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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:32

 

franceinfo.fr - le Samedi 12 Mai 2012 à 20:32

Des milliers d'Espagnols ont participé aujourd'hui aux manifestations organisées dans tout le pays pour marquer le premier anniversaire d'un mouvement qui a inspiré des protestataires du monde entier.

 

Les "indignés" ont manifesté aujourd'hui à Madrid et dans tout le pays © Reuters Paul Hanna


A Madrid, les "indignés" ont convergé en fin de journée vers la place de la Puerta del Sol, berceau du mouvement au coeur de la capitale espagnole, où ils comptaient rester trois jours. Mais les autorités ont prévenu qu'elles ne permettraient pas l'installation de campements et près de 2.000 policiers anti-émeutes étaient mobilisés dans la capitale.

Des rassemblements ont également eu lieu à Barcelone, Bilbao, Malaga ou Séville. Des "indignés" s'étaient aussi donné rendez-vous dans plusieurs autres pays d'Europe, avec des manifestations à Lisbonne, Bruxelles ou à Londres.
"Nous sommes ici aujourd'hui pour célébrer le premier anniversaire (...) du mouvement et même si nous sommes avons réussi certaines choses, la situation s'est beaucoup aggravée, alors il faut continuer le combat (...) et c'est pour cela que nous sommes là", expliquait Ana Pancorvo, une militante de 40 ans, en rejoignant l'un des quatre cortèges madrilènes convergeant vers la Puerta del Sol.

Les premières manifestations avaient commencé il y a presque un an, le 15 mai 2011, pour exprimer le refus que les populations payent le prix de la crise économique et financière et subissent les conséquences des mesures d'austérité engagées dans toute l'Europe. Un peu partout en Espagne, les "indignés" avaient installé des campements, dont celui de la Puerta del Sol, en plein coeur de Madrid. Les manifestations se sont vite propagées en Europe, mais ont aussi traversé l'Atlantique, avec le mouvement "Occupy Wall Street", dénonçant les excès de la finance, qui en a inspiré d'autres en Asie notamment.

Un an après, l'Espagne reste accablée par la récession. Le nouveau conservateur de Mariano Rajoy, chef du Parti populaire, a adopté de profondes mesures de restriction budgétaire pour tenter de réduire la dette espagnole, mais beaucoup accusent ces mesures d'aggraver la détresse financière des ménages les plus fragiles.

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:13

 

Latribune.fr - Crise - 12/05/2012 | 17:38

 

 
Rassemblement des
  Rassemblement des "indignés" sur la Puerta del Sol à Madrid, fin juillet 2011. Copyright Reuters

latribune.fr

A l'occasion de leur premier anniversaire, le mouvement des "Indignés", surgi l'an dernier en Espagne pour dénoncer la crise, la corruption et le chômage, s'apprêtait à redescendre dans les rues samedi 12 mai et contredire ainsi ceux qui prétendent qu'ils ont disparu. A Londres aussi, plusieurs centaines d'"Indignés" du mouvement "Occupy London" se sont rassemblés samedi, ainsi qu'à Lisbonne et dans plusieurs villes au Portugal, à l'occasion d'une journée mondiale d'action.

Le mouvement des Indignés fête son premier anniversaire. A Madrid, les indignés devaient converger samedi 12 mai au soir, en plusieurs colonnes venues des quatre coins de la ville, vers la Puerta del Sol, pour un retour symbolique sur cette place qui a vu naître leur mouvement, le 15 mai 2011.

Pendant quatre jours, ils ont l'intention d'y tenir une "assemblée permanente", défiant l'interdiction officielle selon laquelle les manifestations devront prendre fin chaque soir à 22h00. C'est sur la Puerta del Sol que s'était installé, il y a un an, le campement des indignés, avant de faire des émules dans le monde entier.

Le symbole d'un ras-le-bol

Pendant un mois, cet amas de tentes et de bâches était devenu le symbole d'un ras-le-bol qui avait surpris un pays où, malgré la crise, le mécontentement s'était jusque là peu exprimé. Mais le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir dans l'intervalle, a cette fois affiché sa fermeté, déclarant "illégale" toute tentative d'installer un nouveau campement.

"Des limites horaires ont été fixées. Au-delà, ces rassemblements ne sont pas autorisés", a souligné vendredi la porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria. "Au-delà de ces horaires, la loi serait enfreinte et donc les droits des autres citoyens, et bien sûr, le gouvernement fera en sorte que la loi soit respectée", a-t-elle ajouté. Sous les slogans "Prends la rue", "Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques et des banquiers", d'autres manifestations étaient convoquées samedi dans environ 80 villes du pays, dont Barcelone.

Parmi les premiers, quelques indignés ont commencé à se rassembler samedi matin dans la capitale catalane, sur la Plaza de Catalunya. Pendant ce temps à Madrid, les premiers marcheurs de la "colonne sud" quittaient Leganes, une banlieue sud de la ville. Mais l'ampleur que prendra la mobilisation est incertaine, au moment où le chômage frappe un actif sur quatre (24,4%) et où le gouvernement met en oeuvre une politique d'austérité sans précédent. Un terrain fertile, a priori, pour que l'anniversaire du mouvement soit un succès. Mais à la différence d'il y a un an, les rues d'Espagne sont envahies presque chaque semaine par les manifestations convoquées par les syndicats contre la rigueur.

Une résussite concrète : la lutte contre les saisies de logements des familles surendettées

Les indignés pourraient être noyés dans ce flot de mobilisations, d'autant qu'ils ont largement perdu en visibilité. Répondant à une structure horizontale, refusant de se constituer en parti, ils n'ont pas su "structurer un mécontentement sans idéologie concrète", analyse Antonio Alaminos, professeur de sociologie à l'Université d'Alicante.

"Résultat: beaucoup de petits groupes relativement déconnectés entre eux qui ne forment plus un mouvement social", ajoute-t-il. "Le mouvement est toujours là, mais il n'est plus dans la rue: il est sur l'internet, sur les réseaux sociaux", explique Noelia Moreno, une chômeuse de 30 ans qui a participé au campement l'an dernier. "N'étant pas un parti politique, ils n'avaient pas de limites dans leurs rêves, mais ceci est une arme à double tranchant", remarque le sociologue Fermin Bouza. Pour lui, le mouvement "oscille entre deux extrêmes, les utopiques et les pragmatiques", qui devraient "s'entendre pour constituer un mouvement solide, capable de retrouver une certaine popularité et être utile à tous".

Les indignés affichent toutefois une réussite concrète: avoir insufflé une nouvelle force à la Plateforme contre les expulsions (PAH), qui lutte depuis 2009 contre les saisies d'appartements de familles surendettées. Symbole de la crise, ces saisies ont été bloquées ou retardées à des dizaines d'occasions sous la pression des militants.

A Londres, "Occupy London" manifeste contre le "capitalisme prédateur"

A Londres, plusieurs centaines d'"indignés" du mouvement "Occupy London" se sont rassemblés samedi après-midi sur les marches de la cathédrale St-Paul, à l'occasion d'une journée mondiale d'action du mouvement. Des banderoles rappelaient les mots d'ordres du mouvement anticapitaliste: "A bas le capitalisme prédateur", "Vive la démocratie politique", ou "Le peuple avant les profits". Les manifestants, banderoles au vent, écoutaient au soleil des intervenants, comme James Meadway, économiste dans l'institut "New Economic Foundation".

"Les problématiques sont toujours là, la crise empire", a-t-il souligné, se félicitant de la participation. Un millier de personnes avaient déclaré leur intention de participer à la journée d'action sur le site Facebook du mouvement. Les organisateurs avaient invité les sympathisants à venir avec des tentes, symboles des occupations des "indignés".

Le mouvement s'étend sur internet et prend d'autres formes

Mais le principal campement des "indignés" londoniens, sur le parvis de la cathédrale St-Paul, a été démantelé en février, et deux autres campements, dans des parcs de la capitale, ont une moindre visibilité. "Le mouvement a changé de forme", a estimé James Meadway. "Il s'étend à d'autres gens", notamment sur la toile. Jacky Turner, médecin dans le quartier défavorisé de Tower Hamlets (est de Londres) a défendu le service public de santé (NHS). "Il y a plein d'argent pour le NHS, il suffit d'arrêter de le gaspiller en se portant au secours des banques ou en achetant des missiles", a-t-elle lancé.

Une étudiante norvégienne, Raghnhild Freng Dale, ancienne "campeuse" à St-Paul, souligne que "les tentes n'étaient pas un but en soi. C'était pour attirer l'attention sur la nécessité de construire une alternative". Selon elle, "le plus grand succès du mouvement a été d'attirer des gens qui ne sont pas forcément politisés".

Après les interventions, les organisateurs ont prévu de manifester devant les sièges des principales banques et institutions du quartier d'affaires de la City. Les "indignés" du mouvement Occupy London ont publié vendredi un "manifeste de mai" prônant un changement du système économique, une démocratisation d'institutions telles que le FMI et les Nations unies, l'abolition des paradis fiscaux et une taxe mondiale sur les transactions financières.

"Dehors le FMI", scandent les Indignés au Portugal

A Lisbonne, environ deux mille personnes, selon les organisateurs, jeunes et moins jeunes, ont défilé dans le centre de la capitale le 12 mai. "Précaires du monde entier unissez-vous", "printemps global, protestation internationale", "les idées descendent dans la rue", pouvait-on lire sur quelques unes des banderoles portées par les manifestants. "Ce jour est pour nous la célébration d'une année de lutte et désormais les gens comprennent la nécessité urgente de réagir", a déclaré à l'AFP un responsable du mouvement, Joao Camargo. "C'est un mouvement de longue haleine, il ne manquera pas de prendre de l'ampleur", assurait de son côté Tiago Castelhano, 25 ans.

La récession s'est aggravée au Portugal et le chômage, dont le taux dépasse actuellement 15% de la population active, frappe 35% des jeunes à la suite des mesures d'austérité mises en oeuvre par le gouvernement en contrepartie d'une aide exceptionnelle de 78 milliards d'euros, accordée en mai 2011 par l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). "Dehors le FMI", figurait parmi les slogans fréquemment repris par les manifestants tandis que d'autres prenaient pour cible le Premier ministre, Pedro Passos Coelho, qui a récemment déclaré que le chômage pouvait être "une occasion pour changer de vie". "Le Premier ministre est complètement déconnecté de la réalité. Il y a plus de 1,5 million de chômeurs au Portugal et pour chacun c'est un drame personnel", a commenté Joao Camargo. "Dehors Passos", lisait-on sur de nombreuses affiches.

Des manifestations ont également rassemblé plusieurs centaines de personnes dans plusieurs autres villes et notamment à Porto (nord), Coimbra (centre) et Faro (sud).

 

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:09

 

 

Rue89 - Sans surprise 11/05/2012 à 19h22

Elsa Fayner | Journaliste Rue89Imprimer

 

François Hollande avec les ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, le 2 mai 2012 (Fred Dufour/AFP)

 

Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection. Dès le lendemain du second tour, une étude commandée par Eric Besson sur l’avenir de la filière automobile a précisé le sort de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois : une fermeture du site qui emploie 3 300 personnes est envisagée.

Rue89 se demandait mi-avril si les plans sociaux de certaines entreprises n’étaient pas repoussés pour cause de présidentielle. Tandis que Nicolas Sarkozy se transformait en sauveur d’usines : Lejaby, Photowatt, la Sernam, La Fonderie du Poitou. A l’échelle nationale, le nombre plans sociaux diminuait, selon les données [PDF] du service statistique du ministère du Travail (Dares). Pour combien de temps ?

Fermer Aulnay ? Préconisé dès le 7 mai

Dans le cas d’Aulnay-sous-Bois, la réponse n’a pas tardé. Lundi 7 mai, le député UMP Gérard Gaudron a rendu l’étude que le ministre de l’Industrie, Eric Besson, lui avait demandée en novembre sur l’avenir de la filière automobile, intitulée « Pour une production automobile ambitieuse et pérenne en France », comme le rapporte le site de L’Usine nouvelle.

Elu dans la circonscription d’Aulnay, en Seine-Saint-Denis, le rapporteur prévoit la fermeture pure et simple du site :

« Pour ce qui concerne le site de PSA à Aulnay, l’engagement pris par le groupe PSA est de construire la C3 jusqu’en 2014. En revanche, aucun nouveau modèle n’est programmée sur le site d’Aulnay après cette date. »

Une décision que Gérard Gaudron justifie en citant l’association des constructeurs européens d’automobiles, selon laquelle il existe une surcapacité d’une dizaine de sites d’assemblage en Europe.

Il préconise en réponse :

« D’envisager une reconversion permettant la préservation de l’emploi des salariés actuels. »

Conformément au rapport confidentiel

Furieux, le maire d’Aulnay réagit dans un communiqué, regrettant de pas même avoir reçu l’étude :

« Se pose dès lors la question de savoir avec qui, et à partir de quelles informations, Gérard Gaudron a établi ses conclusions. Nul besoin d’être grand clerc pour constater que les préconisations du député sortant recoupent les positions de la direction de PSA, en particulier la note de travail interne exhumée par la CGT dans laquelle l’arrêt de la production était programmé après les élections présidentielles. »

Rue89 avait publié un extrait du rapport confidentiel, qui prévoyait un plan social et la décroissance de la production dans l’usine en 2013, pour un arrêt de la production en 2014.

Les prévisions tenaient compte de l’élection présidentielle :

« Ce calendrier est cohérent avec les orientations du CDG de janvier 2010 situant la fenêtre d’annonce possible, dans le calendrier électoral français, au 2e semestre 2012. »

Mais la direction de PSA avait répondu à Rue89 que le document était « caduque ».

Quel engagement du gouvernement ?

Le maire d’Aulnay poursuit sur les promesses faites sous Nicolas Sarkozy :

« Je rappelle qu’à la sortie de la réunion organisée sous l’égide de l’ancien ministre de l’Industrie, Eric Besson, le 18 avril dernier à Bercy, Gérard Gaudron s’était déclaré “rassuré” sur les destinées de l’entreprise PSA à Aulnay. »

François Hollande s’est engagé à rencontrer les salariés d’Aulnay-sous-bois après le 6 mai.

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:03
  • Rue89 - Publié le :
    11/05/2012 à 18h12

 

 

C’est d’une petite ville grise du nord de l’Angleterre qu’est parti le mouvement des « Incredible Edible », les « incroyables comestibles » dans sa traduction française. En 2008, dans la ville de Todmorden ravagée par la crise des subprimes, une poignée d’activistes ont envahi le bitume de bacs de plantation : sur les trottoirs, dans la cour du collège, sur le parterre de l’hôpital... Todmorden est devenu un potager géant, et gratuit.

Chaque citoyen cultive un carré de terre et quand sa récolte est mûre, il laisse les passants se servir librement. Une « peas & love revolution », qui peut avoir des conséquences gigantesques : « les gens se réapproporient la nourriture, puis les magasins, puis l’énergie... » remarque Mike Perry de la Plunkett Foundation, dans le Guardian de Londres.

« L’autosuffisance alimentaire des territoires, ça marche », en conclut François Rouillay, un Alsacien qui cherche à implanter ce mouvement en France, et a mis au point un guide pratique. Pour l’instant, deux initiatives françaises sont recensées sur la google map mondiale des Incredible Edible. François, conseiller en développement territorial, estime que c’est la réponse à toutes les questions qu’il se pose depuis vingt ans : « comment se libérer d’une économie basée sur la compétition, faire bouger la notion de propriété sur la base d’un élan du coeur ». « Un changement de paradigme », selon lui, qui rappelle la pensée de Pierre Rabhi et du mouvement des Colibris.

François Rouillay dit recevoir « trois appels par jour » pour relayer ce mouvement « naissant mais exponentiel ».

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:51

 

  • Rue89 - Publié le :
    26/04/2012 à 16h51

 

 

Sur une place d’Oslo proche du tribunal où est actuellement jugé Anders Breivik, près de 40 000 personnes se sont rassemblées pour chanter « Barn av Regnbuen » (« Les enfants de l’arc-en-ciel »). Ils ont répondu positivement à une campagne lancée sur Facebook afin d’entonner une chanson détestée par le tueur.

Car le 20 avril 2012, Andres Breivik a affirmé à propos de la composition [une adaptation de « My rainbow race » de Pete Seeger], qu’elle comportait un texte servant « au lavage de cerveau des écoliers norvégiens ».

Lill Hjoennevaag, une des instigratrices de la campagne, a affirmé à l’AFP :

« La chanson n’a jamais été aussi belle ».

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:45

 

 

Rue89 - Spectre 11/05/2012 à 16h33

Chloé Andriès | journaliste


Il y a huit ans, les Belges adoptaient une proposition similaire à celle de Hollande sur le vote des étrangers. Aujourd’hui, le danger communautaire semble loin.

 


Des affiches pour des candidats à Molenbeek, commune de Bruxelles, le 5 octobre 2006 (Yves Herman/Reuters)

(De Bruxelles) Joël, 43 ans, est belge. Chez lui, depuis 2004, tout ressortissant étranger établi légalement sur le territoire national depuis cinq ans minimum a le droit de voter aux élections locales. Une mesure qui ressemble à s’y méprendre à la proposition [PDF] actuelle de François Hollande, battue en brèche par la droite qui agite le spectre islamiste et communautaire.

Le débat français lui rappelle des souvenirs :

« C’est quand même drôle votre débat, en France, sur le droit de vote des étrangers. Ça me rappelle les conneries qu’on a pu dire, moi le premier, à l’époque où ça nous est arrivé. »

Joël, qui se définit comme un « libéral non encarté », était plutôt hostile à la loi votée en Belgique en 2004 :

« Je me disais que pour régler la question de l’intégration, il valait mieux naturaliser ceux qui demandaient à devenir belges plutôt que d’octroyer le droit de vote à des personnes étrangères non désireuses de s’intégrer... En fait, j’avais peur d’une déferlante du vote communautaire. »

Influence quasi nulle

Huit ans après, le quadra a un peu changé d’avis :

« J’ai bien vu que cela n’a rien modifié en politique. L’influence du vote des étrangers est quasi nulle, car ils ne représentent qu’un tout petit nombre de personnes. C’est même assez drôle : aujourd’hui, les politiques se cassent la tête pour attirer cet électorat, en vain ! »

Pour l’instant, la Belgique n’a connu qu’un seul scrutin municipal depuis l’adoption de la loi sur le vote des étrangers. En 2006. Et les chiffres de participation ont relégué illico le péril islamiste aux orties. Sur 108 000 électeurs potentiels étrangers hors UE, seuls 6 439 se sont inscrits sur les listes électorales, soit 15,7%. Pour le prochain scrutin, prévu en octobre 2012, seuls 4,7% sont pour l’instant inscrits...

Un vote qui désintègre le communautarisme

Pierre Verjans, politologue à l’université de Liège, confirme :

« La mobilisation de ces électeurs est très faible. Les campagnes de sensibilisation menées ont été assez molles, la Belgique n’ayant pas l’habitude de devoir motiver les électeurs à s’inscrire sur les listes. Chez nous, le vote est obligatoire, les Belges sont donc automatiquement inscrits. »

Quant à la façon de voter de ces étrangers, « elle désintègre la tendance à la communautarisation, car les personnes d’origine étrangère tentent de prendre pied dans les partis nationaux pour influencer la politique communale, au lieu de se refermer sur leur communauté ».

Alors qu’en France, on continue de discutailler et de fantasmer, ici, les autorités en ont fini des débats houleux et sont entrés dans une toute autre phase : trouver les moyens de mobiliser cet électorat local. Pour 2012, les régions lancent des campagnes de mobilisation et certaines communes commencent déjà à distribuer des manuels de vote pour les étrangers.

Tremblez Français !

Pourtant, quand France Télévisions vient faire un reportage sur le sujet en Belgique, le 8 mai dernier, histoire d’en prendre bonne note pour le cas français, c’est un royaume plein de foulards et de candidats « de couleur » qu’elle expose... devant les yeux éberlués de pas mal de Belges de tous bords.

 

 

Reportage de France Télévisions

Dans ce reportage, on apprend donc que « le vote des étrangers a permis de faire siéger deux adjoints au maire d’origine marocaine » ou encore qu’il a « modifié l’ensemble de la société belge... à tel point que c’est à Bruxelles, il y a trois ans, que la première députée voilée d’Europe a prêté serment devant le parlement régional ».

Tremblez, Français, bientôt, le vote des étrangers fera entrer les foulards dans votre Hémicycle !

Face aux fantasmes télévisuels, la réalité est pourtant bien différente. Rappelons déjà que les étrangers ont le droit de vote aux élections locales uniquement. Les électeurs d’un député – et donc d’une députée voilée – sont donc belges. Sans compter que les étrangers n’ont aucun droit à l’éligibilité. Le journaliste assimile allègrement deux sujets distincts : le vote des étrangers aux élections locales et l’influence du vote communautaire en Belgique, qui concerne des Belges d’origine étrangère et non des « étrangers »...

« On se trompe de débat »

Vincent de Wolf, pourtant chef du groupe libéral (MR) au parlement bruxellois et bourgmestre (maire) d’une commune de Bruxelles, remet les pendules à l’heure :

« On se trompe de débat. La communautarisation du vote existe chez nous, mais elle est directement liée à un système spécifique à notre pays qui fait débat : le vote plural. Chaque électeur peut porter sa voix sur autant de candidats de son choix dans une même liste, ce qui peut mener à une surreprésentation de certains élus et pousser les partis à porter des candidats issus de communautés ciblées ».

Régulièrement, les Belges s’enflamment sur cette question, comme lors de l’affaire Emir Kir, élu socialiste bruxellois d’origine turque, accusé d’avoir voulu ménager un électorat communautaire en tenant un discours flou sur le génocide arménien.

Mais aujourd’hui, ce débat sur l’intégration et le communautarisme politique n’a pas grand-chose à voir avec le vote des étrangers, dont plus personne – hormis les partis extrémistes – ne parle.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:37

 

 

 

 

Le Monde.fr avec Reuters | 12.05.2012 à 18h56 • Mis à jour le 12.05.2012 à 19h07

 
 
Un colis piégé a été intercepté au siège d'Equitalia, à Rome, vendredi 11 mai.

Les attentats de ces derniers jours en Italie contre des symboles de la politique d'austérité ravivent les craintes d'une résurgence de la violence extrémiste qui a ensanglanté la péninsule dans les années 1970 et 1980.

Dernière attaque en date, deux cocktails Molotov ont été lancés samedi 12 mai matin contre un bureau de l'agence de perception de l'impôt Equitalia dans la ville portuaire de Livourne. Les deux engins incendiaires ont endommagé la façade du bâtiment. Les pompiers ont dû éteindre un début d'incendie mais l'attaque n'a fait aucun blessé.

Manifestation devant un bureau d'Equitalia pour protester contre les mesures d'austérité, le 11 mai à Naples.

La colère monte en Italie contre le gouvernement de "techniciens" de Mario Monti, qui a multiplié les mesures d'austérité et augmenté les impôts pour réduire le déficit budgétaire du pays. Le chef du gouvernement entend par ailleurs élargir les pouvoirs d'Equitalia dans le cadre de son offensive contre la fraude et l'évasion fiscales, qui privent le Trésor d'environ 120 milliards d'euros par an.

Lire : "Le fisc italien démasque 2 000 fraudeurs"

Des heurts entre contribuables mécontents et policiers ont récemment éclaté devant plusieurs perceptions, notamment à Naples :

 

 

La semaine dernière, un commerçant de 54 ans a pris en otage pendant plusieurs heures un responsable d'Equitalia, sous la menace d'une arme, avant de se rendre à la police. A travers le pays, les suicides d'entrepreneurs se multiplient.

Eclairage : "L'Italie tente de réagir face aux suicides des petits patrons"

Lire : "Une manifestation à Rome contre les suicides dus à la crise"

Lire : "Deux hommes s'immolent par le feu en Italie"

COLIS PIÉGÉS

Des groupes anarchistes ont également envoyé ces derniers mois des lettres piégées à Equitalia. Vendredi, un colis suspect contenant une poudre blanche mais pas de détonateur a été reçu par le bureau romain de l'entreprise publique chargée de la perception des impôts et des contraventions.

Des policiers devant un bureau d'Equitalia, à Bergame, où un homme a pris en otage quinze personnes avant de se rendre, le 3 mai.

En décembre, le directeur général d'Equitalia avait été blessé au doigt par une lettre piégée. En janvier, trois engins explosifs ont sauté devant une succursale de l'entreprise à Naples.

Un groupe anarchiste a revendiqué vendredi l'attentat dans lequel le directeur général d'Ansaldo Nucleare, une société spécialisée dans le nucléaire, a été blessé par balle lundi dernier à Gênes. Roberto Adinolfi, qui dirige Ansaldo Nucleare, une entreprise liée au conglomérat de défense Finmeccanica, a été blessé à la jambe. Il est sorti de l'hôpital vendredi, sous escorte policière.

Le quotidien Corriere della Sera a reçu une lettre de la cellule Olga de la "Fédération anarchiste informelle-Front révolutionnaire international", qui explique avoir mené l'attaque pour punir "l'un des nombreux sorciers de l'industrie atomique".

FÉDÉRATION ANARCHISTE INFORMELLE

Vendredi, à Legnano, à 30 km au nord-ouest de Milan, des affiches portant les mots "Brigades rouges" et l'étoile à cinq branches du groupe armé d'extrême gauche ont été collées sur les murs de bâtiments publics, dont une perception.

Dans sa revendication, le groupe anarchiste promet de s'en prendre ensuite à Finmeccanica, le deuxième groupe industriel du pays. "Finmeccanica, c'est la mort et l'exploitation", écrit-il dans cette lettre de quatre pages, qui évoque l'accident nucléaire de Fukushima l'an dernier et accuse notamment le groupe italien d'être l'un des fournisseurs de la police "raciste" américaine. De source proche de l'enquête, on juge cette revendication crédible.

En décembre dernier, le même groupe anarchiste avait revendiqué l'envoi d'un colis piégé qui avait blessé le responsable d'un centre du fisc à Rome. La même semaine, une autre lettre piégée adressée au président de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, avait été interceptée en Allemagne avant d'atteindre son destinataire. Des enquêteurs allemands ont rapporté que l'envoi était aussi revendiqué dans un message par la "Fédération anarchiste informelle".

Peu avant Noël 2010, le groupe avait revendiqué l'envoi de colis piégés aux ambassades du Chili et de Suisse à Rome. Il y a avait eu deux blessés. Il a aussi affirmé être responsable de l'explosion d'un colis piégé qui a fait deux blessés en mars 2011 dans les bureaux du groupe Swissnuclear dans le nord de la Suisse.

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:31

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 12.05.2012 à 15h05 • Mis à jour le 12.05.2012 à 19h28

 
 
Le LRAD.

Un mégaphone particulièrement performant, pouvant être utilisé pour disperser les foules à coups de décibels, sera déployé lors des Jeux olympiques d'été à Londres, a indiqué samedi 12 mai le ministère britannique de la défense.

L'engin de fabrication américaine, appelé "outil acoustique à longue portée" ou Long range acoustic device (LRAD), sera utilisé en priorité pour émettre des avis à l'intention des bateaux sur la Tamise en cas de nécessité. Il est en effet beaucoup plus efficace qu'un mégaphone.

Mais l'engin, qui ressemble à une sphère aplatie, peut aussi être utilisé à forte puissance pour disperser les foules. Il peut émettre un son perçant allant jusqu'à 150 décibels à un mètre. L'armée américaine l'a utilisé dans le contrôle de manifestations de foules en Irak, rappelle la BBC sur son site internet. Le LRAD a également été utilisé contre des pirates des mers ou des manifestants lors du sommet du G20 de Pittsburg en 2009 :

 

 

Cette arme sonique a été développée par l'armée américaine en réponse à l'attaque terroriste contre l'USS Cole en octobre 2000, comme l'explique ce petit film de communication :

 

 

L'"arme acoustique" a été testée par l'armée britannique lors des grandes manoeuvres de préparation à la sécurité des JO qui se sont déroulées du 2 au 10 mai à Londres et dans le secteur de Weymouth, dans le sud-ouest de l'Angleterre, qui accueillera des épreuves de voile pendant les Jeux.
 

 

Le dispositif de sécurité pendant les JO (27 juillet-12 août) est le plus important depuis l'après-guerre au Royaume-Uni, avec plus de 40 000 militaires, policiers, agents de sécurité privés et bénévoles mobilisés pour protéger la capitale, et l'appui de chasseurs et de navires de guerre. Le ministère de la Défense a même annoncé le 30 avril que des batteries de missiles seraient installés sur six sites de la capitale anglaise, une première depuis la seconde guerre mondiale.

 

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:25

 

http://paris.reelledemocratie.net/node/645

  • Commission Juridique
  • Sous format word (tract 2p) ici : https://n-1.cc/pg/file/read/1204556/tract-juridique-en-cas-dinterpellation

     

    INTERPELLATIONS : INFO JURIDIQUE ET CONSEILS

     

    Avocat : (à écrire sur votre bras) 

    Référent commission juridique : (idem)

    [les numéro sont mis sur les tracts mais pas sur le site, vous pouvez  les demander à drp.juridique@gmail.com]

     

    CONSEILS

     

    Ne rien avoir qui ressemble à une arme, ni des stupéfiants, avoir des papiers d’identité

    Si les policiers sont agressifs, restez poli, calme et non violent, ne pas tutoyer même s’ils tutoient  

    Dans le bus qui vous emmènent au poste, comptez-vous, prenez les coordonnées de tout le monde (pour vérifier après que tout le monde est sorti), faîtes un point collectif sur vos droits, concertez-vous, et informez vos contacts du commissariat où vous êtes amenés, vérifiez la solidité des vitres avant de poser vos mains dessus…

    Quand vous êtes détenus, par prudence ne déclarez RIEN sauf votre identité (vous en avez le droit !), et ne signez pas le PV. En cas de comparution immédiate demandez un délai pour préparer votre défense (sauf risque de détention provisoire, parlez en avec l'avocat). Refusez le plaider-coupable. 

     

    Si vous n’êtes pas arrêtés, filmez les arrestations, prenez des photos et les coordonnées des personnes embarquées et de celles pouvant témoigner, protestez activement contre les manifestations de violence de la police (ne pas rester spectateurs passifs) pour diminuer le niveau de violence, rappelez aux policiers qu’ils doivent désobéir aux ordres illégaux (art. 28 de la loi de 1983 – statut des fonctionnaires), allez aux commissariats récupérer les camarades interpelés.

     

    LA VERIFICATION D’IDENTITE

     

    La police peut vous emmener au commissariat pour vérifier votre identité et prévenir un « trouble à l’ordre public. »

    Durée maximale : 4h. Après, on doit être relâché (ce qui est généralement le cas), sinon cela devient une garde à vue qui doit vous être notifiée et obéir à certaines règles (ci-dessous).

     

    La carte d’identité n’est pas un document obligatoire. On peut prouver son identité par tout autre cartes ou écrits et même par témoignage. L’impossibilité de prouver son identité n’est pas une infraction. C’est le refus de donner son identité ou le fait de donner une fausse identité qui est illégal. Si l’individu retenu ne coopère pas, le Procureur de la République ou le juge d’instruction peuvent autoriser le recours à la prise d’empreintes digitales et, ou de photos.

     

    En dehors de son identité (nom, prénom, date de naissance, lieu éventuel de résidence), on a le droit de garder le silence et de ne pas répondre.

    Ne dîtes rien, n’écrivez rien, qui puisse être retenu contre vous ou d’autres personnes du mouvement !! Le plus simple : ne donnez que votre identité ; Dites simplement « je n’ai rien d’autre à déclarer », sur un ton neutre. Ne signez pas de procès-verbal. Moins la police a d’information, moins il y a de risques de passer aux étapes suivantes.

     

    La police peut accomplir une palpation de sécurité : elle doit être accomplie par un policier de même sexe et ne peut consister en une fouille au corps.

     

    LA GARDE A VUE (« GAV »)

     

    Peut être placée en GAV toute personne que l’on soupçonne d’avoir commis ou tenté de commettre une infraction.

    Durée maximale : 24h, ou 48h si prolongation (voire 96h pour crime organisé, 144h pour terrorisme). La durée se calcule à partir de l’interpellation.

    Concrètement il s’agit d’une rétention entrecoupée de divers actes dont des interrogatoires. Il peut vous être imposé de vous délester de tout objet dangereux (les lunettes, lacets et soutien-gorge étant considérés comme tels), et d’être fouillé au corps (par un policier de même sexe).

    La police ne peut pas prélever votre ADN si vous le refusez, mais ce refus peut être poursuivi comme une infraction.

     

    Vos droits en garde à vue :

     

    • savoir que vous êtes en GAV, il doit y avoir notification du placement en GAV.
    • être informé des règles et de la durée de la GAV, et de l’infraction suspectée.
    • prévenir un proche : c’est l’officier de police judiciaire qui appelle
    • voir un médecin : dans un délai de 3 heures à partir du moment où la personne en a fait la demande. A partir de 48h, l’examen médical est obligatoire
    • Etre assisté par un avocat : dès le début de la mesure la personne peut être assistée par un avocat de son choix (que vous connaissez ou sinon un avocat doit être mis à votre disposition), qui doit être averti immédiatement qu’il est sollicité de façon immédiate. L’avocat peut notamment communiquer pendant 30 minutes avec la personne placée en GAV, consulter certaines pièces, assister aux auditions et aux confrontations. La première audition ne peut pas débuter avant que l’on laisse un certain délai à l’avocat pour arriver. Au bout de 2 heures, s’il n’est pas là, on  commence l’audition.
    • Se taire. Vous avez droit au silence. Ne dîtes rien qui puisse être retenu contre vous ou d’autres personnes. Par prudence et pour faire simple, ne dîtes rien (sauf votre identité) !! La police n’a pas le droit de vous demander d’avouer en vous promettant de vous relâcher plus rapidement
    • Avoir à boire quand vous le demandez, avoir à manger au moment des repas.
    • Ne pas subir de violence, ni physiques ni morales si c’est le cas parlez-en à l’avocat, aux autres gardés à vue et à tous les policiers que vous rencontrez, et au procureur de la république si vous êtes conduits au tribunal

     

    D’une manière générale si vos droits n’ont pas été respectés écrivez-le sur le procès-verbal

     

    La garde à vue se termine nécessairement sur instruction du procureur de la République. Celui-ci peut alors :

    • vous laisser libre sans suite judiciaire,
    • vous faire remettre une convocation en justice,
    • vous faire amener par la force publique au palais de justice : c’est le déferrement qui peut être préalable à une comparution immédiate.

    Si la fin de la GAV est à 23H, la personne est présentée au magistrat le lendemain matin. Il y a un délai possible de 20H au maximum pour la présentation effective au magistrat.

     

    LA COMPARUTION IMMEDIATE

    Vous pouvez refuser d’être jugé immédiatement. Cela vous permet de bénéficier d’un délai pour préparer votre défense. Mais si cela vous conduit à être mis en détention provisoire, certains considèrent qu'il vaut mieux la comparution immédiate. Parlez-en avec l'avocat.

     

    Des infractions qui peuvent être reprochées aux manifestants :

    • Rébellion : il suffit de ne pas se laisser faire durant une interpellation
    • Outrage : « paroles, gestes ou menaces, des écrits ou images, l’envoi d’objets quelconques,  de nature à porter atteinte à la dignité ou au respect dû à la fonction » des policiers
    • Participation à une manifestation illicite (c’est-à-dire non déclarée)
    • Continuer de participer à un attroupement après les sommations de dispersion
    • La dissimulation volontaire de son visage pour ne pas être identifié
    • Dégradation de biens d’autrui

     

    A consulter : le "guide du manifestant arrêté" (syndicat de la magistrature) http://www.guidedumanifestant.org/

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:21

 

 

 


Salut.

Je suis songwriter austro-tchèque-americano-juif-irlandais basé à Bordeaux.
Voici une chanson dédicacée aux activistes de l'occupation, elle s'intitule "wall street is burning" :

http://www.youtube.com/watch?v=B_NBgAFQgtk&feature=youtu.be

Espérant que vous apprécierez et partagerez...

Soyons nombreux et soyons heureux dans la rue demain !
Love & protest!



David Carroll / MILK MUSIC
Singer.Songwriter.Producer.
+33 (0)6 63 54 56 33
https://www.facebook.com/Davidcarrollmusic


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