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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 21:03
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Forum Citoyenneté Monde Arabe - FCMA
Arab World Citizenship Forum - AWCF
forum.citoyennte.monde.arabe@gmail.com

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 20:58

 

 

LES INDIGNE/E/S :  Lundi et  Mercredi à 18h / Samedi 13h / Maison Carrée/ Assemblée + repas partagé

Chaque 1er samedi du mois : Tour de Vélo  RV Palais de justice à 11h

Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires

RESF Nîmes :le  mercredi 18h local APTI


Dates

Evènement

Lieu

heure

3, 4 et 5 Mai

Avec le  Beau Parleur : « La Résistance expliquée à mon père »de J.F.Homo

Télémac Théâtre

21h

Vendre 4 mai

Performance  collectif halte au nucléaire Nîmes

Marché Jean Jaurès

11h

Samedi 5 mai

Tour de Vélo

Palais de Justice

11 h

Samedi 5 mai

Femmes en Noir pour la Palestine

Place de l’Horloge

11 à 12h

Samedi 5 mai

Assemblée  Gén Artisans du Monde

Foyer M. Albaric

14 à 18h

Samedi 5 mai

Assemblée  Gén Assoc France Palestine Solidarité Nîmes

Entraide Gardoise Rue Richelieu

15h

Samedi 5 mai

Spectacle d’ Amparo Sanchez

Jazzpanazz

22h

Dimanche 6 mai

Votons et Chassons SARKOPEN

Bureaux de vote

8 à 18h

Mercr 9 mai

Collectif Nîmes anti schiste

La Brasserie

18h30

Mercr 9 mai

RESF Nîmes

APTI

18H

Jeudi 10 mai

Ass Citoyenne Front de Gauche Nîmes « 2012 :Construire l’école de l’égalité »

Local cheminots, rue B.Malon

18h30

Jeudi 10 mai

CNT :Rencontre avec 3 militants Syndicalistes libertaires GRECS/ ESE

Bourse du Travail Alès

19h

Vendr 11 mai

« Monologues polyphoniques en rafales » de Doumée

Librairie Diderot

18h30

Samedi 12 mai

Conseil Municipal

Mairie de Nîmes

18h

Dim 13 mai

Vide Grenier Quartier Gambetta

Place St Charles +

8 à 18h

Dim 13 mai

Journée mondiale des INDIGNE/E/S

Nîmes +++

 

Dim 13 mai

« Faites des courts circuits » Manger local au fil du Vidourle

Junas

 

Lundi 14 mai

Conf /débat par A.GRESH, dir adjoint Monde Diplo « Etat des lieux et perspectives des révolutions  arabes et de la question palestinienne »par l’AFPS, l’Univ Populaire, la Librairie Diderot

CSCS VALDEGOUR

19H repas convivial + 20h conf

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 20:52

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:23

6-Mai.JPG

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:16

Les-Faux-travailleurs.JPG

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:10

 

France Inter - l'émission du jeudi 3 mai 2012

Le vicking qui défia le gouvernement islandais

 

Interview de Gian Paulo Accardo de Courrier International.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:03

 

 Ce mois de mai sera le premier anniversaire du mouvement international des indignés qui a vu le jour en Espagne. Depuis, ce mouvement n’a cessé de trouver un véritable écho dans plusieurs villes à travers le monde. Le 15 octobre 2011 fut une date clé qui a réuni simultanément près d’un million de personnes dans 985 villes.

A l’occasion de cet anniversaire, les indignés de Madrid ont lancé un appel à la mobilisation qui fut rapidement relayé par Occupy Wall Street. Cet appel s’adresse à toutes les personnes qui s’indignent de la situation mondiale actuelle tant au niveau global que local. En raison de son importance stratégique et des liens qui se sont créés entre les indignés espagnols, américains,belges, et français, Caen et le Calvados répondent présents à l’appel du 12 mai 2012 : « 12M-15M »
.
12M fera l’objet d’une importante mobilisation, porteuse de résistance pacifique. Chacune et chacun est invité à se rassembler à cette date. Pour rappel, ce mouvement se veut horizontal et non-hiérarchique, chaque individu est donc invité à participer à titre personnel en laissant nos logos à la maison. Unissons-nous au-delà de nos appartenances quelles soient étudiantes, syndicales, politiques, ou autres.

Ce rendez-vous s’adresse à tout citoyen qui souhaite marquer sa solidarité et participer à ce mouvement international grandissant. Ensemble, répondons à cet appel et devenons acteur d’une réelle démocratie maintenant pour un changement de société.

Rendez-vous à 14h Place de la République à Caen.

 


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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 15:51

 

Publié par Poetes Indignes le 03/05/2012

 

 

Le mouvement des Indignés Espagnols, qui éclot en temps de crise et d’austérité affectant les plus démunis, soulève une réflexion profonde sur la justice sociale et la démocratie représentative. Pourtant, malgré sa légitimité et sa grande visibilité, le faible leadership politique et le manque d’institutionnalisation du mouvement apparaissent comme d’importants obstacles à sa longévité.

Les Indignados Espagnols, l’élévation de la voix des plus démunis face à la crise

En mai 2011, s’organise sur la Plaza del Sol à Madrid le mouvement des Indignados, plus connu en Espagne comme le 15M. La place est occupée par des milliers d’espagnols, en grande partie des jeunes, qui sont profondément affectés par la crise. Effectivement, le pays connaît une forte hausse du chômage et sombre dans des politiques d’austérité. 40% des jeunes se retrouvent sans emploi et les salaires sont  à la baisse. Un nouveau  phénomène apparaît : celui des milleuristas : des jeunes diplômés qui peuvent espérer gagner au plus mille euros par mois. Ainsi, la jeunesse, et plus généralement la population espagnole, tombe dans la désillusion. La classe politique est amplement remise en cause, notamment suite à des affaires de corruption. La population a l’impression d’être déprotégée, sans voix. C’est dans ce contexte que le mouvement des Indignés a gagné de plus en plus d’ampleur, étant repris dans plusieurs villes d’ Espagne ou d’ Europe. Celui ci a tout d’abord le mérite de donner du poids à une partie des citoyens démunis et exclus de la vie politique. En ce sens, il a surpris les analystes, partis et syndicats habitués à la passivité d’une société démobilisée. Selon Antonio Santamaria, il « résulte de l’expression d’un phénomène complexe de rejet d’un système politique oligarchique et un malaise social dû aux dures conditions de vie aggravées par l’impact de la crise ». C’est là que réside sa légitimité : Le 15 M est à première vue un mouvement pour la démocratie.

Effectivement, sa force est, dans un premier temps, la représentativité. Les Indignés ne sont officiellement affiliés à aucun mouvement politique : ni de gauche, ni de droite, ni séparatiste. Il s’agit tout simplement du soulèvement d’une tranche de la population qui exprime son profond mécontentement. Le profil sociologique des manifestants est d’ailleurs très divers : étudiants, immigrés, vétérans militaires, membres de la gauche radicale: tous ceux qui sont exaspérés par les inégalités. Ainsi, une nouvelle génération fait irruption dans la vie politique, apprenant ses premières leçons, et surtout, comptant avec la sympathie d’une grande partie de la société espagnole et internationale.

On entend dire que le « pouvoir est sur les places ». Mais surtout, il y a une prise de conscience générale des problèmes politiques et sociaux amplifiés par la crise. Les divers comités et assemblées générales réunies sur les places proposent des mesures concrètes pour la réforme du pays comme la modification de la loi électorale ou des mesures d’amélioration du système éducatif et de santé publique : c’est le fameux manifeste «  Democracia Real Ya ». Plus qu’une prise de conscience, le mouvement représente aussi un moyen direct d’action contre les injustices. Diverses flash mobs sont organisées dans les quartiers des grandes villes contre les expulsions de familles de leurs logements hypothéqués.

Une influence et une visibilité internationale : vers un mouvement global des Indignés

Suite à une grande visibilité sur le territoire espagnol, le mouvement des Indignés s’internationalise. Les propres Indignados Espagnols organisent une marche vers Bruxelles : ils bénéficient de la solidarité d’une grande partie des habitants rencontrés sur leur chemin et même de leur adhésion car certains les rejoignent dans leur marche. Et pourtant, dans les grande villes européennes, ils se retrouvent face à un accueil sec de la part des gouvernements qui ayant, à tort ou à raison, peur de dérives violentes, effectuent des contrôles et les évacuent manu militari.

La marche connaît ainsi ses hauts et ses bas mais il est indéniable que les Indignados ont conquis une grande visibilité. Tout d’abord, par le moyen des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter qui ont servi d’outils de mobilisation ou de plateformes de débat. Ensuite, par les mouvements inspirés de l’initiative espagnole qui s’organisent à la Bastille à Paris, à Rome ou même à Sydney ou aux Etats Unis (Occupy Wall Street).  Pourtant, toutes les manifestations n’ont pas le même caractère. A Rome, elles dégénèrent dans la violence et le vandalisme; à Sydney, elles ne mobilisent pas assez. Après un certain temps, le mouvement commence à s’estomper. Beaucoup de critiques font remarquer que quelques mois après les mouvements de mai en Espagne, plusieurs étudiants qui menaient directement la contestation politique et l’organisation des assemblées quittent les campements pour reprendre les cours. Ceux qui continuent leur combat sur les places commencent à être marginalisés. A Barcelone, le maire Felip Puig tente de les faire expulser manu militari. A Madrid, la police a l’ordre de ne pas intervenir et l’occupation se poursuit, mais les conditions d’hygiènes parfois déplorables portent préjudice aux commerçants des environs. Ainsi, le mouvement reçoit ses premières critiques.

Pourtant, pour le raviver en octobre 2011, les Indignés espagnols lancent l’initiative de manifestation « Unis pour le changement »  relayée dans quatre-vingt pays du monde dont Israël et les Etats Unis. Les manifestants critiquent l’influence des institutions financières dans l’élaboration de politiques publiques, le sauvetage des banques, les privatisations, les socialisations des pertes, la dureté des Institutions européennes et le maintien de mesures d’austérité qui affectent de plus en plus durement la population. S’ensuit un manifeste traduit en dix-huit langues appelant pour un « soulèvement pacifique pour la vraie démocratie ».

Un mouvement qui pourtant ne s’institutionnalise pas

Si les Indignés sont un exemple parfait de la liberté d’expression dans une démocratie, peut-on dire pour autant qu’ils représentent un exemple de mouvement démocratique en soi ?

Rappelons tout d’abord que du point de vue de la démocratie représentative, le système requiert des institutions, des élections, des partis politiques. Or, ici réside le principal défaut du mouvement : s’il a obtenu le soutient populaire, la légitimité et une visibilité globale, il n’ a pas pu s’institutionnaliser. Effectivement, les syndicats et la majorité des partis n’ont pas concrètement adhéré à l’initiative à l’exception d’un petit parti nouvellement créé, Equo, et de l’extrême gauche (Izquierda Unida, avec laquelle le mouvement maintient des relations complexes). Deuxièmement, on constate que le soulèvement des Indignés n’a pas pu faire effectivement reculer les mesures d’austérité.

Pour ce qui est de la démocratie participative, malgré les organisations d’assemblées délibératives, certains critiques font remarquer que la cacophonie régnant dans de telles rencontres porte préjudice au consensus et à la clarté des revendications formulées. Il n’y a notamment pas de leadership politique et certains semblent désorientés par l’hétérogénéité environnante. Antonio Santamaria remarque tout particulièrement que non seulement les jeunes ne sont pas encore prêts à l’exercice du débat idéologique et à sa dureté, mais que les plus anciens semblent incapables de transmettre leur savoir politique. Il y a ainsi un manque de communication entre les générations. Enfin, les causes et solutions de la crise étant complexes et dépassant le seul cadre des frontières des Etats-Nations, les possibilités concrètes d’actions se retrouvent fortement limitées.

L’illustration d’un malaise en Espagne : une transition inachevée vers la démocratie ?

Cependant, une des critiques les plus sévères contre les Indignés s’attaque aux plus extrémistes, à ceux qui ont eu tendance à associer la démocratie au Franquisme et de demander une transition réelle. On touche là à des sujets sensibles, qui font appel à la mémoire historique et qui pour certains sont très douloureux. Le professeur Gregorio Peces Barba rappelle que pour ceux qui ont lutté contre le Franquisme, il s’agit d’une calomnie de la plus grande gravité. Ainsi apparaît un des plus grands problèmes qui affecte la longévité du mouvement : sa démesure. Celle ci est une démesure en termes idéologiques, mais aussi en termes d’action. Ainsi, les manifestations  dans les villes espagnoles ont parfois connu des épisodes de violence urbaine.

Enfin, un dernier problème est lié à la forme de démocratie promue par le mouvement. Celui-ci est interprété comme une tentative de réinventer la démocratie participative. Par conséquence, il ne prend pas en considération l’utilité des élections ou des institutions. Or, pour beaucoup de critiques du mouvement, la meilleure forme de démocratie est le vote et la Constitution de 1988. Le professeur de droit émérite Gregorio Peces Barba indique que celle ci contient, dans son Titre VIII, les outils légaux nécessaires pour défendre la démocratie du pays, mener des réformes et défendre son économie contre les vents du néolibéralisme. Il est notamment souligné que l’élection, en novembre 2011, du candidat conservateur Rajoy pour pénaliser le gouvernement socialiste de Zapatero constitue un grand échec pour le mouvement. Tout d’abord car le mouvement du 15M n’a presque pas été évoqué pendant la campagne. Ensuite, car l’augmentation des restrictions et des politiques d’austérité proposées par le candidat élu ont l’effet contraire de celui recherché par les Indignés. Les conséquences pour la crédibilité, l’adhésion et la survie à long terme de leur cause sont pourtant encore incertaines.

Conclusion

Le mouvement des Indignados espagnols soulève une réflexion profonde sur la justice sociale et la démocratie représentative. Pourtant, malgré sa légitimité et sa grande visibilité, le manque de leadership politique et le manque d’institutionnalisation du mouvement apparaissent comme d’importants obstacles à sa longévité. Le dernier mot n’est pourtant pas dit, car comme le rappelle Antonio Santamaria (2011;25): « ce mouvement est le symbole d’une nouvelle génération qui apparait dans la vie publique et dont le futur reste à écrire ».

Par Piera Sciama

Source: http://www.nouvelle-europe.eu

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 15:43

 

http://www.gauche-anticapitaliste.ch/?p=6686

 

Déposé par admin dans 3 mai 2012 – 03:04 

Carlos Taibo, Prof. de sciences politiques à l’Université autonome de Madrid, animera des soirées conférence-débat à Lausanne et à Genève.


Genève, mercredi 23 mai à 18h30 au sous-sol du Café Gavroche, 4, Boulevard James-Fazy

> Lausanne, jeudi 24 mai à 20h15 à la Fraternité, Place Arlaud, 2

 

Engagé dans le mouvement du 15-M, il est auteur de deux ouvrages sur les indignéEs : Nada será como antes. Sobre el movimiento 15-M (Catarata, Madrid, 2011) et El 15-M en sesenta preguntas (Catarata, Madrid, 2011).

 

Il y a un an débutait la «Spanish Revolution». Réunis sous le slogan «Démocratie réelle, maintenant!», c’est par dizaines de milliers que les espagnol·e·s manifestent et occupent les grandes places du pays. Inspirées dans leurs formes par celle de la place Tahrir au Caire, les occupations montrent que le vent des révoltes d’Afrique du Nord a franchi le détroit de Gibraltar. A travers la prise de l’espace public, les indigné·e·s exigent la réappropriation de la société par en bas. Considérant que les partis politiques ne les représentent pas et ne prennent aucune mesure en leur faveur, les indignados espagnols campent sur les places principales des villes, notamment à la Puerta del Sol à Madrid. Un espace d’expérimentation politique se crée grâce aux assemblées, y compris de quartiers, lors desquelles des milliers de personnes débattent et font l’expérience de l’action collective, sans hiérarchie. La jeunesse, que le chômage frappe dans des proportions énormes – plus de 40% parmi les moins de 25 ans – entraîne la mobilisation. Dans son sillage, et dans le cadre de la crise du capitalisme, la protestation fait irruption ailleurs en Europe et traverse l’Atlantique avec une telle force qu’elle s’étend comme une référence internationale en peu de mois. Tahrir, Sol, Syntagma et Wall-Street… Sur les places du monde où les citoyen·ne·s se rassemblent, la contestation se répand comme une traînée de poudre. Contrairement à ce que les médias prétendent, les indigné·e·s, du moins dans leur composante la plus engagée, ne se sont pas cantonnés à proclamer une indignation. Ils ont cherché à produire des réponses aux plans social, économique et politique. De la contestation épidermique de la corruption et de la précarité, on est passé rapidement, dans la majorité des cas, à la contestation du capitalisme en tant que tel.

 



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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 15:40

 

essonneinfo.fr - 3 mai 2012 | Auteur Frédéric Baud

 

Société. Ils étaient à Rungis lundi matin et dormaient devant la gare de Massy-Palaiseau le soir, avant de rejoindre la manifestation du 1er Mai le lendemain. Les Indignés réunis pour la Marche des banlieues ont prévu de faire le tour de la périphérie parisienne d’ici le 12 mai, anniversaire de la naissance du mouvement en Espagne l’année dernière.


 

  • Photo : le campement des Indignés à Massy. (© FB/EI)

Ils sont partis le 14 avril dernier de Saint Denis. Venu de toute la banlieue, de la capitale ou encore de Bayonne, de Strasbourg et de Nice, le groupe de marcheurs indignés qui fait actuellement le tour de la banlieue parisienne était lundi en Essonne. Une trentaine de marcheurs, âgés de 18 à 60 ans se sont ainsi réveillés à Rungis avant de traverser Thiais et d’y faire une assemblée populaire (lire le reportage de 94 Citoyens sur la marche dans le Val-de-Marne). « Après s’être réunis dans le centre-ville, on a organisé une assemblée générale, raconte Mathilde. L’entre-deux-tours de la présidentielle est propice pour interpeller les gens sur les sujets que l’on porte. » C’est ensuite à Massy-Palaiseau que se sont retrouvés les marcheurs où ils ont passé la nuit en face de la gare. Sur le gazon d’une école maternelle, chacun a mis la main à la pâte afin de bâtir un « coin sympa  » pour reprendre des forces.

Si au vu des effectifs, sérieusement diminués depuis l’année dernière dans leurs rangs, on peut avoir des doutes sur l’impact d’une telle marche sur « les consciences », les marches populaires qui se multiplient partout en France et en Europe sont de réelles expériences de vie en communauté. Pour la première fois dans l’histoire de ce type de mouvement, la vie à plusieurs s’organise et s’articule autour de la contestation au jour le jour. Entre l’apprentissage de la vie en groupe et la tentative de réinventer un militantisme nouveau détaché des codes et des travers de l’engagement syndical et partisan, certains indignés vivent depuis le 15 mai dernier de la contestation et du refus « du système ». Teuf, traveller’s depuis quelques années, a rejoint le mouvement depuis quatre mois : « Je venais de Mulhouse et j’ai rencontré les Indignés à Strasbourg lors d’une action. On est ensuite montés à Paris en marchant et après la Marche des banlieues, on partira à Barcelone. On était deux en arrivant sur la capitale et on repartira à dix. »

L’exemple de Teuf est assez représentatif. Si le mouvement des Indignés se donne encore des ambitions globales en lançant des mots d’ordre de rassemblements internationaux comme le 12 mai prochain pour l’anniversaire du mouvement, c’est bien la multiplication de petits groupes réunis en marches populaires et engagés dans une fuite en avant, une marginalisation volontaire et en opposition frontale avec le mode de vie dominant, qui sont aujourd’hui la veine du mouvement. A moins que le retour du beau temps et les appels aux rassemblements ne fassent ressortir les milliers d’indignés qu’on avait pu voir à Paris ou à Bruxelles en septembre et octobre dernier. Réponse le 12 mai.

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