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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 20:38

 

 

LES INDIGNE/E/S  Lundi et Mercredi à 18h /Samedi 13h * Maison Carrée * Assemblée + repas partagé

Chaque 1er samedi du mois : Tour de Vélo  RV Palais de justice à 11h

Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires

Dates

Evènement

Lieu

heure

Mercr 9 mai

Collectif Nîmes anti gaz de schiste

La Brasserie

18h30

Mercr 9 mai

RESF Nîmes

APTI

18H

Jeudi 10 mai

Ass Citoyenne Front de Gauche Nîmes « 2012 :Construire l’école de l’égalité »

Local cheminots, rue B.Malon

18h30

Jeudi 10 mai

CNT :Rencontre avec 3 militants Syndicalistes libertaires GRECS/ ESE

Bourse du Travail Alès

19h

10/11 et 12 mai

Ciné Filles , Comédie musicale en V.O. avec M.H.Courtin et M.Lého

Télémac théâtre

21h

Vendr 11 mai

« Monologues polyphoniques en rafales » de Doumée

Librairie Diderot

18h30

Vendr 11 mai

Conf« La monnaie complémentaire Euro RES

Anduze

19h30

Vendr 11 mai

Théâtre »Avenir radieux,une fission française »2ème partie.Ecrite et jouée par N.Lambert Cie « un pas de côté »

St Christol les Alès

20h30

Sam 12 mai

Quinzaine commercre équitable :Artisans du Monde : Stand et dégustation

Place aux Herbes

9 à 19h

Samedi 12 mai

Conseil Municipal

Mairie de Nîmes

18h

Samedi 12 mai

Journée Internationale des INDIGNE/E/S

Maison Carrée

14h

12 et 13 mai

Coordination Nationale des Alternatifs

Paris

 

Dim 13 mai

Vide Grenier Quartier Gambetta

Place St Charles +

8 à 18h

Dim 13 mai

« Faites des courts circuits » Manger local au fil du Vidourle

Junas

 

Lundi 14 mai

Conf /débat par A.GRESH, dir adjoint Monde Diplo « Etat des lieux et perspectives des révolutions  arabes et de la question palestinienne »par l’AFPS, l’Univ Populaire, la Librairie Diderot

CSCS VALDEGOUR

19H repas convivial + 20h conf

Lundi 14 mai

Débat « Quel débat voulons nous pour nos enfants ? » avec la FSU et les candidats aux Législatives

FSU

18h30

Mardi 15 mai

Voyage lectures « Partir au bout des mots »Cie Rouge et Vert

Médiathèque Marc Bernard Pissevin

18h15

Mardi 15 mai

UCCN Laurent Mucchielli « Sécurité et vivre ensemble dans la cité »

IUFM Nîmes

19 à 21h

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 20:31

 

Expanding Darkness

In Athens on 8 May 2012 at 17:10

Shopping cArt

Athens, May 8

Dear people,

Days are slow in our camp on the hill. The heat signs the time. In the afternoon, people are snoozing on the steps of the theater in the shadow.

Most of us will be here at least until the 12th, or else until the 15th, the day the agora officially ends. Some will stay a little longer.

Apart from our camp on the mountain we can dispose of a squat in the center of Exarchia, for showers, electricity, internet. People move up and down, but most of us prefer to camp in the public space. Lots of different people in a squat leads to trouble.

On Syntagma things were pretty quiet. Many cameras but no field battles or demonstrations. A thematic assembly on immigration was organised as a part of the agora. It’s a very weighty matter in Greece, it was well organised, but it didn’t catch a lot of attention from the locals.

It’s early evening. My mom is here for a revolutionary visit, together with a friend of hers. We walk through Exarchia, on the way to the hill. I tell them to be careful.

“There are anarchists on the loose here.”

“They don’t bite, do they?”

“Sometimes.”

Tourists waiting to capture the change of the guard at parliament

On the central square of Exarchia, by pure chance, we encounter the comrades who suspected José Miguel of being an infiltrator. They had abbandoned the squat before the march arrived and they hadn’t shown their faces to anyone. They are about to take the plane and leave. Two other comrades from the march to Brussels who had come here to organise the agora had already left.

They look pale and tired. The city has worn them down, both physically and mentally. They go back. It has been a delusion. I hope Spain will give them new strength.

A day earlier I had encountered Timo the flamboyant Finn on Syntagma. He has been here about as long as our other comrades, but he is not thinking about going away. He adores this place.

Athens is grim. You have to be able to cope with that, Timo explains. ‘The dream of the Greek middle classes is over. And with it, the bourgeois way of life. This attracts a whole different type of people.’

Many of them are concentrated in Exarchia. Artists, squatters and punks from over the world in a maelstrom of drugs, repression, resistance, creation and destruction. And no hope.

It’s fascinating to see. The years of the big boom are definitely over. This is a city in full decline. You don’t even have to walk through the streets to notice it. You can see it from above, from the mountain of Exarchia.

At night, the city fails to shine. It’s no happy blanket of lights, like you would expect a metropolis to be. You can see patches of darkness, especially in the neighbourhoods of the center.

For the moment only the Acropolis is still immune against the expanding darkness. She remains a golden rock, suspended in the air while the city around her loses its exuberance, and lights are dimming, every day.

Acampada teatro

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:52

 

Le réseau Observatoire critique de Cuba se joint à la mobilisation mondiale appelée par les mouvements sociaux le 12 mai afin de marquer le premier anniversaire du 15-M.

Les raisons sont les mêmes que celles qui provoquèrent l’année dernière la création du mouvement du 15-M. Le monde continue à vivre une crise politique provoquée par les politiques et les banquiers, cette crise va de paire avec une absence totale de démocratie réelle, une corruption incurable, des exclusions et des discriminations de toutes sortes, et une opinion publique complètement manipulée par les médias et par le manque de pensée critique que favorisent les systèmes d’éducation dominants.

Cet appel mondial vise à montrer au monde le mécontentement des citoyens face au modèle politique et économique qui domine de façon autoritaire. Puisque le système nous affecte tous, la réponse doit être unitaire et globale.

Défendre la souveraineté des peuples par le biais de leur souveraineté politique, sociale, culturelle, économique et alimentaire est essentiel pour une véritable démocratie, une égalité réelle et une nouvelle étape évolutive pour notre société.

Ce qui fait que nous, les ami-e-s du réseau Observatoire critique nous nous retrouverons le samedi 12 mai à 14h 00, au parc Carlos III et Belascoaín, à côté du buste de Karl Marx, en relation avec tout le mouvement anticapitaliste global.

À bas les capitalismes !


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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:45
Marianne - Mardi 8 Mai 2012 à 05:00

 

Greek Crisis
Historien et ethnologue, ancien correspondant en France pour la revue grecque Nemecis, Panagiotis... En savoir plus sur cet auteur

 

Depuis Athènes d'où il raconte régulièrement le quotidien d'une Grèce en crise, notre blogueur associé Panagiotis Grigoriou apporte son analyse de l'élection du week-end. Avec recul et anticipation, malgré son immersion.

 

(L'élection en Grèce - Thanassis Stavrakis/AP/SIPA)
(L'élection en Grèce - Thanassis Stavrakis/AP/SIPA)
« Respirez librement, respirez enfin librement, c'est la prise de la Bastille du bipartisme, l'effondrement du système collaborationniste du Pasok et de la Nouvelle Démocratie. Ce n'est qu'un début, les forces du Mémorandum, les forces de l'occupation ont été délégitimées par le vote du peuple. Nous avons résisté à la guerre économique et psychologique, nous n'avons plus peur du chantage, car le peuple grec sait désormais que les sommes prétendument prêtées à la Grèce dans le cadre des accords illégaux passés avec la Troïka, iront dans les poches de ces rapaces des marchés et aux banques. Nous pouvons désormais les menacer, et c'est aussi un message adressé à la chancellerie de Berlin. Le cobaye a bougé, il a crié, il a dit « Non ». Si finalement ils décident notre dynamitage, nous dynamiterons aussitôt toute la zone euro. Nos agents au ministère de l'Economie, vomissent chaque jour davantage la présence des contrôleurs Allemands au sein de leurs services. Les Allemands sont encore là, mais ils partiront par un vol direct Lufthansa, au départ de l'aéroport d'Athènes. Par la même occasion, tous les médias contrôlés par les armateurs ou par les promoteurs BTP, viennent de recevoir aussi une raclée historique, les peuple a préféré les ignorer. Il ont été délégitimés, ainsi que toute la politique du Mémorandum avec, bon débarras, la lutte continue. »

Voilà en résumé, la prose du journaliste Georges Trangas ce matin sur la radio Real-Fm. Trangas a bu du petit lait car l'histoire immédiate lui donne raison, sur la plus longue durée par contre, rien n'est encore certain.

Mais d'abord les résultats :

Grèce libre?
Sur 99,42 % des bureaux de vote (lundi midi) :

Inscrits : 9.901.323
Participation : 65,06 %
Bulletins blancs/nuls 2,36 %

Voix exprimées : formations qui n'entrent pas au Parlement : 19,03 %
(seuil : 3 %)


(*) Formations politiques exprimant clairement leur opposition au Mémorandum.

 

Les journalistes mainstream avaient tous mauvaise mine dimanche soir derrière les écrans, dont le plasma se vidait au fil de la soirée. À minuit passé, des journalistes à la radio et à la télévision, évoquaient déjà « cette nouvelle époque du méta-mémorandum ». D'autres journalistes à la télévision encore, n'arrivaient plus à contenir, à dissimuler leur douleur. Leurs efforts dans la « systématisation intégrale», n'ont pas été couronnés de succès. S'exprimant en serrant leurs les dents, ils ont encore répété la même messe : « il faut honorer nos signatures, le FMI, la Troïka vont interrompre le financement ». En effet, ces « perroquets du système » comme on les surnomme chez nous, ont tout juste précédé de quelques heures la menace du FMI, allant dans ce sens : « La Troïka, reviendra en Grèce lorsque le nouveau gouvernement sera formé. Ce nouveau gouvernement doit confirmer les engagements pris, par le précédent gouvernement ». Peine perdue ?

Non, l'époque du méta-mémorandum n'est pas encore venue. Pourtant, l'air d'un autre temps, d'un autre calendrier politique, a soufflé très fort. Cet air du temps est d'abord celui de la dignité. Depuis, notre instantané historique se déchire enfin comme il se doit, en deux morceaux. L'ancien système politique du bipartisme a reçu un coup mortel, tandis que l'improbable (?) nouvelle coalition des anti-Mémorandum, ne se réalise pas encore. Même ce Vénizélos de l'ultime Pasok vient d'admettre que « l'ancien bipartisme n'a plus la légitimité nécessaire pour gouverner ». Il propose donc l'idée d'un gouvernent « national de coalition non pas sur la ligne de fracture du Mémorandum, mais sur celle existante, entre forces favorables à l'Europe et les autres », d'autres « journalistes », lancent ainsi l'idée d'un gouvernement « technocrate, pour ainsi garder une certaine stabilité, indispensable aux reformes entreprises ». C'est une honte. Le grand journal du soir en France, a adopté (sur son site), le même syllogisme : « Percée des néonazis en Grèce, Vénizélos appelle à l'union nationale. L'effondrement des partis de gouvernement à l'élection législative pourrait empêcher la formation d'un gouvernement de coalition pour poursuivre la politique de rigueur dictée par l'UE et le FMI ».

Les masques tombent, sauf que les lecteurs du Monde ne le réalisent pas encore. La percée de l'extrême droite nazifiante en Grèce est aussi... un élément rassurant si on analyse la situation autrement. Car je peux supposer par exemple, qu'après une telle politique du choc, pareillement appliquée en si peu de temps à d'autres pays de l'Europe occidentale, l'extrême droite, serait en phase de devenir vraisemblablement la première formation politique dans ces pays. Je trouve donc, que pour l'instant en tout cas, la Grèce a plutôt bien résisté à cette percée de l'extrême droite. Ensuite, le syllogisme suggéré par les rédacteurs du grand quotidien français, contient involontairement et en filigrane, la seule analyse juste de la situation. Car le vrai problème n'est pas l'extrême droite, mais plutôt, la poursuite de la politique de rigueur dictée par l'UE et le FMI, et celle-ci, n'est plus une affaire grecque me semble-t-il. C'est ainsi que le fascisme bancocrate est plus dangereux à mes yeux que celui des « néo-nazifiants » de toute sorte, et pour une raison évidente : c'est précisément ce premier fascisme qui est à l'origine du second, ainsi les larmes de crocodile au journal du soir ou au sein des instances de l'UE sur la percée de l'extrême droite en Europe, ne peuvent émouvoir que les lobotomisés du raisonnement politique.

Il se trouve alors que de nombreux grecs prennent conscience de cette grande fraude à l'échelle du continent Européen, à savoir le grand razzia sur ses peuples. L'incontestable gagnant de ces élections en Grèce, est le parti de la gauche radicale Syriza (16%), (à part l'extrême droite de l'Aube Dorée). 
Syriza arrive d'ailleurs en tête à Athènes, au Pirée et dans les grandes villes, ce qui peut annoncer le tempo de l'avenir sur le reste du pays. Et si la Grèce devient-telle, presque ingouvernable c'est parce que la loi électorale attribue les premiers deux cent cinquante sièges du Parlement par la règle proportionnelle, puis, les cinquante qui restent, sont « offerts en cadeau » au premier parti. Seulement, même ainsi, le bipartisme de la Baronnie a reçu un coup mortel. Pour la même raison, le parti communiste a été presque sanctionné, car il a réussi à peine d'améliorer son score, dans un contexte où la gauche dans son ensemble a doublé le nombre de ses voix. Je précise pour éviter tout malentendu, que lorsqu'en Grèce on dit « la gauche », ce n'est pas au Pasok que nous pensons, ce dernier, « est considéré comme étant un parti anti-populaire et anti-national, car il appartient à la bancocratie », selon les représentations collectives, après deux ans de Mémorandum.

Ce matin, dans un café athénien on ne disait pas autre chose : « Je suis enseignant, j'ai toujours voté Pasok jusqu'en 2009, je me considère toujours comme socialiste, mais je ne voterai plus jamais Pasok dans ma vie, c'est terminé, ces gens veulent nous faire mourir pour arranger les banques. À nos écoles, nous n'appliquerons pas la reforme dictée par l'Europe, nous n'avons plus peur. Ils veulent augmenter notre temps de travail alors que nos salaires ont été diminués. J'ai perdu 470 euros par mois sur les 1 400 que je touchais, il y a un an environ. Je pense aussi que désormais, nous pouvons ne plus payer les taxes exceptionnelles, surtout en cas de chômage, c'est la fin de la terreur ».

Voilà ce qui est déjà acquis ce lundi : pouvoir rêver. Tous les autres leviers, restent aux mains des bancocrates, sauf l'air du temps. Nos visages sont plus joyeux, exceptés ceux des adeptes du Pasokisme, plongeant très profondément dans leurs journaux ce matin. Le quotidien Ta Nea par exemple, qui a bien choisi son titre : « Le cauchemar d'un pays ingouvernable », mais « cauchemar », pour qui d'abord ? L'horizon demeure brouillé. Rien n'est définitif, sauf la fin du Pasok et de la Nouvelle Démocratie du Mémorandum. Tôt ou tard, on comprendra peut-être que pour se délivrer du Mémorandum, il va falloir se défaire aussi de l'Union Européenne, ainsi que de nos propres errements. En même temps, il faut bâtir une autre politique étrangère, plus équilibrée et moins exclusive. Ce n'est guère évident. Patience, l'avenir devient enfin incertain et chaotique. Bienvenue au pays d'Hésiode.

 

Retrouvez Panagiotis Grigoriou sur son blog.

 

Grèce libre?
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:37

 

 

Explicateur 08/05/2012 à 16h26

Marièke Poulat | Rue89Imprimer

 

Alexis Tsipras après le résultat des élections législatives à Athènes, le 6 mai 2012 (ARIS MESSINIS/AFP)

 

Dimanche, le parti de gauche radicale Syriza a créé la surprise en Grèce en rassemblant 16,5% des voix aux élections législatives anticipées. Mené par Alexis Tsipras, le parti a triplé son score de 2009 et a raflé 52 sièges à la Vouli, la Chambre des députés grecque, devenant ainsi le premier parti de gauche du Parlement.

1 D’où sort Syriza ?

 

« Vague rouge », « tsunami électoral » : deuxième parti de la Vouli (après Nouvelle démocratie, parti conservateur) et premier de gauche avec 16,5%, le Syriza semble sorti de nulle part. Ce parti de la gauche radicale ne date pourtant pas de la crise financière. Nikos Sigalas, chercheur à l’Institut français des études anatoliennes (Ifea), explique qu’il trouve ses racines dans la scission du Parti communiste grec :

« Dans les années 70, à l’image de ce qui s’est passé en Italie, le parti communiste s’est divisé entre les communistes favorables à l’influence de l’Union soviétique et ceux qui préféraient s’en détacher. Syriza [fondé au début des années 2000, ndlr], est issu des courants communistes qui souhaitaient devenir indépendant de Moscou : la partie proeuropéenne du parti communiste. »

Le Parti communiste de Grèce, le KKE, a réalisé 8,48% aux élections législatives, soit une augmentation de 0,9 points par rapport à 2009 ; Syriza, lui, a explosé, de 4,6% à 16,5%.

2 Quelle est sa position sur l’Europe ?

 

Syriza critique ouvertement le « memorendum » par lequel la Grèce a engagé un sévère plan d’austérité en échange de crédits internationaux. Inquiet d’être doublé par sa gauche, le Pasok (gauche) a accusé Syriza de verser dans une dérive antieuropéenne et de préparer la sortie du pays de la zone euro, voire de l’UE.

Une menace qu’Alexis Tsipras, chef de file de Syriza, a balayé cette critique d’un revers de main :

« Affirmer que notre appartenance à l’euro est en danger est un mythe construit de toutes pièces, un chantage exercé par les partis favorables aux plans de renflouement et un outil visant à pressurer le peuple afin qu’il accepte des mesures qui nous amèneront la misère. »

Jean Marcou, professeur à l’Institut d’études politiques de Grenoble sur la politique des Etats du Sud de l’Europe, notamment de la Grèce, lui donne raison :

« Le Syriza n’est pas hostile à l’Europe. Bien au contraire : il est issu des courants communistes favorables à l’Europe et à la construction européenne. Cependant, il refuse l’Europe telle qu’elle a été construite : une Europe économique, de l’austérité... Il veut une Europe aux politiques sociales, favorisant la croissance. »

Comme François Hollande, souligne Nikos Sigalas :

« La candidature de François Hollande, contre l’Europe de l’austérité, a été utilisée par le Syriza durant sa campagne. En montrant qu’un candidat éligible en France proposait l’introduction d’un volet sur la croissance européenne, le parti grec a souligné sa propre crédibilité. »

Plus qu’une sortie de l’Europe et de l’euro, les chevaux de bataille du parti sont le gel du remboursement de la dette grecque et la renégociation du plan d’aide européen.

3 Pourquoi un tel succès ?

 

La crise a joué un rôle évident dans le score de Syriza. Le parti a rassemblé les déçus des deux partis majoritaires habituels que sont Nouvelle démocratie à droite, et Pasok à gauche.

Jean Marcou rappelle que ce mouvement avait été amorcé dès 2009 :

« Cet effritement des partis majoritaires avait déjà eu lieu lors des précédentes législatives en 2009. Le Syriza avait alors réalisé un peu moins de 5%. Dans le contexte de 2009, il s’agissait déjà d’un frémissement important, à l’image de ce qui s’est déroulé au Portugal. »

Le parti a aussi profité du dynamisme de son jeune leader, Alexis Tsipras, âgé de 37 ans. Pour Nikos Silagas, il est plus proche d’un Olivier Besancenot que d’un Jean-Luc Mélenchon :

« C’est un bon gars. Un bon jeune homme, dynamique. Il s’était fait remarquer au moment des émeutes lycéennes qui se sont déroulées au début des années 90 en Grèce, contre des réformes de l’éducation. Quand il a intégré le parti, il en a dépoussiéré l’image vieillisante. Il est très apprécié en Grèce. »

Il avait choqué en appuyant les émeutes grecques contre les mesures d’austérités.

4 Est-il apte à gouverner ?

 

Là est la plus forte inconnue. Jean Marcou remarque :

« La situation est totalement nouvelle, avec l’apparition de forces politiques qui n’ont jamais gouverné. C’est une grande première, avec une réduction des partis de gouvernement que sont Nouvelle démocratie et le Pasok. C’est presque une remise en cause du système parlementaire grec tel qu’il a existé jusqu’ici depuis 1975. »

En plus du renforcement de Syriza à gauche, de nouveaux partis comme Grecs indépendants (droite souverainiste) ou Aube dorée (néo-nazi), ont émergé lors de cette élection. Dans un système parlementaire tel que celui de la Grèce, la capacité à gouverner équivaut à la capacité à faire des alliances.

Nikos Sigalas décrit :

« Tout le monde attend maintenant que le Syriza présente au Président une bonne proposition de coalition. Je pense que le parti espère que Nouvelle démocratie n’arrivera pas à rassembler et tentera de présenter une alternative à gauche. Mais ça va être très dur... »

Le président de la République, Karolos Papoulias, vient de donner trois jours au parti Nouvelle démocratie pour former un gouvernement. Alexis Tsipras a déjà fait savoir à Antonis Samaras, le dirigeant de ND, qu’il refusait toute alliance avec son parti. Si ce dernier ne parvient pas à trouver un accord, ce sera à Syriza, qui a réalisé le second meilleur score, de proposer une coalition.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:33

 

Le Monde.fr avec AFP | 08.05.2012 à 13h18 • Mis à jour le 08.05.2012 à 16h34

 
 

La députée de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi, longtemps maintenue en résidence surveillée, a obtenu un passeport et peut désormais voyager à l'étranger pour la première fois depuis 1988, a indiqué mardi 8 mai un responsable de son parti.

Ce porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), a indiqué avoir appris vendredi que la lauréate du prix Nobel de la paix avait reçu ce document. "C'est son premier passeport depuis vingt ans, j'ai l'impression que tout est redevenu normal désormais", a-t-il ajouté, précisant que ce voyage historique aurait lieu mi-juin "comme prévu".

L'ancienne dissidente, réintégrée l'an passé dans le jeu politique légal par le président Thein Sein, prévoit de se rendre en Norvège pour y recevoir enfin le prix Nobel décerné en 1991, et en Grande-Bretagne, où elle avait fait ses études et rencontré son mari, décédé depuis.

INVITÉE AUX NATIONS UNIES

Revenue en Birmanie en 1988 au chevet de sa mère malade, Aung San Suu Kyi était entrée cette année-là en politique à la faveur d'un soulèvement populaire. Elle avait jusqu'ici toujours refusée de partir, de crainte de donner aux militaires une occasion de la maintenir en exil.

Mais la junte au pouvoir s'est autodissoute en mars 2011 et a transmis ses pouvoirs à un gouvernement civil d'anciens militaires qui a multiplié les réformes politiques. La "Dame" de Rangoun a même triomphalement remporté son premier siège de députée aux élections partielles du 1er avril, qui ont fait de la LND la première force d'opposition du Parlement. Elle y a prêté serment la semaine dernière.

Un responsable gouvernemental a confirmé mardi qu'elle était désormais totalement libre de ses mouvements. "Elle peut se rendre librement à l'étranger", a-t-il assuré sous couvert de l'anonymat. Aung San Suu Kyi a été par ailleurs invitée aux Nations unies par son secrétaire général Ban Ki-moon.

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:28

 

Le Monde.fr avec AFP | 08.05.2012 à 14h04 • Mis à jour le 08.05.2012 à 14h27

 
 
Quelque 50 000 salariés du géant allemand Deutsche Telekom ont obtenu une hausse de 6,5 % de leur salaire.

C'est un nouveau signe que l'ère de la modération salariale touche à sa fin outre-Rhin. Quelque 50 000 salariés du géant allemand Deutsche Telekom ont obtenu une hausse de 6,5 % de leur salaire.

Selon un accord conclu lundi dans la soirée entre l'ex-monopole public et le syndicat Verdi, les rémunérations augmenteront de 2,3 % dès le mois de mai 2012, avant qu'ils ne soient relevés par deux fois l'an prochain, de 2,1 % à chaque fois, ont précisé les deux parties dans des communiqués séparés. Fin mars, deux millions de fonctionnaires allemands avaient déjà décroché une hausse de 6,3 %.

RATTRAPAGE

Depuis plusieurs semaines dans le privé, les syndicats donnent de la voix pour exiger un rattrapage des salaires, qu'ils avaient accepté de voir stagner le temps que la crise économique soit surmontée. A présent que l'Allemagne bénéficie d'une conjoncture florissante, du moins en comparaison de ses voisins européens, les mouvements de grève fleurissent pour appuyer des revendications salariales.

Les salaires sont négociés en Allemagne entre le patronat et les syndicats pour des secteurs d'activité entiers, ou pour quelques grandes entreprises spécifiques. Verdi a ainsi annoncé des débrayages dans le secteur bancaire, dans le cadre de la renégociation d'accords salariaux couvrant 220 000 salariés, tandis que le syndicat industriel IG Metall mobilise depuis début mai dans la métallurgie. Il réclame 6,5 % de hausse des salaires pour ce secteur qui comprend les machines-outils, la mécanique, l'automobile ou encore les semi-conducteurs et qui emploie plus de 3,5 millions de salariés.

Le ministre des finances lui-même, Wolfgang Schäuble, a estimé que le temps de relever les salaires était venu.

Lire l'analyse "L'Allemagne, un modèle d'équilibre ?" et le compte rendu "Allemagne : des bas salaires pour un quart des salariés"

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:23

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 08.05.2012 à 13h10 • Mis à jour le 08.05.2012 à 15h05

 
 
Mieux vaut éviter les substances chimiques dangereuses dans les jouets.

 

Plus d'un produit sur deux notifié comme dangereux dans l'Union européenne est d'origine chinoise, selon un rapport publié mardi 8 mai par la Commission. Mais pour la première année, le nombre total de signalements diminue depuis la mise en place en 2004 du système d'alerte européen : bien que la Chine demeure le pays donnant lieu au plus grand nombre de notifications, cette proportion "a diminué, passant de 58 % des notifications en 2010 à 54 % en 2011", souligne le rapport.

Au total, quelque 1 803 produits, en particulier des vêtements et textiles, des jouets et des véhicules à moteur, ont été signalés comme dangereux en 2011 dans le cadre du système RAPEX, contre 2 244 en 2010, soit une baisse de 20%, a précisé la Commission. C'est la première fois que le nombre de notifications diminue depuis la création du système par lequel les pays européens signalent des produits dangereux afin qu'ils soient retirés du marché.

Est-ce dû à un relâchement dans les contrôles ou au contraire au fait que le système commence à porter ses fruits en rendant les producteurs plus sensibles à la qualité des produits qu'ils placent sur le marché ? Sans répondre à cette question, le commissaire européen en charge du dossier souligne que "le fait que l'on trouve moins de produits dangereux sur le marché de l'Union européenne est une bonne nouvelle pour les consommateurs". Il appelle toutefois les Européens rester mobilisés pour pouvoir relever les défis découlant de la mondialisation de la chaîne d'approvisionnement et à faire face aux nouveaux problèmes de sûreté des produits dès qu'ils surgissent".

Après la Chine, 19 % des notifications ont concerné l'an dernier des produits d'origine européenne, et 15 % des produits originaires d'autres pays. Quelque 8 % ont porté sur des produits d'origine inconnue (contre 23 % en 2004, une diminution constante qui s'explique par les progrès en matière d'identification des produits). Les vêtements et textiles signalés l'ont été dans la plupart des cas pour des risques de suffocation ou d'irritation. Pour les jouets, il s'agissait principalement d'un risque d'étouffement.

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 15:16

 

Libération - Monde Aujourd'hui à 12h20 (Mis à jour aujourd'hui à 13h39)
Samedi 5 mai, avant l'intronisation de Vladimir Poutine, des manifestants violemment évacués par la police à Moscou.
Samedi 5 mai, avant l'intronisation de Vladimir Poutine, des manifestants violemment évacués par la police à Moscou. (Photo Tatyana Makeyeva. Reuters)

La police russe a interpellé mardi une vingtaine de militants qui protestaient contre la nouvelle présidence de Vladimir Poutine, après avoir réussi a effectuer un sit-in dans la nuit de lundi à mardi près du Kremlin à Moscou.

Quelques centaines d’opposants ont passé la nuit devant le monument aux héros de Plevna, dans le quartier de Kitaï-Gorod près du Kremlin, et mardi matin, une centaine de militants se trouvaient encore sur place, a constaté un journaliste de l’AFP. Cependant, vers 11 heures (9 heures en France), la police anti-émeute a procédé à une vingtaine d’interpellations afin de disperser le rassemblement, qui se déroulait pourtant sans pancartes ni slogans.

Les autorités ont indiqué que des travaux de nettoyage et de réparation devaient avoir lieu sur ce monument (qui rend hommage à l’héroïsme de soldats russes pendant la guerre russo-turque de 1877-1878) d’où la nécessité de libérer la place. Mardi et mercredi sont pourtant des jours fériés, la Russie célébrant le 9 mai la fin de la deuxième guerre mondiale.

Dans la nuit, deux leaders de l’opposition, le leader du Front de Gauche Sergueï Oudaltsov et le blogueur anticorruption Alexeï Navalny, avaient déjà été interpellés. Ils ont cependant été relâchés mardi et seront jugés le 11 mai. Ils risquent une amende allant jusqu’à 1.000 roubles (25 euros), a indiqué leur avocat Nikolaï Polozov. Les deux opposants ont été immédiatement retrouver leur partisans, qui s’étaient déplacés non loin dans le quartier de Tchistye Proudi, après avoir été chassés par la police de Kitaï-Gorod.

«On a été interpellé cette nuit sans aucune raison. Ce n’est pas interdit de venir ici mais la police a peur qu’on soit nombreux», a déclaré Sergueï Oudaltsov, devant une centaine d’opposants.

De son côté, Alexeï Navalny a rappelé aux militants la stratégie adoptée afin de protester, tout en limitant les interpellations. «Nous avons la même stratégie, on reste toujours en mouvement. Pas d’affrontements avec la police», a-t-il martelé. «Si la police nous encercle à Tchistye Proudi, on se déplacera s’il le faut à Pouchkinskaïa (autre quartier du centre), et après en arrière», a-t-il ajouté. «Pour l’instant, on a pas de meilleur plan et demain et après-demain ce sera la même chose», a-t-il conclu.

Mardi matin, l’atmosphère était bon enfant au sit-in, certains jouant au badminton, d’autres de la guitare. Plusieurs s’étaient munis de tapis de sol. «J’ai passé la nuit ici car c’est le seul moyen de montrer que nous aussi on a des choses à dire», avait déclaré à l’AFP un militant, Nikita Safanov, 20 ans, étudiant en ingénierie. «On est là parce qu’on veut qu’on nous entende, tant qu’on le peut, tant que les flics ne nous dispersent pas», avait renchéri Ivan Erchov, un professeur de chimie de 22 ans.

Vladimir Poutine a repris lundi ses fonctions de président au Kremlin après l’avoir quitté en 2008 faute de pouvoir assurer plus de deux mandats consécutifs, selon la Constitution. Dimanche, à la veille de son investiture, une manifestation de l’opposition a été violemment réprimée par la police. Lundi, des opposants ont à nouveau essayé de se rassembler, sans autorisation, près du Kremlin pour dénoncer la nouvelle présidence de Poutine. Depuis dimanche, la police a annoncé avoir interpellé plus de 750 manifestants.

L’opposition a elle dénoncé lundi des interpellations arbitraires, dans la rue et même à l’intérieur d’un café fréquenté par des leaders de l’opposition.

(AFP)

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:51

 

LE MONDE | 08.05.2012 à 10h38 • Mis à jour le 08.05.2012 à 10h38

Par Anne Michel

 
 
Jeudi 3 mai, lors de l'assemblée générale, plus de la moitié des actionnaires de l'assureur (54%) avaient rejeté la résolution sur les rémunérations des dirigeants.

L'assureur britannique Aviva, ébranlé par une révolte d'actionnaires contre les hauts salaires de ses dirigeants, a annoncé, mardi 8 mai, la démission de son directeur général, Andrew Moss. M. Moss, dont la rémunération de 1,2 million d'euros (un million de livres) au titre de 2011 avait suscité l'indignation, aurait estimé, selon Aviva, que son départ était "dans les meilleurs intérêts de la société". John McFarlane, futur président d'Aviva, assurera l'intérim d'ici la désignation d'un successeur à M. Moss.

Jeudi 3 mai, lors de l'assemblée générale, plus de la moitié des actionnaires de l'assureur (54 %) avaient rejeté la résolution sur les rémunérations des dirigeants. Ils entendaient protester contre des émoluements jugés indécents, dans un pays soumis à une cure d'austérité drastique, qui vient de surcroît de retomber en récession. Aviva avait alors contraint son directeur général à renoncer à une partie de sa rémunération. Cela n'a pas suffi.

Le cas d'Aviva est loin d'être isolé. De New-York à Londres, en passant par le Vieux continent, le sujet des rémunérations enflamme les assemblées générales des banques et des assureurs.

 VENT DEBOUT

Malgré deux crises financières successives et les mises en garde répétées du G20 contre les excès de la finance, les rémunérations des dirigeants dans la finance continuent, de fait, de battre des records. Les actionnaires sont vent debout contre des salaires et des bonus de plusieurs millions d'euros, qu'ils jugent outranciers, alors que l'économie souffre et que leurs rémunérations à eux - les dividendes - stagnent.

Au Royaume-Uni, la fronde a commencé chez Barclays, dont le patron, le flamboyant américain Bod Diamond, gratifié d'une rémunération astronomique de 22 millions d'euros malgré les médiocres résultats de la banque, a été érigé en symbole du retour aux excès d'avant 2007. "Barclays est dirigée comme une vache à lait pour ses dirigeants et son personnel", a déclaré un "petit" actionnaire. Le président de Barclays a dû présenter ses excuses et promettre qu'il "s'y prendrait différemment à l'avenir" et augmenterait les dividendes.

En Suisse, le 3 mai également, plus d'un tiers des actionnaires s'étaient prononcés contre le plan de rémunérations des dirigeants d'UBS. Même chose au Crédit suisse, où un tiers des actionnaires ont exprimé leur mécontentement. En France, la saison des assemblées générales de banques s'annonce tendue. Pour Pierre-Henri Leroy, patron de Proxinvest, "le système bancaire n'en a pas fini avec la folie des rémunérations, il y a encore des cocktails explosifs ".

Anne Michel

 

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