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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:40

 

Le Monde.fr avec AFP | 29.03.2012 à 14h10 • Mis à jour le 29.03.2012 à 14h10

 

La CGT, la CFDT et l'UNSA de l'aviation civile ont déposé un préavis de grève pour lundi 2  et mardi 3 avril. Ils dénoncent un plan de restructuration des services de contrôle aérien de province et la diminution des effectifs, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Ce mouvement pourrait entraîner des perturbations en province sur le trafic intérieur, selon la direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui fait valoir que le service minimum, avec possibilité de réquisition, s'applique aux 17 principaux aéroports.

Les services chargés de la sécurité et du contrôle du trafic aérien dans des villes comme Mulhouse, Biarritz, Metz-Nancy ou encore Beauvais sont "directement menacés de délocalisation ou de fermeture", détaille l'USAC-CGT, qui déplore également que la politique de la DGAC fasse "peser de lourdes menaces sur les conditions de travail des agents en organisant le sous-effectif". Treize services de contrôle d'approche sont menacés, selon des sources syndicales, soit un risque direct pour "des dizaines d'emplois dans les services de contrôle, de maintenance technique et administratifs", précise la CGT.

"A partir du moment où le service de contrôle est remplacé uniquement par de l'information de vol, c'est-à-dire qu'il n'y a plus de contrôleurs aériens, le niveau de sécurité n'est évidemment pas le même", souligne par ailleurs la CGT.

Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite a entraîné environ 500 suppressions de postes sur trois ans, selon la DGAC.

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:34

 

 

Le Monde - 29 mars 2012

 

(REUTERS/Sergio Perez)

 

L'Espagne doit-elle adopter le modèle des "mini-emplois" en vigueur en Allemagne depuis 2003 comme remède au chômage ? Les suggestions de la Banque centrale européenne faites en ce sens, reprises il y a quelques semaines par le patronat espagnol, ont provoqué une levée de boucliers dans un pays où le salaire minimum est de 641,40 euros et où l'emploi précaire est déjà très répandu. A l'heure où le gouvernement de Mariano Rajoy est confronté à la première grève générale de son mandat, l'insécurité croissante du monde du travail est au centre de l'actualité espagnole.

En Allemagne, les mini-jobs correspondent à des emplois à temps partiel, rémunérés au maximum 400 euros mensuels, non-imposables et exonérés de charges sociales (lire à ce sujet une étude de l'Observatoire des conditions de travail en Europe sur les mini-emplois allemands). Les mini-emplois ont été un axe central de la politique d'assouplissement du marché du travail outre-Rhin. Mais le dispositif, qui y est également critiqué, a été lancé dans un contexte économique nettement plus favorable pour le pays.

Pour les syndicats espagnols, les mini-jobs sont déjà de facto une réalité dans le pays. Selon la dernière Enquête de population active, 16,1 % des jeunes de 25 à 29 ans étaient employés à temps partiel en 2007, contre 11,3 % en 2007. Parmi eux, 67 % l'étaient faute d'avoir trouvé un emploi à temps plein. En 2007, la proportion de jeunes exerçant par défaut à temps partiel et non par choix, était beaucoup plus basse : 37 %.

 

Mini-jobs ou contrats-poubelle ?

Les entreprises imposent davantage de temps partiel à leurs salariés comme mesure de flexibilité. Or pour les jeunes en recherche d'un emploi stable, les temps partiels sont un cercle vicieux : l'idée qu’un temps partiel puisse servir de pont vers une situation stable est un cliché et le cumul de plusieurs emplois partiels empêchent souvent le salarié de chercher dans de bonnes conditions un autre emploi plus pérenne et mieux rémunéré (lire les témoignages de jeunes obligés à cumuler plusieurs emplois recueillis par El Pais).

Pour le secrétaire général de Commissions ouvrières (CCOO), Ignacio Fernandez Toxo, l'introduction des mini-jobs allemands ne ferait que détériorer un marché du travail déjà tendu. Les CDD à temps partiels tels qu’ils existent en Espagne offrent en effet plus de garanties aux employés que les "mini-jobs" allemands, estime-t-il. Ils permettent notamment de bénéficier des conventions collectives et d'une protection sociale proportionnelle au nombre d'heures travaillées.

Antonio Baylos, enseignant en droit du travail à l'université de Castille-La Manche, estime de son côté que "l'utilisation actuelle des contrats à temps partiel chez les jeunes ressemble plus aux contrats-poubelles en vigueur aux Etats-Unis qu'aux mini-emplois allemands, qui sont souvent liés à des services sociaux. En plus, les mini-jobs allemands sont nés dans un contexte de forte protection sociale, associés à des aides qui n'existent pas en Espagne."

Le dispositif employé outre-Rhin n'a pas été retenu dans la réforme du travail adoptée par le gouvernement de Mariano Rajoy. Mais le débat n'est pas complètement refermé, le patronat militant toujours pour ces types de contrats.

 

Mathilde Gérard

 


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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:26

 

Le nouvel obs - Créé le 29-03-2012 à 09h02 - Mis à jour à 11h01   

 

 

 
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Un policier en moto escorte un bus quittant le dépôt à Séville. Les syndicats ont décrété une grève générale ce jeudi en Espagne à la veille de la présentation d'un projet de budget d'austérité "très sévère" par le président du gouvernement, le conservateur Mariano Rajoy. /Photo prise le 29 mars 2012/REUTERS/Marcelo del Pozo (c) Reuters

Un policier en moto escorte un bus quittant le dépôt à Séville. Les syndicats ont décrété une grève générale ce jeudi en Espagne à la veille de la présentation d'un projet de budget d'austérité "très sévère" par le président du gouvernement, le conservateur Mariano Rajoy. /Photo prise le 29 mars 2012/REUTERS/Marcelo del Pozo (c) Reuters

par Paul Day

MADRID (Reuters) - Les syndicats ont décrété une grève générale ce jeudi en Espagne à la veille de la présentation d'un projet de budget d'austérité "très sévère" par le président du gouvernement, le conservateur Mariano Rajoy.

Officiellement, ce mouvement vise à s'opposer à une réforme du marché du travail assouplissant les conditions de licenciement et permettant aux employeurs de baisser les salaires.

Le mouvement sera un test de la patience des Espagnols face à la politique de rigueur du gouvernement en raison du déséquilibre des comptes publics qui inquiète les marchés.

En début de matinée, les syndicats ont affirmé que le succès initial du mouvement avait "pratiquement paralysé" les usines durant la vacation de nuit. Ils ont par ailleurs fait état d'un taux de 85% de grévistes dans le secteur agro-alimentaire.

Selon l'opérateur national REE, la demande d'électricité était inférieure de 20% environ à ce qui était escompté à 09h40.

Côté gouvernement, la porte-parole du ministère de l'Intérieur, Cristina Diaz, a déclaré à la presse que la majorité des banlieusards se rendaient normalement ce matin à leur travail.

La police a, par ailleurs, procédé à 58 interpellations depuis le début, à minuit, de la grève -essentiellement des militants montant des piquets de grève pour empêcher le personnel de nuit de prendre son service dans les transports en commun, les usines et les marchés de gros.

La population a fait preuve jusqu'ici d'une tolérance remarquable alors que le gouvernement dirigé par le Parti populaire s'efforce de respecter les stricts objectifs de déficit fixés par l'Union européenne.

Mais cette patience pourrait toucher à sa fin alors que l'économie, frappée par un chômage de 23% touchant près d'un jeune de moins de 25 ans sur deux, entre dans sa quatrième de croissance faible ou nulle.

A en croire les sondages, un Espagnol sur trois seulement compte débrayer jeudi à l'occasion de cette grève de 24 heures mais les revers surprise subis par le PP aux élections régionales en Andalousie et dans les Asturies ce week-end pourraient grossir les rangs des grévistes.

"Les résultats des scrutins dominicaux sont un signe du refus des Espagnols de ce genre de réformes (...) et pourraient marquer un nouveau cycle caractérisé par une opposition plus active à la politique mise en oeuvre ces derniers mois", estime Xavier Vence, professeur d'économie à l'université de St-Jacques de Compostelle.

Les puissants syndicats des transports ont accepté d'instaurer un service minimum jeudi, ce qui signifie qu'un bus sur quatre et un train de banlieue et une rame de métro sur trois devraient circuler.

SOUS SURVEILLANCE

Dans le ciel, dix pour cent des vols intérieurs devraient être assurés et 20% des vols moyen-courrier vers l'Europe.

Iberia a fait savoir qu'elle annulerait 222 vols au total, soit plus de 60% de son programme de vols de la journée.

On ignore en revanche quel sera l'impact réel de la grève dans de grandes entreprises où les syndicats sont bien implantées comme l'opérateur Telefonica et la compagnie pétrolière Repsol.

La dernière grève générale remonte à septembre 2010 en Espagne, gouvernée à l'époque par les socialistes du PSOE. Elle n'avait eu qu'un impact limité sur les transports et dans les usines.

Mais le pays aborde sa deuxième récession en trois ans et certains observateurs s'attendent à ce qu'au moins un million de personnes supplémentaires viennent grossir les rangs des chômeurs.

Le projet de réforme du marché du travail prévoit de rendre moins coûteux pour les employeurs de licencier du personnel et de démanteler le système national de négociations collectives.

Le pouvoir des syndicats s'est lentement érodé en Espagne, où moins d'un salarié sur cinq est aujourd'hui membre des deux principales organisations -les Commissions ouvrières (CCOO) et l'Union générale des travailleurs (UGT).

Pour Mariano Rajoy, la réforme du marché du travail actuellement soumise au Parlement est nécessaire pour lutter contre le chômage.

Le président du gouvernement, qui a obtenu de la Commission européenne de ramener à 5,3% du PIB l'objectif de déficit public pour cette année contre 4,4% auparavant, présentera vendredi un budget annoncé "très sévère".

Madrid, dont le déficit a atteint 8,5% du PIB l'an dernier, est désormais sous surveillance -comme l'illustrent les tensions sur le rendement de sa dette à long terme- et doit toujours revenir sur le seuil des 3,0% du PIB en 2013.

Mariano Rajoy a évoqué mardi un "budget très, très sévère" alors que les objectifs de réduction du déficit implique une baisse des dépenses d'au moins 35 milliards d'euros.

Confronté à la montée de la contestation sociale, son gouvernement est coincé entre le risque de plonger le pays dans la récession et celui de voir le coût de sa dette s'envoler s'il ne maîtrise pas les comptes publics.

L'économie, qui a connu un taux de croissance de 3,4% par an en moyenne sur la période 2001-2007, a connu 18 mois de récession à partir de 2008 après l'éclatement d'une bulle immobilière qui a déprimé la demande intérieure et provoqué un chômage de masse.

Depuis la sortie de récession au premier trimestre 2010, le pays peine à renouer avec la croissance, et l'activité s'est contractée au dernier trimestre de 2011.

Avec Feliciano Tisdera, Jean-Loup Fiévet pour le service français

 

 

 

                                                   **************************************************************

 

http://www.bfmtv.com/espagne-greve-generale-contre-la-politique-actu25457.html

 

Espagne : grève générale contre la politique d'austérité

Publié il y a 2 heures - Igor Sahiri

Cent jours après l'arrivée au pouvoir du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, l'Espagne va mal. Les dérapages budgétaires entrainent des risques et le chômage explose. Une grève générale contre la réforme du travail et la politique d'austérité a démarré dans la nuit de ce mercredi à jeudi à Madrid. La police a dû intervenir.

 

 

A Madrid, les manifestants ne veulent pas de la politique d’austérité du gouvernement.  Ils sont prêts à vivre au ralenti. Une grève générale de 24 heures a été lancée. Mais la police veille. Les plus agités sont interpellés sans ménagement.

Dans le pays, le chômage atteint des records. Plus de de 22% des actifs sont touchés. Une nouvelle réforme du travail est bien prévue mais pour les manifestants celle-ci aura pour seul effet d’aggraver le fléau.

Pour limiter le poids de sa dette, l’Espagne va présenter ce vendredi un nouveau budget 2012, marqué par de nouvelles coupes budgétaires. Les suppressions d’emplois font partie du plan d’économie : le pouvoir prévoit déjà d’en détruire 630.000 en 2012.

L’appel à la grève générale a été lancé dans une centaine de ville du pays. Son impact pourrait toutefois être limité. Un service minimum est d’ores et déjà prévu dans les transports. Et, pour de nombreux Espagnols, le souci de perdre une journée de travail risque encore de freiner le mouvement.

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:15

 

Le Monde.fr avec AFP | 29.03.2012 à 06h40 • Mis à jour le 29.03.2012 à 10h52

 
Manifestation contre la réforme du travail en Espagne. Madrid, le 19 février 2012.

 

L'Espagne va vivre au ralenti jeudi 29 mars lors d'une grève générale contre la réforme du travail et la politique d'austérité du gouvernement de droite, qui présente vendredi un budget 2012 marqué par de nouvelles coupes, sous l'œil inquiet de Bruxelles.

Dès minuit, des piquets de grève devaient se mettre en place partout dans le pays, à l'appel des grands syndicats, Comisiones Obreras (CCOO) et UGT. Toute la journée, les transports fonctionneront en service minimum, tandis que les Espagnols sont appelés à manifester dans une centaine de villes. Cette grève générale est la sixième depuis le rétablissement des libertés syndicales en 1977. La précédente remonte au 29 septembre 2010, sous le gouvernement socialiste.
"C'est la juste réponse à une réforme brutale de notre marché du travail", a expliqué Ignacio Fernandez Toxo, secrétaire général des CCOO.

Les syndicats dénoncent cette réforme destinée à combattre un chômage record, à 22,85 % des actifs. Pour eux, son seul effet sera d'aggraver le fléau, alors que le gouvernement lui-même prévoit la destruction de 630 000 emplois en 2012 et un chômage à 24,3 % en fin d'année.

 

 ÉLÈVE TURBULENT DE LA ZONE EURO

L'impact de la grève pourrait cependant être limité par l'accord de service minimum conclu entre les syndicats et les pouvoirs publics, sans compter le souci de nombreux Espagnols de ne pas perdre une journée de salaire dans un contexte de rigueur. A Madrid, 30 % en moyenne des métros et des bus devraient circuler. Les services de santé fonctionneront comme un jour férié. Ecoles et garderies seront ouvertes pour accueillir les enfants. Dans le reste du pays, 30 % des trains régionaux circuleront de même que 20 % des trains nationaux. Les compagnies Iberia, Air Nostrum et Vueling ont annulé en moyenne 60 % de leurs vols.

Cent jours après l'arrivée au pouvoir du gouvernement de Mariano Rajoy, les nuages s'amoncellent sur l'Espagne, qui fait désormais figure d'élève turbulent de la zone euro : retour à la récession, exaspération sociale grandissante, dérapage budgétaire à hauts risques et chômage galopant.

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:09

Le Monde.fr avec AFP | 29.03.2012 à 13h45 • Mis à jour le 29.03.2012 à 13h45

 
Le gouvernement de Mario Monti a lancé une intense campagne de lutte contre l'évasion fiscale en Italie. Le pays croule sous une dette colossale.

"En flammes pour les impôts : le fisc est en train de tuer le pays", peut-on lire à la "une" du quotidien de droite Il Giornale. "La tragédie d'un homme étranglé par la crise économique", évoque le journal de gauche La Repubblica. L'Italie était en émoi jeudi 29 mars après l'immolation par le feu d'un maçon, Giuseppe C., poursuivi pour fraude fiscale à Bologne, alors que le gouvernement de Mario Monti a lancé une campagne intense de lutte contre l'évasion fiscale.

La même journée, un autre homme s'était immolé par le feu : un Marocain de Vérone, également maçon. L'homme de 27 ans s'est immolé sur une place de Vérone après avoir hurlé qu'il n'avait pas été payé depuis quatre mois, a indiqué la police locale.

Giuseppe C. devait assister à la première audience de son procès pour fraude fiscale. Le parquet l'accusait de ne pas avoir payé 104 000 euros d'impôts et d'amendes remontant à 2007. Avant de commettre son geste désespéré mercredi, Giuseppe C., 58 ans, a écrit des lettres au Trésor public, à des amis et à sa femme. Il a été secouru par un agent de la circulation et transporté à l'unité des grands brûlés de l'hôpital de Parme, ont indiqué les médias italiens.

"C'est un terrible signe de désespoir, un cas unique de détresse qui illustre un moment de grande difficulté", a commenté l'ex-chef de gouvernement de gauche Romano Prodi, qui réside à Bologne. "J'espère qu'il survivra, mais il se trouve dans un état très grave", a-t-il ajouté.

Le gouvernement de Mario Monti a lancé une intense campagne de lutte contre l'évasion fiscale en Italie. Le pays croule en effet sous une dette colossale (120 % de son PIB). Giuseppe C., lui, n'est pas le premier Italien à faire une tentative de suicide pour une histoire d'impôts, mais il est le premier à s'immoler par le feu.

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 13:03

 

 

 

http://www.lesmotsontunsens.com/files/CP070212_eau-1.pdf

 

 

Le Ministere de la Sante rend plus facile la distribution d’eau polluee par des pesticides au-dela de la limite de qualite !

 

Contexte.

La Directive 98/83/CE (1) est claire : au-delà de 0,10 μg/L ( 0.1 microgramme par litre) par substance pesticide individuelle ou de 0,50 μg/L pour le total des pesticides quantifiés, la limite de qualité (2) réglementaire est dépassée.

 

MAIS, car il y a un mais, cela ne veut pas dire qu’au-dela de ces valeurs l’eau contamine ne pouvait necessairement plus etre distribuee.

 

AVANT : Avis du CSHPF.  

Un avis du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France daté du 7 juillet 1998 prévoyait, en interprétation de la Directive 98/83, que l’eau ne devait

« pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments »

si un pesticide s’y trouvait à une quantité supérieure à 20% d’une valeur appelee « valeurs sanitaires maximales », (V Max, définie par l’OMS), pendant plus d’un mois, ou si la teneur en pesticides depassait ne serait-ce  qu’un jour cette V Max… toujours largement supérieure au 0.1 μg/L

de la limite dite ‘de qualite’. 

Cette situation pouvait déjà paraître anormale puisqu’elle entérinait une situation dans laquelle on tolérait la distribution d’eau contenant des quantités de pesticides bien supérieures à la limite de qualité, au motif qu’elle ne présenterait pas de risque sanitaire au regard de la V Max.

 

AUJOURD’HUI : Une instruction récente de la DG Santé augmente la tolérance !

Cette situation a encore empiré depuis la publication en catimini d’une instruction (3) de la direction Générale de la Santé le 9 décembre 2010,

publiée au BO en février 2011.

 

Cette instruction prévoit en effet que dorénavant, pour que des restrictions de distribution d’eau contenant des pesticides soit mises en place, c’est 100% de la V Max du pesticide concerne qui devra etre atteinte,

quelle que soit la duree de l’exposition.

 

Exemple concret.

Qu’est ce que cela change ?  Un exemple simple permet de comprendre :

 

Pour l’atrazine, pesticide très fréquemment retrouvé dans les eaux en France,

la V Max est de 2 μg/L.

 

> Avant la note de 2010, dès la valeur de 20% de la V %Max pendant plus d’un mois, soit 0.4 μg/L d’atrazine, pendant plus d’un mois, une interdiction temporaire de consommation était prononcée.

 

> Depuis la note de 2010, c’est 100% de la V Max, soit 2 μg/L d’Atrazine, qu’il faudra dorénavant dépasser pour voir l’eau interdite à la consommation, même si le dépassement dépasse 30 jours !

07 février 2012

François 06 87 56 27 54

Plus de pesticides dans votre eau !

 

« Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l’eau 5 fois plus importantes qu’avant décembre 2010 ! » déclare François Veillerette, porte Parole de Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui s’insurge contre « une instruction du Ministère de la Santé passée inaperçue et visant à rendre plus commode la distribution d’eau polluée par des quantités de pesticides bien plus importantes qu’avant 2010. Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats Unis, on va maintenant tolérer jusqu’à 300 μg/L d’eau pendant plus d’un mois alors qu’auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/L pendant la même durée ! » proteste t’il. 

 

Une baisse artificielle ! Autre conséquence logique de cette nouvelle mesure dénoncée par Générations Futures : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticide nécessitant une restriction d’utilisation de l’eau. On est ainsi passe de 34 300 personnes touchees par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939 dans le bilan de la qualité des eaux 2010 (4) !

 

« Cette amélioration en trompe l’oeil n’est due qu’à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l’eau et pas à une véritable amélioration de la situation » proteste François Veillerette qui voit là « la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre ! Les candidats à l’élection présidentielle doivent se positionner et promettre de revenir sur ce changement de système qui va conduire à une exposition grandissante du 

public à des pesticides dangereux » Conclut il.

 

 

1 :DIRECTIVE 98/83/CE DU CONSEIL du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la

consommation humaine

2 : Sauf pour : aldrine, dieldrine,heptachlore et heptachloroépoxyde : ou la LQ = 0,03 μg/L

3 : Instruction DGS/EA4 no 2010-424 du 9 décembre 2010 relative à la gestion des risques sanitaires en cas de

dépassement des limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine pour les pesticides. NOR :

ETSP1031820J. http://www.sante.gouv.fr/fichiers/bo/2011/11-01/ste_20110001_0100_0131.pdf

4 : bilan de la qualité des eaux 2010, DGS, congrès national santé environnement, 14-15 décembre 2011.

 


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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:47

Sea’s End

In March to Athens on 28 March 2012 at 10:34

March to Athens

Day 141-LXVII, from Δρυμός to Αμφιλοχία, 20 km.
Day 142-LXVIII, Αμφιλοχία.

The famous town of Amfilochia

Amfilochia, March 28

Dear people,

I never thought that one day I would have the privilege to see the famous town of Amfilochia. But here we are. Now, don’t ask me why this town is so famous, because I don’t know. It just is.

Three days it took us to board the southern shore of the internal sea. It was a memorable walk up until the very last.

Amfilochia is built against the hills at the tip of a narrow bay, hidden away at the far end of the gulf. It’s one of those places that gives you a good feeling straight away.

Along the boulevard the bars are interspersed with old houses in ruin. Life is slow and unpretending. The outside world seems far away. During the season there must be some low key tourism along the waterside, mainly from Greece itself, but the place is all but hip. In fact, the whole town breathes a kind of nostalgic 1980s atmosphere.

Breaking up camp in Drymos

 

The road to Amphilochia

 

 

Comrade Milton on the road with a historic banner

So far we haven’t found any traces of ancient Greece yet, but the Ambratian Gulf used to be of strategic importance during the glory days of the Greek city states. It provided a perfect harbour on the Ionian sea, it gave access to Italy and the West. The territory was originally settled by Corinth, but it soon came under the influence of marittime superpower Athens.

After the Peloponnesian War it passed to terrestrial superpower Sparta, for as long as it lasted. When the age of the Greek city states came to an end, the Ambracian Gulf became a quiet backwater of history. And everything seems to indicate that it has remained so ever since. It’s probably the reason why it’s such a marvellous place.

We arrived in Amfilochia with six people less than when we left Preveza. Two Frenchmen, three Spaniards and one Italian have turned back or wandered off in different directions. They might return later on, and in the meantime we are expecting other veterans of the march to rejoin us here.

So our numbers will keep floating around twenty. And in general we don’t regard that as a bad thing, given the territory we will have to cross. A little further down the road there will only be very small villages for days in a row, and so our rations could suffer, especially when we are many.

Here in Amfilochia the food doesn’t lack at all. People are most generous, but for some strange reason it still leads to trouble, now and then.

This morning I got woken up by a loud discussion about coffee and sugar, while there was a wide breakfast buffet ready on one of the benches in the square. Bread, feta, olives, oranges, juices, etc.

Comrade Chino described it concisely. “Little food is a problem. A lot of food is an ever bigger problem.”

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:37


TOUTE LA SEMAINE  

À partir de 7h45

Petits déjeuners bio et/ou équitable Caf’CROUS du site Vauban : thé, café, chocolat, jus d’orange, petits pains, beurre, confiture...

 

 

LUNDI 2 AVRIL  

10h > 17h

Exposition photos et vote des étudiants pour le concours photo « L’eau : entre rareté et gaspillage » sur le site des Carmes.

 

 

MARDI 3 AVRIL

10h > 16h

Stands et expositions d’associations ET ONG UNICEF, Artisans du Monde, les Petits Débrouillards, AFEV Cour du site Vauban.

 

10h > 17h

Exposition photos et vote des étudiants pour le concours photo « L’eau : entre rareté et gaspillage » sur le site Vauban.

 

11h30 > 13h30

Repas bio restaurant universitaire du CROUS (jusqu’à 80 couverts)

Quiches aux 4 légumes / Salade crudités

Saucisse grillée Compote de choux braisée Lentilles au jus

Pomme au four Crémeux au chocolat marmelade d’orange confite

 

13h30 > 16h30

Dégustation gratuite de produits équitables par Artisans du Monde. Site Vauban.

 

18h

Conférence-débat Par Gaëlle Aggeri, Ingénieure Paysagiste au CNFPT de Montpellier : « Les natures en ville : représenta-tions et demandes sociales ». Amphi A3 site Vauban.

 

 

MERCREDI 4 AVRIL

 

12h > 14h

Dégustation de produits issus de l’agriculture biologique par des étudiants au coeur de la pinède du site Vauban.

 

18h

Conférence-débat Par Myriam Bouhaddane-Raynaud, Paysagiste au CAUE du Gard : « Pour une lecture du paysage ». Amphi A4 site Vauban.

 

 

JEUDI 5 AVRIL  

16h30

Annonce des résultats et re-mise des prix du concours photo dans la pinède du site Vauban.

 

17h

Projection du film FOOD INC. De Roger Kenner (2008), 93 min, suivi d’un débat. Salle audiovisuelle de la Bibliothèque Universitaire.

 


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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:35

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14 avril – St Denis.

11 mai 2012- Villiers-Le-Bel.

 

Pourquoi nous marchons

En France comme ailleurs, dans chaque ville, nous existons. Et en banlieue parisienne, nos conditions de vie et de transports se dégradent de jours en jours.

Injustices, pauvreté, précarité, chômage, contrôles et violences policières,

Allons-nous toujours remettre notre sort entre leurs mains ?

Nous sommes des personnes ordinaires qui allons à la rencontre de personnes comme vous, comme nous tous, pour parler, échanger et nous organiser librement pour transformer ce vieux système politique qui nous emprisonnent et nous fait souffrir.

Maintenant, c’est nous qui décidons !

Et jamais on arrêtera un peuple en marche…

Soutenez les marcheurs indignés !

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:29

Que se passe-t-il en Europe ? Occupons les ondes #10, le 28 mars 2012

 

Publié par : Michel le mar 27, 2012 

Sur CKIA, 88,3FM Québec, de 17,00h à 18,00h. Des informations sur trois des pays phares

de l’agitation en Europe: l’Espagne, la Grèce et l’Islande.

Entrevue exclusive avec un indigné helléno-québécois, Athanase Athanassiou, depuis Athènes

où il vit une partie de l’année.

 

http://occuponsquebec.org/

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            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

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