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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 18:04

 

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

 

Paris Plages se déleste de son sable fin et de l’entreprise Lafarge

 

INFO «20 MINUTES» La Mairie de Paris se sépare de son partenaire Lafarge, qui a reconnu avoir financé des groupes armés en Syrie et s’est positionné un temps pour la construction du « mur Trump »…

 

 

Le sable de Paris Plages livré par voie fluviale

Sous les pavés, la plage. Sous la plage, les polémiques. Chaque été, depuis une quinzaine d’années, à l’occasion de l’opération Paris-Plages, les Parisiens et touristes se délectent au bord de la Seine, d’un sable « très fin, très propre, avec une certaine blancheur »,expliquait en 2015 son fournisseur : la société de construction Lafarge.

 

>> A lire aussi : D’où vient le sable de Paris Plages?

 

Mais depuis quelque temps, ces milliers de tonnes de sable « 100 % normand » achetés des millions d’euros sont devenus de plus en plus gênants politiquement et diplomatiquement. Et ce, à la Mairie de Paris - déjà visée par une information judiciaire  pour des soupçons de favoritisme en marge de l’événement - comme au plus haut sommet de l’Etat.

 

>> A lire aussi : La justice enquête sur le financement des éditions Paris Plages 2012 et 2013

 

« Nous avons décidé de ne pas reconduire ce partenariat »

A la suite des révélations du journal Le Monde en juin 2016, Lafarge a reconnu en mars 2017 avoir conclu des « arrangements » avec des groupes armés - notamment et indirectement avec l’État Islamique - pour maintenir l’activité d’une cimenterie en Syrie, entre 2013 et 2014. Puis, quelques jours plus tard, ce leader mondial du matériel de construction s’est positionné pour construire le mur « anti-clandestins » voulu par  Donald Trump entre le Mexique et les Etats-Unis.

« Nous sommes prêts à fournir nos matériaux de construction pour tous types de projets d’infrastructures aux Etats-Unis (…) Nous sommes ici pour servir nos clients et répondre à leurs besoins. Nous ne sommes pas une organisation politique », déclarait alors, Eric Olsen, le patron du géant du ciment, mis en garde dans la foulée par le président de la République, François Hollande, avant de se raviser.

 

>> A lire aussi : Le construction du mur de Trump? Hollande appelle Lafarge à la «prudence»

 

Face aux prises de positions controversées du groupe, la Mairie de Paris a décidé de mettre définitivement un terme à son partenariat « historique » avec le cimentier franco-suisse, a-t-on appris ce mardi. « Il y a quelques mois, en voyant que les soupçons sur leur activité en Syrie  étaient confirmés, nous avons décidé de ne pas reconduire ce partenariat. Car nous ne voulons pas être associés à cela et l’affaire du mur n’a fait que confirmer cette position », indique-t-on à l’hôtel de ville.

 

La fin du sable à Paris Plages

Si le groupe Lafarge, sollicité par 20 Minutes, ne confirme pas « cette décision de non-reconduction », la mairie a toutefois déjà réfléchi à l’avenir de son célèbre événement estival, sans l’entreprise.

Selon cette même source à la mairie contactée par 20 Minutes, « il n’y aura plus de sable » sur les berges de Seine à l’occasion de Paris Plages. « Cette année, nous allons par exemple profiter de l’ouverture du Parc des Rives de Seine pour proposer aux Parisiens des espaces végétalisés, de nombreuses activités sur une durée plus longue ». Les élus qui se battaient pour la fin de ce partenariat, s’en réjouissent d’ores et déjà.

 

>> A lire aussi : Piétonnisation des berges à Paris: Et maintenant?

 

« Nous nous félicitons de cette décision »

Danielle Simonnet, conseillère de Paris et coordinatrice du Parti de Gauche, a fait de ce sable l’un de ses chevaux de bataille. « Le sable que nous allons mettre sur les plages porte du sang. On ne peut pas cautionner ça », explique-elle, en juillet 2016, lors d’un Conseil de Paris, tout en appelant au boycott. En septembre, elle revient avec son dossier et demande à Anne Hidalgo de « réfléchir à l’abandon de l’utilisation du sable dans le cadre de l’opération Paris-Plages ». Un vœu adopté et désormais effectif. « C’est une bonne chose pour cette bataille menée seule », rappelle-elle. Le groupe écologiste au conseil de Paris aussi se félicite.

 

>> A lire aussi : Danielle Simonnet boycotte le sable de Lafarge qui a collaboré avec Daesh

 

« Nous sommes très contents. Nous nous félicitons de cette décision car c’est ce que l’on demandait. Ce partenariat n’était plus tenable », affirme Anne Souyris, coprésidente du groupe écologiste de Paris. Elle espère désormais que cette affaire fasse « jurisprudence ». Selon elle, « il faut que ça serve d’exemple pour de prochains partenariats entre la ville et des entreprises en termes d’éthique environnementale et sociale. »

 

 

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 16:32

 

 

Source : https://www.marianne.net

 

 

Unédic

Assurance chômage : ce que vous réserve l'accord entre patronat et syndicats

 

Soucieuses de contenir le déficit de l'Unédic, organisations patronales et syndicats de salariés - à l'exception de la CGT - ont prévu d'économiser lors d'ultimes négociations 900 millions d'euros sur les allocations des chômeurs. Les séniors et les travailleurs cumulant activité et indemnisation seront les plus affectés.

La décrue du chômage n’est pas encore franche. Mais les partenaires sociaux qui veulent prévenir une reprise en main par l’Etat de l’assurance chômage (déficit prévu en 2016, 3,6 milliards d’euros), voulue notamment par Emmanuel Macron, ont résolu mardi 28 mars - à l’exception de la CGT - d’économiser près de 900 millions d’euros annuels sur les prestations versées aux demandeurs d’emplois. Le patronat acceptant toutefois, dans le même temps, une hausse de 0,05% des cotisations versées par les employeurs sur une durée de trois ans; laquelle devrait rapporter 270 millions d’euros l’an à l’Unédic.

Les principaux perdants de cet accord de raison - jugé « équilibré et équitable » par Véronique Descaq, la numéro 2 de la CFDT, « courageux et responsable » par Alexandre Saubot le négociateur du Medef - seront les demandeurs d’emploi séniors de 50 à 53 ans qui seront désormais indemnisés 24 mois comme tous les autres chômeurs, contre 36 précédemment. Tout en étant gratifiés, lot de consolation utile, de 500 heures de formation sur leur compte personnel CPA. Les privés d’emploi entre 53 et 55 ans bénéficieront eux, grâce à Force ouvrière qui les a défendus, de trois années d’allocation s’ils s’engagent dans une formation de six mois. Les prestations des plus de 55 ans ne changeront pas.

 

Deuxième source d’économie dont se félicite le Medef pour l'Unédic : la modification des règles de calcul du salaire journalier qui permettaient à quelques actifs (parfois en cheville avec leur employeur) d’optimiser périodes d’activité et d’indemnisation, afin de disposer de plus de revenus que s’ils travaillaient continûment sur la période.

 

Accord sur la surtaxation des contrats courts

Sur le sujet âprement discuté de la surtaxation des contrats courts, le Medef obtient en revanche des syndicats qui devraient signer la nouvelle convention (CFDT FO CFE-CGC et Force Ouvrière), un changement d’attitude à 180 degrés. Ainsi, nationalement, les maigres surtaxations sur les CDD et l’intérim instaurées en 2013, et qui n’ont pas enrayé l’explosion des engagements de moins de trois mois, notamment dans les maisons de retraite, seront abandonnées. A l’exception toutefois de celles pesant sur les CDD d’usage, toujours surtaxés pendant au moins 18 mois. La surtaxation éventuelle des contrats courts sera à l'avenir abordée dans les branches, et jugées au résultat. Oubliée au passage également, l’idée d’un système de bonus pour les entreprises embauchant en CDI et de malus pour les forcenés du CDD. Et pour cause : les CDD très courts étant concentrés dans quelques secteurs, les "bonus" à distribuer auraient été bien plus coûteux que les rentrées en « malus ». Enfin, pour satisfaire tout particulièrement la CFE-CGC, le Medef et la CFDT ont accepté de réduire légèrement le différé d'indemnisation qui pénalise tout particulièrement les cadres touchant des indemnités élevées.

par Laurence Dequay

Grand reporter social

 

 

 

 

Source : https://www.marianne.net

 

 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 16:13

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  1er anniversaire  de

NUIT   DEBOUT 

 

 

 

 Le   32   mars   2017 

           (samedi  1er avril)

GRATIFERIA

    de  14  à  19 heures

  au  Square  Antonin

           ( près  de la Maison Carrée )

 

« NUIT – DEBOUT »

se   réunit   tous  les  lundis  et  jeudis  soir

à partir de 19  heures

au  Square  Antonin   à Nîmes

NUIT   DEBOUT 

           Un  an  déjà ! 

Le 31 mars 2016,  naissait NUIT –DEBOUT  :  Sur  toutes  les  places publiques  des  villes  de France,  des  dizaines de milliers de personnes se  réunissaient  pour  manifester leur  ras le bol.

Une  goutte d’eau  venait  de  faire  déborder  le  vase.  Et  quelle  goutte !   Le  gouvernement  VALLS-HOLLANDE    voulait   imposer  une  loi  scélérate :   « La  Loi  Travail ».

Cette loi écrite  par  Emmanuel  Macron,  remettait  en  cause 150 ans  de  droits  sociaux.  Elle avait  pour  but  de  transformer  les  salariés  en tâcherons  comme  au  19ème  siècle.   

Le  MEDEF,  organisation  des patrons,   et  son  président  GATTAZ  applaudissait  des  quatre mains  cette  « Ubérisation »  de  la  société.

Les  travailleurs  quant à eux,  rejetaient  massivement  ce  recul du  Droit,  cette  amputation du Code du Travail.  Deux  mondes  s’opposaient.

NUIT-DEBOUT  fut  au  centre  de  la  gigantesque  mobilisation  (grèves  et manifestations)  que  déclencha  cette  loi anti-sociale.  Ce  fut  une  mobilisation sans précédent qui  dura  six  mois,  pour  contraindre  le  gouvernement  d’abandonner un  tel projet.  Et celui-ci dut   utiliser le 49-3 !

NUIT-DEBOUT a surtout  été  un  lieu  de  réflexion  sur les   formes  nouvelles  d’organisation  et  de  démocratie.  Son  originalité pour  aborder  tous  problèmes,  a  marqué  pour  longtemps  une  grande partie  de la  population.

 

NUIT-DEBOUT  existe  toujours  un  an  après,   et  se  réunit   deux    fois  par  semaine.

 

 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 15:30

 

 

Source : https://france.attac.org

 

Nous avons trouvé 200 milliards nécessaires à la transition sociale et écologique

mardi 28 mars 2017, par Attac France

 

Ce mardi 28 mars, l’association Attac publie un rapport intitulé « Rendez l’argent ! » dans lequel elle montre qu’il est possible de récupérer chaque année plus de 200 milliards d’euros d’argent public confisqué. La publication de ce rapport, soutenue par un ensemble d’organisations [1], s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions à l’initiative de l’espace commun de mobilisations « Nos droits contre leurs privilèges ».

Ce rapport fait notamment suite à l’action organisée par Attac le lundi 13 mars à l’Apple Store de Saint Germain-des-Près pour dénoncer l’évasion fiscale des multinationales et annonce la « Semaine internationale contre les paradis fiscaux » qui aura lieu à partir du 1er avril, à l’occasion de l’anniversaire de la révélation des «  Panama Papers ».

«  I want my money back  » : c’est la fameuse formule de Margaret Thatcher en 1979 qui réclama et obtint une « ristourne » de la quote-part du Royaume-Uni au budget européen. Aujourd’hui, «  we want our money back  ! » nous demandons que les centaines de milliards d’euros confisqués par l’évasion fiscale, par le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), par une fiscalité trop généreuse à l’égard des plus riches, par l’absence de taxe sur les transactions financières… nous soient restitués ! Et qu’ils servent aux urgences sociales et écologiques, à la réhabilitation des services publics, à la création des dizaines de milliers d’emplois nécessaires à la transition écologique ou encore au respect du droit au logement et à la solidarité internationale..

« L’impôt, qui devrait être vu comme une contribution citoyenne, est discrédité par la fraude et l’évasion auxquelles se livrent les privilégiés et cette injustice fiscale sape les fondements du contrat social  », dénonce Dominique Plihon , porte-parole d’Attac, économiste et coordinateur du rapport, « Pourtant l’argent est là, accumulé, dissimulé, évadé par les plus riches et les multinationales. Dans le rapport “Rendez l’argent”, nous montrons qu’il est possible de récupérer chaque année plus de 200 milliards d’euros d’argent public confisqué.  »

«  Rien n’oblige à détruire l’emploi et les droits sociaux, à appauvrir les services publics ou à bloquer le financement de la transition écologique  », affirme Aurélie Trouvé , porte-parole d’Attac, économiste et coordinatrice du rapport, « mais il faut de la volonté politique pour mettre en place une série de mesures pour récupérer cet argent : cela passe par la lutte contre l’évasion fiscale, la taxation des transactions financières, une réforme fiscale visant une plus juste distribution des revenus et des richesses ou encore l’arrêt des grands projets inutiles et la suppression des subventions aux énergies fossiles. »

 

Rapport « Rendez l’argent » lien

 

Informations complémentaires

Le rapport « Rendez l’argent » est publié par Attac dans le cadre de l’espace commun « Nos droits contre leurs privilèges ». La publication de ce rapport est soutenue par les organisations partenaires d’Attac.
Premiers soutiens : AC !, Aitec, Alofa Tuvalu, AMELIOR (biffinEs), Apeis, CADTM, CEDETIM-IPAM, CGT Finances, Droit au Logement (DAL), Les Effrontées, Fondation Copernic, MNCP, Réseau Action Climat, Transnational Institute, Union syndicale Solidaires
C’est en s’appuyant sur ce rapport que sera lancée une série d’initiatives visant les lieux symboliques, les multinationales, les riches qui concentrent cet argent qui nous manque tant, à l’occasion de l’anniversaire de la révélation des «  Panama Papers  » le 3 avril.
 

 

Attac France — 2017
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Source : https://france.attac.org

 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 20:21

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Affaire Rémi Fraisse: la famille met en cause l’impartialité des juges

Par Michel Deléan
 
 
 

Une requête en suspicion légitime est déposée par les avocats de la famille Fraisse, qui demande que le dossier soit repris par d’autres magistrats que ceux de Toulouse. Orientée dès le départ, l'instruction s'achève en effet sans aucune mise en examen.

 

La famille de Rémi Fraisse, le jeune homme tué par la grenade offensive d’un gendarme le 26 octobre 2014 à Sivens (Tarn), ne fait plus confiance à la juridiction de Toulouse pour faire la lumière sur cette affaire. Selon des informations obtenues par Mediapart, alors que l’instruction toulousaine s’achève sans qu’aucune mise en examen n’ait été prononcée, une « requête en renvoi pour cause de suspicion légitime » a été déposée lundi 27 mars à la Cour de cassation par les avocats de la famille Fraisse. L’objet de cette requête de la dernière chance (17 pages dont Mediapart a pu prendre connaissance) est d’obtenir de la chambre criminelle de la Cour de cassation qu’elle constate l’existence d’« éléments objectifs de nature à faire naître un doute sur l’impartialité de la juridiction d’instruction de Toulouse dans son ensemble », et qu’elle désigne une nouvelle juridiction pour reprendre l’instruction de l’affaire Rémi Fraisse.

 © DR

© DR

Le premier argument tient à la décision des juges d’instruction toulousains de saisir la gendarmerie (et non la police) pour enquêter sur la mort de Rémi Fraisse. « Même si les gendarmes qui ont effectué les investigations n’appartenaient pas aux formations en poste sur le site de Sivens, le fait de confier des investigations à des gendarmes pour enquêter sur des faits qualifiés de violences volontaires commises par d’autres gendarmes laisse planer un doute sur l’impartialité de la juridiction d’instruction », écrit l’avocat Pierre Ricard dans sa requête. S’agissant d’une affaire aussi grave, il est à craindre que « les gendarmes enquêteurs ne cherchent pas nécessairement à établir la vérité des faits et des responsabilités pénales, ou à tout le moins qu’ils recherchent à minimiser le rôle de leurs collègues ainsi que de leur hiérarchie ». En décidant de confier l’enquête à des gendarmes, « la juridiction d’instruction du tribunal de grande instance de Toulouse a pris le risque de créer et d’alimenter un doute sur son impartialité », estime l’avocat.

 

Plusieurs témoins ont fait état de « remarques désobligeantes », voire de « pressions » de la part des gendarmes lors de leurs auditions, et ont demandé à être entendus par les deux juges d’instruction eux-mêmes, un souhait également formulé par de nouveaux témoins qui s’étaient manifestés auprès des avocats. Or les juges d’instruction ont refusé. « Malgré ces craintes expressément exprimées, les juges d’instruction qui n’ont pas effectué eux-mêmes les actes d’investigation ou n’ont pas renoncé à confier ces actes aux gendarmes ont fait peser sur leur propre personne ce même soupçon de partialité », soutient la partie civile.  

Le second argument des avocats de la famille Fraisse tient aux nombreux refus de demandes d’acte (reconstitution, expertises, auditions et confrontations) que leur ont opposés les juges d’instruction. La liste de ces demandes refusées est longue, de l’audition du préfet du Tarn, de son directeur de cabinet et du directeur général de la gendarmerie nationale, jusqu’à la transmission de tous les échanges sur cette affaire entre le préfet, le commandement militaire, le ministère de l’intérieur, Matignon et l’Élysée.

« Le rejet ou l’inexécution de ces nombreux actes, qui étaient pourtant nécessaires pour établir la vérité des faits, mais également les responsabilités pénales encourues, a fait naître un doute sur l’impartialité de la juridiction d’instruction », estiment les avocats. « Au regard de ces refus, il est possible de considérer que la juridiction d’instruction ne s’est pas donné les moyens pour établir la vérité dans ce dossier extrêmement sensible, notamment en raison des conditions dramatiques de la mort de Rémi Fraisse mais également de l’implication des forces de l’ordre. » Ils soutiennent que rien n’a été fait qui puisse éclairer la responsabilité pénale éventuelle de la chaîne de commandement. Le président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse s’étant, en outre, lui-même chargé de rejeter les appels déposés par la partie civile après les refus des juges.

« En conclusion, écrivent les avocats, les refus systématiques opposés par les juges d’instruction pour instruire sur les conditions de la mort de Rémi Fraisse et plus encore sur la chaîne de responsabilité pénale font naître un doute sérieux sur l’impartialité de la juridiction d’instruction. »

Sollicité par Mediapart, Arié Alimi, l’un des défenseurs de la famille Fraisse, se veut sévère. « On est dans la configuration classique des dossiers judiciaires intéressant les forces de l’ordre, avec une problématique d’impartialité. Il y a une certaine proximité entre les juges, les enquêteurs et les personnes poursuivies, ce qui nuit à la manifestation de la vérité. La famille de Rémi Fraisse a droit à un processus judiciaire au-dessus de tout soupçon », expose Me Alimi.

Consignes contradictoires

Depuis plus de deux ans, les défenseurs de la famille Fraisse (Arié Alimi, Claire Dujardin et Étienne Noël) se sont pourtant déjà beaucoup dépensés pour aiguillonner les magistrats. Le 18 janvier dernier, ils ont ainsi déposé une plainte à Paris pour « faux témoignages », qui est pour l'instant au point mort. Cette plainte vise les dépositions successives effectuées par plusieurs gendarmes mobiles impliqués à des degrés divers dans la mort du jeune manifestant à Sivens. Affectés à l’escadron de gendarmerie mobile de La Réole (Gironde), ces militaires étaient déployés sur le site du projet de barrage la nuit des faits ; ils ont été interrogés par leurs collègues de la section de recherches de Toulouse, puis ceux de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et, enfin, par les juges d’instruction...

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 19:49

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=cSuSalf2v2M

 

 

Nos conseils com' à Philippe Poutou - Le Billet de Charline

 

Nos conseils com' à Philippe Poutou - Le Billet de Charline

 

Ajoutée le 27 mars 2017

Aujourd'hui, Philippe Poutou bénéficie du conseil en communication politique de Clémentine et Jean-Mathieu de l’agence Win-Win.
"Bon Philou, on a un fait un audit de ton début de campagne. Bon on va pas se mentir, il y a du taf ! Et puis on a pas trop le temps, parce qu’après on doit s’occuper de Jean Lassalle.
On a des soucis avec lui ! Je ne sais pas quelle drogue il prend pour raconter des conneries comme ça !?
Nous, c’est bien simple on l’appelle Jean Lassalle de shoot !
Bon alors allons y. On va te dire ton principal problème Phil ! On va te le dire cash !
T’es ouvrier Philou ?
Bah voilà, t’es beaucoup trop connectés à la réalité et au quotidien des Français !"

Le Billet de Charline dans le 7/9 par Charline Vanhoenacker (7h55 - 28 Mars 2017)
https://www.franceinter.fr/emissions/...
Retrouvez toutes les chroniques de Charline Vanhoenacker sur https://www.franceinter.fr/emissions/...

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=cSuSalf2v2M

 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 02:06

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=je0kkZydof8

 

M. Pinçon-Charlot : "Fillon et les bourgeois sont sur une autre planète"

 

 

 

M. Pinçon-Charlot : "Fillon et les bourgeois sont sur une autre planète" - @SI, le 3 février 2017

 

Ajoutée le 7 févr. 2017

Invitée d'Arrêt sur images pour donner son regard de sociologue sur le #FillonGate, la spécialiste des riches et directrice de recherche au CNRS à la retraite Monique Pinçon-Charlot a mobilisé une lecture de classe pour donner des clés de compréhension du scandale.

Elle explique que la bourgeoisie, classe sociale qui a conscience d'elle-même et qui se mobilise pour la défense de ses intérêts, ne peut pas comprendre l'émoi provoqué par son népotisme et son accaparement des richesses. Occupant tous les postes de pouvoir, cette oligarchie serre les rangs et estime que ces comportements moralement réprouvés par la majorité des citoyens et peut-être même bientôt punis par la justice sont normaux, puisqu'ils sont habituels et permettent sa reproduction sociale. 💸

Rappelons que dans les Côtes-d'Armor, le fidèle lieutenant de François Fillon​, convaincu de de l'honnêteté de son "ami", s'appelle Alain Cadec. Cet ancien assistant parlementaire cumule la présidence du département et un siège au Parlement européen, où il préside la commission de la pêche.

Source : https://www.arretsurimages.net/emissi...

Suivez Radio Debout Lannion sur Facebook : https://www.facebook.com/radiodeboutl...

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=je0kkZydof8

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 20:50

 

 

Source : https://www.francebleu.fr

 

Saint-Mathieu, première commune du Limousin à refuser les compteurs Linky sur décision du conseil municipal

 

Par Nathalie Col, France Bleu Limousin dimanche 26 mars 2017 à 17:43

 

 

 

L'installation des compteurs Linky est hors de question pour la commune haut-viennoise de Saint-Mathieu

L'installation des compteurs Linky est hors de question pour la commune haut-viennoise de Saint-Mathieu © Maxppp - Marc Ollivier

 

Saint-Mathieu, dans le sud de la Haute Vienne, déclare la guerre aux compteurs électriques Linky. Dans cette bourgade de près de 1.200 habitants, le conseil municipal vient de prendre une délibération pour s'opposer à l'installation de ces compteurs communicants, pour plusieurs raisons.

Les compteurs communicants Linky ne sont pas les bienvenus à Saint Mathieu. Le conseil municipal de la commune de près de 1.200 habitants vient de le signifier dans une délibération adoptée à la majorité, le 17 mars. C'est la première du genre en Limousin selon la commune et selon Enedis.

 

Des craintes liées à l'émission d'ondes électromagnétiques et à la gestion des données personnelles

Pour justifier leur décision et mettre juridiquement toutes les chances de leur côté, les élus avancent le fait que les compteurs électriques appartiennent à la commune et qu'elle doit donc avoir son mot à dire sur leur éventuel remplacement. Mais au delà de ce point, Linky suscite aussi des inquiétudes liées à son mode de fonctionnement. L'une des craintes porte sur la santé des consommateurs exposés aux ondes électromagnétiques émises par le compteur communicant.

Autre problème soulevé par Georges Tixeuil, le premier adjoint au maire municipal de Saint Mathieu : l'utilisation des données recueillies par Linky toutes les demi - heures. Pour lui, c'est une "intrusion inacceptable dans la vie privée". Il craint aussi qu'un jour où l'autre ces données soient revendues à des fins commerciales.

 

Enedis se retranche derrière la loi

De son côté, Enedis assure que l'installation de ces compteurs est rendue obligatoire par la loi de transition énergétique. Jean-Luc Gauthier, directeur territorial d'Enedis sur la Haute-Vienne précise qu'il n'y aucune raison de s'inquiéter de l'utilisation des données collectées par Linky. Elles "restent la propriété des abonnés, pour leur permettre de mieux gérer leur consommation d'électricité". Ces données seront aussi utilisées par Enedis "pour gérer au mieux le réseau, dans le but de développer les énergies renouvelables". L'entreprise estime par ailleurs qu'il n'y a aucun risque pour la santé, en s'appuyant notamment sur un récent avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail. En décembre dernier, l'Anses a estimé qu'il y avait une "très faible probabilité que l'exposition aux champs électromagnétiques émis" par les compteurs Linky "puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long terme."

 

La délibération risque d'être contestée devant la justice

Les habitants de Saint-Mathieu qui ont commencé à recevoir des courrier leur annonçant le déploiement de ces nouveaux compteurs Linky s'interrogent. C'est prévu dans un mois environ, mais certains se disent inquiets, d'autres mal voire pas du tout informés au sujet de ces appareils. Le premier adjoint au maire explique que c'est justement "pour les mettre en garde" et leur permettre de refuser l'installation de Linky que la délibération a été prise. George Tixeuil se dit prêt à une "guerre d'usure", car il est bien conscient qu'Enedis risque de saisir la justice. De fait, si la sous-préfecture de Rochechouart valide cette délibération qui vient de lui parvenir, Enedis envisage de formuler un recours devant le tribunal administratif.

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 20:42

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Florent, militant contre Cigéo: «Je me soustrais à mon interdiction de territoire»

Par Jade Lindgaard

 

 

Interdit de séjour dans la Meuse, en raison de sa participation au mouvement contre le centre d’enfouissement de déchets nucléaire de Bure, Florent affirme sa décision de désobéir, pour « faire voler en éclats la logique de répression qui s’abat sur un seul individu ».

 

C’est un témoignage lourd de conséquences que Mediapart publie aujourd’hui : à la fois récit personnel et acte de désobéissance civile. Un militant contre le centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo, à Bure (Meuse), annonce vouloir briser son interdiction judiciaire de territoire. Florent a été condamné à six mois de prison avec sursis en septembre 2016 pour violence sur une personne dépositaire de l’autorité publique. En juillet 2016, il avait mordu le doigt du gendarme qui l’interpellait en le saisissant par l’arrière, au pied d’une barricade noyée sous les gaz lacrymogènes. Un réflexe malheureux, décrit-il aujourd’hui. Son sursis est assorti d’une mise à l’épreuve de deux ans, qui lui interdit de « paraître » dans le département de la Meuse pendant cette durée.

Habitant de Metz, ancien travailleur social, sans emploi aujourd’hui, il se consacre à la lutte contre le site que l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) entend mettre en service en 2025 sur la commune de Bure pour y enfouir les déchets les plus dangereux du système nucléaire français. L’été 2016, plusieurs dizaines d’opposants à ce qu’ils appellent une « poubelle nucléaire » ont occupé une partie du bois Lejuc, où l’agence devait conduire des travaux préliminaires. C’est lors de cette action que Florent a été arrêté. Après l’expulsion des militants le 7 juillet, la forêt a été réoccupée quelques semaines plus tard.

Près de huit mois ont passé et ses habitants s’y trouvent toujours, confortés par plusieurs décisions de justice : l’annulation de la délibération accordant à l’agence la propriété du bois, le rejet du mur construit par l’Andra et sa condamnation à le détruire, le refus de la demande d’expulsion des opposants – une nouvelle audience doit se tenir le 5 avril à ce sujet. Le 18 février dernier, plusieurs centaines de personnes (700 selon les organisateurs) ont manifesté contre le projet Cigéo et la présence de l’Andra. À l’issue de la manifestation, les grilles entourant le site du laboratoire ont été renversées. Fait rare, les associations locales habituées à organiser des marches pacifiques ont affiché leur solidarité vis-à-vis de cette action offensive. Des affrontements ont eu lieu avec les gendarmes disposés pour protéger le bâtiment du laboratoire. 

Florent, militant anti-Cigéo, se soustrait à son interdiction du territoire de la Meuse (DR)

Florent, militant anti-Cigéo, se soustrait à son interdiction du territoire de la Meuse (DR)

C’est dans ce contexte conflictuel, marqué par une hostilité grandissante au site d’enfouissement, que Florent, âgé de 33 ans, s’est présenté un matin de mars dans les locaux de Mediapart pour décrire sa situation et annoncer sa décision. « Je souhaite annoncer publiquement que je me soustrais à mon interdiction de territoire. » Cette peine est « complètement absurde. Je n’ai plus envie de valider la logique de la répression. Avec ce type de condamnation, tu te retrouves à être ton propre geôlier. Tu es très enfermé. Tu es très seul. Ça te coupe de tes camarades ». 

Pourquoi proclamer par média interposé (il doit tenir une conférence de presse ce lundi 27 mars au matin) cet acte de désobéissance ? « Je suis dans une position privilégiée : cela a plus de portée de le faire depuis Bure, car c’est une lutte sur la pente ascendante, qui fait l’actualité. Je le fais pour faire voler en éclats la logique de répression qui s’abat sur un seul individu. Cette question des interdictions de territoire concerne tout le monde. Si tu ne poses pas des actes forts d’insoumission, le débat ne sera jamais posé. » Depuis 2012 et l’échec de l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des militants sont condamnés à des interdictions judiciaires de territoire qui les coupent de leur terrain d’action. Dans un communiqué, les opposant.es au projet d'enfouissement de déchets nucléaires Cigéo déclarent «leur soutien total à l'action de Florent» et annoncent relayer « son appel à désobéir massivement aux restrictions de liberté de circulation, qu'elles soient administratives ou judiciaires. »..

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 20:32

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

Ces 18 ex-ministres de l'Intérieur et leurs avantages à vie

 

 

Les anciens locataires de la Place Bauveau peuvent profiter d'avantages, comme les ex-Premiers ministres et les ex-présidents de la République.

 

Publié le | Le Point.fr

 

 

Claude Guéant est l'un des dix-huit anciens ministres de l'Intérieur encore en vie, et peut donc profiter à vie d'une voiture avec chauffeur.

Ils sont dix-huit. Dix-huit anciens ministres de l'Intérieur encore vivants, auxquels l'État accorde des avantages à vie, dont une voiture avec un chauffeur. La règle n'est pas écrite, c'est un usage. Le chauffeur étant aussi officier de sécurité, cette mesure est destinée à assurer une protection basique pour ces hommes et femmes qui ont un jour incarné les forces de l'ordre au plus haut niveau et reçoivent parfois des menaces de mort plusieurs années après avoir quitté leurs fonctions.

Le plus ancien d'entre eux à être encore en vie, c'est Jacques Chirac, qui est aussi "couvert" par ses avantages d'ex-Premier ministre et d'ex-président de la République, des fonctions elles aussi génératrices de privilèges à vie. On trouve ensuite, dans l'ordre, Christian Bonnet, Pierre Joxe, Philippe Marchand, Paul Quilès, Jean-Louis Debré, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Jack Queyranne (par intérim), Daniel Vaillant, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, François Baroin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Claude Guéant, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et, depuis sa démission le 21 mars, Bruno Le Roux. Le nouveau ministre de l'Intérieur Matthias Fekl, nommé après le scandale de l'emploi des filles de Bruno Le Roux à l'Assemblée nationale, rejoindra vraisemblablement cette liste d'ex-locataires de la Place Bauveau dans quelques semaines, au lendemain de la présidentielle.

 

Lire aussi Matthias Fekl nommé ministre de l'Intérieur pour remplacer Le Roux

 

Tous n'en profitent pas

Qu'ils soient restés plusieurs années ou quelques jours en poste, tous peuvent faire une demande au ministère de l'Intérieur, qui obtempère. Certains décident de renoncer à ces privilèges : Philippe Marchand (janvier 1991-avril 1992) expliquait par exemple à L'Obs , en 2015, qu'il avait décidé en 2009 de se séparer de sa voiture avec chauffeur. D'autres en profitent uniquement lors de leurs séjours parisiens et, enfin, certains exploitent à 100 % cette largesse républicaine, en se faisant même accompagner lors de leurs déplacements à l'étranger, ce qui décuple les factures.

Selon un rapport de la Cour des comptes en 2010, le coût annuel d'un officier de sécurité est de 71 879 euros, auquel il faut ajouter le prix de la voiture, et éventuellement d'autres fonctionnaires s'il faut assurer une disponibilité permanente. Les sages de la rue Cambon pointaient alors le coût de ces mesures de protection accordées à vie, et affirmaient que la France est le seul pays à offrir un tel luxe à ses ex-premiers flics. Le coût total est difficile à estimer de façon fiable sans avoir accès aux données du ministère de l'Intérieur : chaque ex-ministre utilise son privilège de façon différente, chaque dispositif est spécifique, et certains cumulent les avantages avec ceux d'autres postes, anciens ou actuels.

 

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

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