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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:44

 

LE MONDE | 08.05.2012 à 10h46 • Mis à jour le 08.05.2012 à 10h53

Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme

 
 
Nicolas Sarkozy.

Pour Nicolas Sarkozy, la perspective est particulièrement désagréable : lui qui avait tant tenu à marquer sa différence avec un Jacques Chirac cerné par les juges risque à son tour, une fois son immunité présidentielle arrivée à son terme - un mois après la fin de son mandat, soit le 15 juin à minuit -, d'être convoqué par des magistrats. Redevenu justiciable ordinaire, M. Sarkozy s'expose en effet, dans les procédures où son nom est cité, à des convocations auxquelles il aurait à répondre en qualité de témoin, de témoin assisté, voire de mis en examen.

Dans la seconde partie de son quinquennat, l'actuel chef de l'Etat a déjà été éclaboussé par plusieurs enquêtes judiciaires qui ont provoqué la mise en cause de nombre de ses proches. Ainsi, dans l'affaire dite des "fadettes", le patron du contre-espionnage Bernard Squarcini et le procureur de Nanterre Philippe Courroye sont poursuivis pour avoir cherché à identifier les sources des journalistes du Monde coupables d'avoir publié des informations gênantes pour le pouvoir dans l'affaire Bettencourt.

> Lire "Les contre-vérités de Sarkozy sur les "fadettes" des journalistes"

Amis de longue date du président, Thierry Gaubert et Nicolas Bazire sont quant à eux mis en examen dans le volet financier de l'affaire de l'attentat de Karachi - dont on commémore le dixième anniversaire, mardi 8 mai. Quant à Eric Woerth, il a subi le même sort dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Ces deux derniers dossiers sont ceux dans lesquels M. Sarkozy ne devrait a priori pas échapper à une convocation.

  • L'affaire Bettencourt, la plus menaçante à court terme

Dans le volet politique du dossier Bettencourt, instruit à Bordeaux, le président sortant est soupçonné d'avoir été financé illégalement par le couple de milliardaires lors de sa campagne présidentielle de 2007. L'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, a déclaré avoir remis à Patrice de Maistre, alors gestionnaire de fortune, 50000 euros en espèces. Une somme, à en croire Mme Thibout, destinée à Eric Woerth, trésorier de la campagne de M. Sarkozy.
Dans le même dossier, le chef de l'Etat est, plus directement, accusé d'être venu chercher - comme d'autres hommes politiques - de l'argent liquide au domicile de Liliane et André Bettencourt.

> Voir "Le feuilleton Bettencourt en images"

La juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez, relatant les dessous du supplément d'information qu'elle eut à conduire, a provoqué un tollé en révélant en août 2011 dans le livre Sarko m'a tuer (éd. Stock) qu'un témoin avait confié à sa greffière: "J'ai vu des remises d'espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais pas le dire sur procès-verbal." Ses déclarations fracassantes lui ont valu d'être dessaisie du volet "abus de faiblesse" du dossier et une convocation dans le bureau du juge bordelais Jean-Michel Gentil, qui gère désormais les différents aspects de l'affaire.

Le magistrat, qui souhaiterait boucler rapidement son dossier, ne pourra faire l'économie d'une audition de M.Sarkozy, d'autant que d'autres témoignages ou documents ont également évoqué d'éventuelles remises de fonds au profit de l'ancien maire de Neuilly.

Dans une ordonnance du 22 mars, le juge Gentil écrit d'ailleurs, à propos de retraits d'espèces suspects de février et avril 2007 : "Il convient de noter que des témoins attestent d'une visite du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007, que des investigations sont donc nécessaires s'agissant de ces premières remises de 2007."

  • L'affaire de Karachi, l'ombre du président sortant

Dans l'affaire de Karachi, le juge Renaud Van Ruymbeke qui instruit le volet financier de l'affaire, attend avec impatience les explications de l'actuel chef de l'Etat. Si pour le moment le magistrat n'a pas réuni à l'encontre de l'ancien maire de Neuilly suffisamment d'éléments justifiant une éventuelle mise en examen, son ombre plane sur cette sombre histoire de vente d'armes.

> Voir "Comprendre l'affaire Karachi en trois minutes"

Le juge semble considérer que les contrats Agosta (la vente de sous-marins au Pakistan) et Sawari II (la cession de frégates à l'Arabie saoudite), conclus en 1994, pourraient avoir donné lieu au versement de rétrocommissions au profit de la campagne présidentielle du premier ministre Edouard Balladur, en 1995. Or, à cette époque, M. Sarkozy était non seulement un acteur de premier plan de la campagne, dont il était le porte-parole, mais il était surtout ministre du budget - qui joue un rôle clé dans les contrats d'armement.

A ce titre, il a notamment validé la création d'une société au Luxembourg, Heine, par où ont transité des commissions suspectes. En janvier2010, la police luxembourgeoise a conclu que les accords sur la création de Heine "semblaient venir directement de M. le premier ministre Balladur et de M. le ministre des finances Nicolas Sarkozy".

Par ailleurs, l'enquête a confirmé la très grande proximité de l'intermédiaire Ziad Takieddine, au cœur des soupçons de redistribution occulte d'argent, avec l'entourage de M. Sarkozy, Claude Guéant, Jean-François Copé et Brice Hortefeux notamment.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:42

 

http://www.youtube.com/watch?v=9rGNF-C6Xek&sns=em

 

 

 

Publiée le 29 avril 2012 par OpenYourEyesMind

C'est le moment ou jamais ! Il faut diffuser cette vidéo et parler autour de soit de ce qui se passe en Islande. Ce qui se passe est historique et j'espère que la contagion gagnera le reste du monde soit-disant libre. Cette vidéo est la preuve que nous povons changer les choses et je remercie Peter de "The Plot 911" de l'avoir mise en ligne. C'est par soucis de maximisation de sa diffusion que je me permet de la mettre à nouveau en ligne. N'hésitez pas à faire comme moi en changeant le titre pour que cette vidéo se propage comme un virus, vous participerez ainsi à la libération !

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:36

 

 

 

Samedi 12 Mai 2012 
Journée Mondiale d'Action pour une Démocratie Réelle
Campons le décors du 3ème tour social !

La distribution actuelle des ressources économiques condamne l’immense majorité de la population mondiale à la pauvreté ou à l’incertitude quotidienne, et les générations futures à un héritage marqué par les catastrophes sociales et écologiques. La dette nous enchaîne, moteur de régressions sociales profitant à une minorité qui s'accapare les richesses et les pouvoirs.

Dans le monde entier, des mouvements sociaux et citoyens, horizontaux, solidaires, non-violents, ont fleuri pour exiger et construire une démocratie réelle. 

Un vent d'indignation et de révolte se lève. Voter ne suffit pas. Agissons.

Nous devons mettre en place la justice sociale et la responsabilité du futur : faisons un pas en avant dans la défense de nos droits, notamment le plus essentiel d’entre eux : celui de décider, ensemble, de nos vies. Nous ne sommes pas de la marchandise aux mains des politiciens et des banquiers.

Dans le monde entier, le 12 Mai 2012, soyons, à l’unisson, les haut-parleurs de la révolte.

Prenons les places le 12 Mai et campons le décor du troisième tour social. Cette crise-là, nous ne la paierons pas. Changeons le monde !

Appel de l'assemblée des indignés de Paris

Pour signer cet appel ou organiser un débat: secretariatprisedelabastille@gmail.com

 

10h30 : Départ de la marche des banlieues,  depuis Saint Denis, devant la gare. 15h: Passage à Gare du Nord. 

14h : rassemblements et manifestations à partir de différents lieux (Les départs peuvent être légèrement modifiés, retrouvez les sur http://paris.reelledemocratie.net/node/1009 )

- place à côté de la station de métro Belleville. Suivre les batucadas!

- place de la Bastille : devant les marches. Assemblée thématique sur la françafrique avant le départ. 

16h Convergence des différentes manifestations et de la marche banlieue à Fontaine des innocents (métro Les Halles) pour un grand rassemblement et organisation de plusieurs assemblées populaires thématiques : éducation, logement, santé, économie, banlieues, environnement, femmes, médias, démocratie, justice....

19h soirée festive, concerts, projection vidéos des autres mouvements dans le monde

Apportez un casse croute et de quoi vous couvrir.

 

Tract et affiche : http://paris.reelledemocratie.net/node/1364

Calendrier de tractage : http://paris.reelledemocratie.net/node/1385

 

Plus d’informations :

secretariatprisedelabastille@gmail.com

Web : http://paris.reelledemocratie.net

http://www.scoop.it/t/marche-banlieues

http://www.may12.net  http://www.democraciarealya.es/

Organisation des assemblées : http://paris.reelledemocratie.net/node/481

Twitter : @acampadaparis #12M

Facebook : Démocratie Rélle Maintenant - Paris (page officielle)

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:27

        Faites des Courts-Circuits 


Dimanche 13 mai à JUNAS
 
Repas et buvette Bio des 60 km
Forum “Manger sainement près de chez soi”
Projections - Ateliers - Jeux – Dégustations – Musique
  


Venez vous régaler
Le repas des 60 km est préparé avec des produits de provenance locale et bio.
Il est proposé à prix coûtant : 3,50 € /adulte et 2,00 €/enfant avec une boisson comprise

Nous vous conseillons vivement la pré-inscription ! au 04 66 77 11 12 ou par mel : grand@civamgard.fr

Venez mettre votre grain de sel
Les Amap c'est pour les bobo ?
Manger local c'est toujours manger la même chose ?
Atelier-forum : “Manger sainement près de chez soi”

Comment manger sainement en direct producteur sans vous ruiner
Comment s'organiser en groupement d'achats, Amap, paniers...

Venez rencontrer au forum
les groupements d’achats :
Les Gasiers de la Placette de Nîmes
La Calebasse en Sommiérois
Croquelune de Saint Just - Lunel
Cabas Bio de Saint Martin de Londres
l'association Pic Assiette à Claret

les Amap et Paniers :
Les Cagettes du Vidourle d'Aubais
l'Amap de Quissac
Le jardin de Petitou de Quissac

les producteurs et productrices :
Raphaelle Scott de Sommières
Julien longcoté de Quissac
Pierre Quertier de Lecques
Jocelyne Fort de Joncquières-Saint-Vincent
Yves Moulin de Villevieille
John Almansa de Congenies
Elisabeth Nef de Quissac

Programme complet ici : http://a.strid.info/transition_vidourle_vaunage.html#13mai

A l'invitation de la FD Civam du Gard, le Civam du Vidourle, l'AMAP des Cagettes du Vidourle, La Calebasse,
Transition Vidourle Vaunage, La Glaneuse et Cie, la Mairie de Junas
Contact coordination : Cassandre de FERRIERES - FD CIVAM du Gard - deferrieres@civamgard.fr
  
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:21
Artisans du Monde
Bonjour,

Dans le cadre de la Quinzaine du commerce équitable, nous serons
cette année présents le SAMEDI 12 MAI  toute la journée,  
place aux Herbes à Nîmes.

Le même jour, de 14 à 19 heures, un stand de dégustation se tiendra
devant la boutique de la rue Jean Reboul.

Pour ces deux initiatives, nous avons besoin de vous !

D'une part pour tenir le stand de la place aux Herbes à un moment
de la journée, d'autre part pour réaliser un plat sucré avec des
produits AdM à offrir lors de la dégustation.

5 rue Jean Reboul
30900 NIMES
04 66 21 83 72
http://admgard.free.fr

Ouverture :
Lundi, de 15 h à 19 heures

du mardi au jeudi,
de 9 h 30 à 13 heures
et de 15 h à 19 heures
vendredi et samedi
de 9 h 30 à 19 heures
fermeture dimanche et lundi matin


A vos agendas et à vos fourneaux !

Pour confirmer votre contribution, contactez Gaelle par mail 
gaellegaland@yahoo.fr ou laissez un message à la boutique.

Merci d'avance et à bientôt.


Rappel : notre Assemblée générale a lieu ce samedi 5 mai à 14 h au Foyer Albaric.
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:47

Moon over Exarchia

In #globalrevolution, Athens on 6 May 2012 at 23:36


 

Athens, May 6

Dear people,

At dawn we were woken up by police. We had to take down the tents that we had put up a few hours earlier. Once we did that, we could sleep on.

It was a bad start of the day. People are nervous, tired and angry. Some of us still try to get some sleep, others want to discuss and resist.

At eight o’ clock police say we have to go. The first tourists are about to arrive, and they don’t want them to see a band of hippies camping.

So just like the night before, we get escorted for a couple of hundred meters into the desolate inner city hell of Athens.

Retreat from Thisio

 

 

 

We decide to return to Syntagma. We park our shopping carts there, we occupy our angle, and we crash in the grass to get some more sleep.

That’s more or less how the day went by. It was the second day of Agora Athens. Most of the things that were planned never took shape. Only the preparatory assembly for a march to Palestine attracted the attention of some locals, activists and marchers. For now it’s only a crazy idea. If there are people crazy enough to join, it might become a reality.

I’m quite skeptic on the subject, and I don’t really see the point of it, other than the desire to keep marching.

Two routes are being considered. The northern one would leave from Greece and pass through Turkey up to the border with Syria. The southern one would leave from Tunis, cross all of Libya and Egypt up to the Suez Canal and the Gaza strip. In both cases it’s very unlikely that the march will arrive at its destination.

The Turkey route is hard, but practically feasible, and likely to be overwhelmingly beautiful. The North African route is impossible unless the march adapts itself to the circumstances of the land and transforms into a kind of old style caravan with camels, mules and Arabs. It has hundreds of kilometres of deserts and uninhabited lands to cross along the southern shore of the Mediterranean. It must but an incredibly boring walk. But from a revolutionary point of view it’s the most interesting route, because it touches the three countries that were at the root of the Arab Spring, starting from Tunis and passing by Tahrir square before arriving directly on the border of Israel.

Return to Syntagma

 

While we are relaxing under the trees in Syntagma, the Greeks are voting. We don’t really care about it. ‘If elections would change anything they would be outlawed’. The only worrying thing we heard is that the neo-nazi party can legally take part for the first time, and they are set to take a lot of votes.

And so they did apparently. The nazis have entered parliament, and when evening falls police presence around the square goes up. They are expecting the nazis to come celebrate in Syntagma, and the anarchists to pick a fight with them.

We don’t want to be caught in the middle. We decide on a strategic retreat to Strefi, the mountain of Exarchia. It was the place that the Greeks recommended us for camping. We won’t be visible there, but at least the place is defendable. Police are unlikely to send us away, because they would have to enter the anarchist quarter to do so, and that could lead to street fighting.

Palestine assembly

 

Veterans of the march in Athens

It’s almost midnight when our caravan arrives in the park on the hill. It’s a great place for camping. We occupy a stone theater between the trees. A few meters further up the hill you look out at the citadel and the gold lit Acropolis. The full moon is high. There is quiet all around.

‘So here we are,’ I think. ‘Why did we come here? And where are we going next?’

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:37

 

Publié par Poetes Indignes le 07/05/2012

Dans un discours prononcé vendredi, la vice-présidente de la Commission européenne en charge des questions numériques a estimé que l’accord ACTA était probablement enterré. Plus largement, elle prend acte de la montée de nouvelles aspirations politiques incarnées par le Parti Pirate.

C’est une petite phrase de lourde de sens que  celle prononcée vendredi par la vice-présidente de la Commission Européenne, Neelie Kroes, lors de la conférence Re:publica organisée à Berlin. “Nous serons probablement dans un monde sans SOPA et sans ACTA”, a en effet lâché la commissaire européenne en charge de la l’agenda numérique, en évoquant la loi américaine contre le piratage (qui est mort-née) et l’accord international contre le piratage.

Quelques jours avant l’examen de la pétition signée par 2,5 millions de citoyens européens contre ACTA, et alors que le Parlement Européen penche de plus en plus vers un rejet de l’accord international, la Commission semble prête à abandonner le combat.

“Nous avons vu récemment comment des milliers de gens sont prêts à manifester contre les règles qu’ils estiment contraignantes pour l’ouverture et l’innovation sur Internet”, a-t-elle déclaré en référence aux manifestations contre ACTA, et aux succès électoraux du Parti Pirate en Allemagne. “C’est une nouvelle voix politique forte. Et en tant que force pour l’ouverture, je l’accueille volontiers, même si je ne suis pas toujours d’accord avec tout ce qu’elle dit sur tous les sujets. Nous serons probablement dans un monde sans SOPA et sans ACTA. Maintenant nous devons trouver des solutions pour faire d’Internet un endroit de liberté, d’ouverture, et d’innovation adapté à tous les citoyens, pas seulement pour l’avant-garde techno”.

Dans son discours, Neelie Kroes plaide pour l’adoption de lois qui permettent de lutter contre les crimes et délits sur Internet, parce qu’il faut “équilibrer la liberté et la sécurité”. Mais elle le fait en reconnaissant en filigrane que les solutions proposées devaient être plus mesurées.

Sur le front du droit d’auteur, la vice-présidente de la Commission met plutôt la pierre du côté des ayants droit. “Bien sûr, changer pour l’ère numérique ne veut pas dire qu’il faut toujours donner gratuitement le contenu. Mais ça veut bien dire qu’il nous faut être ouverts à de nouvelles approches, de nouvelles manières de distribuer, de nouvelles manières d’être récompensés pour le travail, et à de nouvelles manières pour les gens d’accéder facilement à des contenus de grande qualité en ligne”.

La semaine dernière, Neelie Kroes invitait les acteurs européens à répondre à l’invitation de l’Hadopi de réfléchir aux assouplissements du droit d’auteur.

Guillaume Champeau

Source: http://globalpresse.wordpress.com

Source: http://www.numerama.com


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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:30

 

 

 

« Faire des sacrifices » pour « rassurer les marchés ».
On se croirait dans la mythologie grecque, mais non, on est bien dans l’Europe du troisième millénaire – et c’est la seule voie que connaissent nos élites pour sortir de la crise.
Pourtant, dans l’histoire, bien d’autres solutions ont existé – et réussi.
Premier exemple : la saignée.

Voir en ligne : http://www.fakirpresse.info/Qu-on-leur-coupe-la-dette-Partie-1.html
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:21
| Par Laurent Mauduit


Dans les ultimes turbulences de la campagne présidentielle, François Hollande a commis une erreur. Une erreur vénielle, dont personne ne lui tiendra rigueur ! Invité au « Grand Journal » de Canal +, vendredi 4 mai, il a attribué à Léon Blum une phrase qui n’est pas de lui. Mais puisque la citation risque de peser lourd dans les semaines qui viennent ; puisqu’elle risque de marquer la destinée de celui qui est élu président de la République ; et puisqu’elle est la preuve, de sa part, de lucidité, sans doute n’est-il pas inutile de s’y arrêter.

Ce 4 mai, François Hollande est donc l’invité de la chaîne cryptée. Et une journaliste lui demande quelle phrase lui viendra à l’esprit ce dimanche 6 mai au soir, s’il est élu. Le candidat socialiste donne d’abord une première réponse, qui est la formule utilisée par François Mitterrand au soir de sa victoire, le 10 mai 1981 : « Quelle histoire ! » Et puis il poursuit : « Et puis il y a une autre phrase qui est celle que l’on prête à Léon Blum quand il est appelé au gouvernement du pays : “Les ennuis commencent”. »

C’est à visionner sur la vidéo ci-dessous, à partir de 18’09’’ :

 


 

 

Prié par les journalistes de Canal+ d’imaginer ce que pourraient être les Unes du Figaro et de Libération le lundi 7 mai, s’il a gagné la présidentielle, François Hollande prend sur-le-champ le stylo et inscrit, dans le cas du premier quotidien, une formule voisine : « Les difficultés, c’est maintenant ! »

Et pourtant, non ! Pour être précis, la célèbre formule, la voici : « Enfin, les difficultés commencent ! » Son auteur n’est pas Léon Blum (1872-1950) mais un député socialiste du Nord, Alexandre Bracke-Desrousseaux (1861-1955), éphémère maire de Lille et fils d’un employé aux contributions de la même ville, chansonnier à ses heures, Alexandre Desrousseaux (1820-1892), qui connut son heure de gloire pour avoir écrit la chanson Le P’tit Quinquin.

 

 
© Velvet

« Enfin, les difficultés commencent ! » Dans l’histoire de la gauche, la célèbre formule lancée le 10 mai 1936 par Alexandre Bracke-Desrousseaux, prend, en fait, des résonances multiples. Du Front populaire jusqu’à la victoire de Lionel Jospin en 1997, en passant par la Libération et bien évidemment 1981, son évocation charrie des sentiments contradictoires. Selon les époques, elle est tantôt teintée d’espoir, tantôt empreinte d’inquiétudes ou d’appréhensions, quand ce n’est pas les deux à la fois.

Les doutes intimes de Léon Blum

Il n’est donc pas inutile de faire ce va-et-vient entre ces passés multiples de la gauche et aujourd’hui. Car on aura tôt fait de mesurer que rarement, sans doute, la sentence n’aura été aussi appropriée qu’aujourd’hui. D’un côté, une volonté profonde de changement ; de l’autre, des marchés financiers qui chercheront à dicter leur loi, envers et contre tout, et qui soumettront très vite François Hollande à l’épreuve. La formule est d’une brûlante actualité. Et le vainqueur le sait à l’évidence mieux que quiconque.

 

Alexandre Bracke-Desrousseaux 
Alexandre Bracke-Desrousseaux

Quand Alexandre Bracke-Desrousseaux, premier traducteur en France des œuvres de Rosa Luxembourg, lance sa formule, sans doute a-t-il tout cela à la fois à l’esprit : il ramasse alors le formidable espoir de la gauche, qui vient, quelques jours auparavant, le 3 mai 1936, de remporter une victoire historique, celle qui va déboucher sur la formation du gouvernement de Front populaire, mais aussi le pressentiment des obstacles formidables qui l’attendent, au plan intérieur comme au plan extérieur. Oui, il y a tout cela, en même temps : le rêve d’un autre monde, la peur du chaos qui vient.

Quand, ce 10 mai 1936, il prend la parole devant le Conseil national de la SFIO, Alexandre Bracke-Desrousseaux, qui fut longtemps professeur de grec à l’École normale supérieure et qui eut, comme Lucien Herr (1864-1926), Léon Blum comme élève, résume dans son allocution de clôture on peut la consulter sur le site de l’Office universitaire de recherche socialiste, telle qu’elle fut rens le Populaire du lendemain ce que beaucoup de ses camarades à l’époque pensent déjà, ce rêve voilé, cette angoisproduite dase maîtrisée :

« Camarades, le conseil national va prendre fin. C’est un vétéran qui a connu quelques heures importantes dans l’histoire du mouvement socialiste en France, dans l’histoire socialiste au parlement et dans le monde qui vous parle. Vous, qui êtes ici aujourd’hui, vous pourrez dire dans les années qui vont venir – et pour beaucoup d’entre vous, durant de fort nombreuses années : “J’étais à ce conseil national qui a donné à la France la preuve que le Parti socialiste est décidé à donner suite au mandat qu’il a reçu du suffrage universel, à donner suite au mandat qu’il a reçu du Front populaire qu’il a tant contribué à créer”.

« Je le disais à un délégué d’un parti étranger : “Enfin, les difficultés commencent pour nous !” (Vifs appl.) Ces difficultés, nous les avions appelées, espérées, nous les avions entrevues aussi, nous, les vieux. Une ère nouvelle s’ouvre pour notre parti. Il n’y a pas parmi nous d’homme qui ne se déclare prêt – devant le monde entier s’il le faut – à prendre toutes ses responsabilités pour que la réalisation du commencement de la bataille – car ce n’est qu’un commencement ! – soit opérée dans des conditions qui rendront efficace la préparation de la société que nous construisons pour le monde du travail. »


 

Si cette formule passe à la postérité, c’est de fait qu’elle résume l’époque et ses paradoxes. D’abord, l’espoir que fait naître dans le pays la victoire du Front populaire, celui qu’exprime le socialiste de gauche Marceau Pivert, avec sa formidable  apostrophe « Tout est possible ! ». Et exactement dans le même temps, la crainte qui affleure déjà des échecs à venir, et plus encore de la barbarie qui gagne du terrain et contre laquelle le trotskiste Victor Serge, avec d’autres, sonnent le tocsin, avec cette autre apostrophe célèbre « S'il est minuit dans le siècle ».

Ce 10 mai 1936, Alexandre Bracke-Desrousseaux n’est d’ailleurs pas le seul à souffler le chaud et le froid. Exactement le même jour, Léon Blum, un peu moins d’un mois avant qu’il ne devienne, le 4 juin, président du Conseil, prononce lui aussi un discours stupéfiant – on en trouve trace ici sur le site dédié au centenaire du Parti socialiste – dans lequel il exprime des doutes encore plus personnels, presque intimes :

« Je ne sais pas si j'ai les qualités d'un chef dans une bataille aussi difficile : je ne peux pas le savoir, pas plus exactement qu'aucun de vous. C'est une épreuve que vous ferez sur moi et que je ferai sur moi-même. Mais il y a quelque chose qui ne me manquera jamais, c'est la résolution, c'est le courage et c'est la fidélité… Je veux vous dire encore que je ne me présente pas à vous aujourd'hui comme un homme déjà accablé d'avance sous le poids des charges et des responsabilités, bien que, croyez-le, je les connaisse. »

La vidéo ci-dessous retrace un autre moment de ce même discours :

 

Pour voir la vidéo, appuyer sur la touche "Ctrl" de votre clavier + cliquer gauche sur ce "link"

 

La « parenthèse » de la rigueur qui ne s'est jamais refermée

« Enfin, les difficultés commencent ! » La gauche, qui a longtemps aimé cultiver son histoire, s’est donc remémorée périodiquement l’adage célèbre. En certaines circonstances, la sentence de Bracke-Desrousseaux est très présente dans les esprits ; mais en d’autres, elle est reléguée au second plan, sinon même presque oubliée. Et cela n’est évidemment pas indifférent : on peut y déceler la part de rêve portée par les socialistes ; ou alors la part de résignation ou de fatalisme…


 

Ainsi en 1981, l’heure n’est pas à commémorer le réalisme de Bracke-Desrousseaux. C’est l’espoir qui domine : l’espoir de chasser Giscard, l’espoir plus encore de « changer la vie » – selon la formule empruntée par les socialistes à Arthur Rimbaud en titre de leur programme de gouvernement élaboré en 1972, un an après le Congrès d’Epinay. C’est l’espoir de changer le monde. Même si, à l’époque, la conjoncture mondiale joue contre eux, et si la politique de relance va heurter de plein fouet le mur de la contrainte extérieure, le Parti socialiste ne pense pas aux difficultés qui viennent – ou fait mine de ne pas y penser.

La rédaction de Mediapart a consacré l'an passé à cette période un livre collectif auquel on peut se référer : Les 110 propositions – 1981-2011 – Manuel critique à l'usage des citoyens qui rêvent encore de changer la vie. Cet ouvrage avait été présenté sur notre site dans cet article : Mediapart invite à débattre des formidables leçons de 1981. Pour commémorer à notre façon les trente ans du 10 mai 1981, Mediapart avait également organisé, le lundi 2 mai 2011 à la Maison des métallos, à Paris, un débat en présence d'Arnaud Montebourg et de François Hollande (lire Hollande ou Montebourg, deux façons de changer la politique). L'intervention de ce dernier peut être redécouverte dans la vidéo ci-dessous :

 

On connaît quoi qu'il en soit l’histoire : ce n’est que le 29 novembre 1981, plus de six mois donc après le 10 mai, que, enfin, les premières « difficultés commencent ». C’est le ministre des finances de l’époque, Jacques Delors – le père de Martine Aubry – qui les annoncent en préconisant une « pause » dans l’annonce des réformes. Et quelques mois plus tard, le couperet tombe, autrement plus violemment : en juin 1982, un premier plan d’austérité est annoncé, suivi par un second, plus draconien encore, en mars 1983.

La vidéo ci-dessous, en date du 25 mars 1983, résume l’intervention de Jacques Delors, présentant ce dernier plan d’austérité :


(Pour voir la vidéo, appuyer sur la touche "Ctrl" de votre clavier + cliquer gauche sur ce "link"

 

 

En quelque sorte, Bracke-Desrousseaux ne fait pas partie de l’imaginaire socialiste de cette année 1981. Mais très vite, l’espoir s’estompe. Et s’ouvre alors une « parenthèse », celle de la rigueur – la formule est de Lionel Jospin –, qui en vérité ne se refermera jamais.

En 1997, lors de la victoire de Lionel Jospin, Bracke-Desrousseaux n’est guère plus exhumé de la mémoire socialiste. En vérité, la gauche, grâce à Lionel Jospin, s’est si subitement rétablie de sa défaite historique de 1993, qu’elle est la première surprise d’une victoire arrachée à l’occasion d’élections législatives imprévues, provoquées par la malencontreuse dissolution de Jacques Chirac. Le retour aux affaires est si rapide qu’il n’est donc pas porté par une vague d’espoir. Il n’empêche, Bracke-Desrousseaux sommeille dans l’inconscient jospinien et, très vite, il se manifeste.

Car c’est le paradoxe du bilan de Lionel Jospin : s’il a le mérite d’offrir une nouvelle doctrine aux socialistes, ébranlés qu’ils ont été par les dérives libérales des années Bérégovoy, s’il ouvre une nouvelle perspective à gauche, il trébuche très vite sur les premières difficultés, à peine nommé premier ministre. Dans les semaines qui précèdent les élections législatives, Lionel Jospin n’a pas de mots assez durs pour critiquer le pacte de stabilité européen – c’est du « super Maastricht », s’indigne-t-il. De même, il promet que France Télécom restera à 100 % public, et tance un dignitaire socialiste qui prône tout de même une « respiration » du secteur public, c’est-à-dire des ouvertures de capital au privé – il s’agit d’un certain… François Hollande.

Mais sitôt les élections passées, les difficultés commencent. Ou plus précisément, les premiers reniements : de peur d’une crise européenne, le pacte de stabilité est approuvé par le tout nouveau gouvernement de gauche. Et la privatisation de France Télécom est bientôt mise en chantier.

En quelque sorte, Lionel Jospin surprend à deux reprises : pour l’autorité et l’intelligence qu’il manifeste dans les années 1995-1997 dans le redressement moral et doctrinal de la gauche ; pour l’empressement qu’il manifeste ensuite à céder à la pression du nouveau capitalisme qui est en train à l’époque de se mettre en place.

D'un côté le peuple, de l'autre les marchés

C’est à ce titre que la gauche de François Hollande, celle qui vient de gagner l’élection présidentielle, est dans une configuration nouvelle. Une configuration plutôt voisine de celle de 1936, et assez différente de celles de 1981 ou de 1997. En clair, c’est le grand retour d’Alexandre Bracke-Desrousseaux : cette victoire socialiste de 2012 porte tout à la fois un immense espoir ; mais elle est aussi teintée d’une part d’inquiétude. Avec, à la clef, une interrogation qui est dans tous les esprits : si d’aventure la crise se creuse, si les marchés financiers s’en prennent à la France après avoir mis à genoux les peuples du Portugal, d’Espagne et surtout de Grèce, de quel côté François Hollande tomberait-il ?

L’espoir, on le connaît : c’est celui que suscite la fin d’une présidence qui a abîmé la France, qui a creusé d’insupportables inégalités au profit des plus riches et au détriment des plus pauvres. C’est la joie d’en finir avec les années Sarkozy, avec ce régime qui a joué des peurs les plus troubles, qui a alimenté les haines, jusqu’à courir derrière les thèses les plus insupportables de l’extrême droite, contraires aux valeurs de la République. C’est cette joie communicative qui a commencé à se manifester dès dimanche soir à Paris, dans les rues, à la Bastille, et dans tant d’autres villes de province.

Mais 2012 n’est pas 1981. Il y a entre les deux… oui, le spectre d’Alexandre Bracke-Desrousseaux. Car à la différence du premier septennat de François Mitterrand, le quinquennat qui va commencer avec François Hollande est aussi marqué, tout de suite, d’une inquiétude. Non pas que l’on en vienne à penser que le nouveau chef de l’État pourrait être enclin, sitôt élu, à renier ses engagements. Non ! Qu’on l’apprécie ou non, on ne peut guère douter de sa rectitude. Sans doute sera-t-il exactement ce qu’il a dit : réformiste, sans excès.

Mais il faut bien prendre la mesure des difficultés qui l'attendent : elles sont immenses. Depuis que la crise de la dette s’est creusée en Europe, mettant à genoux les pays les uns après les autres, la Grèce d’abord, et puis l’Espagne et le Portugal, c’est une gravissime confrontation qui est à l’œuvre. Avec d’un côté, des démocraties de plus en plus malades, qui demandent des sacrifices de plus en plus lourds à leurs peuples. Et de l’autre, des marchés financiers, qui n’entendent pas perdre la main, qui se moquent des exigences du suffrage uiversel.

C’est cela la première des confrontations à laquelle François Hollande devra faire face. C’est cela la principale des interrogations que sa victoire soulève : si d’aventure les marchés financiers veulent engager un troisième tour financier, aura-t-il l’énergie de leur résister ? Aura-t-il la force de rester fidèle au mandat que le peuple lui a donné ?

La confrontation n’est certes pas de même nature que celle suggérée par la formule d’Alexandre Bracke-Desrousseaux. Alors, les dangers sont immenses. Sur fond de montée nazisme et du fascisme, c’est l’avancée vers la guerre qui se dessine ; et la gauche, elle, est en piteux état ; si piteux état qu’un gouvernement de Front populaire finira, ultérieurement, par voter les pleins pouvoirs à Pétain.

Aujourd’hui, la confrontation est différente. C’est d’abord celle qui met face-à-face les peuples européens aux marchés financiers. Mais les enjeux démocratiques sont-ils si différents ? C’est le fil de continuité qui transparaît entre la victoire du Front populaire et celle de François Hollande : elles sont intervenues, l’une comme l’autre, dans un contexte historique de tourmente.

D’où cette interrogation : François Hollande saura-t-il déjouer les difficultés qui s’annoncent ? Saura-t-il en appeler au peuple pour mater enfin les marchés financiers ? Au soir de sa victoire, c’est l’histoire qui commence…

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 14:09

 

 

Après la défaite de Sarkozy : vers un juin 1936 européen
 
Attac se réjouit de la défaite de Nicolas Sarkozy, qui pourrait représenter la première défaite politique en Europe pour les tenants de l' hyperaustérité.  Elle sanctionne l’arrogance d’un président au service d’une oligarchie insatiable. Elle exprime la résistance populaire aux politiques d’austérité, qui s’est manifestée en France par le grand mouvement de 2010 contre la réforme des retraites. Elle suscite l’espoir des peuples d’Europe du Sud, confrontés aux terribles ravages des politiques de la « Troïka », Commission européenne, BCE et FMI. Surtout qu’au même moment se dessine une percée historique de la gauche de résistance aux élections législatives en Grèce, avec une chute des deux partis de gouvernement qui ont mené aux plans d’austérité et à la débâcle du pays.
 
Mais si le soulagement est grand, l’espoir est fragile. La pression des marchés financiers va monter dans les semaines qui viennent pour contraindre François Hollande à ratifier le Pacte budgétaire imposé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, avec en guise de « renégociation » quelques vagues déclarations et mesurettes européennes sur la croissance. Ce nouveau traité qui interdit les déficits publics et impose une austérité sans limite, doublée d'un productivisme aveugle qui met à mal la nature, le travail et le travailleur, va pourtant enfoncer l’Europe dans la dépression.
 
La social-démocratie française et européenne n’a pas encore pris la mesure des ruptures nécessaires pour inverser la tendance. Pourtant les forces progressistes n’ont aucun droit à l’erreur. En cas d’échec en France, la droite et l’extrême droite, dont les convergences xénophobes et autoritaires s’affirment aujourd'hui sans ambigüité, ramasseront la mise de la déception et du désespoir.
 
Il y a un moyen, et un seul, pour les citoyens d’empêcher cela : la mobilisation sociale, l’intervention directe dans les affaires de la cité. A l’image de juin 1936, mais dans une dynamique d’emblée européenne, nous pouvons imposer nos exigences pour répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques mises à mal par les politiques actuelles. Renforçons nos syndicats, nos associations, nos partis progressistes ; occupons les places, les espaces publics ; imposons un débat démocratique sur les politiques économiques et sociales, en particulier au plan européen, avec un référendum sur le Pacte budgétaire. Les 18 et 19 mai nous serons des dizaines de milliers à Francfort, à l’appel des mouvements sociaux allemands, pour dire à la Banque centrale européenne : stop à l’austérité, oui à la solidarité !
Attac France, le 8 mai 2012


Pour rejoindre Attac : http://www.france.attac.org/adherer
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