nouvelle fois présenté les excuses de son groupe et promis qu'il allait "intensifier les efforts pour le bien des personnes affectées et pour fournir les dédommagements qui leur sont dus dans les meilleurs délais". Une remarque qui rappelle que l'entreprise a conçu un système de dédommagements jugé complexe, avec une grande quantité de documents à remplir par les victimes. Près de la moitié d'entre elles avouent ne pas avoir le courage de le faire en raison de la complexité de la démarche.

L'HIVER S'ÉTERNISE

Dans la région du Tohoku (le nord-est du Japon), où l'hiver s'éternise — ce qui rend plus difficile la vie des quelque 340 000 réfugiés qui vivent dans des logements provisoires — chaque communauté meurtrie a honoré ses disparus. A Ishinomaki, dans le département de Miyagi, comme dans la plupart des villes dévastées, des services de bus ont été organisés pour amener les réfugiés sur le lieux de la cérémonie. Non loin de là, à Kesennuma, une chaîne humaine s'est formée le long de la rivière Okawa et à Rikuzentakata, dans le département d'Iwate, des dizaines de personnes sont venues prier sous une neige légère au pied de l'unique pin, sur 70 000 plantés le long du littoral, ayant résisté au tsunami. Agé de 270 ans, il est aujourd'hui un symbole de la reconstruction.

 

Commémoration du premier anniversaire du tsunami, le 11 mars 2012, à Kesennuma.

Commémoration du premier anniversaire du tsunami, le 11 mars 2012, à Kesennuma.AP/Koji Sasahara

A Minamisoma, dans le département de Fukushima et à une vingtaine de kilomètres au nord de la centrale endommagée, une flamme du souvenir a été allumée devant la mairie. Plus au sud, à Iwaki, les gens se sont rassemblés sur la plage, face à cet océan Pacifique devenu le temps d'un séisme de magnitude rare, une force destructrice d'une ampleur exceptionnelle.

 

 

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Japon : minute de silence pour les victimes du tsunami du 11 mars 2011

LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 07h56   •  Mis à jour le 11.03.12 | 09h11

 
 

 

A 14 h 46 locale, la vie s'est figée dans les villes du Japon, pour une prière collective en hommage aux victimes du 11 mars.

A 14 h 46 locale, la vie s'est figée dans les villes du Japon, pour une prière collective en hommage aux victimes du 11 mars.REUTERS/KYODO

Les Japonais ont observé, dimanche 11 mars, une minute de silence à la mémoire des victimes du séisme et du tsunami qui ont dévasté la côte nord-est de l'archipel il y a un an, faisant plus de 19 000 morts et disparus.

A 14 h 46 locale (6 h 46 à Paris), heure précise à laquelle est survenu le violent tremblement de terre le 11 mars 2011, la vie s'est figée dans les villes du Japon, pour une prière collective en hommage aux personnes emportées ou sinistrées par la catastrophe naturelle doublée d'un grave accident nucléaire à la centrale de Fukushima.

Les transports publics se sont interrompus, pendant que se les quartiers commerçants des principales villes nippones. Dans les régions dévastées par le pire désastre enduré par le Japon depuis la guerre, les survivants ont allumé des milliers de bougies à la mémoire des victimes.

"HOMMAGE À TOUS CEUX QUI Y ONT PERDU LA VIE"

A Tokyo, immédiatement après la minute de silence, le premier ministre, Yoshihiko Noda, a prononcé un discours lors d'une cérémonie au Théâtre national de Tokyo, en présence de l'empereur Akihito et de très nombreuses personnalités. Le chef du gouvernement a promis de tout faire pour reconstruire la région ravagée et transmettre la mémoire de cette tragédie aux générations suivantes.

 

Le premier ministre, Yoshihiko Noda, a prononcé un discours lors d'une cérémonie au Théâtre national de Tokyo.

Le premier ministre, Yoshihiko Noda, a prononcé un discours lors d'une cérémonie au Théâtre national de Tokyo.REUTERS/KYODO

L'empereur Akihito, à peine remis d'un pontage coronarien, s'est ensuite levé, accompagné de l'impératrice Michiko, pour prier à son tour devant un immense monument floral. "Un an s'est écoulé depuis le 'Grand tremblement de terre de l'est', je rends profondément hommage à tous ceux qui y ont perdu la vie", a déclaré le souverain, symbole du peuple, lors d'une brève allocution.

DIFFICULTÉS DE LA RECONSTRUCTION

Outre les 19 000 morts, Akihito a évoqué la douleur les dizaines de milliers de personnes forcées de quitter leur domicile à cause de l'accident nucléaire provoqué par le tsunami à la centrale Fukushima Daiichi. Il a ensuite déploré que la reconstruction rencontre de nombreuses difficultés dans les provinces dévastées et en partie contaminées par la radioactivité.

 

De nombreux résidents ont prié en direction de l'océan Pacifique.

De nombreux résidents ont prié en direction de l'océan Pacifique.REUTERS/CARLOS BARRIA

Ailleurs dans le pays, notamment dans les villes de la côte nord-est, de nombreux résidents ont prié en direction de l'océan Pacifique, accompagnés de membres de leurs familles revenus spécialement sur leurs terres natales en cette journée de recueillement. "Je voudrais que la reconstruction aille vite", a témoigné devant les caméras de télévision un habitant de Rikuzentakata, ville dévastée par l'immense vague qui a submergé le littoral.

Plus de 340 000 personnes vivent depuis un an hors de chez elles, parfois dans des conditions très précaires. Le traitement des quelque 22 millions de tonnes de déchets accumulés en une seule journée dans les trois préfectures les plus dévastées (Miyagi, Iwate, Fukushima) n'avance pas, moins de 10 % ayant un an après été pris en charge, en raison du manque de lieux d'incinération et de la hantise de la radioactivité. Mais pour les familles des quelque 3 200 personnes encore portées disparues, le plus urgent est de retrouver les corps afin qu'ils reposent en paix.

MANIFESTATION DEVANT LE SIÈGE DE TEPCO

Un peu plus tard, des manifestants antinucléaires se sont rassemblés devant le siège tokyoïte de la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), opérateur de la centrale de accidentée de Fukushima.

 

Devant le siège de Tepco, des manifestants ont scandé des slogans réclamant la fermeture de toutes les centrales nucléaires.

Devant le siège de Tepco, des manifestants ont scandé des slogans réclamant la fermeture de toutes les centrales nucléaires. REUTERS/STRINGER


Quelques dizaines de personnes ont scandé des slogans réclamant la fermeture de toutes les centrales nucléaires. "Arrêtez tous les réacteurs maintenant !", ont-ils crié, levant le poing en l'air et frappant sur des tambours, sous le regard de plusieurs dizaines de policiers.

"Nous demandons à Tepco de cesser d'alourdir les charges pesant sur nous", a déclaré un organisateur, Manabu Kurihara, ajoutant "nous ne tolérerons pas que l'entreprise essaie de dédommager le moins possible les victimes". Le groupe Tepco, financièrement aidé par l'Etat, est censé dédommager plus d'un million et demi de personnes dont la vie a été bouleversée par l'accident nucléaire, même si à ce jour le gouvernement ne reconnaît aucun décès dû aux radiations.

 

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:31

LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 16h56   •  Mis à jour le 11.03.12 | 18h23

 
 

 

Formation d'une chaîne humaine devant la centrale nucléaire de Cruas, le 11 mars.

Formation d'une chaîne humaine devant la centrale nucléaire de Cruas, le 11 mars.AFP/PHILIPPE DESMAZES


Vêtue de gilets fluo, une foule, parmi laquelle deux candidats à l'Elysée, s'est déployée dimanche après-midi le long de la nationale 7, entre Lyon et Avignon, formant une "chaîne humaine pour sortir du nucléaire", à l'occasion de l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima.

Plusieurs dizaines de cars venus d'Allemagne, de Suisse, de Belgique et de toute la France ont déferlé sur le site depuis la fin de matinée. Selon les organisateurs, la chaîne a rassemblé 60 000 personnes. Les autorités n'étaient pas en mesure de donner un chiffre global de la participation. Seule la préfecture de la Drôme a dénombré 16 000 manifestants sur la portion dans ce département, soit 129 km de la RN 7.

 

Eva Joly et la direction d'EELV prennent place dans la chaîne humaine.

Eva Joly et la direction d'EELV prennent place dans la chaîne humaine.REUTERS/ROBERT PRATTA

Arrivée peu après 15 heures en Ardèche, Eva Joly, la candidate d'EELV à la présidentielle, s'est mêlée à la chaîne humaine, en face de la centrale nucléaire de Cruas, au côté de ses porte-parole, l'eurodéputé José Bové et Dominique Voynet, et du sénateur Jean-Vincent Placé. Quelques mètres plus loin, Philippe Poutou, candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à l'Elysée, a également pris place.

RÉGION LA PLUS NUCLÉARISÉE D'EUROPE

Portant des gilets fluo jaunes ou oranges et brandissant des drapeaux "Europe Ecologie" ou "Sortir du nucléaire", les militants se sont déployés en se tenant par la main ou en étant reliés par des rubans adhésifs pour occuper tout l'espace sur les 230 km séparant Lyon et Avignon. "Je trouve ça symbolique que la chaîne humaine soit devant cette centrale. C'est une mobilisation citoyenne, pour clairement dire que le peuple de France ne veut pas de l'énergie nucléaire", a déclaré à la presse Eva Joly, au bras de José Bové.

Avec ses 14 réacteurs, la vallée du Rhône est en effet la région la plus nucléarisée d'Europe. "C'est un moment où nous marquons l'anniversaire de l'horrible tragédie de Fukushima, c'est pour ne pas oublier, c'est aussi un geste de solidarité avec le peuple japonais", a ajouté Mme Joly. Pour la candidate à l'Elysée, c'est aussi pour "marquer notre espoir qu'avec le changement programmé de président et de gouvernement, nous allons travailler à la sortie du nucléaire".

 

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:25

varmatin.com

   Publié le dimanche 11 mars 2012 à 11h34

Hommage Fukushima MSK - 16266267.jpgRappelant la catastrophe de Fukushima, il y a un an, ce groupe de Toulonnais milite pour la sortie du nucléaire.M. Sk.

Femmes et hommes de toutes professions, Karine, Guy, Laurent ou Katia : depuis octobre 2011, les Indignés de Toulon se retrouvent les samedis sur la place de la Liberté, pour attirer l'attention des promeneurs sur les grands problèmes de l'humanité.

Hier, ils rappelaient le triste anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon, le 11 mars 2011, à la suite d'un séisme sur la côte pacifique. Combinaisons blanches revêtues, tour réfrigérante dressée, banderoles d'information et alarmistes déployées, ils invitaient ceux qui leur prêtaient l'oreille à s'indigner avec eux, à réagir pour sortir du nucléaire. Une sirène a émis sa longue plainte, les badauds se sont retournés et les Indignés de Toulon se sont couchés sur le sol, immobiles…

 

Plus d'informations sur Facebook : les Indignés Toulon Var Provence. http://indignesduvar.over-blog.fr

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 20:10

Smurf Land

In March to Athens on 10 March 2012 at 17:58


March to Athens

Day 123-XLIX, from Altamura to Toritto, 23 km.

Day 124-L, from Toritto to Palo del Colle, 8 km.

 

trullo

Palo del Colle, March 10

Dear people,

The walk from Altamura into the plains was the worst. Twenty kilometres straight along a busy national road in the rain. There is nothing we can do but push on at an elevated pace to get it over with.

Finally the last few kilometres we have the road all for ourselves. It’s not yet in use, so we’re able to inaugurate it with our shopping carts. The rain has stopped, and in the olives fields along the road our efforts are rewarded by the view of the trulli.

A trullo is a typical Apulian peasant house. It looks a bit like the homes of the Smurfs. I adore them. When I was only a couple of years old, I wanted to travel to find the village of the Smurfs. Unfortunately, back then I didn’t find it, but I knew that some day I would. And indeed, I did.

At about fifty kilometres further south from here there is a village which is almost exclusively made up of trulli. It’s called Alberobello. You should see it. It’s even better than Disneyland.

It’s already dark when everyone has reached Toritto, the first suburb in the gravity zone of Bari. Tonight we would prefer a place with a roof, but there is none to be found, so we take the square. The sole officer on duty makes a worried phone call and then leaves us in peace.

News from Athens is coming in. Our people on the spot have grudgingly accepted May 5 as the day on which ‘Agora Athens’ will begin. They would have preferred to start a week earlier, but in the absence of convincing reasons there was no way that our assembly would agree to change the date of arrival. With that, the hot issue of the date is finally closed.

Other more interesting news concerns the rumours of a German march which will start in Patras on May 2 and which will arrive in Athens on May 15. Then there is even talk of a bicycle march which will start in Holland to cross all of Europe and arrive in Greece through the Balcans. It sounds great, and I hope it won’t turn out to be just rumours.

Comrade Bobò

Comrade José Miguel cleaning the square

Later on in the evening, people from the association Libera, which manages the real estate confiscated from the mafia, open the entrance of their building on the square, so that we can find shelter in case of rain.

Now, for me electricity is a daily necessity, and I’m lucky enough to find a place in the entrance where I can plug in my laptop. Today I won’t write any updates. From all the various fronts of the revolution, messages are coming in. From Jesus Christ, who is participating in one of the marches going to Paris for the French elections, from Spain, from Greece, from Holland. I want to answer them all.

But every now and then, people notice me and they gather around. They want to know everything about the march. How many people we are, where we are from, when the march has started, when we will arrive, what we hope to accomplish, etc.

I must have answered all these question at least a thousand times, and every time I put away my computer and I answer them again, with the same enthusiasm. Because I’m well aware that if ever I would say ‘Not now, I have other things to do’, I would have ceased to be a revolutionary.

So I talk to people all evening. I see the admiration in their eyes whenever I speak about our march. And when all the others have already gone to sleep, the locals bring their things to me. Late at night, when I finally finish my letters, there’s a pile of pizzas next to me, bags full of pastries for breakfast, softdrinks, cigarettes etc. I get up, and while I carry everything to the camp, a car stops in front of me, a window rolls down. It’s one of the people I met earlier this evening. “Hey Oscar, will you come grab a beer?”

“Thanks man, but not tonight. It’s really time for me to get some sleep.”

Arriving in Palo del Colle

Bringing the vessel safely to port

Spring

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 20:06

Rhetoric

In March to Athens on 8 March 2012 at 23:19


March to Athens
Day 122-XLVIII, Altamura.

 

Acampada Altamura after the rain

Altamura, March 8

Dear people,

Where the police didn’t succeed, the weather did. At least in part. Last night the rains came down, and when it started again this afternoon we were a lot less bold than when we took the square the day before. Those of us whose tents hadn’t resisted started to seek shelter under a roof.

It was a real shame. Not only because the rain brings down the morale, but also because it impeded us once again to hold a popular assembly. The last serious popular assemblies we held were in Potenza and in Vietri.

Today we hide under the arches of the old cathedral for an assembly among ourselves. The tensions between us and our people in Athens haven’t yet faded away, and apart from that we have to decide to go to Igoumenitsa or Patras.

Even though I always try to keep my distance, I obviously have my opinions, and I have shifted my position a bit since I joined the march in Rome. By now, I have made a tacit alliance with the Old Man. We have come to appreciate each other, and we share the same long term goals. So whenever the assembly is about to decide on something important we meet up for a petit conseil de guerre, ‘a small war council’.

Instead of exasperating the assembly by simply blocking proposals, we try to prepare the terrain by measuring the spirits and trying to convince people before the assembly starts.

At the moment the important thing is to make sure we go to Igoumenitsa instead of Patras. Most of the French are in favour of Igoumenitsa. They did more than 1500 kilometres of march already, so 500 more won’t be a problem. Many of the Spanish are in favour of Patras. They want to walk less with the excuse that ‘we can do more propaganda in the villages we pass.’

Now, those of you who have been following my adventures, know very well that I don’t take myself – or life as a whole – completely serious. I like to play. And today I played the role of orator to defend the cause of Igoumenitsa. The original was in Italian…

“Dear comrades,

First of all, I would like to remind you that if we didn’t have the fortune of possessing a well filled treasury, then Patras wouldn’t have been an option at all, and we wouldn’t be here discussing about it.

If we decide to go to Patras, we will empty our treasury. And with all the unknown factors of Greece ahead there might come a day that we will bitterly regret it.

Having said this, there are a lot of more or less valid reasons to go to Patras.

We will be able to do more propaganda. We will be under less pressure. We will be able to choose between many possible routes, etc. But most of all we will have more time. Indeed, we will have so much time that we could easily take an entire month of holiday before continuing our march and still be in Athens before the fifth of May.

But I sense that the real reason why people would want to go to Patras is because it would mean we wouldn’t have to walk so much.

To me, Patras smells very much like the ‘easy way out’. I would interpret it as a sign of weakness, almost of defeat. And not just me.

My proposed route from Igoumenitsa

Surely I would understand us taking this option into consideration if we really didn’t have enough time. But I can assure you, with all the data at hand, that we can easily cross all of Greece and reach Athens before May 5, respecting the consensus that we reached at Sermoneta. [15 to 20 km a day. Two days of rest per week]

For me, this would be reason enough to go to Igoumenitsa. But maybe not for you.

That is why I want you all to realise very well what we are doing, and what we have already achieved.

Tomorrow this march will be four months old. Some of us have done it all, right from the start in Nice. And many of us have walked the greater part of it.

Not me. I have only been with you since Rome. But all the same, it has been a pleasure and an honour to walk with you people.

In these past four months the march has crossed the mountains three times, in winter.

I can tell you that not even Hannibal, nor Caesar, have ever done something similar.

Our march has encountered the snow, it has resisted against the freezing cold, against persisent rains, hail storms and more.

So here we are. We have reached the other end of Italy, and with our efforts we have conquered the hearts of the people we encountered on the way.

And now that spring is finally upon us, I cannot conceive the possibility that these hardened veterans would choose to sacrifice our treasury to bypass most of Greece and take the easy way out, going to Patras.

I honestly think that everyone who is to be considered a real marcher of the March to Athens has the moral obligation, towards him- or herself, towards the people who support us, and towards history, to finish this march in grand style by crossing all of Greece, starting in Igoumenitsa.”

Even though it was a tongue-in-cheek speech, the French loved it. They nicknamed me Cicero. I hope it will be enough. For now we haven’t decided yet. Whenever we have, you will be the first to know.

 

Drying a sleeping bag on the victory monument

 

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:56

 

 

*Note perso :   LES INDIGNES DE NIMES Y SERONT, REJOIGNEZ-NOUS !!!

 

franceinfo.fr  - le Samedi 10 Mars 2012 à 10:10


La vallée du Rhône est la zone la plus nucléarisée d'Europe, c'est donc un lieu symbolique choisi par les associations pour organiser une chaîne humaine de 235 km ce dimanche, date anniversaire de l'accident de Fukushima.

Yannick Rousselet, de Greenpeace, attend un grand nombre de participants à la chaîne humaine   

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La chaîne humaine devrait relier  Lyon à Avignon et quelques 10.000 personnes se seraient déjà inscrites dans toute la France. Le tracé n'est pas laissé au hasard, car dans cette région, les habitants sont "tous à 30 km d'une centrale", selon Chrisitne Hasse, de l'association Réaction en chaîne humaine :

"Avec ses 14 réacteurs, c'est la région la plus nucléarisée d' Europe."

Les manifestants ont prévu de se prendre par la main le long de la Nationale 7. Ils pourront partir de l'un des 128 départs groupés prévus dans tout le pays. Les soixante points de ralliement de Lyon à Avignon sont détaillés par taux de remplissage pour permettre une meilleure répartition des participants.

 

La grande inconnue reste le nombre d'habitants de la Vallée du Rhône susceptibles de joindre la chaîne. © Sortir du nucléaire


Les soutiens à la chaîne sont nombreux : outre Sortir du nucléaire, Attac, Sud-Rail, Agir pour l'environnement, France Libertés, Greenpeace, Les amis de la terre, Cap 21, Écologie sans frontière, EELV, NPA, et le Parti de gauche entre autres on rejoint le mouvement.

Corinne Lepage et Eva Joly participeront même à a conférence de presse prévue à Montélimar dimanche midi. Stephane Hessel a également apporté son soutien à la manifestation.

Des chaîne humaines à moindre échelle ont déjà été organisées depuis un an dans la vallée du Rhône, réunissant quelques centaines de personnes, selon les organisateurs :

"C'est en descendant dans la rue, en se mobilisant par dizaines de milliers que les Allemands ont obtenu une décision de sortir du nucléaire d'ici à 2022."

Les héritiers de Boris Vian ont accepté de prêter la chanson Le Déserteur pour l'occasion, que les manifestants vont chanter en la détournant sous le titre "Déserter le nucléaire".

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:51

liberation.fr - Dépêches Aujourd'hui à 18h00


Des centaines de militants anti-nucléaires, dont de nombreux Allemands, ont manifesté samedi aux abords de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans l'est de la France, à l'occasion du premier anniversaire de l'accident nucléaire de Fukushima au Japon
Des centaines de militants anti-nucléaires, dont de nombreux Allemands, ont manifesté samedi aux abords de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans l'est de la France, à l'occasion du premier anniversaire de l'accident nucléaire de Fukushima au Japon ( © AFP Sebastien Bozon)

STRASBOURG (France) (AFP) -

 

Des centaines de militants anti-nucléaires, dont de nombreux Allemands, ont manifesté samedi aux abords de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans l'est de la France, à l'occasion du premier anniversaire de l'accident nucléaire de Fukushima au Japon.

A Fessenheim, environ 700 personnes selon la préfecture ont réclamé la fermeture de la plus ancienne centrale du parc nucléaire français, mise en service en 1977. Plus de la moitié des manifestants venaient de l'Allemagne voisine, ont indiqué les organisateurs.

"Un an après la catastrophe de Fukushima, on a marqué fortement la détermination des populations qui demandent la fermeture de cette vieille dame sous perfusion qu'est la centrale de Fessenheim", a déclaré à l'AFP André Hatz, de l'association Halte au Nucléaire, co-organisatrice de la manifestation.

De leur côté, une soixantaine de salariés de la centrale de Fessenheim, mobilisés contre la fermeture, s'étaient réunis devant la centrale, à l'appel d'une intersyndicale, "en solidarité avec le peuple japonais".

"C'était un hommage pour les victimes du séisme qui a touché le Japon le 11 mars 2011, ce n'était pas une manifestation dans le cadre de notre combat pour défendre notre centrale", a précisé Jean-Luc Cardoso, délégué syndical CGT, trouvant "déplacé" le discours des adversaires du nucléaire.

A Metz (est), environ 350 personnes se sont réunies selon la police pour réclamer "la sortie du nucléaire", à l'appel notamment de Sortir du Nucléaire, du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) et d'Europe Ecologie Les Verts (EELV).

Dimanche, des milliers de personnes sont attendues dans la vallée du Rhône entre Lyon et Avignon, pour former une "chaîne humaine pour sortir du nucléaire".

Ces manifestations sont organisées un an après l'accident nucléaire à la centrale de Fukushima, consécutif au séisme et au tsunami du 11 mars 2011, qui ont fait plus de 19.000 morts et disparus dans le nord-est du Japon. Il s'agit de la plus grave catastrophe atomique depuis celle de Tchernobyl en 1986.

© 2012 AFP

 

 

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