Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:21

 

lexpress.fr - publié le 18/05/2012 à 18:04, mis à jour à 18:04

 

La police arrête 400 manifestants anticapitalistes à Francfort

 

La police allemande a interpellé vendredi à Francfort 400 militants anticapitalistes qui manifestaient sans autorisation contre la politique d'austérité défendue par la Banque centrale européenne (BCE) face à la crise de la dette dans la zone euro.

La manifestation s'inscrivait dans le cadre d'une opération de quatre jours, prévue jusqu'à samedi, dans la mouvance des protestations menées par les "indignés" espagnols et le mouvement "Occupy Wall Street" à New York.

La justice allemande a autorisé une 'rave' organisée mercredi dernier et des manifestations prévues samedi, mais elle

a interdit les rassemblements les autres jours, ce dont les manifestants n'ont pas tenu compte.

La police avait bloqué l'accès aux principales rues de Francfort et s'était déployée en force dans le centre-ville. Les arrestations se sont déroulées sans violence.

Les militants se sont notamment rassemblés autour de la Messeturm, le gratte-ciel qui abrite les bureaux de la banque d'investissement Goldman Sachs.

"Affamés ? Mangez un banquier !", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par les manifestants, qui ont exprimé leur colère face aux mesures d'austérité défendues par la BCE, dont le siège se trouve à Francfort.

La BCE a pressé à plusieurs reprises les pays européens, en particulier les plus touchés par la crise de la dette comme la Grèce ou le Portugal, de continuer à mener des politiques de ce type, soulignant qu'elle avait injecté plus de 1.300 milliards d'euros dans le secteur financier en décembre et janvier derniers pour éviter une crise du crédit.

"Ce n'est pas aux banques que la BCE devrait distribuer son argent mais plutôt aux pays", a déclaré Günther Stamer, un travailleur social de 62 ans, venu de Kiel, dans le nord de l'Allemagne.

La BCE a annoncé que les manifestations n'avaient pas nui à son fonctionnement. Les banques privées qui possèdent des locaux à Francfort ont également précisé qu'elles n'avaient pas connu de perturbations, y compris Deutsche Bank, la plus grande banque allemande, dont les accès aux bureaux avaient été bouclés par la police.

Sakari Suoninen et Joern Poltz, Julien Dury pour le service français

Par

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:20

Le Yéti, voyageur à domicile

Chroniques d'un voyageur à domicile qui ne voulait pas conquérir le monde, mais être conquis par lui.

Rue89 - Le Yéti

yetiblog.org
Publié le 18/05/2012 à 13h37

 

« Allez-y, lâchez-nous, pour voir, qu’on rigole... »

Voilà en gros ce qu’Alexis Tsipras, leader du parti de gauche radicale grec Syriza, vient de signifier à la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI) dans un entretien publié vendredi 18 mai par le Wall Street Journal.

Donnant-donnant

Alexis Tsipras en est convaincu : l’Union européenne (UE) ne peut lâcher la Grèce. Pour une raison très simple : elle a tout à y perdre. A commencer par les précieux sous qu’elle y a investis.

Parce que, défie Tsipras, donnant-donnant, si l’UE lâche la Grèce, la Grèce cesse de payer ses dettes. Aussi sec ! Mieux, ajoute Tsipras, en cessant le paiement des échéances à ses créanciers, la Grèce aura suffisamment de liquidités pour payer ses travailleurs et ses retraités.

Ça ne sera facile pour personne, concède le leader de Syriza. Pas plus pour la Grèce, en pleine récession galopante et frappée par une véritable « crise humanitaire », que pour l’UE qui précipiterait la fin de l’euro. Et d’en appeler à une relance de l’économie plutôt qu’à l’austérité financière.

Alexis Tsipras ne doit évidemment pas ignorer qu’un tel lâchage, s’il s’avérait qu’il favorisait un redressement à l’islandaise de son pays, donnerait sans doute de fâcheuses idées à quelques mastodontes européens en grosses difficultés. Suivez son regard vers l’Espagne, l’Italie...

Pas d’autres solutions que de s’entendre

A la fin, s’amuse Paul Jorion dans son « Temps qu’il fait » du 18 mai, il ne resterait plus guère que deux membres dans l’UE : l’Allemagne et la France. Un peu maigre, tout de même !

Dans le camp d’en face, on essaie de tempérer et de faire le beau. Les premières touchées par une sortie de la Grèce de la zone euro, plastronne-t-on, ce serait les banques grecques. Donc les Grecs.

Pas sûr que le Crédit Agricole – pour ne citer que lui – mouillé jusqu’au cou avec sa filiale Emporiki, en soit particulièrement convaincu.

Pour Tsipras, pas d’autres solutions que de s’entendre. Sous-entendu : et pas seulement aux conditions de la Troïka. D’ailleurs, la balle est dans le camp de cette dernière, conclut la bête noire (enfin non, rouge) des gendarmes financiers :

« Notre monnaie nationale est l’euro, de sorte qu’il n’est pas si facile de couper le lien. Sortir de l’euro aurait de multiples conséquences négatives. Ce n’est pas quelque chose que nous désirons, ce n’est pas quelque chose que nous cherchons. »

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Grèce
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:07

LE MONDE | 18.05.2012 à 12h30 • Mis à jour le 18.05.2012 à 14h22

Par Lionel Labosse, enseignant et écrivain

 

  Des dizaines de milliers de personnes ont pris part samedi à Paris à la Gay Pride, occasion de demander aux candidats à la présidentielle de 2012 de s'inspirer du Sénat de New York qui a reconnu le droit au mariage homosexuel.  

Un "contrat universel" à plusieurs plutôt qu'un mariage à deux, fût-il gay

 

Vive le "trouple" ! Au lieu d'ouvrir le mariage aux personnes de même sexe, Lionel Labosse préconise de le supprimer, ou plutôt de le confondre avec le pacs en un contrat universel.

 
 

Avec l'élection de François Hollande, l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe semble imminente. Je propose, au lieu d'ouvrir le mariage, de le supprimer, ou plutôt de le confondre avec le pacs en un contrat universel ouvert à davantage de possibilités, mais qui ne transforme pas les célibataires en pigeons de la farce.

Contrairement à ce qu'avancent les partisans du "mariage gay", le pacs n'est pas un "sous-mariage", mais plutôt un "surmariage", c'est pourquoi mieux vaudrait aligner le mariage sur le pacs que le contraire, tout en conservant ses avantages, bien sûr. La preuve ? Son incroyable succès chez les hétérosexuels, au point que le pacs devrait bientôt dépasser le nombre de mariages. Et encore, si, à défaut de ce contrat universel, l'on obtenait deux réformes minimes, cela accélérerait le processus. La première de ces réformes serait le droit d'assortir le pacs d'un mariage religieux ; la seconde serait de ne pas obliger les couples binationaux à se marier pour espérer la naturalisation.

Mariage ou pacs, le total des couples constitués est en augmentation. Les ennemis que furent naguère les prêtres de toutes religions et les militants homosexuels s'accordent dans l'apologie de la fidélité, assortie d'une prophylaxie maximale en matière sexuelle, VIH oblige. Dans le même ordre d'idée, le maintien des prostitué(e)s dans la précarité s'accommode bien de la promotion du "mariage gay". De plus en plus marginalisés, les célibataires, hétéros ou homos, sont d'autant plus matraqués par le fisc, qu'il faut compenser les droits coûteux octroyés à de plus en plus de couples.

Souvenez-vous : avant 1981, l'homosexualité était impensable. Puis François Mitterrand vint, et l'homosexuel cessa d'être un paria. L'intelligentsia se choisit alors un autre impensable : le "polygame". Ce n'est pourtant pas la polygamie que permettrait ce contrat universel, mais le "polyamour", qu'il soit sexuel ou non.

Mais n'y a-t-il pas un abîme entre condamner la polygamie sexiste et cantonner au nombre de deux les unions légales ? Un contrat universel rendrait possible des unions dans lesquelles chacun des contractants serait à égalité avec chacun des autres. Le "trouple" ou "ménage à trois" serait l'une des possibilités ; un tel contrat serait une alternative au divorce et une solution à de nombreux drames. Les militants homosexuels, qui se prétendent "LGBT" (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres), réclament au nom de l'égalité une institution matrimoniale excluant de fait les bisexuels, ou du moins les obligeant à renoncer, pour un contrat censé être "pour la vie", à l'une des deux inclinations de leur sexualité, donc à cesser d'être bi pour devenir soit homo, soit hétéro, à moins d'être infidèle, mais alors pourquoi se marier ?

Le mariage monogame est donc "biphobe", et ceux qui le réclament, et ne réclament que cela, le sont aussi, en dépit de leurs tours de passe-passe rhétoriques. Un contrat universel à trois ou quatre constituerait un cadre idéal pour ce qu'on appelle l'"homoparentalité".

Créer une union pérenne

Combien de combinaisons de gays et de lesbiennes rendues possibles par la poésie des petites annonces se heurtent au bout de quelques années à la prose des contingences, et aboutissent à l'aliénation soit du père biologique réduit à l'état de donneur de sperme, soit de la maman, prêteuse de ventre ? Enfin, la crise aidant, nous serons sans doute contraints de partager des logements à plusieurs, inconnus, amis, famille ou amants.

Grâce au contrat universel, des mini-communautés, des familles élargies, des cohabitations d'immigrés tentant d'échapper à la rapacité de marchands de sommeil pourraient acquérir ensemble un lieu de vie et créer une union pérenne. Il me semble inéquitable que des paires de personnes bénéficient de déductions d'impôt et d'avantages divers sous le seul prétexte qu'elles sont soit mariées, soit pacsées, au détriment des célibataires. Ne serait-il pas temps de clarifier les choix divers de vie commune par un contrat universel, qui mette tout à plat et n'accorde des avantages aux uns - au détriment des autres - que pour des raisons incontestables ?

Accueillir les enfants, ou avoir une "personne à charge" me semble une raison légitime de bénéficier de droits, plutôt que simplement vivre en couple, ce qui constitue déjà un avantage en soi par rapport aux célibataires, qui ne peuvent mutualiser aucune dépense quotidienne. Au lieu de s'enferrer dans la voie sans issue du mariage, je propose de prendre le temps de réfléchir à un contrat universel qui nous entraîne vers une société plus libre, plus égalitaire, plus fraternelle.

Lionel Labosse a publié "Le Contrat universel : au-delà du "mariage gay", (éd. A poil, 174 p., 18 euros)


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:01

 

le Vendredi 18 Mai 2012 à 10:33

Le gouvernement québécois a présenté hier soir un projet de loi spécial pour briser le mouvement de grève étudiant qui a débuté il y a 14 semaines. Ce projet a provoqué un regain de colère chez les grévistes qui réclament une baisse des frais de scolarité. Ils ont lancé un ultime appel à la négociation au Premier ministre.

 

Le gouvernement québécois envisage de restreindre les manifestations étudiantes, comme celle du 15 mai © Reuters Christinne Muschi

 
Lecture
Partager

Le Premier ministre québécois Jean Charest a décidé de mettre fin au conflit étudiant par la manière forte. Le gouvernement envisage de faire adopter une loi spéciale visant à briser la grève qui a débuté au mois de février. Les étudiants protestent depuis plus de trois mois contre la hausse des frais de scolarité.

Le projet de loi spéciale, dévoilé hier soir, prévoit notamment une forte restriction du droit de manifester et de lourdes amendes pour les organisateurs de piquets de grève. Elles peuvent aller jusqu'à 5.000 dollars pour les particuliers et 125.000 dollars pour les associations d'étudiants.

La loi, qui a de bonnes chances d'être adoptée, a immédiatement suscité la colère des représentants étudiants. Pour Léo Bureau-Blouin, le président de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) 

"Cette loi est, et de loin, pire que l'augmentation des droits de scolarité."

Un autre syndicat, plus radical, la CLASSE affirme de son côté que le texte est "anticonstitutionnel" et a appelé à la "désobéissance civile".

Autre conséquence de ce projet de loi spéciale, il a soudé les représentants des étudiants et plusieurs personnalités politiques d'opposition. Les professeurs sont également entrés dans le conflit estimant que cette loi spéciale "ne fera qu'envenimer le conflit".

Tous appellent le gouvernement libéral à reprendre les discussions, ce que refuse le Premier ministre Jean Charest. Selon lui, la position des étudiants s'est durcie. Lors d'une conférence de presse il a d'ailleurs martelé :

"Le gouvernement assume ses responsabilités, c'est ce qu'attendent les citoyens."

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Québec
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:55
 

euronews.com - 17/05 16:33 CET

 

 

Au Quebec, l’annonce d’une loi spéciale met de l’huile sur le feu dans le conflit sur les frais de scolarité. Des milliers d‘étudiants ont manifesté la nuit dernière à Montréal. Ils protestent contre le projet de loi du Premier ministre Jean Charest destiné à mettre fin à leur bras de fer avec le gouvernement québécois. Un bras de fer qui dure depuis 14 mois. Les étudiants refusent une augmentation des droits de scolarité de 1780 dollars sur sept ans.

La loi spéciale, qui sera déposée prochainement au parlement, prévoit la suspension des cours jusqu’au mois d’août dans les établissements en grève et des mesures visant à assurer le libre accès des campus bloqués par des piquets de grève.

La nuit dernière, la manifestation a été déclarée illégale par la police après que des vitres de plusieurs banques ont été fracassées. Des actes de vandalisme copieusement hués d’ailleurs par de nombreux manifestants.
Plus de 120 personnes ont été arrêtées.

Avec AFP

Plus d'actualités sur : Canada, Étudiant, Manifestation, Montréal, Québec

Copyright © 2012 euronews


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Québec
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:50

 

Le Monde.fr | 18.05.2012 à 11h15 • Mis à jour le 18.05.2012 à 14h59

 
 

Les opposants syriens ont appelé à manifester, vendredi 18 mai, en hommage aux étudiants d'Alep qui avaient défilé la veille par milliers malgré la répression et en présence d'observateurs de l'ONU. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), des "dizaines de milliers" de personnes ont participé à ces rassemblements, les plus importants depuis l'annonce d'un cessez-le-feu le 12 avril, systématiquement violé depuis. "Nous voulons la liberté que tu le veuilles ou pas, Bachar, ennemi de l'humanité", ont scandé des manifestants à Deir Ezzor, dans l'Est. Dans le même temps, l'armée du régime poursuivait ses bombardements sur les bastions rebelles de la province de Homs, parmi lesquels Rastane.

Centre nerveux de la mobilisation dans une ville longtemps restée à l'écart de la révolte populaire lancée il y a plus de quatorze mois, l'université d'Alep a été le théâtre jeudi de violents affrontements. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre notamment des jeunes en train de filmer les heurts à l'arrière d'une voiture conduite par un observateur de l'ONU. "Partons, partons, ils vont nous arrêter, nous sommes sous ta protection", crie soudainement une jeune fille à l'adresse de l'observateur à l'approche d'un homme en civil.

Le 3 mai, quatre étudiants avaient été tués par les tirs des forces armées qui avaient fait irruption manu militari et semé la terreur dans la cité universitaire. Toujours à Alep, un officier a été tué vendredi et cinq soldats blessés dans l'explosion d'une bombe dans le quartier Al-Chaar, selon l'OSDH.

Dans la journée, plusieurs quartiers de Homs (centre) étaient la cible d'obus de mortier de l'armée, accompagnés de tirs nourris, a précisé l'ONG. La ville rebelle de Rastane était également violemment bombardée, selon la même source. L'ONG avait dénoncé une tentative de "détruire progressivement" la cité que le régime tente depuis des mois de reprendre aux insurgés. L'OSDH critique "le silence des observateurs internationaux qui n'ont rien fait pour arrêter le bombardement continu" sur Rastane.

Lire : "Le régime s'acharne sur la ville de Rastane"

 

UN MILITANT TORTURÉ ET CONDAMNÉ À MORT

Une autre ONG syrienne, la Ligue syrienne de défense des droits de l'homme, a fait état vendredi de la condamnation à mort pour "haute trahison" d'un militant syrien "sauvagement torturé" depuis son arrestation en avril.

Dans un communiqué, elle affirme que l'ingénieur et militant Mohammed Abdelmaoula Al-Hariri, arrêté le 16 avril, a été transféré à la prison militaire de Seidnaya en vue de son exécution. L'organisation a jugé le verdict de "haute trahison et contacts avec des parties étrangères" "nul et non avenu", dénonçant "des aveux extorqués sous la torture sauvage et dans des conditions inhumaines".

L'ONG appelle les autorités syriennes à ne pas appliquer la sentence et réitère son appel à la communauté internationale pour qu'elle "intervienne d'urgence pour faire cesser les actes de violence, les meurtres, la torture et les enlèvements commis par les services de sécurité et les milices armées du régime". Plusieurs organisations locales et internationales de défense des droits de l'homme ont dénoncé la "torture systématique" dans les prisons syriennes, où selon l'OSDH plus de 25 000 personnes sont actuellement détenues dans le cadre de la répression. 


 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Syrie
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:46

 

lapresse.ca - Publié le 18 mai 2012 à 08h24 | Mis à jour à 08h39

 

Ces images diffusées sur l'internet montrent de présumés... (Image: AFP/YouTube)

 

Ces images diffusées sur l'internet montrent de présumés membres des forces de sécurité syriennes tabasser des étudiants de l'Université d'Alep, lors d'une manifestation, aujourd'hui.

Image: AFP/YouTube

 

La deuxième ville de Syrie, Alep, était le théâtre vendredi des plus importantes manifestations dans la cité depuis le début il y a plus de 14 mois de la révolte populaire contre le régime du président Bachar al-Assad, selon une ONG et des militants.

«Il s'agit des manifestations les plus importantes à Alep depuis le début de la révolte. Des milliers de personnes manifestent dans plusieurs quartiers malgré la répression», a indiqué à l'AFP le président de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.

«Alep connaît un véritable soulèvement», commente de son côté Mohammad al-Halabi, militant sur place.

Les militants anti-régime avaient appelé à manifester comme chaque vendredi pour réclamer la chute du régime du président Bachar al-Assad et rendre hommage aux «héros de l'Université d'Alep» en référence aux étudiants de la ville qui avaient manifesté par milliers la veille en présence d'observateurs de l'ONU.

À travers le pays, «des dizaines de milliers» de personnes manifestaient également, soit les plus grands rassemblements en Syrie, selon l'OSDH, depuis l'annonce d'un cessez-le-feu le 12 avril, systématiquement violé depuis.

 

 

Agence France-Presse
Beyrouth, Liban

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Syrie
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:38

 

 

Euro 18/05/2012 à 13h02
Marièke Poulat | Rue89
 

Rena Dourou, députée de Syriza et spécialiste des questions européennes (Via renadourou.gr)

 

Nous avons posé quatre questions à Rena Dourou, députée de Syriza, la coalition de gauche radicale qui a fait une percée aux dernières législatives grecques. Rena Dourou est également membre du Bureau politique de Synaspismos, principal groupe politique qui compose Syriza.

Après les échecs de tractation entre les trois partis dominants – Nouvelle démocratie, Syriza et le Pasok – de nouvelles élections législatives auront lieu le 17 juin. L’interview a été réalisée avant l’annonce d’un nouveau scrutin.

Rue89 : Quelle est la position du Syriza sur l’Europe ? Est-il pour la sortie de l’euro ?

Rena Dourou : Aujourd’hui l’Europe va mal, surtout en raison des politiques de rigueur imposées un peu partout dans l’Union européenne (UE) et la zone euro. Et ses peuples en souffrent. Nous, en Grèce, nous savons de quoi nous parlons : nous avons subi ces politiques dépuis deux ans déjà. Syriza demande que le modèle actuel de la construction européenne, basée sur l’indépendance de la Banque centrale européenne, l’interdiction de prêter aux Etats à des taux très bas (comme l’UE le fait pourtant aux banques), soit refondé pour favoriser l’emploi, la solidarité et la croissance.

Tsipras en visite à Paris
Alors que des rumeurs ont circulé la semaine dernière sur la venue à Paris du leader de Syriza, Alexis Tsipras, il sera finalement présent lundi 21 mai. Il tiendra un meeting de solidarité avec le peuple grec pour une alternative aux politiques d’austérité en Europe, devant l’Assemblée Nationale à 18h30. Il interviendra en compagnie de Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de Gauche et de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Selon nous, l’euro n’est qu’un outil, qui doit servir à mener une politique en faveur des citoyens et des sociétés. La politique actuelle de l’euro fort n’est pas forcément la règle : il faut changer de politique monétaire, pas de monnaie.

Une sortie de l’euro ne garantirait pas la fin de la concurrence commerciale entre pays membres. Jean-Luc Mélenchon disait dans une interview accordée au quotidien de gauche « Avghi » :

« Le vrai débat n’est pas de savoir s’il faut ou non sortir de l’euro mais s’il faut rompre avec le capitalisme financiarisé et les politiques eurolibérales. Le problème n’est pas l’euro : ce sont les politiques qui sont menées en son nom. »

Nous sommes une force politique responsable, qui ne cède pas aux slogans du moment. Pour vous donner un exemle de la façon dont nous, on conçoit la politique européenne par rapport à la crise, actuellement, notre député européen, Nikos Chountis est en train de contacter des commissaires, des dignitaires impotants de l’union, pour mieux mener notre politique.

Quels sont les principaux points du programme de Syriza ?

Actuellement, nous donnons beaucoup d’importance à la situation économique, aux conséquences catastrophiques de l’application du « mémorandum » [accord entre l’UE et la Grèce, ndlr] dans notre société. Nous sommes à la merci de nos prêteurs ; il faut que cela cesse !

Nous demandons l’annulation du mémorandum signé avec la Troïka, la mise à l’écart de la dette illégale, un moratoire concernant les paiements du reste de la dette, etc. Mais le tout, dans le cadre d’une restructuration économique et dans le sens de la redistribution des richesses, à travers un nouveau système fiscal

qui imposera aux riches de payer au lieu des salariés et les retraités. Nous comptons également sur les investissements publics, car on sait que les investissements privés ne sauront jamais satisfaire les exigences sociales.

On met également de l’importance sur la façon de traiter la question de l’extrême droite, qui a fait surface pendant les élections anticipées, le 6 mai, avec 7%. On doit rester vigilants et combatifs face à ce phénomène si commun d’ailleurs dans toute l’Europe.

Pourquoi une union avec d’autres partis de gauche est difficile ?

Même si le président du groupe parlementaire de Syriza, Alexis Tsipras, a reformulé à plusieurs reprises notre proposition d’union avec le PC et la Gauche démocratique, nous n’avons pas eu de réponse positive. Ce qui a privé la gauche, dans le parlement, d’un front à l’image du Front de la Gauche en France. Sur ce point, on doit souligner les responsabilités historiques du Parti communiste grec qui ignore avec constance tout projet de coalition, tout projet de gouvernement de gauche. C’est dommage, surtout pour le pleuple !

Que pense le Syriza de l’élection de François Hollande en France ?

Nous considérons cette élection comme un premier pas vers le changement des rapports de forces en Europe. Pour mettre un terme à ces politiques d’austérité imposées sur tous les peuples européens. Pour casser le joug de Merkel et de Sarkozy sur les sociétés, à travers le pacte budgétaire, d’inspiration allemande, poussé par Merkel. Mais pour être sûr que Hollande va tenir ses promesses, il faut que la gauche et le Front de Gauche sortent renforcés des urnes le 10 et 17 juin prochain. Car pour nous ce qui importe, désormais, c’est la prise du pouvoir par le peuple, pour que le peuple exerce enfin le pouvoir !

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Grèce
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:31

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 18.05.2012 à 11h19

 
 
La Banque centrale européenne préparerait un plan de secours concernant une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro.

La Commission européenne (CE) et la Banque centrale européenne (BCE) travaillent à un plan d'urgence dans le cas où la Grèce devrait quitter la zone euro, a déclaré le commissaire au commerce, Karel De Gucht, dans un entretien publié vendredi.

Il s'agit de la première déclaration d'un haut responsable européenne confirmant l'existence d'un tel plan. Jusqu'à présent, les déclarations allaient plutôt dans le sens inverse.

 UNE PREMIÈRE

Les spéculations sur l'élaboration et le contenu de tels projets sont nourries depuis les élections législatives grecques du 6 mai, mais leur existence n'avait jusqu'à présent pas été confirmée. "Il y a un an et demi, un risque d'effet domino aurait pu exister", a dit Karel De Gucht au quotidien néerlandophone belge De Standaard.

"Mais aujourd'hui, il y a, à la fois au sein de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne, des services qui travaillent sur des scénarios d'urgence dans le cas où la Grèce n'y arrive pas."


 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Grèce
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:27

Le Monde.fr avec AFP | 18.05.2012 à 12h54

 
 
Plusieurs centaines de salariés et de clients d'Ikea pourraient avoir fait l'objet d'une surveillance de 2003 à 2009.

Ikea France a annoncé, vendredi 18 mai, le départ de quatre dirigeants impliqués dans l'affaire des soupçons de surveillance illégale de salariés et de clients du géant suédois de l'ameublement.

"Un ancien directeur général d'Ikea France, une ancienne directrice des ressources humaines, un ancien directeur financier et l'actuel directeur gestion du risque d'Ikea France vont quitter leur fonction et le groupe Ikea", a fait savoir le groupe, qui évoque des "comportements contraires à l'éthique". Les trois premiers avaient été mis "en disponibilité" à la suite de cette affaire.

Le 13 avril, le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire pour infraction à la législation sur les fichiers informatiques et violation du secret professionnel dans cette affaire. Elle a été confiée à deux juges d'instruction, M. Gallaire et Mme Evrard.

FICHIERS DE POLICE

Elle fait suite à une plainte contre X du syndicat Force ouvrière pour "collecte de données à caractère frauduleux, déloyal ou illicite". Plusieurs centaines de salariés et de clients d'Ikea, notamment ceux du magasin de Brest, pourraient avoir fait l'objet d'une surveillance de 2003 à 2009.

Le syndicat FO soupçonne la filiale française du groupe suédois d'avoir demandé à des enquêteurs privés des renseignements sur les antécédents judiciaires, policiers, ou les comptes en banque de ses salariés et clients, notamment en sollicitant des policiers pour que ceux-ci consultent le fichier STIC ("Système de traitement des infractions constatées") recensant les auteurs et les victimes d'infractions. Les prestataires ont nié avoir agi de la sorte.

Lire : "Espionnage chez Ikea : trois prestataires au cœur du système"

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22