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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:27

 

Rue89 - Le Yéti

yetiblog.org
Publié le 11/04/2012 à 10h37

 

 

Il n’y a pas que des petits patrons iconoclastes à vouloir voter Mélenchon. Figurez-vous que parmi ceux prêts à leur embrayer le pas se trouvent aussi quelques cadres, hauts ou moyennement placés, mais écœurés par le monde du travail tel qu’il est aujourd’hui pratiqué.

Dans le Nouvel Observateur, François Kahn, cadre genre supérieur, qui se présente comme un « ancien libéral » aux revenus plutôt cossus, n’en peut plus. Ancien d’HEC, il votera pour le candidat du Front de Gauche :

« [Ma] radicale conversion à l’antilibéralisme économique n’est pas le fruit d’un endoctrinement idéologique ou d’une recherche d’iconoclasme bobo-isant. C’est la fréquentation du monde du travail à son plus haut niveau, celui des cadres de direction générale, c’est l’expérience intime de ce qui se passe à la tête des entreprises modernes qui explique ma conversion à cet antilibéralisme. »

Dévalorisation et humiliation des esprits

Dévalorisation systématique des capacités intellectuelles dans le travail, destruction et valorisation systématique des tâches les plus formelles et superficielles, les moins approfondies, les moins créatives, la charge de François Kahn est impitoyable.

De cette pression managériale impitoyable à l’hécatombe qu’elle entraîne en terme de stress, arrêts maladie pour surmenage (le fameux « burn out » des cadres), humiliante crise de larmes et dépressions, ou du formatage stérilisant des esprits et de tâches, notre cadre révolté ne veut plus :

« Il s’agit d’abord de retrouver l’ambition, l’envie, et le temps de penser, et pour cela, de s’affranchir de l’hystérie du moment présent, du diktat de l’urgence qui finit par démotiver à force de contraindre au bâclage, et de niveler la pensée par le bas. Redonnons du sens à ce que l’on fait, pour ne plus avoir le sentiment de participer à une vaine fuite en avant, mais plutôt de participer à un véritable projet commun, plus constructif et plus qualitatif. »

Mais alors pourquoi le brûlot Mélenchon plutôt que le prudent Hollande ? François Hollande, juge François Kahn, est un représentant du modèle libéral maquillé sous un vague « souci de protection sociale ».

Mélenchon et son « humain d’abord » lui paraît désormais plus à même de « retrouver la maîtrise de notre avenir plutôt que de le laisser entre les mains des Attila du néo-libéralisme et de la finance spéculative ».

La dictature des contrôleurs de gestion

« Cadres » au pluriel, est-il écrit dans le titre. Ne cherchons pas plus loin un deuxième exemple. C’est moi qui m’y colle. Je suis cadre tendance moyenne dans une grande entreprise d’édition, branche manuels scolaires. La pression y est beaucoup plus bonasse que dans le monde féroce de François Kahn.

Mais aussi de plus en plus débilitante. Peu à peu, les éditeurs ont été remplacés aux postes de commande par ces inspecteurs des travaux finis que sont les contrôleurs de gestion.

Du coup, on y tient plus de réunions sur les budgets (entendez, sur les moyens de dégager des marges à deux chiffres) que sur la conception des ouvrages. On s’y montre plus en quête de réduction de coûts que d’amélioration des qualités éditoriales.

Un contrôle de gestion au service de « l’humain d’abord »

Cela ne va pas sans quelques drolatiques fiascos. Qu’une révolution impromptue survienne – celle du numérique dans les établissements scolaires, par exemple – et l’on voit que nos contrôleurs sourcilleux, mais entrepreneurs d’occasion, ne contrôlent plus rien, allant d’investissements à côté de la plaque en décisions cul-de-sac.

D’ici quelques mois, votre serviteur et quelques collègues feront valoir leur droit à une retraite d’autant plus méritée que ces dépeceurs leur ont déjà signifié qu’ils ne seraient pas remplacés. C’est dire l’utilité de notre travail à leurs yeux. En dix ans, l’effectif de notre service, pourtant hautement rentable, aura fondu de plus de moitié.

Leurs « temps modernes », la crise de la « Grande perdition » est en train de l’emporter par le fond et c’est très bien ainsi ! Qu’ils s’en aillent tous ! Je ne sais si la candidature de Mélenchon créera la surprise aux soirs des 22 avril et des 6 mai. Je ne sais si Mélenchon et son équipe se montreront à la hauteur du programme qu’ils impulsent.

Mais en votant pour ce programme, je veux au moins participer à populariser une vision du monde enfin en rupture avec celle de l’univers émasculant d’aujourd’hui, à enraciner dans les esprits la possibilité d’un avenir où le contrôle de gestion serait exclusivement au service de « l’humain d’abord », et non de leur crétin de tiroir-caisse.

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:51

 

Le Monde.fr avec AFP | 11.04.2012 à 09h03 • Mis à jour le 11.04.2012 à 09h39

 
 
Plusieurs centaines de métallurgistes du groupe ArcelorMittal ont manifesté jeudi 22 mars à Florange pour la "défense de l'industrie en France".

Pour la troisième fois en cinq semaines, une trentaine de métallurgistes de l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) ont empêché, mercredi 11 avril, l'accès aux bâtiments administratifs du site, a constaté un journaliste de l'AFP.

Portant des chasubles de la CFDT et de la CGT - FO, troisième membre de l'intersyndicale, a refusé de participer à cette action -, les ouvriers ont pris position vers 7 heures devant le poste de contrôle qui mène aux "grands bureaux", où travaillent d'ordinaire plusieurs centaines de cadres. Il s'agit, une nouvelle fois, de "perturber la production du site", qui est en partie pilotée de ces locaux administratifs.

"INACCEPTABLE"

C'est la troisième opération visant les "grands bureaux" en moins de deux semaines. Les 28 février et 11 mars, les blocages avaient duré une douzaine d'heures. Ils avaient été jugés "inacceptables" par la direction du groupe, qui les avait imputés à "un groupe restreint de syndicalistes". La direction du site a obtenu récemment du tribunal de grande instance de Thionville (Moselle) une interdiction de manifester devant les entrées de l'usine. La CFDT a fait appel de cette ordonnance.

En engageant le mouvement à la fin de février, les syndicats avaient promis de faire de Florange "le cauchemar du gouvernement" si les deux hauts-fourneaux de l'aciérie, en sommeil depuis plusieurs mois, n'étaient pas remis rapidement en route. ArcelorMittal assure qu'il ne s'agit que d'une mise en veille temporaire, rendue nécessaire par une baisse conjoncturelle de la demande mondiale d'acier.

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:44

 

LE MONDE | 10.04.2012 à 14h03

Par Paul Cassia, professeur à l'Ecole de droit de la Sorbonne, Université Paris-I

 
 

A la lecture de la déclaration de patrimoine du président de la République, publiée au Journal officiel du 24 mars, on croit pouvoir mieux comprendre pourquoi il n'a pas été donné de suites législatives à sa volonté affichée en juillet 2010, en réaction au début de l'affaire Woerth-Bettencourt, de prévenir au plus vite les conflits d'intérêts.

On apprend en effet que le président de la République, ancien avocat, a détenu pendant tout son quinquennat 34 % de parts sociales dans une société d'avocats qu'il a cofondée en 1987, pour laquelle il s'est notamment porté caution en cours de mandat.

Cette situation n'a en elle-même rien d'irrégulier. Elle n'en est pas moins curieuse au regard des principes, et peut à tout moment basculer vers la prise illégale d'intérêts qui, elle, est interdite. Sans doute ce risque n'a-t-il jamais été concrétisé mais, sur le terrain des apparences au moins, il ne saurait être exclu que le président de la République puisse, à travers le parquet, intervenir dans une affaire traitée par le cabinet dont il est actionnaire, puisqu'il peut trouver un intérêt financier à ce que la valeur des parts sociales qu'il possède augmente avec la réputation de son cabinet.

Qui pourrait sanctionner cette interférence, dès lors qu'aujourd'hui le président de la République ne peut même pas être mis en cause devant la Haute Cour pour des actes gravement incompatibles avec l'exercice de son mandat ?

En outre, par construction, cet actionnariat particulier n'est-il pas susceptible de fausser le jeu de la concurrence entre avocats, même si cette éventualité a diminué depuis que le cabinet en question n'affiche plus explicitement le nom du président de la République ?

Surtout, le président de la République est à la fois garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire, autorité de nomination des magistrats et d'attribution de la Légion d'honneur : comment être sûr qu'il n'a pas exercé ces fonctions au regard des réponses données par tel ou tel magistrat à un contentieux auquel le cabinet dont il est actionnaire était partie ? Comment être sûr que, de leur côté, les magistrats n'ont pas été influencés - quel que soit le sens de cette influence - par la circonstance que le cabinet d'avocats représentant de l'une des parties est partiellement détenu par le président de la République ?

Pour limiter les risques de conflits d'intérêts, l'article 23 de la Constitution prévoit que les ministres ne peuvent en même temps exercer aucune activité professionnelle. C'est cette obligation qui avait, par exemple, conduit Bernard Tapie à vendre notamment la société Adidas en avril 1992 pour devenir ministre de la ville. Dès sa nomination à la chancellerie en juin 1981, Robert Badinter avait immédiatement rompu tout lien d'affaires avec le cabinet d'avocats qu'il avait créé en 1966.

Il paraît naturel qu'un effort comparable s'impose à celui qui accède à la présidence de la République, lorsque ses éminentes responsabilités constitutionnelles peuvent interférer avec l'activité d'une société dont il détient des parts. Il n'est nul besoin de textes pour se prémunir de telles interférences entre intérêts public et privé : la seule vertu républicaine du titulaire de la fonction devrait l'y inviter.

Paul Cassia, professeur à l'Ecole de droit de la Sorbonne, Université Paris-I

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:38

 

Le Monde - il y a 2 heures


La candidate EELV à l'Elysée a affirmé mercredi 11 avril sur i-Télé que "l'enjeu" du prochain quinquennat était la fermeture de "plusieurs centrales" nucléaires alors que François Hollande n'en a annoncé qu'une, celle de Fessenheim.

 

"Notre convention, notre accord signé prévoit la fermeture de 24 centrales", a-t-elle relevé à propos de l'accord PS-EELV de novembre. "Et donc, l'enjeu est de fermer plusieurs centrales pendant ces cinq années". Interrogée sur la déclaration, la veille, du candidat PS ("Je suis socialiste et je me sens écologiste"), l'eurodéputée a lancé: "c'est une très bonne nouvelle, ça veut dire que nous avons devant nous des débats concrets sur la transition énergétique, la sortie du nucléaire, et surtout la montée en puissance de la lutte contre le réchauffement climatique"."Nous avons la chance en France de pouvoir" sortir du nucléaire "en douceur, de ne pas être dans la situation du Japon, il faut prendre cet avertissement pour ce qu'il est" a-t-elle ajouté.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:35

 

Le Monde.fr | 11.04.2012 à 11h05 • Mis à jour le 11.04.2012 à 11h08

Par Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 
 
Philippe Poutou, le 9 avril à Paris.

En cas de victoire de François Hollande, Philippe Poutou, candidat du Nouveau Parti anticapitaliste, souhaite construire avec les autres partis à la gauche du PS une opposition à ce gouvernement-là.

 

Le NPA a eu du mal à réunir ses 500 parrainages. Pourquoi était-ce si important d'avoir un candidat à la présidentielle ?

Parce qu'on veut faire entendre une voix anticapitaliste. Et dire aussi qu'il y en a ras-le-bol du discours sur l'austérité et la rigueur, qu'autre chose est possible. Il faut aller prendre l'argent là où il est, dans la poche des capitalistes. En 25 ans, c'est 10 % du PIB qui est passé des poches des salariés vers celles des capitalistes. Cela représente environ 200 milliards d'euros par an qu'il faut récupérer. Cela passe par l'expropriation des banques et l'annulation de la dette.

Le travail reste une préoccupation majeure des Français. Que leur proposez-vous ?

La politique menée depuis trente ans n'a fait que se traduire par l'augmentation du chômage, de la précarité et de la pauvreté. Il y a urgence à stopper les licenciements et à répartir le travail entre tous, non seulement avec les 35 heures mais aussi en allant vers les 32 heures hebdomadaires. C'est aussi le retour à la retraite à 60 ans, avec 37,5 annuités, et à 55 ans pour les travaux pénibles. On souhaite enfin un plan massif d'embauche dans les services publics, dans la santé et l'Education nationale et en faveur d'un service public de l'énergie rendue nécessaire par la sortie du nucléaire.

Vous dénoncez la professionnalisation de la politique. Pourquoi ?

On nous parle de démocratie, de représentation du peuple et on se retrouve avec une caste politique déconnectée de la population. Nous sommes pour limiter les revenus des élus : ce n'est pas normal de gagner 6 000 ou 10 000 euros par mois quand on est élu. Nous sommes contre la spécialisation d'une caste. Qu'il y ait une représentation, c'est normal, mais il faut limiter à un ou deux le nombre de mandats qu'un élu peut faire. Et il n'en faut qu'un en même temps : c'est complètement anormal de cumuler deux, trois, quatre mandats comme la plupart le font.

Pour vous, cela alimente l'abstentionnisme...

Oui, d'autant plus qu'on assiste à un vrai cirque électoral où les préoccupations de la vie quotidienne de la population ne sont pas prises en compte. Le plus caricatural, c'est Sarkozy, le président des riches qui devient le candidat du peuple. Il y en a qui se font avoir et après, c'est de la désillusion, de l'écœurement. Dans les milieux populaires, personne ne pense que les élections peuvent changer les choses. Aujourd'hui, il va y avoir un vote pour se débarrasser de Sarkozy, mais il n'y aura pas un vote pro-Hollande qui ne suscite aucun espoir.

Comment vous jugez la campagne de Jean-Luc Mélenchon ?

Il y a un succès qui est positif dans le sens où ça peut donner la pêche aux militants du PCF et du PG, mais si c'est pour en faire un gros coup électoral ou pour nous refaire le coup de la gauche plurielle, ça pose un problème. Derrière, c'est forcément des désillusions. Avec le Front de gauche, il y a des revendications communes, mais il y a aussi une solution qui n'est pas la nôtre. C'est celle de fonctionner avec le PS. On est pas d'accord avec cette perspective de soutien même critique à la gauche.

Le Front de gauche n'est-il pas en train de réussir ce que le NPA ambitionnait de faire ?

Non ! Construire un PS bis, un peu plus radical que celui d'aujourd'hui, c'est moins compliqué que de construire un parti anticapitaliste. Hollande est sur une ligne très à droite et il y a un espace à gauche qu'occupe le Front de gauche. Nous, nous discutons d'un outil politique qui permette demain de se battre contre le capitalisme. On discute d'expriopriation des banques, d'une véritable démocratie, d'une remise en cause du pouvoir des capitalistes sur l'économie. On ne construit pas la même chose même s'il y a toujours possibilité de discuter entre nous, de résister ensemble.

Quel regard portez-vous sur les cadres de votre parti qui ont appelé à voter pour M. Mélenchon ?

Depuis le début, ils ne soutiennent pas ma candidature. Avec Bové [en 2007], on avait vécu exactement la même chose. Il y a des désaccords mais on n'est pas des adversaires, on se retrouvera plus tard dans les luttes.

Mais quand on en vient à se déchirer sur des questions d'argent, c'est que ça ne va pas bien...

Ce qui ne va pas bien, c'est la crise du monde capitaliste, ce n'est pas le NPA. Tout le monde a ses histoires. C'est de bon ton de parler du NPA. Dès qu'il y a une petite histoire croustillante, on la ressort. C'est intéressant, ça passionne du monde sauf les électeurs. Ce sont nos affaires, on essaie de les gérer au mieux mais on ira jusqu'au bout malgré ces difficultés.

Comment voyez-vous l'avenir du parti ?

Il faut qu'on tienne parce qu'il faut une force anticapitaliste. On verra comment on reconstruira. Dans nos meetings, des gens reviennent, adhèrent. Ce n'est pas massif mais il y a quelque chose qui se passe, qu'on n'avait pas connu depuis trois ans.

Un rapprochement avec LO est-il possible ?

On verra bien. Pour l'instant, ils jouent la carte solitaire. Nous, on pense qu'il n'y a pas le choix, qu'il faut discuter avec l'ensemble de la gauche de la gauche pour organiser une riposte. Si la gauche gagne, il faudra construire une opposition à ce gouvernement-là. Aujourd'hui, dans le programme de Hollande, sur la précarité, le chômage, il n'y a rien. C'est dramatique. Et cette opposition là, le NPA ne peut pas la construire à lui tout seul.

Appelerez-vous à voter Hollande au deuxième tour ?

Il faudra qu'on en discute collectivement à l'issue du premier tour pour savoir comment on formule la position du NPA. Aujourd'hui, ce qu'on dit, c'est qu'il faut dégager Sarkozy et toute sa bande. Ça redonnerait la pêche à des millions de gens.

Vous avez dit que vous ne vous représenterez pas. C'est difficile une présidentielle ?

Il faut se rendre compte qu'on est pas des politiciens professionnels. Je suis ouvrier dans une usine. Etre dans la lumière, c'est compliqué. Il y a une pression parce qu'on a envie de bien faire le boulot. Demain, je vais retrouver ma vie et mes potes. Ça me fait très plaisir de retrouver cette vie-là. Et ce n'est pas parce que je dis ça que je regrette tout le reste. La vie, ce n'est pas la présidentielle.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:30

Le Monde.fr avec AFP | 11.04.2012 à 08h39 • Mis à jour le 11.04.2012 à 11h00

 

Des tirs des forces de sécurité syriennes ont atteint dans la nuit de mardi à mercredi 11 avril un camp de préfabriqués abritant des réfugés syriens en Turquie, juste à la frontière syrienne, rapportent des médias turcs.

La chaîne d'information CNN-Turk a diffusé des images de tirs de fusil mitrailleur provenant d'un bâtiment de surveillance de la frontière sur lequel flotte un drapeau syrien vers le territoire turc, à la hauteur de la localité turque de Kilis.

Selon plusieurs chaînes, les forces syriennes ont tiré sur des Syriens qui voulaient traverser le "no man's land" à la frontière pour se réfugier en Turquie et des balles ont touché le camp de préfabriqués situé juste à proximité, sans faire de blessé, mais provoquant un mouvement de panique parmi ses occupants. C'est le deuxième incident frontalier de ce genre depuis lundi.

Le premier ministre turc, Recep Erdogan, a menacé mardi au cours de sa visite à Pékin d'agir contre le régime syrien après une brusque montée de la tension à la frontière lundi, où des tirs en provenance de Syrie ont blessé quatre Syriens et deux Turcs à Kilis. Ces tirs constituent une "très claire violation" de la frontière, a déclaré M. Erdogan.

La Turquie héberge actuellement dans des provinces limitrophes de la Syrie près de vingt-cinq mille Syriens qui ont fui le conflit dans leur pays.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:23

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 11.04.2012 à 10h52 • Mis à jour le 11.04.2012 à 11h49

 
Un séisme de magnitude 8,7 près de l'ile indonésienne de Sumatra a été ressenti le 11 avril 2012

Un séisme de magnitude 8,7 a été enregistré, mercredi 11 avril, au large d'Aceh, en Indonésie, indique l'USGS. Une alerte au tsunami a été déclenchée, annonce l'Institut de sismologie en Indonésie. Le séisme a eu lieu à 15 h 38, heure locale (10 h 38, heure française), à 33 km de profondeur et à environ 430 km au sud-ouest de Banda Aceh, la capitale de la province de Banda Aceh.

Suivez la situation en direct

L'épicentre du séisme se trouve à 503 km au sud-ouest de Banda Aceh et à 1 029 km à l'ouest de Kuala Lumpur. Un bulletin d'alerte au tsunami valable pour tout l'océan Indien a été émis par le Pacific Tsunami Warning Center. "Les séismes de cet ampleur ont le potentiel de provoquer des tsunamis ravageurs qui peuvent toucher les côtes de l'ensemble du bassin de l'océan Indien", a averti le Centre dans un communiqué. L'Inde a également lancé une alerte au tsunami pour les îles Andaman et Nicobar. Le tremblement de terre a été ressenti pendant environ 5 minutes, a témoigné un journaliste de l'AFP à Banda Aceh.

SCÈNES DE PANIQUE

Ce séisme a déclenché des scènes de panique. L'institut américain de géophysique (USGS) et son homologue indonésien ont tous deux fourni la même évaluation de la puissance de ce tremblement de terre sur l'échelle de Richter. La secousse a été ressentie à Singapour, en Thaïlande et en Inde.

La province d'Aceh, située à la pointe occidentale de l'archipel indonésien, a été dévastée en décembre 2004 par un séisme suivi d'un tsunami. Cette double catastrophe a fait environ 230 000 morts dans treize pays du pourtour de l'océan Indien, dont près de 170 000 dans la seule province d'Aceh.

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:15

 

Info reçue par mail et retransmise par un indigné

 

Toute dernière ligne droite pour vous inscrire et rejoindre le défilé du PRADO à Marseille samedi 14 avril prochain.
 Il reste encore quelques places dans les bus affrétés par le Front De Gauche d' Alès.
 Le départ est fixé à 10h30 de la bourse du travail à Rochebelle.
 Le prix aller-retour est d'une dizaine d' €uros par personne, il sera fixé samedi.
 Faite rapidement connaître votre participation.
 
 Nous ne manquerions sous aucun prétexte cette journée qui promet d'être exceptionnelle où après le refus de "Gaudingue" de mettre à disposition les plages du Prado, la préfecture des Bouches du Rhône a donné son feu vert pour   un parcours de 2 km entre le rond point du Prado et le front de mer où de très nombreuses banque ont leur siège sur cette belle avenue du Prado.
 
100.000 citoyens sont attendus, venant du 30, 34, 48, 07, 84, 26, 04, 05, 83, 06 et des BDR bien entendu, bref tout le grand sud-est sera derrière Jean-Luc MELENCHON.
 
 
Je souligne qu'il n'est nullement nécessaire d'être membre du FDG ou d'un parti de gauche pour participer à cet immense rassemblement populaire.
 
 
A très bientôt

 
Tous les détails ici ==>>>   http://www.placeaupeuple2012.fr/le-front-de-gauche-defilera-bien-a-marseille-le-14-avril/
 
 
 Nota : à ce jour, ce sont déjà 50 bus qui sont réservés dans le 34.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:09

 

Le Monde.fr | 11.04.2012 à 10h54

 

Dans la foulée de ses très bons résultats aux élections du Land de Berlin, fin 2011 (8,6 % des voix), le Parti pirate allemand (PiratenPartei, PP) grimpe à grande vitesse dans les sondages. Pour la première fois, un sondage réalisé par l'institut Forsa pour le compte de RTL et du quotidien Stern place les Pirates devant les Verts, avec 13 % des intentions de vote.

Evolution des intentions de vote en Allemagne, selon l'institut Forsa, compilées par le Spiegel.

Le PP reste loin derrière la CDU-CSU (36 %) et le SPD (24 %), mais devance dans ce sondage les Verts (11 %) et Die Linke (8 %) pour se hisser à la troisième place. La progression du PP a été très rapide : après avoir plafonné à 2 % des voix après les législatives de 2009, il est parvenu à dépasser le seuil des 5 % nécessaire pour obtenir des députés dans plusieurs élections partielles.

La croissance du PP semble se faire aux dépens des Verts et de Die Linke, avec lesquels le parti partage certaines positions sur les sujets sociaux et environnementaux. Il continue cependant de faire campagne principalement sur les thématiques de transparence gouvernementale, de réforme du droit de la propriété intellectuelle et de protection des libertés numériques.

Si le PP parvient à traduire sa progression dans les sondages par de nouvelles victoires législatives, la question d'une alliance avec la coalition SPD-Verts se posera de nouveau. Pour l'instant, la progression des Pirates profite surtout à la CDU-CSU, en affaiblissant sur le papier la coalition de gauche.

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 09:02
latribune.fr - Allemagne - 10/04/2012 | 17:11
Des militants du parti pirate lors du Congrès fédéral du parti à Offenbach-sur-le-Main, près de Francfort, en décembre 2011. Copyright AFP
  Des militants du parti pirate lors du Congrès fédéral du parti à Offenbach-sur-le-Main, près de Francfort, en décembre 2011. Copyright AFP

 

Romaric Godin

Le parti Pirate, opposé à la limitation du téléchargement sur Internet, est désormais crédité de 13 % des voix outre-Rhin, malgré son programme pour le moins obscur. Pour l'instant, Angela Merkel a toutes les raisons de se réjouir de cette nouveauté dans le paysage politique.

C’est un nouveau coup de tonnerre dans le paysage politique allemand. Ce mardi, un sondage réalisé par l’institut Forsa pour l’hebdomadaire Stern fait du parti Pirate la troisième force politique de la république fédérale. Selon cette enquête, ce parti qui défend avant tout la liberté de téléchargement sur Internet, obtiendrait aux élections fédérales 13 % des voix. Derrière les deux grands partis, les Chrétiens-démocrates d’Angela Merkel (36 %) et les Sociaux-démocrates (24 %), mais devant les Verts (11 %), Die Linke, le parti de gauche (8 %) et les Libéraux (5 %).

L’effet berlinois

Le phénomène « pirate » est un véritable chambardement politique outre-Rhin. Jamais une force politique ne s’était imposée avec autant de force et de rapidité dans le paysage politique depuis la guerre. Lors des dernières élections fédérales de septembre 2009, elle constituait encore un de ses petits partis auxquels parfois  les Allemands et les médias ne prêtent guère attention. Ils avaient certes réalisé, pour un premier essai, un score honorable, 2 % des voix, mais c’était encore insuffisant pour que l’on parle d’eux. Du reste, jusqu’au 18 septembre 2011, le parti est resté dans le même anonymat et n’a guère dépassé les 2 % des voix lors des sept élections régionales qui se sont alors tenues. Jusqu’à cette élection de la chambre des députés de Berlin. Ce jour-là, à la surprise générale, les Pirates obtiennent 8,6 % des voix et envoient 15 députés au parlement régional.

Enracinés dans le paysage politique

Les projecteurs des médias se braquent alors sur ces nouveaux élus qui tranchent avec les politiciens établis. Jeunes, ils arrivent en vêtements décontractés dans l’assemblée et parlent sans langue de bois ni langage châtié. On s’étonne de leurs méthodes, comme celle qui consiste à établir leurs propositions par des procédures en ligne très souples. Rapidement, le phénomène prend une ampleur nationale. Beaucoup pensaient que le phénomène pourrait se limiter à Berlin, ville des « marginaux ». Mais il n’en est rien.

Les instituts de sondages commencent à intégrer dans leurs questionnaires ce parti qui dépasse très vite les 5 % des intentions de vote nécessaire pour l’entrée au Bundestag. Début mars, le phénomène est confirmé par les élections régionales en Sarre, Land ouvrier en théorie peu ouvert aux thèmes développés par les Pirates. Ces derniers glanent alors pourtant 7,4 % des voix et 4 députés régionaux. L’irruption des Pirates dans le paysage politique allemand est confirmée. Lors des prochaines élections en Rhénanie du Nord Westphalie, le Land le plus peuplé du pays, le 13 mai prochain, les Pirates visent 6,5 % des voix contre 0,9 % en mai 2010. Ils pourraient être les arbitres de la constitution de la coalition gouvernementale.


Melting-pot idéologique


Qui sont ces Pirates ? Le parti a été fondé en Suède en 2006 pour lutter contre la limitation des téléchargements sur Internet. C’est toujours aujourd’hui un des éléments principaux de son programme politique outre-Rhin. Les Pirates défendent un droit illimité au téléchargement et propose de « soutenir » la culture par des subventions. De façon générale, leurs positions sont un mélange plus ou moins heureux d’idées d’extrême gauche (suppression des réformes Hartz IV, création d’un revenu minimum sans conditions,...), d’écologisme (refus total du nucléaire, défense des ressources naturelles) et de libéralisme économique (combat contre les monopoles) et sociétal (exigence de transparence dans la politique et les affaires).

Depuis que les Pirates ont pris de l’importance dans l’opinion, les médias allemands ne se privent pas de montrer les limites et les errements de ce nouveau venu. La semaine passée, le Handelsblatt a publié la contribution d’acteurs de la culture en faveur du droit d’auteur et la publication d’une plainte pour sexisme au sein du parti a fait les choux gras de la presse. Du reste, les déclarations parfois incohérentes et outrancières de certains dirigeants de ce parti, l’un jugeant les juifs « peu sympathiques », l’autre prônant une « le bombardement atomique de la bande de Gaza » entretiennent les doutes sur le sérieux de cette formation qui reste extraordinairement muette sur le sujet de la crise de la dette européenne.


Electorat volage

Et pourtant, rien ne semble pouvoir stopper l’envolée du parti Pirate outre-Rhin. Qui sont ceux qui sont séduits par cette formation ? Cette grande partie de l’électorat, d’inspiration plutôt libérale, parfois libertaire, qui ne se reconnaît plus dans les grands partis traditionnels hiérarchisés et établis. Ce sont eux qui, en 2009, ont porté le parti libéral FDP à son record de 14,9 % des voix sur ses promesses de baisses d’impôt et de société plus ouverte. Déçus par l’exercice du pouvoir des Libéraux, ils se sont alors tournés vers les Verts, jugés plus « rebelles ».

Début 2011, portés également par Fukushima, les Ecologistes ont ainsi dépassé le SPD en Bade-Wurtemberg. Dans les sondages, ils étaient alors crédité de 24 % des voix au niveau fédéral. Mais là aussi, le caractère modéré et établi des Verts a détourné une grande partie de cet électorat. Aujourd’hui, les Verts sont proches, voire en deçà, de leur niveau de 2011 (12,1 %). Ceux qui les soutenaient voici moins d’un an ont désormais rejoint les rangs « pirates ». Parallèlement, la popularité des deux grands partis est resté assez stable : autour de 35 % pour la CDU et de 25 % pour le SPD.


Une chance pour Angela Merkel


C’est dire néanmoins si le succès des Pirates est fragile, car cet électorat est très volatil. En Suède, le parti Pirate avait atteint 7,4 % en 2009 aux élections européennes, avant de plafonner à 0,6 % des voix l’an prochain aux élections législatives. Pour résister au choc de leur nouveau pouvoir, les Pirates vont sans doute devoir un peu plus structurer leur programme et leur organisation. Au risque de, eux aussi, décevoir, ces électeurs si volages. En attendant, leur irruption fait une heureuse : Angela Merkel. Car en affaiblissant les Verts, elle réduit la force de la coalition Verts-SPD. Et comme pour le moment, les Pirates refusent d’entrer dans le jeu des coalitions, cela fait les affaires de la chancelière. Depuis ce week-end, sa propre coalition avec les Libéraux, dépasse d’ailleurs pour la première fois depuis deux ans son concurrent de centre-gauche. Mais avec six partis au Bundestag, du jamais vu depuis 1953, la constitution d’une coalition majoritaire relèvera de la gageure, à moins de revenir à la grande coalition CDU-SPD. Une option qui ne devrait pas déplaire à Angela Merkel qui avait fort bien gouverné, entre 2005 et 2009, avec les Sociaux-démocrates. D’autant que l’avance considérable de son parti sur le SPD lui assurerait de demeurer locataire de la chancellerie. Une perspective qu’elle désespérait de pouvoir imaginer depuis deux ans.

10/04/2012, 17:11  

 

 
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Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
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