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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 20:56

 

Le Monde - 08 avril 2012

 

Si l'opérateur Free mobile a eu l'habitude de faire les gros titres ces derniers mois, il ne s'attendait peut-être pas à une telle publicité. Sur Internet, les témoignages d'anciens salariés semultiplient pour dénoncer des pratiques de management "humiliantes" et une "pression constante" au sein du nouvel acteur de la téléphonie mobile.

Sur Europe 1, Sandra raconte comment elle a été licenciée en public, après avoir eu un désaccord avec son supérieur au sujet d'un client. "Je suis repartie à mon poste de travail suivie de mon responsable dans le dos, qui m'a dit qu'il fallait à tout prix que je lui rende publiquement tous mes effets : mon badge, mon casque... Et il m'a reconduit jusqu'à la porte, devant tout le monde", a-t-elle confié à Europe 1, choquée. "On a honte, on a même de la colère et on a mal. Mais on y peut rien, et il y a le gardien qui vous presse de faire vite" raconte-t-elle.

Au micro de RTL, Aurélia explique également pourquoi elle a décidé de démissionner au bout de deux mois de travail au sein de Free mobile. La jeune femme décrit un quotidien où "des collègues sont renvoyés pour un oui pour un non, jamais dans un bureau, toujours devant nous".

Les syndicats relaient également d'autres cas similaires, et dénoncent "un turn-over très important dans l'entreprise de Xavier Niel, de l'ordre de trois fois supérieur à celui de ses concurrents". Sur Europe 1, un délégué CFDT évoque même «un terrorisme managérial. […] Des périodes d'essai terminées à tort et à travers parce que vous avez un jean troué… On n'a jamais vu ça dans l'histoire du groupe. C'est un manque de respect permanent».

Free a démenti les chiffres évoqués par les syndicats, mais n'a cependant pas contesté la méthode de licenciement en public parfois utilisée.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 23:18

 

Le Nouvel Obs - Créé le 07-04-2012 à 19h10 - Mis à jour à 23h50      

 

Accueil > Monde > Grèce: violences après les funérailles d'un retraité qui s'est suicidé devant le Parlement

Grèce: violences après les funérailles d'un retraité qui s'est suicidé devant le Parlement

 

 
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ATHENES (AP) — Quelque 2.000 personnes ont assisté samedi à Athènes aux obsèques d'un retraité grec, qui s'est suicidé mercredi dans la capitale en invoquant des problèmes financiers liés à la politique d'austérité. Une manifestation à l'issue de la cérémonie a dégénéré et des protestaires ont molesté un policier.

Dimitris Christoulas, un pharmacien à la retraite de 77 ans, s'est tiré une balle dans la tête mercredi sur la place Syntagma devant le Parlement en plein centre d'Athènes.

Il a laissé une lettre accusant les responsables politiques de ses problèmes financiers, expliquant que sa pension de retraite ne lui permettait pas de survivre. "Je ne vois pas d'autre solution qu'en finir dignement avant de devoir commencer à faire les poubelles pour manger", a-t-il écrit, en appelant les Grecs à se révolter et "pendre les traîtres".

En pleine crise de la dette et mesures d'austérité drastiques prises par le gouvernement, son décès a suscité une vive émotion en Grèce. Quelque 2.000 personnes ont assisté samedi à la cérémonie d'obsèques, non religieuse, au cimetière municipal d'Athènes. "Ce n'est pas un suicide, c'est un meurtre", "Pain, éducation liberté", "Ne votez pas pour eux, la seule solution de sortie est une nouvelle révolution", ont notamment scandé les personnes présentes.

Emy Christoulas, la fille du défunt, a souligné que son père s'était battu contre les mesures d'austérité, manifestant avec les "Indignés" ou le collectif "Je ne paierai pas".

"Papa, tu ne pouvais pas supporter qu'ils prennent notre démocratie, notre liberté, notre intégrité. Tu ne pouvais pas supporter l'apartheid économique et social qui nous cerne. Tu ne pouvais comprendre qu'ils aient donné notre souveraineté et les clés du pays" aux bailleurs internationaux de la Grèce, a-t-elle déclaré dans son discours d'adieu.

Markos Basioukas, du collectif "Je ne paierai pas", lui a promis de "poursuivre la bataille". A l'issue de la cérémonie, quelques centaines de manifestants se sont dirigés vers la place Syntagma, où des fleurs, bougies et messages d'adieu ont été déposés depuis mercredi sous un arbre à l'endroit où Dimitris Christoulas s'est suicidé.

Une douzaine de manifestants, qui avaient repéré deux policiers sur la place, ont enfilé des cagoules et s'en sont pris aux deux hommes. L'un a pu s'échapper mais l'autre a été jeté à terre et frappé pendant environ trois minutes. Les attaquants lui ont enlevé son gilet pare-balle et un sac contenant une ceinture, un uniforme et une paire de menottes, qui ont rejoint le mémorial improvisé sous l'arbre.

Le policier, le visage en sang, est parvenu à rejoindre un car de police arrivé sur les lieux. Le fonctionnaire a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger, a précisé un responsable de la police. AP

sb-ll/v0310-v3490

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 23:14

 

 

Le xxème siècle aurait pu être celui d'une évolution sans précédent pour l'homme.

Avec l'arrivée :

- de l'électricité,

- du téléphone,

- des moyens de communication en général,

- des découvertes scientifiques et notamment en matière de santé,

- de l'aéronautique,

- de l'informatique,

- etc...

Toutes ces découvertes auraient pu être l'occasion d'un progrès considérable pour les humains et leur planète.

Or que voyons-nous aujourd'hui ?

- un système économique sur le point d'imploser

- plus de 10 000 enfants qui meurent de faim chaque jours

- la misère qui croit dans la plupart des pays de façon exponentielle

- le nombre sans cesse croissant de dépressions et de leur corolaire, les suicides

- la destruction de villes entières pas des armes redoutables,

- des pays tels que le Japon naguère si beau ou il devient dangereux de vivre,

- des produits alimentaires dont la nocivité se révèle jour après jour,

- des catastrophes naturelles en série,

- notre écosystème en danger,

- etc... etc...etc...

 

Compte tenu de cet inventaire non exhaustif mais catastrophique, on en vient à se demander si nos dirigeants ont les compétences nécessaires pour que nous nous en remettions à eux. Ne sont-ils pas trop soucieux de leur propre ambition au détriment de l'intérêt public ?

 

Ne vaudrait-il pas mieux confier notre destin à des hommes ou des femmes possédant un solide bon sens et un souci du bien commun, en un mot un humanitarisme prévalant sur toute autre valeur.

 

Nul besoin pour cela d'avoir fait Sciences Po ou l'ENA qui instillent dans les esprits (et comme une vérité première), l'idée que le système mis en place depuis des décennies est forcément le meilleur, annihilant ainsi toute velléité de sens critique qui peut-être aurait permis d'éviter les déviances que nous pouvons constater aujourd'hui et qui nous conduisent au bord du gouffre.

 

Alors oui, nous les indignés pensons qu'il est urgent de donner aux populations le droit de s'exprimer sur toute décision prise en leur nom.

 

L'internet donne aujourd'hui des possibilités de consultation des citoyens, peu coûteuses.

 

Nous souhaitons que les règles de notre quotidien soient établies au sein d'une assemblée constituante prenant en considération les propositions recueillies dans les assemblées populaires qui se tiennent dans nombre de villes réparties sur tout le territoire.

 

Ce travail est en cours et nous vous invitons à y participer pour vérifier que vos aspirations sont bien prises en compte et dans le cas contraire, les ajouter aux listes déjà établies.

 

Si vous n'avez pas la possibilité de vous déplacer, demandez aux administrateurs de la page Facebook des indignés de votre région de vous indiquer une adresse email ou vous pourrez nous faire parvenir vos suggestions. Elles seront recoupées avec celles figurant déjà sur la liste et si elles n'existent pas encore, seront ajoutées à la liste préexistante.

 

C'est ainsi que nous pourrons établir de nouvelles règles du vivre ensemble réellement soucieuses du bien être de tous...

Lilichris

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 23:07
 
tv5.org - 07.04.2012 Par Pascal Hérard

La Troïka impose une seule et unique recette, l'austérité, face à la crise de la dette européenne alors que de nombreux pays membres continuent à être en récession ou avec une croissance très faible. Mais il semble que certains dirigeants, dont des libéraux, commencent à douter de cette orientation.
Deux membres de la Troïka, Paul Thomsen, du FMI, et Matthias Mors, de la Commission européenne
  Mariano Rajoy, premier ministre espagnol a créé la surprise le 2 mars dernier à Bruxelles lors de la signature du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'Union économique et monétaire) en annonçant lors de la conférence de presse qui suivait qu'il ne respecterait pas les objectifs fixés pour l'Espagne par le Pacte de stabilité et de croissance. Le premier ministre espagnol du parti conservateur (droite), élu entre autres pour son engagement à réduire la dette espagnole, dont l'orientation est partagée par tous les partis de la droite libérale européenne a semé un trouble qui continue de questionner la politique économique de l'union : comment Rajoy peut-il à la fois signer le traité qui engage l'Espagne à durcir la discipline budgétaire tout en annonçant qu'il ne s'y pliera pas ?  
Mariano Rajoy, premier ministre espagnol (photo : AFP)
Une remise en cause des politiques d'austérité qui débute

Il y a des voix qui s'élèvent désormais au parlement à l'encontre de la politique d'austérité massive imposée de façon autoritaire par le couple franco-allemand, "Merkozy" aidé des responsables de la Troïka (Commission, BCE, FMI). Les parlementaires socialistes belges, français ont mis en cause ces mêmes responsables la semaine dernière : Olli Rehn, commissaire européen aux affaires économiques (finlandais), Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (allemand) et Poul Thomsen, chef de la mission du Fonds monétaire international(FMI) à Athènes (danois) ont été accusés de ne jamais douter de la pertinence de leurs hypothèses mises en oeuvre depuis 2 ans avec la Grèce et qui ne fonctionnent pas : la Grèce est toujours en récession, de 6,9% en 2011, a un taux de chômage de plus de 20% et un endettement public de 161 % du PIB.

L'austérité est une impasse

Le conservateur Rajoy qui estime ne pas avoir eu besoin de prévenir ses collègues européens de sa décision (de ne pas se plier aux objectifs du pacte de stabilité) a déclaré "Il s'agit d'une décision souveraine que nous, Espagnols, nous prenons". Cette décision sème le doute au sein des gouvernements de la droite libérale européenne vis à vis de la sacro-sainte austérité, tant promue comme unique solution à la crise de la dette.

Pour certains analystes, comme Henri Sterdyniak, Directeur du Département économie de la mondialisation à l'OFCE (observatoire français des conjonctures économiques), la politique d'austérité (basée sur le recul de l'âge de la retraite, la baisse des impôts, les coupes dans les dépenses publiques, la baisse des salaires des fonctionnaires et de plus en plus la réduction des droits du travail, ndlr) "ne fonctionne pas", et pire encore "nous met dans une situation très particulière, en ce sens que la commission impose des politiques d'austérité aux pays, et ces politiques d'austérité se traduisent par des baisses de la croissance de ces mêmes pays qui les empêchent de réaliser les objectifs qu'on leur impose. On a donc des pays qui déraillent, c'est le cas des Pays-bas, de l'Espagne. Les efforts demandés sont irréalisables et mènent à des situations conflictuelles : on demande une réduction de 4 points de PIB du déficit par an à l'Espagne, pour 2012-2013, c'est du grand n'importe quoi". C'est pour l'économiste une explication à l'annonce de Rajoy : "ces gouvernements (soumis à des politiques d'austérité) oscillent entre la rébellion et le mensonge pour un certain nombre d'entre eux, ils ne voient pas comment faire."

Henri Sterdyniak, Directeur du Département économie de la mondialisation à l'OFCE

Pourquoi ne pas envisager une autre méthode que celle de l'austérité ?

La question fait sourire Henri Sterdyniak : "C'est une histoire de fous, cela fait très longtemps que l'on dit (un certain nombre d'économistes, ndlr) à la Commission "attention, le Pacte de stabilité ça ne tient pas, il faut des politiques beaucoup plus souples, il faut d'abord se préoccuper de croissance, relancer l'investissement productif", mais le problème c'est qu'il y a une domination très grave de la pensée libérale, une méfiance des pays les uns envers les autres, une pression des pays du Nord qui fait que les pays du Sud n'osent rien dire et que la France ne s'est malheureusement pas mise du côté des pays du Sud. Et si les pays du Sud n'osent rien dire c'est parce qu'ils ont peur d'être victimes des marchés." Pour l'économiste de l'OFCE, la situation est très grave et ne laisse pas beaucoup d'espoir quant à une amélioration prochaine, même avec l'aide de la BCE : "La BCE, vue la situation, fait ce qu'elle peut : elle achète de la dette publique quand c'est nécessaire, de l'Espagne ou de l'Italie, pays qui sont directement attaqués par les marchés, elle soutient massivement les banques en leur donnant 1000 milliards d'euros, et vu le peu de demande, tout ça ne crée malheureusement pas d'inflation (facteur de réduction de la dette, ndlr)."

Sur l'Espagne, la politique d'austérité doit engendrer une récession correspondant à -0,1% de PIB cette année et -0,6% l'année prochaine : "Il n'y a pas d'issue pour l'Espagne, mais comme pour le Portugal, l'Irlande, la Grèce, l'Italie." affirme Henri Sterdyniak. Et de prédire "soit l'Europe continue comme ça et on se retrouve avec 10 années de perdues à la japonaise, avec des politiques d'austérité en permanence sous la menace des marchés, soit il faut un tournant complet : on dit qu'on oublie la discipline budgétaire et on fait de la croissance en faisant des grands travaux de façon à ce qu'il y ait quelque chose qui se passe".

Alors qu'un début de grogne anti-austérité débute dans les rangs sociaux démocrates, les élections françaises et allemandes pourraient peut-être déclencher une autre politique économique à l'échelle européenne. Mais l'économiste y croit modérément : "tout ça me paraît bien mou" dit-il en guise de conclusion.

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 23:01

samedi 7 avril 2012

#printempsfrancais le 21 avril, ils ne nous représentent pas !



 
PRECISION IMPORTANTE :
Il ne s'agit pas du tout d'un appel au "Tous pourris" mais bien d'une dénonciation du système de représentativité. La délégation du pouvoir, ce n'est pas le pouvoir au peuple, ce n'est pas la démocratie. Voilà ce que nous dénonçons !

 

 



La veille des élections des milliers de personnes sortiront dans les rues pour fêter la puissance du Peuple et pour clamer leur désir d'une Réelle Démocratie et le rejet de la représentation dérégulée !

Action festive, conviviale et revendicatrice d'une nouvelle société. Les signes d'appartenance politique sont bien sur prohibés, venez comme vous êtes.

Les élections auront lieu demain, depuis plus d'un an les médias organisent savament des jeux manipulatoires entre des candidats dont on sait qu'au final ce sera le candidat UMP ou le candidat PS qui gagnera.
As-tu déjà remarqué que jamais dans les chaînes d'information ou dans n'importe quelle chaîne tu n'as vu d'émission de débats en direct entre des citoyens? Des experts, des hommes politiques, des représentants...
LES SANS-VOIX DOIVENT POUVOIR PARLER sans représentant qui déforment et conditionnent nos pensées.

En Espagne un mouvement a bousculé la vie sociale l'année dernière une semaine avant les élections: la plateforme democracia real ya! a permis à des dizaines de milliers d'espagnols de se rassembler dans la rue pour discuter et agir directement afin de régler leurs problèmes. Des centaines de milliers d'espagnols ont envahi les principales places de plus de 70 villes pour débattre, parler et agir par eux même.

Ce mouvement sans précédent dans l'histoire des démocraties a rassemblé de nombreux citoyens aux opinions diverses, mais tous s'accordent pour demander que le pouvoir politique soit plus proche du peuple.

Le cas français est identique, et même si notre taux de chômage est plus faible et que la crise s'est moins faite sentir, nous avons largement assez de raisons pour nous indigner.
-Notre classe politique est déconnectée de nos soucis
-Notre système n'est vraiment pas assez démocratique
-Les médias et l'oligarchie empêchent tout mouvement citoyen
-Les élections par leur procédé ne permettent qu'une seule issue: UMP ou PS

Nos vies sont régies par la politique(vie de la cité). Seulement dans notre société la politique est aux mains d'une infime minorité totalement détachée de la population.

Notre société va très mal (au niveau envirronemental, social, économique, moral, de la sécurité) et pour influer sur elle nous n'avons qu'une possibilité, le vote. Si tu penses que le vote occasionnel ne suffit pas pour faire une démocratie, que nous pouvons et que nous devons inventer et exiger une démocratie plus participative qui rende les citoyens actifs, voire exiger la démocratie directe, alors rejoins nous et demandons ensemble de vraies démocraties.

Comme ce qui s'est fait en Espagne, nous sommes très attaché au côté apartitiste et pacifiste du mouvement. Chacun parle en son nom et nous nous réunissons seulement par volonté commune d'un système vraiment démocratique.
Nous n'appelons ni à l'abstention, ni à voter pour un quelconque candidat ni à voter blanc, chacun est libre de se forger sa propre opinion, mais pour se faire une véritable opinion nous voulons créer un mouvement qui rassemble la population afin qu'elle puisse avoir des débats et discussions critiques sur le système.


> LYON : http://www.facebook.com/ events/316935401701047/
> MARSEILLE : http://www.facebook.com/ events/244186705674113/
> MONTAUBAN : http://www.facebook.com/ events/366610476692631/
> MONTPELLIER : http://www.facebook.com/ events/326375264090908/
> NANTES : http://www.facebook.com/ events/226211900811446/
> NICE : http://www.facebook.com/ events/271747119569891/
> PARIS : http://www.facebook.com/ events/212208845535763/
> TOULON : https://www.facebook.com/ events/328541703875923/

 


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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:26

 

Marianne - Rédigé par Coralie Delaume le Vendredi 6 Avril 2012 à 19:16 



Photo/ Ammar Abd Rabbo sur Flick
Photo/ Ammar Abd Rabbo sur Flick

Carla Bruni-Sakozy est comme les shampoings fabriqués par les employés de madame Bettencourt : « deux en une ». La belle, c’est elle. La bête aussi.

Quoiqu’elle s’applique à être de moins en moins belle, et pour cause : incarner la fameuse « ménagère de moins de 50 ans », ça se travaille. C’est en tout cas ce que nous explique Le Nouvel Observateur dans un dossier spécial « femmes de ».

L’ancien mannequin, fait des efforts : « teint pâle, sans un gramme de maquillage, pantalon large, elle parle, à longueur d’interviews, de ses kilos en trop  ». Que ne ferait-on pas, pour accréditer la thèse selon laquelle : « nous sommes des gens modestes, nous aussi, on mange des pâtes ». Ben voyons : et du thon à l’huile aussi ? Avec des arguments de cet acabit, c’est certain : tata Janine va s’identifier à fond à madame Sarkozy !

De moins en moins belle, donc. Enfin c’est ce qu’elle semble souhaiter. Mais de plus en plus bête, ça, c’est certain. Et qu’elle le veuille ou pas n’y change rien. D’ailleurs, comme le disait Brassens « le temps ne fait rien à l’affaire….».

Une longue interview donnée à l’Obs en témoigne. Deux pages couvertes de l’expression d’une indécence bourgeoise insupportable, mêlée à une probité feinte, à une candeur parfaitement étudiée et au simulacre d’un dévouement pieux à « Nicolas », achève de convaincre le lecteur le mieux disposé que celle qui s’auto-qualifie de « Lady Gaga » a plutôt bien choisi sa comparaison, si l’on s’en tient à « Gaga » et qu’on excepte « Lady ».

L’entretien commence par une salve contre Lesmédias. Ah, Lesmédias et leur vilains « éditocrates »  ! Le « petit milieu médiatique » et ses abjectes connivences, ainsi que les dénonce Carla, cette femme du peuple. Elle les déteste tellement, Lesmédias, qu’elle leur a même consacré une chanson courageusement engagée dans son prochain album. Enfin, pas seulement aux journalistes : soyons justes. La chanson porte sur tous « les gens qui parlent, les diseurs, les blablateurs ». La première dame en a ras-le-bol de toutes les menteries que l’on propage sur sa chaste personne. Elle rêve d’une vie en mode « zéro blabla, zéro tracas », avec Giulia et Nicolas, comme tous les gens « modestes »…

D’ailleurs, Lesmédias sont tellement méchants qu’ils ont inventé l’antisarkozysme, dans le seul et unique but d’embêter « mon époux ». L’interviewée est formelle. « Sur le terrain, je ne ressens pas d’agressivité. Les gens semblent aimer Nicolas. L’anti-sarkozysme est un phénomène d’élite parisienne », affirme celle qui n’appartient à aucune élite, tout en gobant quelques coquillettes délicatement agrémentées d’une petite sauce à l’ail fort « modeste ».

« Je crois que la droite m’aime bien » poursuit l’épouse présidentielle, qui décidemment, ne doute de rien. C’est sûr, Carla doit faire un malheur, notamment dans les milieux les plus conservateurs, auprès de cette droite nostalgique des « racines chrétiennes de la France » encore flattée samedi dernier à Vincennes par son tartuffe de mari. La simplicité, l’abnégation, la retenue pudique de celle qui « n’ose pas être insolente ou agressive » et se « sent une responsabilité de courtoisie et de gentillesse envers [son] pays », il est absolument certain que  « la droite aime bien ».

Pour autant, la douce bigote qu’est devenue Carla Bruni-Sarkozy ne renonce pas totalement à ce qu’elle fut. Son mode de vie quasi-monacal ne l’empêche pas, de loin en loin, « d’aller au concert de Dylan ». Qu’elle ne connaissait d’ailleurs pas personnellement, en dépit de ses liens nombreux avec le monde des arts. Désormais, la chose est réparée : « Dylan, qui ne voit jamais personne après ses représentations, a voulu rencontrer Nicolas, ce qui m’a permis d’y aller aussi ! Ce ne sont donc ni Jagger ni Bono qui m’ont présenté Dylan, mais mon homme ! » Waaaaou ! Trop cool ! Il est trop fort, « mon homme » ! Et ça aussi, « la droite aime bien » ?...

En tout cas, si « mon homme » est tip-top, il arrive toutefois à Carla Bruni de vaquer seule à quelques « modestes » occupations : on est une femme moderne ou on ne l’est pas. Pour ce faire, encore faut-il pouvoir circuler librement, ce qui n’est pas toujours aisé lorsqu’on a été « mannequin puis chanteuse ». Mais madame Sarkozy a plus d’un tour dans son sac hors de prix : elle se déguise ! « Avec une perruque, personne ne me reconnaît dans le métro ». Le métro…qu’elle emprunte régulièrement avec Nathalie Kosciusko-Morizet, suppose-t-on ?

Enfin, Carla espère vivement que « mon homme  » sera réélu. En tant que première dame, il lui reste tant à faire pour la promotion de la paix dans le monde et le salut de l’humanité ! Si « mon époux » est reconduit dans ses prestigieuses fonctions, madame se fera féministe  : « ma conscience sur la condition des femmes s’est éveillée à travers les courriers que j’ai reçus à l’Elysée ». Rendez-vous compte, certaines sont obligées de faire elles-mêmes la vaisselle ! Vous imaginez à quel point cela doit nuire à la beauté de leurs ongles ! En tout cas, la généreuse madame Sarkozy fera « davantage pour elles », tout en continuant son combat homérique contre le sida et contre l’illettrisme, qui sont tout de même, ne l’oublions pas, des choses très très mal.

Pour finir, les journalistes de l’Obs, sachant leur interlocutrice très « libre d’esprit », osent cette impertinente remarque: « vous jouez admirablement la ravissante idiote  ». Voilà qui n’est pas très très gentil ! Mais, gardant le sang froid qui sied à une femme de goût, Bruni répond avec panache : « je ne joue pas ».

Ah, c’est donc bien réel, alors ? Un peu comme dans cette chanson de Jacques Brel qu’il suffirait de féminiser aux entournures : « beau, beau, beau et con à la fois ! »

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:18

Créé le 06-04-2012 à 19h49 - Mis à jour le 07-04-2012 à 14h28     

Mathieu Molard
Par Mathieu Molard
journaliste multimédia

Le MNLA a proclamé l'indépendance de l'Azawad, la partie nord du Mali. La communauté internationale refuse de reconnaître une "sécession de fait" qui pourrait perdurer.

 

 

 
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Des rebelles touaregs, au Mali. (Ferhat Bouda/DPA/MAXPPP)

Des rebelles touaregs, au Mali. (Ferhat Bouda/DPA/MAXPPP)

Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), principale composante de la rébellion touareg malienne, a proclamé dans une déclaration sur son site, vendredi 6 avril, l'indépendance "irrévocable" de cette vaste région du nord du pays. Une revendication qui date de 1960.

La France a "salué" samedi 7 avril l'accord de sortie de crise signé la veille entre la junte au pouvoir au Mali et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et a appelé à sa mise en oeuvre "sans délai", par la voix du chef de la diplomatie, Alain Juppé. Le ministre des Affaires étrangères réitère son appel à la rébellion touareg du MNLA) "à renoncer à sa déclaration unilatérale d'indépendance" et "à inscrire son action dans le cadre d'un dialogue politique respectueux de l'ordre constitutionnel malien et de l'unité du pays".

 

Paris avait déjà réagi la veille par l'intermédiaire du porte-parole du ministère des affaires étrangères Bernard Valero.

Nous considérons que la déclaration unilatérale d'indépendance de l'Azawad est nulle et non avenue."

Une déclaration qui rejoint la position de l'Union africaine pour qui cette "annonce" est "nulle et sans valeur". Même son de cloche du côté du voisin algérien, qui refuse toute remise en cause de l'intégrité territoriale du Mali.

Pour Philippe Hugon, chercheur à l'Iris, "reconnaître l'indépendance reviendrait à ouvrir la boîte de pandore". Les Touaregs sont aussi présents en Algérie, Libye, Burkina Faso et Niger. Le MLNA a bien tenté de rassurer ces pays en déclarant reconnaître "les frontières en vigueur avec les états limitrophes et leur inviolabilité."

Une "sécession de fait"

Pour Philippe Hugon, on devrait tout de même voir "une sécession de fait pour une très longue période". En effet, ni l'état malien ni la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ne semblent capables de reconquérir ce territoire. "C'est une bataille perdue d'avance. Le désert est aux mains des Touaregs. Même si la menace peut être brandie, il n'y aura pas d'intervention militaire dans l'Azawad."

Les 2.000 hommes "prépositionnés" par la CEDEAO pourraient cependant servir de "force d'interposition", comme cela a déjà été évoqué. Non pas contre le MNLA qui ne souhaite pas progresser plus au sud, mais contre les islamistes d'Ansar Dine qui, semble-t-il, contrôlent Tombouctou. "Si pour le moment ils ne représentent qu'environ 400 soldats, avec le chaos qui règne dans le pays ils peuvent assez facilement recruter des hommes", précise le chercheur.

Al-Qaida au Maghreb islamique, comme Ansar Dine, a profité de l'extrême confusion qui règne dans le pays, pour avancer ses propres pions. Pour le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, "ce péril est extrêmement grave puisque l'objectif de l'Aqmi n'est pas de régler les problèmes du nord du Mali [mais] d'instaurer un Etat islamiste et djihadiste sur l'ensemble du Mali." Pour assoir sa légitimité, le MNLA, organisation laïque, pourrait se positionner en allier de la communauté internationale dans sa lutte contre Aqmi. "C'est dans leur intérêt, bien qu'ils entretiennent de nombreuses relations aussi bien économiques que stratégiques" avec cet allié objectif maintenant devenu bien encombrant.

Pour Bernard Valero, l'indépendance de l'Azawad n'a "aucune légitimité historique".

Le territoire n'est pas homogène, il y a d'importants groupes Peuls et Maures qui ne voient pas d'un bon œil cette séparation, puisqu'on se dirige vers un état basé sur une seule des composantes ethnique."

Aujourd'hui, il y a un important déplacement de ces populations, qui descendent vers le sud ou fuient dans des pays voisins.

La crise semble durable. Si le MNLA semble pouvoir s'imposer à l'intérieur des frontières de l'Azawad, il n'a aucun interlocuteur avec qui organiser cette "sécession de fait". Depuis le putsch militaire du 22 mars, c'est tout le Mali qui est plongé dans le chaos.

Mathieu Molard

Par Mathieu Molard
journaliste multimédia

 


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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:12

Créé le 07-04-2012 à 15h47 - Mis à jour à 17h29    

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Ces nouvelles violences interviennent à quelques jours de la fin de l'ultimatum lancé par le Conseil de sécurité de l'ONU.


 
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Les violences en Syrie ont fait samedi 7 avril au moins 107 morts, dont 74 civils, en majorité dans des bombardements dans la région de Hama (centre), a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Au total, "74 civils ont été tués, dont 40 dans des bombardements et des tirs dans la seule ville de Latamna, dans la province de Hama (centre)", a expliqué l'OSDH.

Outre les civils tués à Latamna, l'OSDH a dénombré cinq civils tués dans la localité de Tibet al-Imam dans la même province, et quatre autres dans les villes de Qousseir et de Rastane, bombardées par les forces armées, dans la région de Homs (centre). En outre, selon la même source, une femme a été tuée par un tireur embusqué dans la province d'Alep (nord). Dans la région d'Idleb (nord-ouest), deux hommes ont été mortellement touchés par des tirs sur leur voiture près d'Ariha et trois autres à Khan Cheikhoune et à Sarjé.

L'OSDH a précisé que 16 déserteurs et 12 soldats et agents de sécurité avaient également péri dans différentes régions.

Homs toujours ville martyre

L'organisation, basée en Grande Bretagne, a fait état par ailleurs de la découverte de 13 corps dans le quartier de Deir Baalbeh à Homs, et de 10 autres corps retrouvés sous les décombres, dans la localité de Hreitane dans la province d'Alep.

"Violations de la position de l'Onu"

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi à l'unanimité une déclaration demandant aux autorités syriennes de respecter la limite du 10 avril pour cesser les principales opérations militaires et à l'opposition syrienne de faire de même au plus tard 48 heures plus tard. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a estimé vendredi que les attaques du régime syrien étaient "une violation de la position de l'ONU".

La promesse du président Bachar al-Assad de cesser les opérations militaires au plus tard le 10 avril "ne peut servir de prétexte pour continuer à tuer", a indiqué Martin Nesirky, porte-parole de M. Ban.

Les violences ont fait 77 morts jeudi et 35 vendredi, en grande majorité des civils.

 

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

 


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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:06

Spanish Revolution

Take the Bridge

In March to Athens on 7 April 2012 at 16:54

March to Athens
Day 152-LXXVIII, from Αντίρριο to Πάτρα, 12 km.


Patras, April 7

 

Dear people,

 

We keep crossing the sea, one way or another. By ferry, by launch, by dike, and today by bridge.

The small village of Antirrio is completely overshadowed by the enormous four pillar hang bridge spanning two and a half kilometres of sea straight.

As a revolutionary and as a romantic, I would say that I don’t like this bridge. I don’t like the fast way of life that it represents. I would prefer the old ferries and the view. But on the other hand, it’s a fascinating piece of human engineering. And so I admire it. There’s no other way.

Yours truly in the castle of Antirrio. Photo by comrade Neri.

The same applies to many other titanic expressions of contemporary society. Skyscrapers, aircraft carriers, AEGIS cruisers, space shuttles, Imperial Star Destroyers. They all represent a society that I despise, but hell they are cool.

 

The bridge is named after 19th century Greek politician Charilaos Trikoupis, who first envisioned its construction. It took more than a hundred years for his dream to come true. The bridge was finished in time for the Olympics in Athens in 2004.

The Greeks that have come with us told me that the bridge should have been built forty years earlier. They say it has been paid for many times over by the Greek tax payer, but every time the money disappeared and the bridge never got built.

Now the bridge is owned by a private company which is mainly French, and the Greeks have to keep on paying to be able to pass it. The fees are crazy.

The local music band

Fortunately for pedestrians it’s free. We arrive with our shopping carts in the early afternoon, after the local youth music band had played us a farewell tribute. Police arrive, there are lenghty discussions with the company officials. All they need to do is open a gate for us to pass by the pedestrian lane. But it takes time. The company has to give its consent.

In the end we lose our patience. While police is still making calls, we decide in a lightning assembly to carry all our trolleys up the stairs to bypass the gate. We take the bridge by force.

Police try to stop us. But there is no way for a couple of officers to resist a powerful phalanx of shopping carts.

“Stop right there!”

“We will only stop when we get to Athens!”

And so we cross the sea, police and the company have to give in. They close the right hand lane and escort us to the other side, to the Peloponnese peninsula.

Taking the bridge

 

 

 

The bridge from the Peloponnese side

We are awaited by a handful of comrades from Patras. They accompany us to the central square. Police doesn’t even show up. I never thought they would. As I understand from the Greeks I talk to, only in Athens police are real bastards, and meant to be. In the rest of Greece, they are pretty relaxed. When asked, they show us the way to the square.

 

Acampada Patras

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 20:49

Le Monde.fr avec AFP | 06.04.2012 à 19h46 • Mis à jour le 06.04.2012 à 20h00

 

Les métallos de l'aciérie de Florange ont parcouru plus de 300 kilomètres pour "défendre leurs emplois".

Partis le 28 mars de Lorraine, les métallos de l'aciérie ArcelorMittal de Florange, en Moselle, sont arrivés vendredi 6 avril sous la tour Eiffel après avoir parcouru plus de 300 kilomètres. Les 17 marcheurs, syndiqués ou non, ont terminé symboliquement leur périple au pied de la "Dame de Fer", construite en acier lorrain.

"Les gars, c'est à qui ça ?", ont-ils lancé en montrant la tour Eiffel. "A nous", ont répondu dans un cri du cœur les centaines de salariés venus les rejoindre"L'acier lorrain vivra", avaient scandé un peu plus tôt les marcheurs place de la République.

"L'idée était de nous battre pour sauver notre usine en danger et des milliers d'emplois. On a eu un vent de sympathie extraordinaire et on s'est rendu compte que notre combat dépassait largement les frontières de Florange, ce fleuron de l'industrie", a expliqué Edouard Martin, délégué CFDT.

Les marcheurs ont dormi dans des gymnases, des salles de fêtes, reçu des encouragements d'anonymes. "Beaucoup de Français se sont reconnus et ont dû se dire : 'On est tous des ArcelorMittal en puissance', car bien que l'entreprise [...] soit compétitive, ça ne suffit même pas pour la maintenir en marche, puisque tous ces ayatollahs de la finance estiment que c'est toujours moins cher ailleurs", a souligné Edouard Martin.

BRAS DE FER

La précédente visite des métallos dans la capitale, mi-mars, avait donné lieu à des échauffourées avec les forces de l'ordre devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy. Depuis le président-candidat a mis en cause les responsables syndicaux de Florange, s'en prenant aux "permanents de la CFDT" qui "trahissent la confiance des salariés".

"Les syndiqués ne seraient pas des ouvriers à part entière ?", a rétorqué vendredi M. Martin. Pour Alain Gatti (CFDT), "le mouvement a été hyper responsable" contrairement à ce qu'a laissé entendre M. Sarkozy en accusant les responsables syndicaux CGT et CFDT d'être "venus [l]'insulter et essayer de casser [son] siège de campagne".

En engageant leur bras de fer fin février pour préserver le maintien du site et les quelque 2 500 CDI, dont plusieurs centaines sont aujourd'hui en chômage partiel, les syndicats avaient promis de faire de Florange "le cauchemar du gouvernement" si les deux hauts-fourneaux de l'aciérie, en sommeil depuis plusieurs mois, n'étaient pas remis rapidement en route. Cette mise en veille, "l'arrêt de mort du site" selon eux, n'est que temporaire assure ArcelorMittal et due à la demande mondiale d'acier en berne.

Après "les promesses non tenues" de Nicolas Sarkozy en 2008 à Gandrange - site industriel voisin finalement fermé en 2009 -, Florange est devenu un terrain d'affrontement politique.

Un concert est prévu en début de soirée près de la tour Eiffel avec notamment Bernard Lavilliers. Selon la préfecture de police, 4 à 500 personnes étaient rassemblées vendredi soir au pied du podium

 

 

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