Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 12:20

 

Ecole: les moyens attribués renforcent les inégalités

LE MONDE | 12.04.2012 à 11h33 • Mis à jour le 12.04.2012 à 14h11

Par Maryline Baumard

 


 

Exclusif. Un document de la Cour des comptes sur les inégalités à l'école montre que l'éducation nationale dépense 47 % de plus pour un lycéen parisien que pour un élève de Créteil

 
Dans son rapport provisoire, la Cour des comptes souligne les inégalités de répartition des moyens d'enseignement sur le territoire.

L'éducation n'est plus nationale. Un rapport d'observations provisoires de la Cour des comptes que Le Monde s'est procuré montre pour la première fois l'injustice de la répartition des moyens d'enseignement sur le territoire. Quelque 93 pages d'un travail inédit dévoilent ligne après ligne comment l'Etat donne plus à ceux qui ont déjà plus et moins à ceux qui cumulent tous les risques de réussir moins bien. Un favoritisme qui s'est aggravé ces dernières années.

L'académie de Créteil, qui était en 2006 dans la moyenne nationale pour la dépense par élève dans le primaire, est tombée au 22e rang sur 26. Et c'est la même injustice dans les lycées et collèges. Pour la rentrée 2011, Créteil, qui gagnait 3 836 élèves dans le second degré, a perdu 426 postes, quand l'académie de Paris, qui gagnait, elle, 1 000 élèves, a obtenu 20 emplois de plus.

L'académie de Paris est la mieux dotée.

Ce travail est entre les mains du ministère et de quelques recteurs invités à faire part de leurs remarques à la Cour. La procédure classique prévoit que leurs réponses soient annexées au rapport définitif. Selon la chronologie évoquée dans ces pages, il a fallu une année aux rapporteurs de la Cour des comptes pour obtenir les données nécessaires à leur travail. Les magistrats racontent avoirbatailler ferme pour obtenir certaines informations du ministère de l'éducation, et précisent que leurs demandes "n'ont pas toujours abouti".

 SITUATION ANCIENNE

Même si la situation est ancienne, le gouvernement n'a aucun intérêt à laisser sortir ces comparaisons, qui montrent qu'en 2010 l'Etat a dépensé 47 % de plus pour former un élève parisien que pour former un banlieusard de Créteil ou de Versailles. 51 % de plus pour former un Parisien qu'un Niçois... Il est décrit, noir sur blanc, comment sous couvert d'une éducation censée offrir à tous la même chose, voire donner plus à ceux qui ont moins, l'école française entérine des situations acquises qui sont profondément injustes. Paris a des enseignants expérimentés, une offre de formation bien plus large que d'autres académies et, même si son taux d'encadrement n'est pas plus élevé, cela privilégie le Parisien.

En France, on sait où sont les élèves défavorisés, mais on ferme les yeux sur cette donnée lors de l'allocation des moyens. Le ministère octroie les postes d'enseignants aux académies ni vraiment en fonction du nombre d'élèves, ni en fonction de leur milieu social, ni en fonction des résultats aux évaluations, s'étonnent les magistrats. "Il est impossible à partir des données fournies par le ministère de mettre en regard l'évolution des moyens financiers alloués par l'Etat, celle du nombre d'élèves et celle de leurs résultats", jugent-ils.

Preuve que les situations de fait sont entérinées, les calculs se font toujours par rapport aux moyens dont dispose déjà une académie. S'y ajoutent deux principes, selon la Cour : plus une académie est grande, plus elle est ponctionnée en période de récupération de postes. Et plus son tour arrive tard dans le dialogue de gestion entre le ministère et les académies, moins il reste de postes de profs à distribuer. Dommage pour Créteil et Versailles qui couvrent la banlieue parisienne et ses quartiers difficiles mais répondent à ces deux critères ! Interrogé sur ce rapport, l'actuel directeur de l'enseignement scolaire, Jean-Michel Blanquer, répond que "son affectation des moyens tient compte des nécessités de compensation". Et que son mode d'attribution est "complexe mais pas opaque".

L'Etat finance plus de la moitié des dépenses d'éducation.

Pourtant, la différence de traitement commence dès qu'un enfant met un pied dans l'école. Pour un élève de primaire de l'académie la plus défavorisée de France métropolitaine, le pays dépense 2861euros par an. Pour un Parisien, il en dépense 3 134. De la maternelle au CM2, cela fait un différentiel d'une année d'enseignement... Et la scolarité des enfants de 2 ans, qui doit être un accélérateur de réussite pour ceux qui sont les plus éloignés des apprentissages? Les "pauvres" sont les premiers à en être écartés. Le rapport révèle qu'en Seine-Saint-Denis, seuls 0,9 % des moins de 3 ans ont une place à l'école contre un peu plus de 4 % dans l'académie de Créteil tout entière et 13,4 % en moyenne nationale (jusqu'à 49 % en Lozère).

BONNE CONSCIENCE

Le ministère se donne bonne conscience en calculant l'argent qu'il distribue, en primes et autres crédits pédagogiques, aux zones d'éducation prioritaires (ZEP). Il estime que ces zones bénéficient d'une manne annuelle de 922 millions d'euros. Mais il oublie de prendre en compte le fait qu'on affecte dans les zones défavorisées les profs qui coûtent le moins chers. A Créteil, 21,6 % des enseignants ont moins de 30 ans (pour une moyenne nationale à 9,2 %) et 8,6 % sont non titulaires (contre 4,9% en moyenne). A contrario, à Paris, 24,2 % des profs sont agrégés pour une moyenne nationale deux fois moins élevée. Un établissement de ZEP de Créteil coûte moins cher à l'Etat qu'un établissement classique à Paris! Par ailleurs, selon l'académie où il se trouve, un établissement de ZEP sera différemment doté. Dans l'académie de Marseille, en 2010, l'éducation prioritaire comptait des taux d'encadrement de 4,3 % inférieur à la moyenne d'encadrement de l'académie quand les écoles non ZEP étaient 1,6 % au-dessus, a observé la Cour.

A ces écarts de dotation de l'Etat s'ajoute le différentiel important d'une collectivité territoriale à une autre. En lycée, la participation des régions varie du simple au double, et celle des mairies, pour le primaire, de 1 à 10. Mais le comble est que le ministère ne dispose pas de ces éléments. C'est ce qu'il a répondu à la Cour dans un courrier du 13 octobre 2011! Difficile dans ces conditions d'en tenir compte.

CONSTAT ACCABLANT

Tout cela pose la question du pilotage politique du système éducatif. S'il est une prérogative que la Rue de Grenelle est la seule à pouvoir exercer, c'est bien la correction des inégalités. Or, elle les entérine, selon le constat accablant de la rue Cambon: "Au vu de ces chiffres et de leur évolution récente, aucun élément attestant d'une politique particulière en matière de réduction des inégalités n'apparaît donc de manière flagrante. (...) Alors même que les outils sont disponibles, le ministère ne se met pas en position d'analyser précisément les inégalités territoriales, leurs causes et leurs moyens de les limiter." La Cour ne fait pas de recommandations.

Elle conclut que, "si le ministère souhaite réellement lutter contre les inégalités géographiques de résultats des élèves, une profonde inflexion de ses politiques et une réforme de son mode d'allocation des moyens apparaissent indispensables". En revanche, elle interroge le ministère: "Envisage-t-il une évolution dans sa répartition nationale des moyens ? Si oui, quels en seraient les principes et modalités ?" La réponse apportée à cette question sera un bon indicateur du courage politique du prochain ministre.

> Lire aussi A Berlin, l'école s'adapte dans la transparence.

et l'éditorial du Monde : Notre éducation n'est pas nationale

Maryline Baumard

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 12:15

 

 

Le Monde.fr | 12.04.2012 à 09h13 • Mis à jour le 12.04.2012 à 11h34

Par Raphaëlle Bacqué

 
 
Le candidat du NPA Philippe Poutou, lors de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2, mercredi.

Lorsqu'il est arrivé, mercredi soir dans les studios de la plaine Saint-Denis, avec son blouson et deux membres de son équipe de campagne qui ont tout l'air de bons copains, même les services de sécurité de France Télévisions ont baissé la garde. Avant lui, Nicolas Dupont-Aignan, Eva Joly, François Hollande et Marine Le Pen, s'étaient engouffrés dans leur loge. Philippe Poutou a jeté un regard de regret vers le buffet de petits fours destinés aux invités - "C'est con, j'ai déjà mangé ! -" et s'est laissé entraîner vers le maquillage.

>> Lire le compte-rendu des interviews : Cinq candidats qui ont joué leur partition

Cette avant-dernière édition de "Des paroles et des actes", l'émission politique phare de France 2, est l'aubaine des petits candidats. Même temps de parole que les favoris. Même plateau. Mêmes intervieweurs-stars. C'est une opportunité de se distinguer enfin, dans une campagne qui commence à se répéter. C'est donc sa chance mais Philippe Poutou, qui raconte depuis les débuts de sa campagne, son cauchemar d'être la tête d'affiche du NPA, avoue tout de go : "Je ne suis pas peinard"... Juste avant le début de l'émission, les télévisions ont diffusé son clip de campagne officiel. Une parodie foutraque et amusante de "Questions pour un champion" où deux joueurs munis d'un gros buzz en caoutchouc parviennent à grand peine à deviner le nom de ce "candidat ouvrier dans l'automobile qui demande l'interdiction des licenciements avec la semaine avec 32 heures". Pourtant, malgré ce petit succès qui a mis les rieurs de son côté, il paraît ne pas en mener large.

"BONNE CHANCE..."

Le tirage au sort l'a désigné bon dernier des cinq candidats destinés à passer à la question. Il faut donc, torture supplémentaire, qu'il les voit se débattre avant lui. Marine Le Pen a laissé la porte de sa loge grande ouverte, sans que personne n'ose vraiment y entrer. Mais à trois pas, on est allé chercher du vin rouge pour la petite troupe qui accompagne François Hollande. Là, sa compagne Valérie Trierweiler, la "plume" de ses discours Aquilino Morelle, son chef de cabinet Faouzi Lamdaoui et Christian Gravel, le directeur de cabinet de Manuel Valls, chargé de la communication de la campagne socialiste, écoutent la prestation de leur candidat en notant ses bons mots.

Lire notre entretien avec Philippe Poutou "Il nous faudra construire une opposition au PS" 

Tout à l'heure, le favori des sondages viendra souhaiter à Poutou "bonne chance"... Sur un écran de télévision, il a déjà vu Nicolas Dupont-Aignan renvoyer dos à dos Nicolas Sarkozy et François Hollande d'un :"Je ne donnerai pas de consigne de vote en faveur d'un charlatan". Puis, Eva Joly attaquer Nicolas Sarkozy sur les affaires Karachi et Bettencourt en assénant : "C'est une anomalie de solliciter un deuxième mandat alors que vous êtes cerné d'affaires judiciaires." François Hollande a terminé, maintenant, son entretien en mettant les rieurs de son côté et Marine Le Pen achève de boxer ses interlocuteurs en brandissant un petit jeu énigmatique au nez des journalistes pour leur signifier qu'ils doivent "sortir du cadre" pour mieux penser. C'est donc à lui.

"JE NE VEUX PAS FAIRE UNE CARRIÈRE POLITIQUE"

Quelques minutes auparavant, lorsque Philippe Poutou est allé saluer Eva Joly, il riait encore devant la candidate écologiste dont le visage porte toujours l'ombre bleutée d'un hématome, reste de sa chute récente dans un escalier. "Alors, pas trop cassée ?" a-t-il lancé en lui serrant trop fort la main. Mais maintenant, il fait l'effet d'être comme la chèvre de Monsieur Seguin face aux journalistes qui l'attendent. On l'interroge d'abord sur ce programme économique radical qui promet d'exproprier les grandes entreprises, de nationaliser les banques, bref, s'inquiète le journaliste économique François Lenglet, qui "paraît ignorer le droit de propriété". Il répond sans se troubler qu'il faut prendre "l'argent là où il est !"

On ironise devant ses désarrois de candidat ? Il reconnaît benoîtement devant ses interlocuteurs qui hésitent entre le rire et l'effarement : "J'ai pas l'habitude d'être seul. On arrive chez le patron en groupe, on séquestre en groupe !" On lui renvoie au visage le charisme d'Olivier Besancenot, le candidat trotskiste de 2007 ? Il réplique, hilare : "Je ne veux pas faire une carrière politique. Ça surprend, surtout par rapport aux autres... Besancenot n'a pas voulu continuer il m'a dit 'ben tiens, fais-le, tu vas te faire chier toi aussi, à ton tour..."

Sur le fond, c'est confus en diable. Sur la forme, cela passe pour un nouveau genre de télégénie. Pour finir, il n'a plus que quelques secondes pour dire sa différence avec Jean-Luc Mélenchon. Grande inspiration de coureur avant le 100 mètres et le voilà qui débite à toute vitesse que si le candidat du Front de Gauche obtient un succès le 22 avril ce sera "tant mieux" mais " si c'est pour nous faire le coup de la gauche plurielle on est pas d'accord".

Sur le plateau, chose inhabituelle, le public qui n'était pas venu pour lui, a applaudi à cette petite performance du novice. Dans la coulisse, le directeur de campagne d'Eva Joly, Stéphane Sitbon a glissé à sa candidate "si ça continue, je vais voter Poutou..." Elle, pince sans rire, s'est seulement exclamé : "Tu ne peux pas me faire ça !"

 


 

Raphaëlle Bacqué

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 12:09

 

Le Monde.fr avec AFP | 12.04.2012 à 08h14 • Mis à jour le 12.04.2012 à 12h34

 
 
L'inflation en mars provient en partie de fortes augmentations de prix des produits pétroliers et alimentaires, selon l'Insee.

Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,8 % en mars après avoir déjà augmenté de 0,4 % en février, grimpant de 2,3 % sur un an, a annoncé jeudi 12 avril l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

L'inflation en mars provient en grande partie de la forte augmentation des prix des produits manufacturés - notamment pour l'habillement et les chaussures, mais aussi pour les équipements de sport, de camping et de loisirs de plein air, ou encore des meubles - liée à la fin des soldes d'hiver dans la plupart des départements, précise l'Institut.

Mais elle résulte aussi d'augmentations importantes des prix des produits pétroliers, avec un coût de l'énergie en hausse de 1,2 % sur un mois - qui suit une hausse de 1 % en février-, et de 6,5 % sur un an, dans le sillage de la hausse des prix du pétrole brut. Le renchérissement des prix de l'énergie résulte de celui des prix des carburants, qui augmentent de 2,3 %, tandis qu'avec l'arrivée de températures plus clémentes, les prix des combustibles liquides s'accroissent plus modérément, de 0,6 %.

BOND DES PRODUITS FRAIS

Les prix alimentaires subissent également une hausse sensible de 0,7 % en mars sur un mois, et de 3,7 % sur un an. Les prix des produits frais font notamment un bond de 5,5 % en mars. Les difficultés de production en février affectent encore les prix des légumes frais, qui augmentent de 4,8 %. De manière saisonnière, les prix des fruits frais sont en hausse de 8,2 %. Hors produits frais, les prix de l'alimentation sont stables, mais ont tout de même augmenté de 3,8 % sur un an. Les prix des services sont quant à eux en légère hausse, de 0,2 % en mars, donnant une hausse de 1,5 % sur un an, note encore l'Insee.

A contrario, les produits pharmaceutiques diminuent à nouveau de 0,7 % sur un mois et de 2,4 % sur un an. Les prix des matériels de traitement de l'information baissent aussi légèrement, tout comme ceux des équipements photo et cinéma et des équipements audiovisuels, de téléphonie et de télécopie.

L'indicateur d'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors prix volatils (produits pétroliers, produits frais...) et prix administrés (électricité, gaz, tabac...), s'est finalement affiché en hausse de 0,5 % en mars, et de 1,6 % sur un an. L'indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, augmente pour sa part de 0,9 % sur un mois en mars, et de 2,6 % sur un an.

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:03

 

 ASSOCIATION AZUR

Goûtons un quartier épicé


Chers collègues, partenaires, convives et invités du Goûtons un quartier épicé,

Toutes les femmes d'Azur vous proposent de noter d'ores et déjà le prochain rendez-vous du Goûtons un quartier épicé qui se tiendra

le vendredi 22 juin 2012 en plein air à partir de 12h00
sur la place Avogadro
.


Casquettes, crèmes solaires etc... sont de mises.

Vous recevrez en mai le bon de participation.(Merci de nous l'envoyer dès que possible avec votre chèque

(pour inscription.).

Par ailleurs, avant ce grand rendez-vous convivial, les bénévoles pourront vous accueillir à la bodéga RESF vendredi 25 et samedi 26 mai de 18H00 à 00H00 qui se tiendra à La Placette .

En choisissant la bodéga RESF vous êtes assurés de la fraîcheur et des saveurs sucrées et salées

des produits proposés et de soutenir RESF.




Chaleureusement,


L'équipe d'Azur

Association Azur
16, Place Avogadro
30900 Nîmes

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Réunions - conférences et débats
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 11:01

 

Dogville

In March to Athens on 11 April 2012 at 18:05


March to Athens 

Day 156-LXXXII, from Ναύπακτος to Μαραθιάς, 17 km.

 


Marathias, April 11

 

Dear people,

 

When I say that the two major nationalities in our group are French and Spanish, that is not completely correct. I should say French and Catalan, because all but two of our Spanish comrades are from Catalunya.

In practice they only speak Catalan when they are angry at each other, but when there are reasons to be proud of it, they are all Spanish.

“Come on, Chino. Let’s take a picture of Cervantes…”

Cervantes in Nafpaktos

On the old harbour walls of the fortress of Nafpaktos there is a statue of Spain’s great narrator Miguel de Cervantes, author of the adventures of Don Quijote.

He is here, not because he holds a place of honour in the history of world literature, but because he took part in a famous battle. The battle of Lepanto, which took place right off the coast of Nafpaktos.

 

Ever since the Greco-Persian wars, and maybe even since the mythical days of Troy, conflict between East and West has been a recurring motive in history.

The battle of Lepanto, 1571, was one of the major expressions of this conflict. It was fought between the catholic naval powers of the West and the Ottoman Turkish empire.

Throwing rocks on the battlefield of Lepanto

At the time, the Turks were a great power on the rise. They had absorbed the last pieces of the old Byzantine empire a century earlier, and now they ruled over an enormous territory which curled around the eastern Mediterranean like a half moon, from the Balcans through the Middle East to North Africa.

At sea, they were a major menace to the western marittime powers. Spain and the Venetian Republic formed the backbone of the ‘holy alliance’, that was formed to fight the Turks at sea.

On the day of the battle Miguel de Cervantes had fever, but he insisted on participating. He fought heroically, he was wounded three times, and he lost his left arm. For the rest of his life he would remember his part in the battle with pride.

The Ottoman defeat here at Lepanto meant the end of the Turkish power at sea. The Mediterranean would continue to be dominated by the West, even though the strategic centre of gravity had already started to shift away from the Mediterranean towards the Atlantic Ocean.

Leaving the square in Nafpaktos

So far on our route, Nafpaktos is one of the few places which conserves an air of old, because the fortresses still remain, not because any other old buildings are left. This town has a soul, but it’s buried deep beneath the façade of shops and bars.

We walk through the streets announcing the assembly. Two of our lovely female comrades hold the banner, Nicolas is playing the flute, Mary is juggling, and Max is shouting like the messengers of yore.

Max is an icon of revolution. He has been talking and talking all the way through Italy, but when he arrived in Greece he suffered an existentialist crisis, because he wasn’t able to communicate anymore. Those days are over. It’s priceless to hear him shout in Greek, rhythmically and with theatrical gestures as if he were on a stage.

Πορεία!! Πορεία με τα πόδια! Γαλλία, Ιταλία… στην Αθήνα!”  The people in the bars lift their eyebrows. Max stops in front of them, he raises his arms and shouts. “Δημόσια συνέλευσι! Τώρα! Τώρα! Πλατεία!

People understood. We walk on, every now and then we burst into laughter. “It has taken me about a month, but I finally learned some words in Greek. I can talk again!”

“You should add some κόσμου επανάσταση to your repertoire,” I say.

ΚΟΣΜΟΥ ΕΠΑΝΑΣΤΑΣΗ! Τώρα! Τώρα! ΠΛΑΤΕΙΑ!

I start to understand why people think of us as a bunch of hippie gipsies. Truly, we are adorably ridiculous.

 

Despite the efforts of the difusion parade, the popular assembly was cancelled because nobody showed up. The town of Nafpaktos may be beautiful, but it’s not a friendly place. It’s rich, even though it might not be rich for long.

In between the hip bars and fashion stores I spot a lot of empty spaces for sale or for rent. Some of them were abbandoned a long time ago. Some others were selling expensive purses until last week. The solution won’t come from us, clearly. The people who can still afford it, sip their cocktails and shake their heads.

Today we march on into Focida, to the beach town of Marathias, dubbed ‘Dogville’ by some. When the first marchers try to camp on the church square, a handful of elderly inhabitants rudely send them away. “Go to the sea!”

So we put up camp along the sea. Minutes later, among the sympathisers who arrive to offer their apologies, there’s the mayor. “You have to understand that next week is Easter. Some people here are very traditionalist.”

That’s okay, but already we look forward to moving on.

 

View of Marathias

 

Comrades Max and Mary

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Marche des indignés vers Athènes
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 11:04

 

Rue89 - Histoire 15/11/2011 à 19h16

Sarkozy ou les « Indignés », qui sont les héritiers de la Résistance ?

Dans nos archives
  • Article publié il y a 4 mois 3 semaines

Raymond Aubrac, mort ce mercredi, était une des dernières grandes figures de la Résistance. Avec Stéphane Hessel, il appelait à revenir à l'esprit du Conseil national de la Résistance, qui avait construit la France de l'après-guerre. Les deux résistants avaient apporté leur soutien à François Hollande, mais Nicolas Sarkozy se réclame aussi de cet héritage. Gauche ou droite, qui perpétue vraiment l'esprit de la Résistance en 2012 ?

Le Président s’est à nouveau réclamé du Conseil national de la résistance, dont le programme, mis en place après guerre, fait pourtant partie des valeurs de la gauche.

Les représentants du Comité national de la Résistance

 

Le programme du Conseil national de la Résistance (CNR) est notamment à l’origine de la protection sociale, l’objet du déplacement de Nicolas Sarkozy à Bordeaux. Dans son discours, le Président a multiplié les références à ce texte adopté en 1944 et s’est présenté comme l’héritier de ses auteurs :

« Ceux qui ont trahi l’héritage du Conseil national de la Résistance, ce sont ceux qui ont refusé depuis des décennies toute réforme par lâcheté et par opportunisme politique. [...]

Pouvons-nous regarder notre système de protection sociale comme si rien ne s’était passé entre 1945 et 2011 ? [...] Le Conseil national n’a pas voulu d’un système d’aumône. »

Ce sont pourtant des anti-sarkozystes qui ont remis le programme du CNR à la mode. Comme le collectif Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui, créé en 2007 en réaction à une visite de Nicolas Sarkozy sur le plateau des Glières, et son parrain, Stéphane Hessel, lui-même ancien résistant.

Selon Hessel, il faut « résister » à Sarkozy

Dans une interview à Rue89, l’auteur du best-seller « Indignez-vous ! » expliquait pourquoi le texte de 1944 était encore d’actualité :

« Il ne s’agit pas de dire que nous vivons sous un régime aussi pénible que ne l’étaient le national-socialisme ou même Vichy [...].

Nous ne sommes pas dans la même situation. Mais si nous avons des adversaires qui ne sont pas aussi clairs que l’étaient Pétain, ou Laval, ou Hitler, ces adversaires existent : il faut les connaître, les décrypter et il faut leur résister avec la même énergie, même si ces adversaires n’ont plus la même violence.

– Vous pensez à qui ?

– A Sarkozy, au gouvernement actuel, à l’Europe actuelle. Parce que je pense qu’il ne s’agit pas seulement de résister à ce qui va mal en France, mais aussi en Europe et dans le monde. »

Un texte adapté à la crise ?

C’est aussi la crise économique qui a remis au goût du jour le texte. Plus qu’un appel à la résistance, c’est en effet un programme de gouvernement que le CNR avait adopté. Avec un Etat fort, un capitalisme contrôlé, des banques et des industries nationalisées, la protection sociale garantie pour tous, autant de thèmes chers à la gauche.

Pourtant, Nicolas Sarkozy n’a pas attendu Stéphane Hessel pour se référer à l’héritage des résistants.

Depuis son élection, le Président évoque régulièrement le programme du CNR. Une référence permettant, dans ses discours, d’appeler à l’unité nationale et de justifier les réformes :

  • en mai 2007​, dans un discours électoral au Havre avant les législatives : « Il en a fallu de l’audace aux hommes du Conseil national de la Résistance [...]. Sans cette audace, nous ne ferons rien » ;
  • en septembre 2007, dans un discours sur la fonction publique : « Le moment est venu de refonder l’Etat, de refonder le service public, de refonder la fonction publique, comme on l’a fait en 1945 avec le programme du Conseil national de la Résistance [...] ;
  • en juin 2009, devant le Congrès réuni à Versailles : “Nous rêvons tous de faire coïncider la logique économique avec cette exigence républicaine. Ce rêve nous vient, pourquoi ne pas le dire, du Conseil national de la Résistance qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française” ;
  • en février 2011, dans un discours sur la dépendance : “[Ce projet] exige de la part de chacun un effort sur lui-même pour s’élever au-dessus des clivages partisans et idéologiques et laisser sa conscience, son cœur, sa raison indiquer la voie de l’intérêt général comme le firent jadis les auteurs du programme du Conseil national de la Résistance et les bâtisseurs de la Sécurité sociale.”

Le texte du CNR est-il de gauche ?

Le chef de l’Etat peut-il vraiment se réclamer de ce programme, alors que ses auteurs prônaient la planification de l’économie ou les nationalisations ?

Oui, à condition de distinguer l’esprit du texte et ces mesures concrètes. Et de garder en tête le contexte historique : en 1944, Nicolas Sarkozy aurait sans doute approuvé ce contrôle de l’économie par l’Etat.

“Ce texte se voulait le reflet de l’unité politique de la Résistance”, des communistes aux plus conservateurs, souligne l’historienne Claire Andrieu. Un texte de compromis, donc, et dont les mesures ont été “très largement mises en œuvre” à la Libération, par une gauche et une droite unies.

Difficile, donc, d’affirmer que le programme du CNR est un “texte de gauche” :

“C’est à moitié vrai et à moitié faux. Vrai, car dans la clandestinité, les forces qui ont poussé à la rédaction d’un programme commun étaient les socialistes et les communistes.

Faux, car à l’époque, l’Etat-providence était perçu comme le symbole de la modernisation de la France, même à droite. C’était dans les conceptions de l’époque : l’Etat était le facteur d’équilibre.”

L’Etat comme facteur d’équilibre ? Aujourd’hui aussi, la gauche et la droite peuvent toutes les deux reprendre cette idée fondant le programme du CNR... et en donner, donc, des interprétations différentes.

Si le programme du CNR revient aujourd’hui dans le débat, c’est aussi grâce à la mythologie qu’il véhicule, explique Claire Andrieu :

“On voit ressurgir aujourd’hui l’image de la Résistance : le programme du CNR a été préparé dans la clandestinité, il y a toute une épopée, un souffle.”

Un souffle utile, en période électorale, pour mobiliser. A gauche comme à droite.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:59

 

Publié par Poetes Indignes le 10/04/2012

Hymne du Collectif PODBETE

Citoyen du Monde [HK]

 

 

 

 

 

Collectif PODBETE: http://www.facebook.com/Collectif.PODBETE

Retrouvez également le clip de HK

“Indignez-vous”

 

ICI

 

Hk & Les Saltimbanks – indignez vous “Le clip Vidéo”

Publié par Poetes Indignes le 26/10/2011

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:52
marches populaires paris 2012

 

 

 

Jour 1 : Angers Marcé

 

Sur Marcé une escorte de gendarme jusqu’au village. Assemblée (15 pers.) avec débat sur la constituante (participation du Maire de Marcé). Arrivée d’un marcheur durant la nuit.

 

Jour 2 : Marcé La Fléche

 

Echanges avec des enfants de la Fléche, avec des Versaillais en vacance. Etape éprouvante physiquement. Nuit perturbé par différents groupes sous l’emprise de la bêtise

 

Jour 3 : La Fléche La Suze

 

Pluie depuis le début de la marche et durant toute la soirée/nuit. Rencontre de différents types d’individues. La place fût tenu malgré tout. Don de nourriture au petit matin.

 

Remarque : Les forces de l’ordre sont restées correct avec nous depuis le début de la marche.

 

Jour 4 : La Suze Le Mans

 

Marche sous une pluie battante. Pause sous un préau privé suivie d’un rencontre chaleureuse avec la propriétaire au courant du mouvement et des actions menés. Accueil dans un repaire associatif d’artiste (« La Fonderie »). Assemblée avec pour sujet « la construction d’un mouvement qui s’instaure dans le temps ». Sujet très intéréssant, assemblée de plus de deux heures, très constructive et enrichissante.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Marche Paris 2012
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:47

 

 

http://indignesduvar.over-blog.fr/pages/charte-des-toulonnais-indignes-6981127.html

 

Cette charte est le fil conducteur du mouvement des Indignés de Toulon.
Elle est amenée à évoluer au fil du temps, lors de consensus en Assemblée Populaire.
Continuons de l'élaborer, ensemble.

 

 

Appel des Toulonnais Indignés

 

  1. Le mouvement des Indignés est né à Madrid en mai 2011. Il s'agit de rassemblements pacifiques de citoyens considérant que les partis politiques ne les représentent pas, et qu'une autre forme de démocratie s'impose. Peu à peu, ce nouveau type de mouvement s'est développé dans d'autres villes, dans d'autres pays, pour devenir un phénomène mondial.
    En France, le mouvement est présent dans une quarantaine de villes, dont Toulon depuis Octobre 2011.

  2. Nous sommes animés par un profond désir de changement face aux constats suivants :
      •  Injustice du système économique et financier;
      •  Désinformation omniprésente dans beaucoup de médias;
      •  Dégradation de la situation sociale;
      •  Nature oligarchique des systèmes politique

  3. La démocratie représentative  a montré son inefficacité. Par notre démarche, cumulée à celle des mouvements des autres villes, nous aspirons à redonner au peuple le pouvoir de décision.
    Nous investissons l'espace public pour partager nos sources indignations, et évoquer des solutions. Nos rassemblements sont des temps d'échange, de partages, et de convivialité. L'apport de chacun permet l'émergence d'idées et l'éveil des consciences.
    Notre action sera terminée lorsque une démocratie participative sera instaurée.

  4. Des rassemblements populaires se déroulent tous les samedis à 14h sur la Place de la Liberté.
    Nous décidons des actions à mener, nous échangeons et partageons nos connaissances sur des thèmes sociaux comme la démocratie, l'environnement, la justice, la finance, la constitution, etc...
    Nos prises de décision se font par consensus.
    Des groupes de Travail sont aussi organisés en semaine, pour avancer sur des objectifs concertés.

  5. Nos valeurs sont la non-violence, le respect de la parole et des opinions, et l'éthique.
    Nous croyons en l'apport de chacun pour que ce mouvement reste actif et créatif.
    Notre mouvement est non-partisan, et nous encourageons les participants à venir sans étiquette politique, syndicale, ou religieuse, mais en tant que citoyen du Monde.
    En revanche, nous pouvonsparticiper à des actions ou des évènements affiliés à des organisations, si nous sommes sensible à la thématique, et que nous pouvons préserver notre indépendance de fonctionnement et de pensée.

  6. Témoins de la désinformation délivrée par beaucoup de médias, nous souhaitons une libre circulation de l'information. Nous encourageons les citoyens à garder leur esprit critique, et à s'informer par eux-mêmes sur l'actualité en France et dans le Monde via les médias alternatifs.
    « Le savoir est une arme, et les mots en sont les munitions »

  7. Le processus de changement passe par l'éveil des consciences et le poids du nombre.
    Nous appelons donc tous les citoyens qui s'interrogent sur le virage que prend notre société, à rejoindre le mouvement. Chaque participation, infime soit-elle, est importante ! Si chacun fait sa part, le reste suivra naturellement.
    Nous sommes conscient que notre modèle social nous pousse à l’individualisme et au conformisme, mais l'enjeu dépasse ces considérations : c’est l'héritage que nous léguons aux générations futures !
    Rejoignez-nous !!

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:41

« Le monde entier nous regarde, il voit comment le peuple syrien se fait tuer, comment les maisons sont détruites sur la tête de leurs occupants, mais personne ne bouge », disait en février, lors d'un entretien sur Skype le jeune capitaine syrien Iyad Seoud ad-Dik. Dans le grand cataclysme mondial provoqué par le printemps arabe, les extraordinaires espoirs et les répressions terribles, les interventions militaires aux conséquences obscures, les profonds et inévitables bouleversements géopolitiques, la rage, et encore l'espoir, … il y a la Syrie. 

Syrie. Homs. Le sentiment que par bien des aspects, là bas, on a descendu quelques marches terribles de plus, vers l'abject, l'obscène, l'horreur, l'anti-humain. 

Avec parfois une épouvantable sensation d'impuissance. On y a torturé des enfants et tué des gens qui soignaient des blessés. « Amnesty International concludes that the torture reported here has been committed as part of a wide-spread, as well as systematic, attack on the civilian population - crimes against humanity. » L'horreur est documentée : dans les rapports d'Amnesty International, et ceux de Médecins Sans Frontières, par exemple.

Impuissance ? Devant cette horreur ? Mais il y a une absolue nécessité, avant de s'abandonner au sentiment d'impuissance : c'est le devoir de solidarité et d'humanité partagée ! N'est-ce pas déjà mieux que de ne rien exprimer du tout ? Tous ceux qui continuent à subir, qui continuent à résister et même à se battre là-bas en Syrie, ont besoin de savoir qu'il y a ailleurs dans le monde des êtres humains qui pensent à eux. Nous avons ce devoir-là, le devoir sacré de redire ce qui est humain devant cet enfer, devant la perversion d'état, devant la pathologie monstrueuse des dictatures qui se sentent menacées.

Il s’agit d’« une révolte éminemment morale » disait l’intellectuel syrien Yassine al-Hajj Saleh à Mediapart.

Eh bien, nous appelons à une réaction éminemment morale. Cela ne soulagera pas les souffrances qu'ils endurent, cela ne provoquera sans doute pas la chute du tyran et de ses monstres tortionnaires. Mais nous affirmerons la solidarité des humains et notre détestation du mal. Ils le sauront, là-bas. Nous pouvons, au moins, faire cela, non ?

 

 

Allez sur le site « Une Vague Blanche pour la Syrie », et le 17 avril prochain, entre 19h et 19h30, prenez tous du blanc, des linges blancs, des draps blancs, des chemises blanches, des banderoles blanches, mettez du blanc partout, à vos fenêtres, sur vous, sortez, prenez le blanc en photo et postez-le sur le Web. Twittez le blanc, mettez-le sur vos murs Facebook, dites partout et par tous les moyens, tous ensemble : Stop à l'horreur.

Faites que se propage, dans toutes les directions, « Une Vague Blanche pour la Syrie » !

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Syrie
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22