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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:50

 

Rue89 - Entretien 31/03/2012 à 17h42

Nadine et Thierry Ribault | Ecrivain et chercheur au CNRS

 

Capture d’écran de Wataru Iwata, lors d’une interview télé (Japan National Press Club)

Le 13 mars 2011, deux jours après le tremblement de terre du Tohoku, le raz-de-marée et l’accident nucléaire de Fukushima, le compositeur Wataru Iwata abandonne son studio de la banlieue de Tokyo pour se réfugier à Kyoto.

Il est parfaitement conscient, comme l’ensemble de la population désormais, qu’une catastrophe sans précédent – dont l’ampleur dépassera même de loin celle de Tchernobyl – vient d’avoir lieu. Après des nuits d’insomnie, Wataru Iwata, qui ne s’est jamais engagé dans aucun groupe activiste, humanitaire ou politique, décide de partir pour le département de Fukushima le 20 mars, dans un élan qu’il n’explique même pas.

Durant les trois mois qui suivent, il bâtit « Projet 47 », en référence aux 47 départements du Japon. Des fonds sont réunis pour organiser l’évacuation des sinistrés et acheter des appareils d’évaluation du rayonnement qui permettront de prendre des mesures et de les publier. Car il explique alors :

« La situation au Japon ressemble de plus en plus à celle d’une période de guerre : il est recommandé de porter à la télévision, dans les magazines et sur Internet, les bâillons de la restriction volontaire. »

Les observateurs de « Projet 47 » se rendent dans les fermes, les écoles, chez les gens, avec les radiomètres et les compteurs Geiger, prennent des mesures et les diffusent sur le site internet de l’association. Ils veulent provoquer ce qu’ils appellent « l’auto-évacuation » : les gens doivent décider à titre personnel d’évacuer la zone sinistrée, puisque l’Etat ne les contraint pas à le faire.

Wataru Iwata, « un entêté et un inquiéteur »

Face à l’infinie gestion du désastre, « il faut l’insoumission absolue », dit Wataru Iwata. L’indignation, tellement en vogue ces derniers temps, parce qu’elle est avant tout un aveu d’impuissance, ne suffit pas. En juin 2011, il résilie son bail à Tokyo et prend en location, dans la ville de Fukushima, un une-pièce où il vivra au milieu des instruments de mesure du rayonnement – matérialisant de la sorte et rendant effective, le 1er juillet 2011, l’existence de la première station autonome de mesure des radiations au Japon.

Cette station s’inscrit dans le cadre des actions menées par la nouvelle structure fondée par « Projet 47 » et baptisée « Laboratoire citoyen de mesure de la radioactivité » (CRMS pour « Citizen’s Radioactivity Measuring Station »). « Le jour de la mise en service du Whole Body Counter (WBC, l’appareil permettant d’effectuer des mesures anthropogammamétriques), dit Wataru Iwata, cent demandes ont été déposées en cinq minutes. Nous avons dû fermer. » Peu à peu, d’autres centres sont mis en service : à Kôriyama, Fukagawa, Nihonmatsu, Tamura. Le 14 décembre 2011, la première station citoyenne de mesure de la radioactivité du réseau CRMS ouvre ses portes à Tokyo.

Wataru Iwata n’appartient à aucune organisation hiérarchique et ne dépend de personne. C’est sa propre volonté qui l’a mis en mouvement au lendemain de la catastrophe de Fukushima. C’est un entêté et un inquiéteur.

Le 27 novembre 2011, lors d’un meeting d’information auprès de la population, organisé par le CRMS à Kyoto, il déclare qu’il se méfie du WBC dont l’usage a pour conséquence de déculpabiliser les gens qui ont décidé de ne pas bouger. Les gens de Fukushima ayant fui pour s’installer à Kyoto l’interrogent : comment prouver quoi que ce soir plus tard, en cas de maladie ? Wataru leur conseille de conserver les dents des enfants, leurs cheveux. Après le meeting, il nous avoue songer à changer de direction, qu’il veut mener une lutte plus franche contre les autorités, et contre tous les apathiques.


Wataru Iwata (deuxième à gauche) et l’équipe d’organisation de la Conférence internationale citoyens et scientifiques, à Tokyo le 12 octobre 2011 (Thierry Ribault)

Les mères n’avaient pas confiance

Nous avons rencontré Wataru Iwata le 12 février 2012, à Fukushima lors du symposium « Protéger la vie de l’irradiation ». Entretien.

Nadine et Thierry Ribault : Quel est votre bilan sept mois après la création de CRMS ?

Wataru Iwata : Les résidents de Fukushima se sont rapprochés de nous lorsque nous sommes arrivés avec nos appareils pour mesurer la radioactivité. Notre objectif n’était pas de pousser les gens à fuir, mais de leur donner l’information pour qu’ils soient en mesure de décider par, et pour eux mêmes.

Les gens ne pouvaient pas parler de radiations, ils ne pouvaient pas évoquer la centrale nucléaire. Les autorités centrales et locales ne faisaient aucune proposition pour lutter contre la contamination. En revanche, ils ont augmenté les seuils annuels tolérables de radiation.

Le mot d’ordre était « courage Fukushima ! » Et l’on incitait les gens, y compris les enfants dans les écoles, à consommer la nourriture de Fukushima. Les gens qui s’inquiétaient des risques liés aux radiations ont vite compris qu’il fallait se protéger de l’irradiation interne comme de l’irradiation externe. Les mères, inquiètes du régime alimentaire de leurs enfants, ont tiré la sonnette d’alarme.

Les mères n’avaient donc pas confiance ?


« Gare de Fukushima : le cheval du bonheur », le 25 mars 2012 (Thierry Ribault)

Non, ce qui était légitime. Les gens du gouvernement se souciaient peu de la santé et de la sécurité des gens. Il y avait un manque d’information précise. Les autorités m’ont avoué avoir sélectionné, par exemple, trois échantillons de riz avant de décréter que le riz était consommable puisque contaminé à moins de 5 000 becquerels par kilo. Or c’est beaucoup trop général, quand on sait que la contamination change tous les 100 m.

Un fossé énorme se creusait entre la réalité et la représentation de la réalité par les autorités. Leurs postes de contrôle des débits de dose externe étaient situés à 20 m du sol, conçus pour mesurer la radioactivité en cas de test d’armes nucléaires. Lorsque nous avons ouvert la première station à Fukushima, nous étions censés commencer à 13 heures et les gens faisaient déjà la queue à 11 heures. Je leur ai dit qu’on ne pouvait pas mesurer l’eau, alors que la plupart d’entre eux en apportaient.

Ils voulaient comprendre et savoir, y compris les producteurs. Au début, il y avait beaucoup de gens du monde de l’agriculture biologique. Ils se demandaient s’ls pouvaient cultiver puis vendre à la consommation. Les mesures sont nécessaires pour prendre des décisions.

« Les autorités se sont cyniquement excusées »

Quel type de relation avez-vous avec les autorités ?

Après avoir reçu les WBC, nous avons développé des relations avec les autorités sanitaires qui sont venues voir ce que nous faisions. Les gens leur avaient révélé les résultats obtenus chez nous. Ils se sont montrés amicaux et se sont cyniquement excusés du fait que ce type d’activité ne puisse être réalisé par eux-mêmes.

Les gens ne leur font plus confiance mais il y a, chez certains d’entre eux, une volonté de protéger. Reste qu’ils n’ont pas les appareils pour le faire. Ils ne cherchaient pas à le cacher, mais les gens ne les croyaient pas. A l’université de médecine de Fukushima, par exemple, les WBC étaient contaminés dès le début. Des résidents ont demandé à être mesurés et on le leur a refusé.

Les gens se tournent donc vers nous et nous avons fini par créer des relations de dépendance chez certains, qui ne dépendent plus des autorités… mais du CRMS. Certaines personnes n’ont plus aucune autonomie. Et quoi qu’il en soit, tout est fait, et continuera d’être fait, pour que les gens ne quittent pas les zones contaminées. Il n’est pas réaliste de penser que les gens vont tous partir. Or, tous ces gens qui restent là ont besoin de protection et de suivi médical.

De ce point de vue, nous envisageons de travailler avec les autorités. On ne peut pas toujours se plaindre. Il faut agir en fonction de ce que veulent les résidents. Or, seulement 3% d’entre eux sont partis, seulement 10% des enfants. Les autres sont là. A ces « autres », les autorités qui se sont refusées de conseiller l’« évacuation », conseillent désormais de « partir en voyage de ressourcement », comme on incite les personnes âgées, en temps « normal », à le faire.

Quel type de relations avez-vous avec les scientifiques ?

Les examens médicaux menés dans le cadre de l’enquête de santé publique dirigée par l’équipe du professeur Yamashita sont gratuits. Mais le département de Fukushima a demandé au gouvernement central de pouvoir assurer la gratuité de l’entièreté des soins médicaux pour les moins de 18 ans. Et officiellement, cette requête a été passée sous silence le 28 janvier par Tatsuo Hirano, ministre d’Etat chargé de la Reconstruction.

Donc certains scientifiques ont une attitude pour le moins étrange. Des conflits se déclarent : ainsi le vice-président Yamashita, de Nagasaki, et le vice-président Kamiya, de Hiroshima, sont en conflit ouvert au sujet de l’enquête. Selon les médecins de Hiroshima, la non-distribution de pastilles d’iode au début du désastre est une faute, alors que pour les autres ce n’est pas le cas.

Bien qu’il soit difficile pour les médecins de faire un travail indépendant, du fait de la domination puissante des associations de médecins qui leur interdisent d’alarmer les gens au sujet des radiations, et bien que certains pédiatres blâment les mères qui s’inquiètent de la santé de leurs enfants, beaucoup d’entre eux, originaires de Fukushima, veulent fournir une protection et une aide à la population. Nous sommes donc en train d’établir des liens de travail avec certains d’entre eux ainsi qu’avec certains chercheurs.

« L’université de médecine est devenue le château de Dracula »

Le CRMS est-il un lieu de vérité ?

Le CRMS doit établir une forme de confiance. Cela se fait peu à peu. Les gens ont été fortement exposés et on ne sait pas ce qui va arriver dans les années à venir. Des histoires circulent : des fœtus morts dans le ventre des mères, des malformations… mais on ne peut affirmer actuellement que ce soit à cause des radiations.

L’enfant du président de la radio de Koriyama vient de naître avec une malformation au cœur, telle qu’en ont présentée les enfants de Tchernobyl. Les journalistes en profitent pour répandre la terreur avec ces histoires, alors qu’aucune conclusion n’est encore possible.

Ce qui est certain, en revanche, c’est que les gens doivent être suivis. Il faut leur faire subir des examens et les traiter sitôt qu’on trouvera des choses à traiter. Il faut les contrôler, car les possibilités de développer une maladie s’accroissent. Or, comme nous venons de le dire, le gouvernement refuse de rendre gratuits les frais médicaux pour les moins de 18 ans dans le département de Fukushima à l’exception de la prise en charge des examens menés dans le cadre de l’enquête de « gestions sanitaire ». Les frais médicaux devraient y être gratuits, mais il faut aussi être conscients que, si une telle loi passait, les gens ne pourraient plus choisir de ne pas fournir leurs données personnelles aux autorités.

Les gens seraient examinés à Fukushima et les résultats des examens resteraient « collés » à leur identité tels des casiers judiciaires. Les gens n’ont d’ailleurs été que 20% à répondre à l’enquête lancée par l’université de médecine de Fukushima.

Pour beaucoup, l’université de médecine de Fukushima est devenue le château de Dracula. C’est pourtant à cette université qu’il revient en priorité de s’occuper des gens, mais pour le faire correctement les responsables doivent changer de politique. Ils doivent discuter avec les résidents et les citoyens, tenir compte de leur opinion et de leurs demandes, dans la manière, par exemple, de mener l’enquête. Il faut être proche des gens. Il faut agir en tenant compte d’une situation précise. On ne sait jamais, une fois prise, si la décision sera la bonne.

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:39

Le Monde.fr | 31.03.2012 à 17h03 • Mis à jour le 31.03.2012 à 17h49

 
Manifestation contre le régime devant l'ambassade syrienne en Jordanie, le 30 mars.

Le régime syrien n'a pas hésité à affirmer qu'il avait gagné "une fois pour toutes" la bataille contre l'opposition et les rebelles, alors que l'armée menait toujours des bombardements contre plusieurs villes du pays et de violents combats opposaient soldats et déserteurs près de Damas et dans le sud, samedi 31 mars. Cette répression brutale se poursuit alors que le régime a répété cette semaine qu'il acceptait le plan de l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, préconisant notamment la cessation de toute forme de violence par toutes les parties.

"Notre objectif est d'assurer la stabilité et de créer les conditions nécessaires aux réformes et au développement de la Syrie tout en empêchant certains de saboter la voie des réformes", s'est justifié le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Jihad Makdissi, assurant que l'armée ne se retirerait des zones résidentielles qu'après "le rétablissement de la sécurité et la paix civile". "Lorsque la sécurité sera assurée pour les civils, l'armée partira. Elle n'a pas à attendre de décision de Kofi Annan pour partir. Il s'agit d'une question syrienne", a-t-il insisté.

"DÈS QU'ILS AURONT ENLEVÉ LES BLINDÉS, L'ASL NE TIRERA PLUS UNE BALLE"

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les bombardements se poursuivaient dans le quartier de Khaldiyé à Homs et des combats avaient lieu près de Damas et dans la province de Deraa. Samedi, au moins 21 personnes, en majorité des civils, ont péri dans ces opérations, ajoute l'OSDH, ONG basée à l'étranger. Selon un bilan de l'ONU, près de 9 000 personnes, en majorité des civils, ont été tuées depuis un an dans ces violences.

D'après un porte-parole de l'Armée syrienne libre (ASL), les rebelles cesseront de combattre quand l'armée régulière aura retiré ses chars, ses pièces d'artillerie et ses armes lourdes des zones tenues par l'opposition. "Dès qu'ils auront enlevé leurs blindés, l'ASL ne tirera plus une balle", a dit à Reuters le lieutenant-colonel Kassim Sad Al-Din.

Voir notre infographie interactive Chronologie : un an de répression

L'insurrection est toujours divisée et la possibilité de voir une intervention militaire extérieure sur le modèle de la Libye est quasi nulle. Dimanche, une réunion des "Amis de la Syrie" , où plus de 70 pays tenteront d'"accroître la pression" sur le régime, aura lieu à Istanbul. Mais les perspectives d'avancées restent limitées en raison des divergences au sein de l'opposition syrienne et entre les pays arabes ou occidentaux. Et ce malgré les appels répétés des pays occidentaux à la fin des violences et au départ de Bachar Al-Assad.

Vendredi, plusieurs milliers de Syriens ont manifesté pour exprimer leur déception au lendemain d'un sommet arabe qui s'est contenté d'appeler régime et opposition au dialogue. "Arabes, cessez de nous ignorer, le peuple syrien veut vivre en paix", clamaient des pancartes brandies par des manifestants. Les Etats-Unis et les pays du Golfe se sont contentés de demander à Kofi Annan d'établir un calendrier de mise en oeuvre de son plan de sortie de crise.

Hillary Clinton lors de sa visite en Arabie saoudite, samedi 31 mars.
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:33

 

Le Monde.fr avec AFP | 31.03.2012 à 09h38 • Mis à jour le 31.03.2012 à 10h04

 
Les deux principaux services de microblogs chinois, Sina Weibo et Tencent QQ, ont suspendu samedi la possibilité pour les internautes de mettre en ligne des commentaires.

La Chine a annoncé samedi 31 mars d'importantes restrictions d'utilisation des microblogs, la fermeture de plusieurs sites et l'arrestation de personnes accusées d'être à l'origine de "rumeurs" de coup d'Etat à Pékin. Ce durcissement brutal, qui  intervient quinze jours après le limogeage du responsable charismatique Bo Xilai, un coup de tonnerre politique qui a brisé l'image d'unité que souhaite donner le Parti communiste chinois, alimente toutes les spéculations sur la Toile.

 

Lire : Chine : l'ascension brisée de Bo Xilai

Les deux principaux services de microblogs chinois, Sina Weibo et Tencent QQ, ont suspendu samedi la possibilité pour les internautes de mettre en ligne des commentaires. Les deux géants ont affirmé que cette mesure resterait en vigueur jusqu'au 3 avril, alors que les autorités montrent une nervosité croissante face au flot de critiques véhiculées par les microblogs.

Ces messages de 140 idéogrammes maximum sont très populaires chez les Chinois qui n'hésitent pas à en faire usage pour dénoncer scandales et abus. Selon les observateurs, ils jouent un rôle crucial pour façonner l'opinion publique.

"Les rumeurs et les informations illégales et nuisibles propagées par microblog ont eu des mauvaises répercussions sociales", a justifié Tencent. "Il est nécessaire de procéder à un nettoyage", a insisté ce poids lourd des réseaux sociaux, de la messagerie instantanée et du microblogging en Chine. "Du 31 mars 8 heures au 3 avril 8 heures la fonction commentaire de Weibo sera temporairement suspendue", a de son côté indiqué Sina, qui possède le premier service de microblogging du pays.

 

"UNE GRAVE ATTEINTE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSION"

Les internautes chinois, déjà soumis à une censure draconienne qui bloque par exemple Twitter, Facebook et Youtube, n'ont pas tardé à réagir. "Couper les commentaires de tous les utilisateurs de microblogs est une grave atteinte à la liberté d'expression et cela restera gravé dans l'histoire", a jugé Lawyer 80, sur weibo.com.

Peng Xiaoyun, un autre cyberactiviste, a appelé ses pairs à se mobiliser en craignant une aggravation de la répression. "Si vous restez silencieux aujourd'hui tandis que les commentaires sont coupés, alors vous continuerez à vous taire demain quand les microblogs seront fermés et tout le monde se taira le jour où vous serez arrêté", a-t-il mis en garde. Peng a précisé qu'il "déménageait" sur Google+. Comme lui d'autres internautes appelaient à quitter les systèmes chinois pour des réseaux sociaux étrangers (Facebook, Twitter), même s'il faut contourner la censure pour les consulter en Chine.

Les autorités chinoises ont par ailleurs imposé la fermeture de seize sites web et arrêté six personnes pour "création et propagation de rumeurs", a annoncé samedi Chine nouvelle. Selon la police citée par l'agence officielle, on reproche à ces sites d'avoir rapporté "l'entrée à Pékin de véhicules militaires ainsi que des choses qui ne tourneraient pas rond". Toujours d'après la police, un nombre non précisé d'utilisateurs du Net ont été "admonestés et éduqués" pour avoir diffusé ces rumeurs qui, la semaine dernière, ont emballé les forums de discussion.

La Chine, où la presse est muselée par l'Etat, compte plus d'un demi-milliard d'internautes et plus de 300 millions de comptes Weibo enregistrés. Les autorités ont ces derniers mois resserré leur étau sur cette vaste communauté. Depuis le 16 mars, il est théoriquement impossible d'ouvrir un compte de microblog sous un nom d'emprunt, même si cette mesure ne semble pas appliquée de façon systématique.

 

Lire : Pékin met fin à l'anonymat sur les réseaux sociaux

Le PC chinois, parti unique au pouvoir, a suivi d'un œil inquiet le printemps arabe, sachant bien le rôle joué par les réseaux sociaux qui ont servi d'outil de mobilisation rapide et anonyme pour les militants pro-démocratie.

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:26

NOTE PERSO QUI A SON IMPORTANCE .

LES INDIGNES NIMOIS, LES COLIBRIS ET LES ANONYMOUS SE SONT TOUS JOINTS A CETTE MANIFESTATION.

                                                   

                                                                   C'EST BEAU UN PEUPLE UNI !

 

 

 

http://www.objectifgard.com/2012/03/31/coup-de-colere-a-nimes-la-france-continue-a-bafouer-les-droits-des-enfants/

À NÎMES : « LA FRANCE CONTINUE À BAFOUER LES DROITS DES ENFANTS »

Photo DR/S.Ma

Ce samedi 31 mars, vers 15 heures, les membres du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF) de Nîmes étaient nombreux à s’être réunis sur le parvis de la Maison Carrée à Nîmes pour manifester (mouvement national, Ndlr) contre le placement en rétention des enfants accompagnant leurs parents étrangers.

Et pour ce faire, ils n’ont pas fait que brandir de simples panneaux. À la file indienne, accrochés à une chaîne ou en se tenant la main, ils ont défilé, les regards braqués sur eux, dans les rues nîmoises de la Maison Carrée à l’Esplanade où se tenait le Printemps des enfants, le hasard du calendrier. Ils en ont aussi profité pour rebaptiser chaque nom de rue du prénom de chaque enfant ayant fait un séjour au centre de rétention de Nîmes. Le triste record est détenu par Samir, 5 ans et son frère Kevin, 2 ans, qui y ont passé 25 jours.

« C’est inadmissible, les enfants devraient être à l’école »

 

« La France est un état où les droits ne sont plus respecter. Et pour le pays des droits de l’homme, cela fait désordre. » Les propos de Michel Tavernier, membre du RESF de Nîmes, sont sévères, c’est volontaire. Depuis 2004, le Réseau se bat — entre autres — pour que la France s’oppose  au placement en rétention des mineurs accompagnant leurs parents. La lutte est acharnée, et ce même s’ils ont remporté une bataille par le biais de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui, le 19 janvier dernier, a condamné la France pour avoir enfermé une famille kazakhe en attente d’expulsion au centre de rétention administrative (CRA) de Rouen-Oisse, inadapté pour leurs deux filles, l’une âgée de trois et encore bébé. « Il y a toujours des enfants retenus et notamment au CRA de Nîmes. C’est inadmissible, les enfants ne devraient pas être en prison, parce que ça y ressemble soyons clairs, mais à l’école, se désole Michel Tavernier. Ces gens ont aussi des droits et la France ne les respectent pas. »

D’autant que si l’on en croit l’article L562-1 du CESEDA (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), il y aurait une solution pour éviter la rétention : Les Préfectures peuvent ab initio prendre une décision d’assignation à résidence avec surveillance électronique, après accord de l’étranger père ou mère d’un enfant mineur résidant en France dont il contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation depuis la naissance de celui-ci ou depuis au moins deux ans et lorsque cet étranger ne peut pas être assigné à résidence en application de l’article L. 561-2 du présent code.

L’appel est lancé aux candidats

À la veille de l’élection présidentielle, le Réseau Éducation Sans Frontières a envoyé un courrier à chaque candidat pour que le sujet du placement en centre de rétention des mineurs soit intégré et remis en cause dans leur programme. Selon Michel Tavernier, seuls Jean-Luc Mélonchon, Front de Gauche, François Hollande, PS, Philippe Poutou, NPA, Éva Joly, les Verts et Nathalie Arthaud LO, auraient répondu proposant « quelques vastes avancées. » Pas facile de se frayer une place entre le pouvoir d’achat, l’emploi, la sécurité…

  • Photo DR/S.Ma
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:31

 

 

 LES INDIGNE/E/S   le  Lundi et Mercredi à 18h/  /Samedi 13h/ repas partagé. Maison Carrée

Carnaval des Différences : infos : carnavaldesdifferences@hotmail.com

Chaque 1er samedi du mois : Tour de Vélo avec CROCO VELO RV Palais de justice à 11h

RESF Nîmes :le  mercredi 18h local APTI


Dates

Evènement

Lieu

heure

Samedi 31/3

Manif pour l’OCCITAN

Toulouse

10h30++

Samedi 31/3

STOP ACTA (traité Européen commercial) : manif Gare, Feuchères, Victor Hugo…

Derrière Gare

13h puis 14h

Samedi 31 Mars

Chaîne humaine RESF Nîmes contre l’enfermement des enfants

Maison carrée

15h

Samedi 31/3

Film « le Désoeuvrement d’A.M. Stretter » Libre adaptation de M. Durras

Audit Carré d’Art

18h

Dimanche 31/3

Marché aux Fleurs

Ecole La Calandreta

10 à 16h

Mardi 3/ 4

Carnaval de Pissevin : Assoc Mille Couleurs ++

Quartier Pissevin

13h30 à 17h

Mardi 3 avril

O.I.P. Film  « Numéro d’écrou »témoignages familles détenus+ débat avec réalisatrice S.Aïssaoui

Petit Subito Rue J.Reboul

18h30

Mardi 3 avril

UCCN

IUFM

19 à 21h

Mercredi 6 avr

RESF Nîmes

APTI

18h

Jeudi 5 avril

Rencontre publique :Gaz de schiste :Premiers forages sur Nîmes avant l’été ?!avec le Coll Nîmes anti schiste

Maison du Protestntisme

18h30

Samedi 7/4

Tour de vélo avec « les utilisateurs de vélo »

Palais de Justice

11 à 12h

Samedi 7/4

Action BANQUES  avec le CAC30, ATTAC ++

Maison Carrée

11h

Samedi 7/4

Femmes en Noir pour la Palestine

Place de l’Horloge

11 à 12h

Dim 8 avril

Manif anti extraction schiste

La Seyne sur Mer

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:26

 

"En finir avec l'enfermement des enfants étrangers".

Le Réseau Education Sans Frontière du Gard participe le 31 mars 2012 à la Journée nationale d'action en faveur des étrangers, ciblée en particulier contre l'enfermement des enfants dans les centres de  rétention.

Nous vous invitons à un Rassemblement Samedi 31 Mars,  Place de la Maison Carrée à partir de 15h, pour constituer une chaine humaine jusqu'à l'Esplanade.

Nous voulons rendre visible en général la question des migrations, des demandeurs d'asile, des sans-papiers, de toutes ces personnes, de tous ces enfants qu'on écrase en ces temps de rigidité sécuritaire.


Le communiqué ci dessous du RESF national illustre bien que chaque jour se perpétue le scandale de l'enfermement des enfants en centre de rétention ...

Pour RESF 30 Nîmes, amitiés, Luc.

*****************************************

*LE MINISTRE DE LA CHASSE A L'ENFANT BRACONNE *

Pendant les évènements de Toulouse, l'emprisonnement des enfants en centres de rétention continue, battant même des sortes de records.

C'est ainsi que le 20 mars, une jeune femme roumaine et son fils d'un mois étaient enfermés au Mesnil-Amelot. Ils arrivaient tout droit de Fleury-Mérogis où l'enfant est né. De Fleury au Mesnil, bonjour la vie !

Quoi qu'en dise le ministre de la chasse à l'enfant, les CRA ne sont en rien adaptés à l'accueil des enfants en général et des nouveaux nés moins encore. C'est si vrai que le personnel médical du CRA souhaitait que le bébé et sa mère puissent dormir à l'infirmerie mieux chauffée. Refus du chef de centre pas assez de personnel pour les surveiller. Pas de lait adapté, pas de biberons, de stérilisateurs, d'eau minérale. Alerté, le Défenseur des droits (DDD) dépêchait immédiatement son directeur de Cabinet et le lendemain le médecin du centre rendait un avis d'incompatibilité entre l'état de l'enfant et la rétention. La mère et son fils étaient donc libérés... comme le sont tous les retenus : mis à la porte du centre sans que personne ne se préoccupe de savoir s'ils ont de quoi prendre le bus et le RER ni même de quoi téléphoner et moins encore s'ils ont un hébergement possible.

Ce sont donc des militants qui les ont ramenés à Paris dans leur voiture et ont contacté le 115.

Le même jour, une famille Rom de Roumanie était placée en rétention à Lyon St-Exupéry : le père, la mère et quatre enfants, le plus jeune âgé de six mois. Présentés le lendemain, 22 mars, à un juge administratif inflexible, ils ont été maintenus en rétention, le représentant de la préfecture étant allé jusqu'à déclarer que l'enfermement des enfants n'était pas un problème, lui-même par exemple ayant "été en internat sans en souffrir". A l'entendre, on peut en douter et ne pas souhaiter lui ressembler. Ils ont été expulsé le  vendredi 23 mars .

Le 22 mars, au Mesnil-Amelot, arrivée de deux jeunes femmes roumaines, elles aussi, placées en garde à vue puis en rétention par le préfet de la Vienne. La première avec son bébé de huit mois. La seconde avec une fillette d'une dizaine d'années que la police présente comme sa fille mais qui est en réalité sa nièce. On se trouve là en pleine illégalité  une mineure placée en garde à vue puis en rétention sans motif et sans ses parents ! C'est peut-être le futur radieux que se souhaitent Guéant et Sarkozy, mais pour le moment, c'est totalement illégal ! Ce n'est plus de la chasse, c'est du braconnage ! La police a fini par se rendre
à l'évidence : la jeune fille va être libérée et être confiée à l'ASE.

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:23

 

Tobacco Country

In March to Athens on 30 March 2012 at 16:40

March to Athens

Day 143-LXIX, from Αμφιλοχία to Ρίβιο, 15 km.

Day 144-LXX, from Ρίβιο to Στράτος, 15 km.

Stratos, March 30

Dear people,

The other day in Amfilochia we held our first serious assembly since our arrival in Igoumenitsa. We have been rejoined by a Spanish comrade who speaks good Greek. And aside from him there were a few locals who spoke either good English or Spanish, so it was more than enough to create a connection.

The presence at the assembly was a perfect split of the Greek population. Old folks, young folks, a mother with a baby. There was also a group of high school students present. They sat out the entire two hour assembly. They didn’t say much, but they listened very carefully.

Popular Assembly in Amphilochia

As usual, the greater part of the assembly was about general issues. Local initiative versus centralised government. Civil disobedience. Power to the people.

In the end we asked questions to the people of Amfilochia. About the local situation, about organised resistance. And if they knew anything about the movement of the indignados.

They did. And indeed, last year people have tried to stage protests and organise assemblies in this town, but very few people attended.

One of the locals gave his personal opinion on the matter. He said that people are very much engaged in protest, but they are not used to start thinking from scrap. They have grown up with the idea that politics belongs to the parties and the unions, not to the people, and it’s hard to change that mentality. They don’t participate in popular assemblies, but when the parties or the unions organise strikes and demonstrations, they don’t hesitate to take part in it. And they even go to the big cities, Agrinio or Athens to do so.

He concluded that this is probably a typical provincial mentality, and that things in places like Patras or Athens are different. But from what I heard, also the people in the big cities are still very much linked to old ways of thinking.

Amphilochia

Amvrakía Lake

Yesterday we marched straight south to the little town of Rivio, and we almost missed it. It consists of three gas stations along the national road, of which two are permanently closed, a couple of houses and a monstrous concrete structure which allows pedestrians and wheelchairs to cross the quiet road.

 There is no mafia in Greece, so they say, but corruption is rooted deep in the system.

 In the absence of a square we planned to camp on the side of the lake, but we were invited by a locals to spend the night in a covered space of their family home. It was really touching. They didn’t have much, but they insisted on bringing us what they could offer, mostly their hospitality.

Today we were woken up by comrade Cansino, a veteran of various marches, who joined us here together with comrade Manuel from audiovisuals Madrid, and comrade Gigì from Belgium. They had been bussing, walking and hitchhiking for three days through Greece to reach us.

We march east again, into the plains, to the horrid little village of Stratos, which used to be the ancient capital of Akarnania. It’s one of very few plains in Greece, it has a river, and so it used for intensive agriculture. Olives and tobacco mostly.

Town hall of Stratos

 This part of Greece is definitely hidden away from the eyes of foreigners. You won’t find hotels or campings here, just lurid sheds and modern houses along the road. This region is centered around the city of Agrinio where we’ll arrive tomorrow. Some of us have already gone ahead to check out the situation, because Agrinio has about one hundred thousand inhabitants. It is by far the biggest town on our route so far.

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:17

Parution de «Nous, indignés... Occupons le monde!»

couverture du livre NOUS, INDIGNÉS... OCCUPONS LE MONDE 
couverture du livre NOUS, INDIGNÉS... OCCUPONS LE MONDE© M art’In et Denis Masot

Vendredi 13 avril 2012 à partir de 19h, sortie officielle du livre NOUS, INDIGNÉS... OCCUPONS LE MONDE !

 

édition multilingue traduite en français et en espéranto des textes fondamentaux des assemblées populaires d’Europe et des expressions d'Indignés en marche vers la Constituante recueillis par Jean-Jacques M’U.

Avec l'aide des souscripteurs, presque tous issus de Mediapart, et de généreux donateurs, il a été possible de publier cet ouvrage dont les bénéfices du week-end de sortie du 14-15 avril 2012 seront intégralement versés aux assemblées populaires participantes de l'événement : celles de Paris, de Marseille, de Quimper, de l'Yonne sont de celles-là, en attendant Strasbourg, Bordeaux, Toulouse et Lyon avec qui les contacts ont été pris.

Résultat inespéré des solidarités de toutes sortes (techniques, intellectuelles, financières), cette édition se veut un acte politique intervenant dans la campagne électorale (qui se prolonge bien au-delà des résultats des présidentielles ou des législatives) : il s'agit ici de reconnaître que nos actuels élus ne représentent pas les intérêts du peuple, et qu’il nous faut par conséquent tout mettre en œuvre pour constituer une démocratie réelle maintenant fondée sur l’horizontalité, l’apartidisme et les volontés exprimées au sein des assemblées où les représentants mandatés seront tirés au sort.

Jean-Jacques M’µ

Post-scriptum : la soirée de lancement aura lieu le vendredi 13 avril 2012 à partir de 19 h au bar-restaurant LE MOULIN À CAFÉ place de la Garenne, métro Pernety. La restauration est à prix social et il est prudent de s'inscrire au 01 40 44 87 55.

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:10

http://acampadabaiona.com/

 

12 mai 2012 à Bayonne?

Bonjour à tous, Egun on deneri.

Après le 15 octobre 2011, une nouvelle journée globale d'action est prévue le samedi 12 mai 2012 un peu partout dans le monde. Cet appel fait partie intégrante de l'envie de lancer un nouveau printemps des peuples par des occupations et des actions de désobéissance civile massives.

La période est encore propice à des changements non violents. N'attendons pas que la situation devienne dramatique pour exprimer notre contestation et notre envie d'une évolution plus humaine. Comme le chantaient les rues d'Espagne hier lors de la grève générale "Si tu ne bouges pas aujourd'hui, ne te plains pas demain" est aussi valable en France. Le système actuel ne fonctionne plus, et le nouveau président n'y changera rien. Allons nous rester dans ce fatalisme ambiant ou réagir dès aujourd'hui pour laisser entrevoir une touche d'espoir pour le monde de demain?

Y a t-il des motivés pour préparer un 12-M à Bayonne? Si oui, merci d'écrire à contact@acampadabaiona.com afin de créer un groupe de réflexion et d'action locale sur cette journée qui sera suivi dans plus d'un millier de villes du monde.

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:04
midilibre.fr - YAN BARRY
30/03/2012, 12 h 18 | Mis à jour le 30/03/2012, 12 h 18
La mobilisation des anti-schiste ne faiblit pas.
La mobilisation des anti-schiste ne faiblit pas. (archives S. D.)

Encore plus vigilant depuis la sortie récente d’une commission scientifique qui laisse la porte ouverte à des extractions de gaz de schiste à titre expérimental dans les prochains mois, le collectif Nîmes anti-schiste mobilise ses 250 militants et le grand public le 5 avril à la Maison du protestantisme (1) pour les informer des actions futures. Et pour rassembler, le collectif, qui a fêté sa 1re année d’existence le 29 mars, n’y va pas par quatre chemins.

Pour lui, la loi du 13 juillet 2011 a interdit la fracturation hydraulique et abrogé seulement 3 des 64 permis. Le dossier est loin d’être refermé pour l’une des membres du collectif, Marjorie Vanel. "Au nord de Nîmes, nous sommes sous la menace d’un recours de Total qui a fait appel pour le permis de Montélimar qui a été abrogé. Nous sommes aussi exposés à des premiers forages dans la région de Nîmes, peut-être dès cet été car le détenteur du permis EnCore veut poursuivre ses travaux préparatoires."

Un rassemblement national prévu le 8 avril

Outre le fait de préparer un rassemblement d’importance nationale intitulé Trafalgar en Méditerranée le 8 avril à La Seyne-sur-Mer pour protester contre le projet d’une extraction de gaz de schiste aux larges des côtes varoises, le collectif Nîmes anti-schiste veut peser sur le débat des légistatives de juin en sollicitant les différents candidats "quand ils se seront tous déclarés dans le Gard".

Pour mémoire, le permis de Nîmes concerne trente et une communes gardoises sur une superficie de 507 km² notamment à l’est de la ville ainsi qu’au sud, des portes de Beaucaire à Saint-Laurent-d’Aigouze. Les membres du collectif craignent que les promesses d’avant l’élection présidentielle ne soient plus qu’un vague souvenir après le scrutin, d’où cette mobilisation accrue.

 

 

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