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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:38

 

http://prod.franceinter.fr/emission-un-temps-de-pauchon-les-indignes-sur-grand-ecran

 

Indignados © Radio France - 2012

 

 

 

 

  En s'inspirant  librement de l'essai de Stéphane Hessel, Indignez-Vous, le cinéaste Tony Gatlif est parti  à travers l' Europe à la rencontre des mouvements d'indignés. 

  Son documentaire Indignados, en salle demain,  est un voyage aux côtés de Betty qui vient d'arriver en Europe. Immigrée, sans papiers, elle est le lien qui unit des témoignages d'hommes et de femmes qui se dressent face à un systéme. Une révolte, juste pour vivre.
  Stéphane Hessel voulait que ses Indignés fassent agir,  Tony Gatlif l'a fait !

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:33

 

sudouest.fr - 06h00
Par Jean-Pierre Tamisier

Me Marilyn Videau (au centre) a soutenu que les Indignés ont été verbalisés sur la base d'un arrêté municipal illégal.
Me Marilyn Videau (au centre) a soutenu que les Indignés ont été verbalisés sur la base d'un arrêté municipal illégal. (Photo Thierry David)

 

 

Neuf des Indignés, militants citoyens, qui s'étaient installés au début du mois de juin 2011 place Meynard, au pied de la basilique Saint-Michel, étaient convoqués hier après-midi devant le tribunal d'instance de Bordeaux. Sommés par une décision du tribunal administratif d'évacuer les lieux le 12 juillet, ils avaient également été verbalisés sur la base d'un arrêté municipal interdisant le camping sauvage dans Bordeaux. À ce titre ils doivent s'acquitter d'amendes pouvant aller jusqu'à 450 euros.

Mais hier, par la voix de Me Marilyn Videau, avocate de sept des neuf Indignés convoqués, c'est cet arrêté municipal, signé le 22 novembre 2010 par Jean-Louis David, adjoint au maire de Bordeaux en charge de la sécurité, qui a été placé au cœur du débat.

« Illégal et liberticide »

Dans une plaidoirie de près d'une heure, la jeune avocate a affirmé que cet arrêté n'était rien moins qu'illégal et liberticide.

« Il n'existe pas de définition juridique du mot camping, a-t-elle soutenu. Il faut donc se référer à l'usage normal du mot. Dans le ''Petit Larousse'', il est défini comme un mode d'hébergement nécessitant du matériel et des installations, pour des motifs touristiques ou sportifs. »

S'il y avait bien quelque matériel place Meynard (le président Dessans a énoncé quatre tables, cinq matelas, un poulailler avec deux poules, une jardinière avec des plans de tomates, etc.), Me Videau a totalement écarté l'hypothèse que ses clients aient eu des motifs touristiques ou sportifs de s'installer là. Dès lors, il n'y a aucun fondement légal, pour l'avocate, à délivrer une contravention sur la base de cet arrêté municipal à ses yeux illégal.

Me Nicolas Rothe de Barruel, qui défendait un des neuf Indignés, abondait dans le même sens. « Mon client est sans domicile fixe. Cet arrêté, frappé d'illégalité et de nullité, permettrait de réprimer ce qui ne peut l'être : ne pas avoir de domicile, être en situation de vagabondage ou tenir une manifestation politique. »

Les deux avocats demandaient la relaxe de leurs clients. Officier du ministère public, le commissaire divisionnaire Christine Longuechaud, réclamait en revanche, sans entrer dans le débat juridique, des amendes de 120 euros. Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 7 mai.

 

Bordeaux
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:26

Les indignés de Lille - « Assemblée Populaire à Boulogne-sur-Mer

 

Plus d’infos : www.marche-paris-2012.com

 

 

http://acampadalille.wordpress.com/2012/03/06/tract-de-la-marche-lille-paris/

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:21

OslC6h-cI3rJuMxQl7QfmTl72eJkfbmt4t8yenIm

 

 "Les étapes en Charente-Maritime :

17. Mardi 20 : Saint-Savin - Montendre 18km 

18. Mercredi 21 : Montendre - Jonzac 20km 

19. Jeudi 22 : Jonzac - Pons 20km 

20. Vendredi 23 : Pons - Saintes 20km (Projection du film "Gazastrophe" Salle Saintonge à 20h00) 

21. Samedi 24 : Saintes (Assemblées Populaires + Festivités au Village Citoyen Place Bassompierre) 

21. Dimanche 25 : Saintes - Saint-Jean-d'Angely ou Saint-Hilaire de Villefranche 

Nous recherchons des contacts pour chacune de ces étapes et tout le long du trajet afin d'accueillir et/ou accompagner nos marcheurs. Responsable : Jean-Yves. 

Les contacts avec les marcheurs et avec les indignés des villes voisines : La Rochelle, Cognac, Angoulême... seront centralisés par Baptiste. 

 

Pour l'étape de Saintes, nous prévoyons de tenir plusieurs assemblées populaires dans la journée sur des thèmes comme l'éducation ou la santé, la démocratie ou l'audit de la dette. Le soir, le village s'animera autour d'une auberge espagnole où tout le monde pourra apporter un petit quelque chose à manger et/ou à boire à partager en toute convivialité. Des animations pourront se mettre en place. Tous les artistes seront les bienvenus.

 

Nous aurons besoin de tables et de chaises, de barbecues et d'approvisionnements divers. Responsable : Patrick.

Il nous faudra également prévoir des sanitaires pour les marcheurs et pour les visiteurs, ainsi qu'une solution de repli en cas de sérieuses intempéries. responsable : Jean.

Nous éditerons des tracts (distribution à partir du festival Dire le Monde du 8 au 11 mars) et nous devrons réaliser des panneaux. Responsables : Jessica et Romin.

Les relations avec la presse, les radios et la TV seront pris en charge par JF.

D'autres volontaires peuvent se joindre à cette équipe. N'hésitez pas."

http://rev-solutions.over-blog.com/article-compte-rendu-du-lundi-27-fevrier-2012-100750692.html

 


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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:13

 

nouvelobs.com

Modifié le 06-03-2012 à 15h43

 

 

LE PLUS. Cela fait presque un an qu'un violent séisme suivi d'un tsunami et d'un grave accident nucléaire a ravagé la région de Fukushima, au Japon. David Boilley, physicien et auteur d'un rapport sur les initiatives de la société civile face à la catastrophe, explique comment les Japonais se sont organisés pour pallier les manques des institutions.

Couvrir l’accident nucléaire de Fukushima est comme couvrir une guerre. Les seules informations sur l’état de la centrale viennent de l’exploitant. Les photos, les vidéos aussi. Les intervenants sur le site sont réduits au silence. Même le directeur de la centrale n’a jamais répondu aux média. TEPCo a bien organisé deux voyages de presse avec des journalistes embarqués, mais elle ne leur a montré que ce qu’elle voulait.

 

Son premier communiqué annonçant l’accident donne le ton : "Occurrence of a Specific Incident Stipulated in Article 10, Clause 1 of the Act on Special Measures Concerning Nuclear Emergency Preparedness (Fukushima Daiichi)" ("Nous avons constaté un incident spécifique répertorié dans l'article 10 clause 1 de la loi de prévention de l'urgence nucléaire).

 

 La centrale de Fukushima Daï Ichi, le 20/02/12 (CHINE NOUVELLE/SIPA)

La centrale de Fukushima Daï Ichi, le 20/02/12 (CHINE NOUVELLE/SIPA)

 

Des instances délégitimées

 

La compagnie, qui a toujours affirmé que le nucléaire était sûr, est complètement décrédibilisée. Les autorités qui ont donné le feu vert à l’exploitation de la centrale accidentée aussi. Jusqu’au mois de mai 2011, TEPCo ne parlait que d’endommagement du combustible sans être contredite, pour finalement avouer que le combustible des trois réacteurs en marche le 11 mars avait entièrement fondu. Les autorités japonaises, qui ont donné l’impression de continuellement improviser lors du déroulement de la catastrophe, subissant les évènements plutôt que les anticipant, sont tout aussi discréditées.

 

La population ne sait pas quand ce cauchemar va s’arrêter et ne croit plus aux messages rassurants. Sa question la plus lancinante concerne les effets de la radioactivité sur la santé face à une communication confuse et lénifiante. De nombreuses personnes sont perdues et ne savent plus quel expert écouter.

 

Quand Internet compense le manque d'infos

 

Internet et les réseaux sociaux ont joué un rôle très important pour répondre à la quête d’informations. De nombreuses associations locales, souvent intitulées "Sauvons nos enfants", ont aussi été créées dans tout le pays. Il y en a plus de 275 de Hokkaidô à Okinawa, organisées en réseau. Elles ont d’abord permis d’échanger sur les problèmes liés à la radioactivité, les conflits qui en résultaient dans la famille, les mesures à prendre pour protéger les enfants et faire pression sur les élus locaux pour décontaminer les écoles, refuser les débris du tsunami, contrôler les repas servis à la cantine, et, à Fukushima, demander un élargissement de l’évacuation, au moins pour les enfants et les femmes enceintes.

 

Parmi leurs succès, la décontamination de nombreuses écoles ou l’engagement du gouvernement de financer des appareils de mesure pour contrôler le repas servi dans les cantines scolaires de 17 provinces. Ces groupes ne se satisfont pas des normes fixées par les autorités et demandent à être mieux protégés.

 

Des associations anti-nucléaire, comme Fukurô no kai, Greenaction ou Friends of the Earth Japan, pour ne citer qu’elles, ont aussi été en première ligne pour venir en soutien aux victimes de la catastrophe. En effet, les militants anti-nucléaire connaissaient déjà très bien les notions nécessaires pour appréhender la radioactivité et ses risques et sont bien organisés. Leur aide a été précieuse pour de nombreux groupes de protection des enfants.

 

Mais cela ne suffit pas. Pour vivre au quotidien avec la radioactivité, l’accès à la mesure est vital. C’est indispensable pour pouvoir se forger sa propre information et décider. Les autorités ont à leur service des laboratoires de mesure et des experts pour les conseiller, pas les populations.

 

Radioactivité et surveillance citoyenne

 

Les autorités japonaises ont distribué des dosimètres passifs à tous les enfants et femmes enceintes de la province de Fukushima. Cela a permis de découvrir que certaines familles vivaient dans des lieux très contaminés avant d’être évacuées.

 

De nombreuses personnes se sont procuré, parfois au prix fort, de simples radiamètres, ce qui a permis de trouver plusieurs points chauds, parfois plus anciens que la catastrophe de Fukushima… Rapidement, de nombreuses données étaient présentes sur Internet. Il n’est pas possible d’être exhaustif tant les initiatives sont nombreuses.

 

Dans les premiers temps, les autorités ont regardé de haut ce travail d'"amateur". Mais les autorités locales s’y sont mises aussi face à la pression de la population inquiète. Le gouvernement a fini par reconnaître l’intérêt de cette surveillance citoyenne. Il a mis en place une hot-line en cas de découverte de point chaud et édité un guide de décontamination.

 

Des radiamètres distribués aux enfants à Kawamata, la préfecture de Fukushima. Le 21/06/11. (AP/SIPA) 

Des radiamètres distribués aux enfants à Kawamata, la préfecture de Fukushima. Le 21/06/11. (AP/SIPA)

 

Ces appareils simples ne sont pas suffisants pour analyser la nourriture, soucis majeur dans de nombreuses familles (lire La mesure de la radioactivité expliquée aux enfants, ACRO). Il y a pourtant des milliers de résultats de mesure en ligne qui sont dispersés sur de nombreux sites Internet. La province de Fukushima  a rassemblé toutes ses données sur un site. Les ministères de la Santé et de l’Agriculture et de la pêche publient aussi des données de leur côté. De nombreuses municipalités publient les données des contrôles qu’elles effectuent, en particulier sur les repas scolaires. Des coopératives agricoles ou de pêche s’y sont mises aussi.

 

Mais toutes ces données ne permettent pas de connaître la contamination des produits sur les étals des magasins. La vente de produits agricoles des régions les plus touchées a chuté. Habituellement, à la fin août, les consommateurs préfèrent le riz de la nouvelle récolte à celui de l’année précédente. En 2011, cela a été l’inverse : de nombreuses familles ont fait des stocks de riz de la récolte 2010 pour ne pas avoir à acheter du riz potentiellement contaminé pendant un an. Les ventes d'eau en bouteille ont augmenté de 18%.

 

On a aussi assisté à la création de dizaines de stations de mesure de la radioactivité. La plupart d’entre elles sont organisées sous la forme d’une association. D’autres ont une structure commerciale. Ainsi, un particulier a ouvert une telle station dans une galerie marchande de Kashiwa, point chaud de la banlieue de Tôkyô dans la province de Chiba. Moyennant quelques milliers de yens (quelques dizaines d’euros), on peut faire mesurer directement ses courses en réservant sur Internet au préalable. De nombreux magasins, coopératives d’achat se sont aussi équipés. C’est le cas en particulier des Seikatsu Clubs, qui fournissent 350.000 foyers dans tout le pays.

 

Il y a plusieurs initiatives pour mettre ces stations de mesures en réseau afin de partager les informations techniques et améliorer la qualité. Le National Public Measuring Station Network en regroupe une trentaine, de Hokkaidô à Fukuoka.

 

Le défi de ces stations de mesure va être de tenir dans la durée et d’obtenir la reconnaissance des autorités pour pouvoir influencer les décisions. Pour cela, elles doivent fournir des résultats fiables et incontestables. Depuis le début de la catastrophe, l’ACRO, association française dotée d’un laboratoire de mesures accrédité, s’est fortement investie pour venir en aide aux populations japonaises. Cela s’est traduit par l’analyse de plus de 300 échantillons les plus variés en provenance du Japon et de l’aide à la création de laboratoires sur place. L’Association a aussi un projet de laboratoire plus sophistiqué sur place afin de venir en soutien aux structures équipées d’appareils plus simples en cas de doute sur une analyse.

 

Quel avenir énergétique pour le Japon ?

 

La population japonaise a aussi décidé de prendre en main l’avenir énergétique du pays alors qu’il n’y a plus que 2 réacteurs nucléaires en marche sur 54. C’est souvent devenu un enjeu électoral. Les habitants des villes de Tôkyô et Ôsaka ont rassemblé suffisamment de signatures pour pouvoir réclamer un référendum sur l’avenir du nucléaire dans leur région.

 

La catastrophe de Fukushima a montré qu’une gestion verticale de haut en bas de la situation post-accidentelle ne fonctionne pas. Les populations sont en train de s’organiser pour construire une autre société alors que les autorités continuent sur un processus décisionnel centralisé qui ne tient pas compte de l’avis des personnes concernées.

 

Pourtant les défis qui attendent la société japonaise sont complexes et nombreux, que ce soit l’avenir énergétique du pays ou le devenir des territoires contaminés. Une catastrophe nucléaire est aussi une révolution sociale.

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:18

 

Rue89 - Portraits 05/03/2012 à 16h52

Nicole Plate | CFPJ

Ide Parenty | CFPJ

  • Vêtements, outils de bricolage, voiture, matériel photo : au lieu d'acheter, ces consommateurs « collaboratifs » louent, troquent et échangent.

Quand certains vident leur placard sur eBay pour remplir leur frigo, d'autres louent leur voiture pour remplir leur réservoir. Ils ont choisi de privilégier l'usage de l'objet à sa propriété, et donc de le louer, le troquer ou l'échanger au lieu de l'acheter.

Ainsi, ils participent à un nouveau modèle de consommation dite « collaborative » qui réconcilie l'économie, le lien social et le développement durable. Portraits de ces consommateurs devenus acteurs.

  1. Denis, 42 ans : bricolboy
  2. Dino, 36 ans : locaphile
  3. Agnès, 25 ans : fringavore
  4. Bruno, 50 ans, collissiman
  5. Cyriel, 28 ans, autopartageuse

 

1 - Denis, 42 ans : bricolboy


Denis, 42 ans. (DR)

Son système D. Peuplade.fr, un site d'échanges de services par quartier. Ancien informaticien, Denis s'y est inscrit il y a quelques années pour discuter et rencontrer des gens, un peu comme un forum.

Depuis trois mois, il s'en sert pour joindre les deux bouts. Il y propose ses talents de bricoleur, d'informaticien ou d'amateur de pain au levain moyennant un repas ou un billet :

« Il y a quelque chose de gratifiant lorsque l'on est payé à faire quelque chose que l'on maîtrise, en dehors de sa formation professionnelle. »

Son extra. 160 euros par mois, en moyenne.

Conviction ou nécessité ? Il défend une envie d'un autre monde où l'entreprise ne déterminerait pas l'homme et où le temps ne serait pas de l'argent. Il est pour autant lucide :

« On ne peut pas vivre que de la débrouille. Pour moi c'est une transition dans ma vie professionnelle qui ne va pas durer. »

 

2 - Dino, 36 ans : locaphile


Dinos, 36 ans. (DR)

Son système D. Zilok, un site qui met en relation les particuliers pour louer perceuse, ordinateur et autres boules à facettes.

Consultant freelance, Dino est devenu locaphile après un voyage autour du monde. Il avait alors investi plus de 4 000 euros dans du matériel pour un projet de reportage qu'il lui fallait rentabiliser.

La solution, c'est un ami, voisin de palier de la créatrice de Zilok qui la lui a apportée il y a plus de deux ans. Depuis, il est l'un des utilisateurs les plus actifs du site.

Par ailleurs, il se déplace grâce au covoiturage ou à l'autopartage et échange des cours de shiatsu contre des heures de ménage.

Le coup de pouce. 500 euros les meilleurs mois, mais zéro pour d'autres, sans compter les économies de frais réalisées à travers ses autres bons plans :

« Grâce à cette somme, je m'achète du matériel photo auquel je n'aurais pas eu accès autrement, ou que je n'aurai pas pu renouveler aussi rapidement. En revanche, je ne compte pas dessus, car je peux rester plusieurs mois sans rien louer. »

Conviction ou nécessité ? Si son engagement dans la consommation collaborative était, à l'origine, purement économique, il est aujourd'hui un utilisateur convaincu. Entre l'autopartage, le covoiturage et l'échange de service, pour Dino, l'entraide est le vrai bon plan anti-crise :

« Quand je loue ma perceuse ce n'est pas seulement pour me faire un complément de revenus, mais pour rendre service. Parfois, il m'arrive même de la prêter. »

 

 

3 - Agnès, 25 ans : fringavore


Agnès, 25 ans. (DR)

Son système D. Le vide-grenier des copines (sur Facebook) et Videdressing sur lesquels elle vend ses vêtements qu'elle ne porte plus.

Tout est parti d'un désir de voyage. En vidant son placard sur la Toile, cette chargée de marketing a pu rassembler 300 euros en trois mois pour partir à New York. Depuis, Agnès continue de vendre ce qui s'entasse dans sa penderie pour se payer les petits extras. « J'aime les fringues, je suis plus une vendeuse qu'une acheteuse d'occasion. »

Son extra. un peu plus de 300 euros par an :

« Ça me permet de me payer des coups de cœur. Dans six mois je me marie, ça me permettra de financer, par exemple, la déco. »

Conviction ou nécessité ? Elle ne se sent pas engagée pour autant. « J'aime bien cette petite communauté, ce partage de bons plans. Parfois je vends à bas prix, mais j'avoue, ma première démarche est de me faire un extra ».

 

4 - Bruno, 50 ans, collissiman


Bruno, 50 ans. (DR)

Son système D. Colis-voiturage, un site pour s'improviser postier-VRP des acheteurs du bon coin et autre eBay.

Depuis trente ans, Bruno (le prénom a été modifié) arpente la France d'est en ouest pour son boulot.

Après avoir dépanné son entourage en leur ramenant des objets achetés ici ou là, il s'est inscrit sur colis-voiturage. Et depuis deux ans, il cherche et dépose colis ou meubles, à un prix défiant les vrais postiers.

Son extra. A raison de 10 euros pour 200 kilomètres parcourus, Bruno gagne en moyenne 100 euros par mois : « Ça me permet de payer les petits plus de la vie. »

Conviction ou nécessité ? En plus de sa casquette de néo-facteur, Bruno fait aussi parfois du covoiturage pour les étudiants fauchés :

« Je suis l'un des petits maillons du monde de la débrouillardise qui cherche des palliatifs à une situation économique difficile. »

 

5 - Cyriel, 28 ans, autopartageuse


Cyriel, 28 ans. (DR)

Son système D. Livop, un site d'autopartage. Après une panne coûteuse, Cyriel cherchait à rentabiliser sa Ford Ka. Aujourd'hui, cette juriste la partage. Elle indique sur le site les jours de disponibilité de son véhicule. Et les intéressés, eux, après s'être acquittés d'un abonnement et d'un forfait kilométrique, peuvent en disposer quand bon leur semble.

Son extra. 500 euros en trois mois. Soit suffisamment pour couvrir ses frais liés à son véhicule :

« Sans cette solution, j'aurais vendu ma voiture. Entre la révision, l'assurance et le carburant, elle me coutait beaucoup trop cher. »

Conviction ou nécessité ? Pour Cyriel, l'autopartage est une solution économique au quotidien.

« Je ne suis pas en difficulté, mais ce que me rapporte ma voiture n'est pas négligeable. Ce n'est pas du superflu. »

Au-delà de l'aspect financier, cette expérience lui permet aussi de découvrir de nouvelles façons de consommer :

« J'ai vu qu'il existait des sites d'échange d'hébergement à l'étranger comme de vente de vêtements. Je ne me suis pas encore lancée mais ce sont des idées qui me tentent. »

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:11

 

Docilité 06/03/2012 à 11h03

Julie Gonnet | Journaliste

La nouvelle carte d'identité et son fichier de données devraient être adoptés ce mardi. Les associations pointent les risques mais ne parviennent plus à mobiliser.

Certains députés PS s'inquiètent, la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) met en garde contre des dérives... Pourtant, les débats à l'Assemblée nationale sur la nouvelle carte d'identité biométrique ne semblent pas passionner, et encore moins alarmer l'opinion publique.

Le projet de loi [PDF], examiné durant neuf mois par les deux chambres dans une relative indifférence, devrait être adopté ce mardi 6 mars. Il prévoit que deux empreintes digitales seront apposées sur le document et que les données fournies seront réunies dans un fichier centralisé de l'identité.

Sécurité, un mot magique justifiant tout

Les Français seraient-ils plus dociles vis-à-vis du fichage que leurs voisins européens ? Seraient-ils prêt à se fier aveuglément aux autorités ? Jean-Claude Vitran, membre de la Ligue des droits de l'homme et du groupe de travail « Liberté et technologie de l'information et de la communication », n'y croit pas une seconde :

« Les Français ne sont pas des crétins, comme on veut nous le faire croire. On les gave juste de sécurité, de principe de précaution, de risque zéro. »

En 2005 déjà, lors d'une audition de la Cnil [PDF] sur le projet de carte d'identité biométrique, l'historien et philosophe Marcel Gauchet parlait de l'omniprésence du discours sécuritaire :

« L'objectif de sécurité devient prééminent dans le fonctionnement de nos sociétés. Pour les citoyens et les hommes politiques, le principe de sécurité est aujourd'hui global. Il est devenu en quelque sorte un mot magique justifiant tout. »

Un consentement plus facile à obtenir

Pierre Piazza, maître de conférence en science politique et un des auteurs de « L'Identification biométrique » (2011) estime que la mobilisation des associations n'a pas été aussi forte qu'en 2005, lorsque qu'un précédent projet de loi avait été impulsé par Dominique de Villepin.

Selon Meryem Marzouki, responsable d'Iris (Imaginons un réseau Internet solidaire), qui s'était mobilisée contre le premier projet, le consentement des citoyens à céder leurs données personnelles est plus facile à obtenir :

« La pensée ambiante, c'est que l'on ne plus lutter contre ça. Si on consent à céder nos données à Facebook, alors pourquoi pas à l'Etat ? Ce sont des renoncements collectifs de la société. »

Meryem Marzouki affirme que la biométrie effraie moins qu'il y a sept ans. Elle s'est banalisée, s'est invitée dans le quotidien des Français. On utilise le doigt ou la main pour pénétrer dans les entreprises, pour manger dans certaines cantines ou pour allumer un ordinateur. Un constat partagé par Pierre Piazza :

« Il y a une certaine accoutumance des citoyens aux technologies de sécurité. Et il y a le mythe de la technologie toute-puissante, à laquelle on fait confiance. »

« Avec la crise, les libertés sont au second plan »

Jean-Claude Vitran a sillonné la France pour tenter de sensibiliser la population. Selon lui, les Français ont d'autres priorités :

« Avec la crise, la pauvreté qui s'installe, le taux de chômage important, les problèmes liés aux libertés passent au second plan. »

Ils peuvent en tout cas attendre le résultat des élections :

« La question n'est plus la sécurité ou la liberté mais Sarkozy ou Hollande. Les personnes sont sensibilisées mais elles se disent qu'il y a une chance de changer la majorité, et qu'on reviendra dessus après les élections. »

Mais à en croire Marcel Gauchet, cet ordre des priorités des Français était déjà établi en 2005 et ce depuis bien longtemps :

« Depuis la fin du XIXe siècle, la société française a toujours valorisé l'efficacité de la puissance publique au détriment des libertés individuelles. »

« Les gens se sentent plus vulnérables »

Et si les Français étaient tout simplement demandeurs de ce genre de technologies pour protéger leur identité, objectif affiché de ce projet de loi ?

En 2005, selon une étude Ipsos, 74% des Français étaient favorables au projet de carte d'identité biométrique et 75% s'étaient prononcés pour à la création d'un fichier informatique national des empreintes digitales dédié à la lutte contre les fraudes à l'identité.

Marcel Gauchet observait alors un sentiment d'insécurité plus fort :

« [Il y a un] accroissement sensible de la demande de sécurité de la part des individus, peu importe les moyens utilisés [...]. Les personnes se sentent infiniment plus vulnérables que les générations précédentes. »

Un relai médiatique trop faible

Mais pour Pierre Piazza et Jean-Claude Vitran, le manque de mobilisation s'explique par un déficit d'information. Selon eux, le relai médiatique a été trop faible en pleine période électorale. La presse en a peu parlé, ou trop tardivement.

Pourtant, le trésorier de la LDH affirme qu'un citoyen avisé est un citoyen réactif. Et à en croire le succès de l'exposition « Fichés », à laquelle Pierre Piazza a participé, les Français ne veulent pas être les derniers informés :

« Lorsqu'on alerte, que l'on met à disposition des connaissances, le public se déplace. Avec cette exposition, les visiteurs ont compris les défaillances du fichage qui débouchent sur la stigmatisation. »

« Un risque de détournement »

Pour ce maître de conférence, il aurait fallu éclaircir les notions de « lien faible » ou de « lien fort » entre les données de la carte et le fichier centralisé, au centre des débats au Parlement :

« Le “lien faible” permet juste aux services administratifs de s'assurer qu'il délivre un document à la bonne personne. Avec le lien fort, il a un risque de détournement de la finalité de cette loi. Tout citoyen devient un suspect potentiel. C'est une logique d'identification généraliste. »

Jean-Claude Vitran regrette l'absence de débat public autour de la biométrie et s'inquiète des conséquences :

« Les gens ne comprennent pas ce qui se met en place. Si la loi est votée, nous entrerons dans un état policier. Et le policier veut des renseignements sur tous les Français. »

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:03

 

Torture 06/03/2012 à 10h33

Pascal Riché | Redchef Rue89


Une vidéo secrètement tournée dans un hôpital militaire à Homs, en Syrie, montre que certaines salles servent à torturer les « patients » au lieu de les soigner. C'est la chaîne britannique Channel 4 qui a rendu publiques ces images [vidéo ci-dessous] tournées par un des employés de l'hôpital. L'auteur des images accuse une partie du personnel médical de participer à ces atrocités.
Le sujet de Channel 4 (en anglais) sur un hôpital de Homs

On y voit des patients blessés et les yeux bandés, attachés à leurs lits, avec des traces de torture sur le corps. Des câbles électriques ou des « nerfs de bœuf » en caoutchouc sont à portée de main, sur des tables médicales.

Les autorités syriennes ont donné ordre de soigner tous les rebelles blessés à Homs dans cet hôpital. Des centaines de personnes ont été blessées dans la bataille du quartier de Bab Amro, bombardé sans relâche par l'armée régulière de Bachar el-Assad.

L'employé qui a tourné les images a déclaré à Mani, le photographe français qui travaille aussi pour Le Monde, dans une interview réalisée dans un endroit sûr :

« J'ai vu des détenus se faire torturer par électrocution, le fouet, les bâtons, et se faire casser les jambes. Ils tordent les pieds jusqu'à ce que la jambe craque. [...] Je les ai vus cogner la tête de détenus contre les murs. Ils les attachent aux lits, les privent d'eau. D'autres se font lier le pénis pour les empêcher d'uriner. »

Le témoin déclare avoir vu un civil, des chirurgiens militaires et des infirmiers s'adonner à ces tortures. S'il a tourné ce film, dit-il, c'est pour que cette situation cesse.

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 12:58

 

Rue89 - Témoignage 06/03/2012 à 12h51

Annick MAURIANGE | En recherche d'emploi


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Un réveil (Eflon/Flickr/CC)

Monsieur le Président,

Depuis quelques mois, en lisant la presse, je retrouve dans vos interventions ce cheval de bataille que vous exposez régulièrement : l'assistanat.

Récemment, Le Nouvel Observateur faisait encore état de vos allégations concernant les chômeurs.

Si j'en crois la presse, vous avancez que les chômeurs sont responsables de leur situation, inactifs, se complaisant de leur situation aux crochets de l'Etat.

Il y a même un film, sorti l'année dernière, qui décrit ce type d'assistanat avec humour et le talent de Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty : « Les Tuche ».

Mais ni ce film, ni vos propos ne décrivent la réalité de l'assistanat.

Un RSA de 55 euros

 


Annick Mauriange (DR)

J'admets fort bien qu'elles existent, ces personnes ne vivant que d'allocations et s'y complaisant. J'en connais aussi. J'en connais même qui correspondent en tout point au stéréotype du « RMIste à l'écran plat dans son salon ».

Mais monsieur le Président, avec tout le respect que votre fonction m'impose, je me permets, étant « assistée » moi-même, de me sentir profondément outragée par vos propos.

Je m'en explique. Je suis effectivement tributaire du RSA et d'autres allocations. La législation veut que, mon conjoint étant « invalide catégorie 2 » et pensionné de 670 euros par mois par la Cpam (Caisse primaire d'assurance maladie), le RSA n'est que de 55 euros.

Mais j'apprécie les droits et l'encadrement que me confèrent ce statut. Ceux-ci m'ont permis d'occuper un emploi pendant six mois dans le cadre d'un CUI-CAE (contrat unique d'insertion - contrat d'accompagnement dans l'emploi) en Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Mais ce contrat n'a pas été renouvelé et ne m'a pas permis de faire suffisamment d'heures pour prétendre à l'allocation chômage. Me revoici donc au point de départ.

Deux enfants et 850 euros par mois

Monsieur le Président, ce point de départ, le voici :

  • un budget de 850 euros par mois pour mon conjoint, moi-même et nos deux enfants. Une fois toutes les charges déduites, il ne nous reste plus assez pour payer les habits et l'alimentation. Fort heureusement, nous sommes bénéficiaires d'une banque alimentaire ;
  • une bataille quotidienne contre les administrations : chaque démarche, chaque déclaration de revenu auprès des CAF (Caisse d'allocations familiales) et Cpam devient une corvée ;
  • une recherche d'emploi compromise... car la recherche d'emploi coûte de l'argent ! Chaque trajet, chaque appel au Pôle emploi et la connexion internet indispensable pour accéder aux annonces sont un trou de plus dans notre argent de poche.

Je me suis levée tôt

Sans parler des remarques désobligeantes des fonctionnaires ! Quand j'ai dû me battre pour rétablir mon éligibilité au CUI, une employée de Pôle emploi m'a fait remarquer que « c'est quand même l'Etat qui décide puisque c'est eux qui paient votre salaire ».

En effet, mais ce salaire, je l'avais gagné en faisant tout ce que vous prônez depuis votre campagne de 2007.

Je me suis levée tôt et, pendant 519 heures réparties sur six mois, j'ai entretenu des chambres, des toilettes, des bureaux, servi à table des personnes âgées et aidé les aide-soignants dans leurs tâches.

Je ne m'attendais pas à une remontrance sur l'origine de mon salaire.

Survie, famille, recherche d'emploi et bénévolat

Making-of
Annick Mauriange a envoyé cette lettre jeudi 1er mars au président de la République.

Aujourd'hui, monsieur le Président, je me lève tôt, j'emmène à pied mes enfants à l'école. La journée, j'épluche les annonces, relance les recruteurs, rédige des candidatures, entretient et référence mon site internet dans l'espoir de faire reconnaître mes compétences et trouver un travail d'assistante de communication.

Car toute assistée que je sois, j'ai un projet professionnel concret et ce poste, c'est le premier barreau de l'échelle qui me permettra de l'atteindre.

Sachez aussi que mon « inactivité » me pousse à faire du bénévolat : je suis au Conseil d'administration de l'association Erstein Cinéma. J'y tiens la caisse une fois par semaine et j'ai pris en charge un groupe de travail sur la communication.

Cette activité m'aide à me maintenir active dans ma condition d'assistée chômeuse !

Voilà, monsieur le Président, de quoi sont faites mes journées. Survie, galère, famille, recherche d'emploi et bénévolat.

Vos propos me stigmatisent

J'aurais été en droit d'attendre une reconnaissance, même verbale, pour le dynamisme et la persévérance qui me distinguent (et beaucoup d'autres comme moi) du modèle « Tuche » au cinéma.

Mais vos propos m'accablent et me stigmatisent. Comme toujours.

Vous l'aurez compris, monsieur le Président, je ne fais pas partie de votre électorat.

Si cette lettre vous parvient et attire votre attention, n'y voyez aucune demande de ma part... Si ce n'est un peu plus d'empathie pour les conditions de vie des assistés.

Et plus d'équité, même verbale, vers le chômeur actif qui nourrit les mêmes objectifs que vous.

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 12:52

LEMONDE.FR avec AFP | 06.03.12 | 10h46   •  Mis à jour le 06.03.12 | 10h59

 
 

 

Le logo de Renault.

Le logo de Renault.AFP/ERIC PIERMONT


Environ quatre-vingts anciens salariés de l'usine Renault de Sandouville, près du Havre, partis en "départ volontaire", ont saisi le tribunal des prud'hommes pour obtenir des compensations du constructeur, a-t-on appris de source syndicale, mardi 6 mars.

Ils estiment que la réforme des retraites intervenue après leur départ les prive de revenus durant plusieurs mois. Ces ex-salariés ont déposé lundi un dossier au tribunal des prud'hommes du Havre pour lui demander soit de prononcer la nullité de la convention de départ, soit que Renault prenne à sa charge leur manque à gagner.

Agés de 58 ou 59 ans aujourd'hui, ces salariés avaient quitté l'usine pour être pris en charge par l'Association pour l'emploi dans l'industrie et le commerce (Assedic), dans le cadre d'un vaste plan de départs volontaires entre 2008 et 2009. Certains, pensant pouvoir bénéficier du dispositif "carrières longues", espéraient pouvoir partir à la retraite après leur période d'indemnisation.

Mais avec le report depuis 2011 de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, ils se voient privés de ressources durant plusieurs mois – quatorze pour les plus pénalisés – et obligés de rechercher du travail. Quelque mille trois cent cinquante salariés avaient quitté l'usine de Sandouville dans le cadre du "plan Renault volontariat", qui prévoyait un total de quatre mille départs dans la maison mère en France et de deux mille autres dans les filiales françaises et européennes du groupe.

 

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