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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:41

 

 

Le 7 septembre 2012, le gouvernement portugais a adopté une des attaques au plan social les plus brutales à avoir eu lieu jusqu’à présent dans les pays «sauvés»: élever jusqu’à le 7% l’ensemble des cotisations sociales de tous les travailleurs et travailleuses et réduire de 5,75% celles des entreprises. Cette mesure équivalait à un transfert direct de 2000 millions d’euros nets (2 milliards) pour les employeurs. Un hold-up de classe. «Jamais le Portugal n’avait été attaqué si durement», a déclaré Francisco Louça (ex-porte-parole du Bloco d’Esquerda). 
Le samedi 22, a midi, après une réunion marathonienne du Conseil d’Etat présidée par le président et entourée (une idée qui s’étend…) par des manifestants en colère, le premier ministre Passos Coelho a été forcé de battre en retraite et a annoncé qu’il chercherait des «alternatives».
C’est une victoire exemplaire et extraordinaire, d’autant plus qu’elle est le résultat direct d’un grand mouvement social. Sans aucun doute, ces «solutions de rechange» de Passos Coelho annoncent de nouvelles menaces. Mais le peuple portugais est maintenant beaucoup plus fort pour y faire face.
Selon les informations de esquerda.net, le magazine en ligne du Bloco, les manifestations de vendredi étaient très amples et décidées
Des milliers de personnes ont manifesté avec force en face du Palace Belém à Lisbonne [siège de la présidence de la République] lors la réunion du Conseil d’Etat. Ils exigeaient la démission du gouvernement et rappelaient: «Ils sont une demi-douzaine, nous sommes des millions.»
A Porto s’est tenue une assemblée populaire. Il y a eu également des manifestations à Faro, Viseu, Pombal, Leiria, Braga, Funchal, Aveiro, Bragança, Evora et Coimbra.
A Lisbonne ont également été scandés: «La voix appartient au peuple. Nous sommes le Conseil» et «Troïka et gouvernement, dégagez!» Le mot d’ordre plus populaire était sans doute «Voleurs!».
Comme prévu, à 18 heures, a été chantée «Acordai», de José Gomes Ferreira et Fernando Lopes-Graça, l’une des chansons préférées des prisonniers politiques avant la révolution du 25 avril 1974. Des manifestations de masse ont duré toute la nuit.


Tiré du site de Viento Sur


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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:47

 

Libération - Dépêches
25 septembre 2012 à 20:14

Les "indignés" espagnols manifestent à Madrid le 25 septembre 2012
Les "indignés" espagnols manifestent à Madrid le 25 septembre 2012 (AFP)

Aux cris de "démission", "dehors", des milliers d'indignés espagnols ont manifesté mardi autour du Congrès des députés à Madrid, certains affrontant les forces anti-émeutes qui ont riposté à coups de matraques.

Alors que la foule s'était rassemblée sur les places et les rues menant au Congrès, transformé en camp retranché sous la protection de centaines de policiers, des incidents ont éclaté lorsque des manifestants ont tenté de forcer un barrage.

Sept manifestants ont été interpellés, selon la police, et un blessé lorsque les policiers ont chargé à coups de matraques.

"Démission", "Dehors", "Mains ont l'air, ce sont nos armes", criait la foule, restée massée, certains assis au sol, face aux barrières bleues et aux cordons de policiers sur la Place Neptuno, tout près du Congrès.

Plusieurs organisations et mouvements d'indignés avaient convoqué cette manifestation via les réseaux sociaux.

"Ils nous ont volé notre démocratie. Nous avons perdu la liberté, notre Etat providence avec les coupes dans la santé et l'éducation. J'ai deux filles et cette année j'ai dû payer beaucoup plus pour leurs études", explique Soledad Nunez, une commerçante de 53 ans venue de Castille-et-Leon, dans le nord de l'Espagne.

Cette manifestante porte deux oeillets rouges et une pancarte avec les mots: "Tu crois vraiment qu'en croisant les bras, tout cela se règlera?"

"S'il n'y pas de consommation, je ne peux pas vendre", ajoute-t-elle, en racontant que les clients se font plus rares dans son magasin à cause des mesures d'austérité qui portent atteinte au pouvoir d'achat des Espagnols.

"La démocratie est séquestrée. Le 25 septembre nous allons la sauver", expliquait le manifeste de l'une des organisations qui appelait à se mobiliser sur son site, Coordinadora #25S.

Bénéficiant d'un plan d'aide européen pour ses banques depuis juin et luttant au prix d'une cure de rigueur historique pour réduire son déficit public, le gouvernement conservateur a adopté depuis décembre des mesures d'austérité qui ont provoqué un profond mécontentement.

"Toute une série de mesures ont été adoptées par décret, sans qu'elles ne passent par les députés", dénonçait une porte-parole de Coordinadora #25S.

Son mot d'ordre: "la démocratie est séquestrée. Le 25 septembre nous allons la sauver".

"Aujourd'hui, c'est un jour décisif pour attaquer le système de l'Etat et les politiciens", lance Jose Luis Sanchez, un étudiant ingénieur de 23 ans venu en train de Burgos, dans le nord.

Carmen Rivero, photographe sympathisante du mouvement des indignés de 40 ans, raconte que la police a arrêté et fouillé le bus dans lequel elle a voyagé pendant la nuit avec une cinquantaine d'autres manifestants depuis Grenade, dans le sud, avant de contrôler les identités.

"Nous voulons une dissolution de l'assemblée, un référendum et une assemblée constituante pour que les gens puissent avoir leur mot à dire".

D'autres bus devaient rallier la capitale mardi depuis une dizaine de villes d'Espagne, selon les organisateurs, avant de défiler en fin de journée vers le Congrès.

"Je viens manifester contre une classe politique qui ne laisse aucune chance au peuple de donner son opinion", lançait Romulo Banares, un artiste de 40 ans qui venait d'arriver sur la Plaza de Espana, l'un des points de ralliement.

Il porte le panneau immobilier "Se Vende Espana", et des lunettes de soleil avec le signe du dollar et de l'euro sur chacun des verres.

Cible de sa colère: l'aide aux banques espagnoles, qui pourront recevoir jusqu'à 100 milliards d'euros, concédée par la zone euro en juin. Et l'hypothèse que le gouvernement sera finalement forcé de demander une aide financière globale pour son économie.

"Ils ont demandé un sauvetage sans convoquer de referendum et là ils vont demander un second sauvetage sans consulter le peuple, qui va en subir toutes les conséquences", lance-t-il.

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:52

 

Marianne - Mardi 25 Septembre 2012 à 05:00

 

JC Slovar
Décryptages de l'information politique, économique et sociétale par un citoyen engagé En savoir plus sur cet auteur

 

Les négociations sur la réforme du marché du travail ont débuté vendredi 21 septembre, au siège du Medef. Au centre des discussions : la flexibilité pour tous les salariés. Une mesure que notre blogueur associé Slovar juge plus qu'inquiétante.

 

(Laurence Parisot et Michel Sapin, septembre 2012 - WITT/SIPA)
(Laurence Parisot et Michel Sapin, septembre 2012 - WITT/SIPA)
Vendredi s'ouvraient au siège du Medef les négociations sur la réforme du marché du travail, qui va impacter la vie de millions de salariés français. Si cette première journée devait être assez consensuelle, puisqu'on y parlait des contrats de génération, les suivantes devraient être musclées puisque, comme l'a déclaré Laurence Parisot, le Medef ne cèdera pas sur «l'indispensable» flexibilité ! La flexibilité de tous les salariés, rêve, que dis-je, ultime fantasme du patronat deviendra-t-elle une réalité ?

C'est ce que qu'espère une partie du patronat qui passe sont temps à nous expliquer qu'à condition de pouvoir se débarasser à moindre coût d'une partie du personnel, lorsqu'il le juge nécessaire, on frôlerait quasiment le plein emploi !

Dans l'attente de ce «grand soir», les CDD (de plus en plus courts) sont devenus avec la rupture conventionnelle les deux principaux outils de flexibilité du patronat. Ce qui n'est pas encore assez aux yeux du Medef. Néanmoins il existe encore des entreprises qui embauchent en CDI et qui étrangement sont traitées de la même façon que les pourvoyeurs de CDD. D'où l'idée émise par Michel Sapin le ministre du Travail d'augmenter les cotisations chômages sur les CDD et de les diminuer sur les CDI.

Bonne idée direz-vous. Que nenni, répond la patronne du Medef. Au lieu de celà il vaudrait mieux... flexibiliser l'ensemble des salariés ! Laurence Parisot explique : «(...) Si la France a davantage recours aux contrats courts que les autres pays européens, c’est parce que ce sont les seuls éléments de souplesse à la disposition des entreprises». Quel est le rapport avec le fait que certains employeurs usent abusent des CDD alors que d'autres privilégient les CDI et qu'une baisse des cotisations chômage de ces derniers serait méritée ? Aucun. Mais attendez la suite...

"Les salariés éviteraient juste de faire cadeau de leur salaire"

Laurence Parsiot a dit : «Un tel mécanisme de taxes pourrait s’envisager si nous progressons en termes de souplesse (...). Il faut faire les choses dans l’ordre, c’est-à-dire offrir davantage de flexibilité aux entreprises avant de se pencher sur une éventuelle taxation des contrats courts (...)».

Envie de rire ? Ne vous gênez pas, mais pas trop longtemps car notre amie Laurence a encore d'autres idée géniales. «Le Medef réclame un cadre normatif nouveau concernant la durée du travail et le maintien des effectifs dans l’entreprise, un raccourcissement et une sécurisation des procédures collectives et, enfin, l’instauration d’un mécanisme permettant de plafonner les dommages et intérêts versés au salarié, notamment dans les TPE et les PME (...)».

En clair : Suppression de la durée légale du travail (et de facto, fin des heures supplémentaires), assouplissement des procédures de licenciement, mise à mort des obligations en cas de plans sociaux et enfin un plafonnement des sommes, le plus souvent légitimes, que les salariés peuvent obtenir au prud'hommes ! En gros, les salariés éviteraient juste de faire cadeau de leur salaire pour avoir le droit de venir tous les jours au boulot... Mais s'ils insistent, le Medef n'est pas contre.

De piètres contreparties

Et que propose le Medef en échange de tout ça ? Laurence Parisot explique que celà s'accompagnerait «de nouvelles garanties pour les salariés, notamment en termes de portabilité des droits». Et préconise qu'il faudrait «également améliorer l’accompagnement des demandeurs d’emploi».

Foutage de gueule ? Certainement, mais au Medef, ils doivent franchement rigoler à l'idée que les syndicats doivent discuter de ces accompagnements et préconisations ! En fait, la seule question qui vaille d'être posée, c'est : qui va payer pour former ou réorienter des milliers de salariés licenciés au moment où l'objectif est le désendettement de l'Etat que le Medef réclame à cor et à cri ?

Réponse : ça n'est pas le problème du Medef, puisque la compétitivité passe obligatoirement par des dégraissages et des charrettes de licenciés. Mais il est certain qu'au cas où le Medef obtiendrait gain de cause, que le nombre d'inscrits au Pôle Emploi exploserait, et que ces nouveaux chômeurs découvriraient que la flexi-sécurité se résume à pointer tous les mois avec les plus anciens ! En colère ? Vous pouvez, mais attendez, madame Parisot n'a pas finit...

Laurence, décidemmment dans un grand jour, propose de «donner davantage d’informations aux représentants du personnel dans l’entreprise» et conclue, en déclarant cette flexi-sécurité, sauce Medef que cela «permettrait d’atténuer deux grandes peurs réelles dans la société : celle du chômage et celle de l’embauche». Cynisme ou humour ? A vous d'en décider.

Il n'en reste pas moins qu'à l'issue de cette négociation majeure, qui sera probablement la dernière de Laurence Parisot, dont le mandat à la tête du Medef prendra fin en 2013, deux solutions s'offriront aux salariés : se battre contre une précarisation généralisée, ou passer de temps en temps admirer la statue en marbre, ou en or massif de Laurence Parisot, que le Medef lui aura consacré, et qui sera installée dans l'entrée de son siège social, histoire de se remémorer le temps d'avant la flexibilité !

 

Flexibilité : l'ultime fantasme du patronat deviendra-t-il réalité ?
Retrouvez d'autres articles de notre blogueur associé J-C Slovar sur son blog.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:38

 

 

Le Monde.fr | 25.09.2012 à 11h03 • Mis à jour le 25.09.2012 à 12h12

Par Patrick Roger

 

L'Hémicycle de l'Assemblée nationale.

Si la discussion du projet de loi en faveur du logement, lundi 24 septembre à l'Assemblée nationale, a donné lieu à un véritable débat politique confrontant deux orientations en matière de logement social, elle n'a pas été exempte de dérapages.

Présents en début de séance, siégeant comme à leur habitude à l'extrême droite au dernier rang de l'Hémicyle, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, les deux élus du Front national, ne sont pas intervenus dans la discussion générale.

"PROBLÈME D'INTÉGRATION"

Mais c'est Philippe Meunier, député (UMP) du Rhône et membre de la Droite populaire, qui a fait bondir la gauche en tenant des propos que n'auraient pas reniés ceux qui, à ce moment-là, avaient déserté l'Hémicycle. Dans son intervention, il a fustigé "l'idéologie et le dogmatisme" de ce projet de loi, qui relève notamment de 20 % à 25 % l'objectif de logement social par commune et multiplie par cinq les pénalités qu'encourent les contrevenantes.

"Vous êtes dans une logique punitive à l'égard de tous ceux qui ne rentrent pas dans votre moule collectiviste", s'est exclamé le député, accusant la gauche de vouloir "créer des parcs de logements sociaux pour mieux avoir sous votre contrôle les personnes qui en bénéficient". "Vous délirez !", a sursauté le député écologiste François de Rugy.

M. Meunier n'en a pas plus été perturbé. "Vous êtes-vous au moins une fois posé la question de savoir pourquoi il y a un si fort rejet des logements sociaux de la part des Français ?", a-t-il lancé à l'adresse du gouvernement, apportant lui-même la réponse : "C'est uniquement parce que ceux-ci sont très souvent attribués d'abord à des ressortissants étrangers qui ont un véritable problème d'intégration au corps social français." Cette fois, de tous les bancs de la gauche se sont élevées les protestations. Tandis que Julien Aubert, député (UMP) du Vaucluse, approuvait fortement son collègue.

"VOUS DEVRIEZ CHANGER DE GROUPE"

Tançant "les bobos qui se permettent de nous faire la morale à tout bout de champ", M. Meunier a poursuivi sans se démonter son réquisitoire. "Au lieu d'accroître massivement le nombre d'étrangers autorisés à résider sur notre territoire, vous feriez mieux de vous occuper de nos compatriotes qui attendent un logement depuis des mois, voire des années, et qui se font doubler par ceux qui viennent d'arriver." Un registre puisé directement aux sources frontistes.

Avant de porter l'estocade finale. "Ce ne sont pas le matraquage fiscal des classes moyennes, le simulacre de mariage homosexuel et cette trahison envers la France que constitue le droit de vote des étrangers qui vous redonneront la majorité que vous avez perdue", a conclu M. Meunier, dénonçant un projet "néfaste pour mon pays, la France".

"Vous devriez changer de groupe et siéger un peu plus haut, tout à fait à la droite de l'Hémicycle. Ce serait plus clair", a fait remarquer Jean-Marc Germain, député (PS) des Hauts-de-Seine. Sur les bancs de l'UMP, l'orateur Meunier a été applaudi.

Patrick Roger

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:28

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 25.09.2012 à 14h32 • Mis à jour le 25.09.2012 à 18h12

Par Franck Johannès

 

Des bénévoles nettoient à la main les rochers d'une crique de la côte sauvage du Croisic, le 29 décembre 1999, à la suite du naufrage de l'"Erika".

La défaite, pour Total, est complète. La Cour de cassation a confirmé, mardi 25 septembre, toutes les condamnations prononcées dans l'affaire du naufrage de l'Erika, il y a près de treize ans, y compris celle de la compagnie pétrolière, condamnée à l'amende maximale de 375 000 euros. Mais elle y a rajouté la responsabilité civile, dont Total, en tant qu'"affréteur véritable" de l'Erika, avait été exonéré par la cour d'appel de Paris du fait d'une convention internationale. Il faudra ainsi au groupe "réparer les conséquences du dommage solidairement avec ses coprévenus d'ores et déjà condamnés" à des dommages et intérêts.

La décision est lourde mais surtout symbolique, Total s'étant déjà acquitté des sommes dues (171 millions, Rina, un société italienne ayant versé les 30 millions restants), précisant que ces versements étaient "définitifs".

La chambre criminelle de la Cour de cassation a ainsi pris l'exact contre-pied des analyses du rapporteur, bon spécialiste du droit maritime, et de l'avocat général à la Cour, qui s'était prononcé en mai pour "une cassation sans renvoi" devant une autre cour d'appel, c'est-à-dire une annulation définitive de la procédure, aux termes d'une minutieuse analyse juridique qui concluait que la justice française n'était (à l'époque) pas compétente. L'avocat général avait par ailleurs remis en cause l'indemnisation du "préjudice écologique", accordé en première instance et en appel à plusieurs collectivités et associations (comme la Ligue de protection des oiseaux), indépendamment de tout dommage économique.

200,6 MILLIONS D'EUROS DE DOMMAGES ET INTÉRÊTS

L'Erika, sous pavillon maltais, avait en effet sombré en dehors des eaux territoriales françaises, en zone économique exclusive (ZEE). Même si Malte ne s'était pas manifesté, la loi française de 1983, sur laquelle étaient fondées les poursuites, ne pouvaient pas selon lui s'appliquer parce qu'elle n'était pas conforme aux conventions internationales. Le navire, vieux de vingt-cinq ans, appartenait à un armateur italien et avait été affrété par Total ; il avait souillé 400 km de côtes, de la pointe du Finistère à la Charente-Maritime.

La cour d'appel de Paris avait confirmé, le 30 mars 2010, les condamnations pénales pour pollution du groupe Total, de la société de classification Rina, de l'armateur Giuseppe Savarese et du gestionnaire Antonio Pollara. Les parties civiles (l'Etat, une série de collectivités territoriales, des communes aux conseils régionaux, et des associations de protection de l'environnement) avaient obtenu 200,6 millions d'euros de dommages et intérêts, dont environ 13 millions au titre de leur "préjudice écologique".

"UNE IMMENSE SATISFACTION"

"C'est une victoire totale, s'est exclamée Me Corinne Lepage, avocate de dix communes du littoral. C'est un très grand jour, la cour confirme la compétence de la juridiction française, l'existence du préjudice écologique et que Total doit réparer la pollution. C'est treize ans de travail, treize ans de bataille de la part des collectivités locales et un très grand jour pour tous les défenseurs de l'environnement".

Pour Me Patrice Spinosi, l'avocat de plusieurs collectivités dont la Bretagne, "il a été retenu par la Cour de cassation que non seulement Total est bien responsable pénalement, mais que cette responsabilité est aussi civile, il est aux côtés des autres pollueurs obligé de réparer les dommages causés par le naufrage de l'Erika. C'est une immense satisfaction, a souligné l'avocat, et une très très grande décision de la Cour de cassation qui marquera le droit maritime, en ce que il a été reconnu que toute personne qui intervient de façon fautive dans le cadre d'un naufrage polluant est susceptible de voir se responsabilité pénale et civile engagée".

Lire : Naufrage de l''Erika' : décision de la Cour de cassation attendue ce mardi

Lire : " Eva Joly dénonce une complicité entre l'Etat et Total"

 

Franck Johannès

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:21

 

Le Nouvel Obs - Créé le 25-09-2012 à 14h46 - Mis à jour à 14h46

 

 

 

Pour dénoncer une démocratie "séquestrée", assujettie "aux marchés financiers", les "indignés" espagnols mettaient le cap mardi sur le Congrès des députés à Madrid, transformé en camp retranché derrière un dispositif policier ultra-renforcé.

Dès le matin, des centaines de policiers anti-émeutes étaient en position derrière les barrages dressés dans les rues menant au Congrès, dans le centre de Madrid, où les députés étaient réunis en session plénière.

"Aujourd'hui, c'est un jour décisif pour attaquer le système de l'Etat et les politiciens", lance Jose Luis Sanchez, un étudiant ingénieur de 23 ans venu en train de Burgos, dans le nord de l'Espagne, parmi les tout premiers manifestants rassemblés sur la Plaza de Neptuno, près de la Chambre des députés.

A quelques centaines de mètres, d'autres se rassemblent devant la gare d'Atocha, un autre point de ralliement, aux cris de "Sauvons la démocratie", "Ils ne nous représentent pas".

Luttant au prix d'une cure de rigueur historique pour réduire son déficit public, le gouvernement conservateur a adopté depuis décembre des mesures d'austérité qui ont provoqué un mécontentement social croissant.

"Toute une série de mesures ont été adoptées par décret, sans qu'elles ne passent par les députés", explique sous couvert d'anonymat une porte-parole de Coordinadora #25S, plate-forme censée coordonner la mobilisation.

Son mot d'ordre: "la démocratie est séquestrée. Le 25 septembre nous allons la sauver".

Parmi les manifestants ayant répondu à cet appel, Carmen Rivero, photographe sympathisante du mouvement des "indignés" de 40 ans, affirme que la police a arrêté et fouillé le bus dans lequel elle a voyagé pendant la nuit avec une cinquantaine d'autres manifestants depuis Grenade, dans le sud, avant de vérifier les identités.

"Nous ne sommes pas d'accord avec les coupes" budgétaires, explique-t-elle.

"Nous voulons une dissolution de l'assemblée, un référendum et une assemblée constituante pour que les gens puissent avoir leur mot à dire".

D'autres bus devaient rallier la capitale mardi depuis une dizaine de villes d'Espagne, selon les organisateurs.

Leur destination: Atocha, Neptuno mais aussi la Plaza Espana, à l'autre extrémité du centre-ville.

A la mi-journée, une centaine de manifestants y étaient rassemblés, eux-aussi surveillés par des policiers anti-émeutes.

Sur chacun des points de ralliement, des pique-niques étaient prévus avant que les "indignés" convergent vers les alentours du Congrès à partir de 15H30 GMT.

"Je viens manifester contre une classe politique qui ne laisse aucune chance au peuple de donner son opinion", lance Romulo Banares, un artiste de 40 ans qui vient d'arriver sur la Plaza de Espana.

Il porte le panneau immobilier "Se Vende Espana", et des lunettes de soleil avec le signe du dollar et de l'euro sur chacun des verres.

Cible de sa colère: l'aide aux banques espagnoles, qui pourront recevoir jusqu'à 100 milliards d'euros, concédée par la zone euro en juin. Et l'hypothèse que le gouvernement sera finalement forcé de demander une aide financière globale pour son économie.

"Ils ont demandé un sauvetage sans convoquer de referendum et là ils vont demander un second sauvetage sans consulter le peuple, qui va en subir toutes les conséquences", lance-t-il.

L'appel à "encercler" le Congrès" circulait depuis plusieurs semaines sur Internet.

L'annonce de cette mobilisation, aux contours flous, a mené les autorités à avertir à plusieurs reprises que le code pénal espagnol prévoit des peines de prison de six mois à un an pour les responsables de manifestations qui "troublent" le fonctionnement des institutions parlementaires.

La porte-parole de Coordinadora #25S a insisté, avant la manifestation: "Il s'agit d'une action non violente. Nous n'allons pas empêcher les députés de passer".

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:08

 

euronews.com

25/09 02:23 CET

 

Lecture/Arrêt Vidéo

 

Plusieurs organisations et mouvements d’indignés ont convoqué aujourd’hui des rassemblements à Madrid autour du Congrès des députés pour dénoncer un système politique “assujetti aux marchés financiers” sur fond de rigueur exacerbée pour lutter contre la crise.

Un dispositif policier très important a été mis en place aux abords de la représentation nationale pour protéger les députés.

Le Parti populaire au pouvoir dénonce cette action avec vigueur :

“La dernière fois, autant que je me souvienne, que le Congrès a été encerclé et pris c‘était pendant le coup d’Etat en 1981 et, lorsque le Congrès a été pris, c‘était par des gens qui voulaient empêcher les espagnols de s’exprimer alors qu’ils avaient librement choisi leur représentants et leur système politique. Donc ces manifestations vont contre la volonté du peuple”, estime Maria Dolores de Cospedal, la secrétaire générale du Parti Populaire.

Le rassemblement de ce mardi intervient après la manifestation de samedi dernier dans la capitale espagnole. Un millier de personnes avaient défilé contre l’austérité en dénonçant la responsabilité des banques et de la classe politique dans la récession qui les frappe.

 

Plus d'actualités sur : Austérité, Espagne, Manifestation, Récession

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                                                            ************************************************

 

 

A Madrid, des manifestants veulent occuper le Parlement

 

 

Le Monde.fr | 25.09.2012 à 14h19 • Mis à jour le 25.09.2012 à 17h22

Par Marthe Rubio

 
La police espagnole s'est déployée en force autour du Parlement, à Madrid, le 25 septembre.

 

L'atmosphère, dans le centre ville de Madrid, est électrique, mardi 25 septembre à la mi-journée. Quelque 80 collectifs de militants espagnols ont appelé, dès le mois d'août, à occuper ou encercler symboliquement le Parlement de Madrid le jour de la session plénière, pour protester contre la "séquestration de la souveraineté du peuple par la troïka [Banque centrale européenne, Fonds monétaire international et Commission européenne] et les marchés financiers".

Le gouvernement a barricadé les abords des Cortes et multiplié les avertissements à l'encontre des manifestants, qui devraient se heurter à un dispositif policier massif : 1 500 policiers anti-émeutes ont été déployés.

L'initiative a été lancée via les réseaux sociaux. Sur Facebook, 50 000 personnes ont répondu à l'appel à manifester d'"Ocupa el congreso". Le gouvernement semble craindre une forte mobilisation et mène depuis plusieurs semaines une tentative de déminage en amont.

Samedi 15 septembre, des policiers ont ainsi arrêté quatre personnes qui s'apprêtaient à déplier une pancarte annonçant "la manifestation du 25-S" (25 septembre). Le lendemain, quarante personnes qui se réunissaient dans le parc du Retiro à Madrid pour préparer la manifestation ont dû se soumettre à un contrôle d'identité effectué par la police nationale. Le motif de l'interpellation : "réunion de plus de 20 personnes non communiquée". Huit d'entre elles devront comparaître devant le Haut tribunal pénal pour délit à l'encontre des hautes instances de la nation.

INCITATION À LA DÉLATION

Craignant sans doute des débordements, la police nationale a également lancé cinq jours avant la manifestation un dispositif permettant de dénoncer anonymement les auteurs d'actes de vandalisme. A l'adresse mail antivandalismo@polica.es, les citoyens espagnols peuvent ainsi envoyer photos, vidéos et informations sur les responsables d'actes de dégradations. Selon le site Internet du quotidien Publico, cette initiative incitant à la délation est directement liée à la manifestation de ce mardi.

Pas de quartier non plus pour le "25-S" du côté du Parti Populaire (PP, droite), au gouvernement. Maria Dolores de Cospedal, secrétaire générale du PP, n'a pas manqué de condamner l'appel à encercler le Parlement, allant jusqu'à le comparer à la tentative de putsch faite par des militaires en 1981 : "Selon moi, la dernière fois que le Parlement a été encerclé et pris, ce fut à l'occasion de la tentative de coup d'État", a-t-elle ainsi déclaré lundi lors d'une conférence de presse. La préfecture de Madrid a, quant à elle, rappelé que l'occupation du Parlement était passible de six à douze mois de prison ferme.

La "persécution" et la "criminalisation" dénoncées par de nombreux acteurs du 25-S s'inscrit dans un contexte politique difficile pour le gouvernement espagnol : le 11 septembre, 1,5 million de manifestants ont défilé dans Barcelone pour réclamer l'indépendance de la Catalogne, faisant planer sur Madrid la menace d'une sécession ; de plus, une partie de la société civile espagnole souhaite réviser la Constitution ou dissoudre le Parlement et appelle à la démission du premier ministre, Mariano Rajoy.

Marthe Rubio

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 16:47

 

 Vies numériques 25/09/2012 à 12h53

 Martin Untersinger | Journaliste Rue89

 

 

Lundi, des messages privés auraient été rendus publics sur le réseau social. Si le « bug » reste à prouver, la réaction des utilisateurs devrait inquiéter Facebook.

 


Montage du symbole « J’aime » de Facebook inversé

Lundi soir, de nombreux utilisateurs français de Facebook affirmaient, sur les réseaux sociaux, que d’anciens messages initialement privés apparaissaient sur leurs « murs » (pages plus ou moins publiques). La plupart des médias ont signalé ce qui apparaissait alors comme un bug, y compris Rue89.

Plus tard dans la soirée, Facebook a catégoriquement nié tout problème et un porte-parole de Facebook s’est expliqué sur le site d’information TechCrunch :

« Nous avons vérifié toutes les alertes que nous avons reçues. Nous n’avons pas vu une seule fois [un message privé devenu public]. Il y a eu beaucoup de confusion parce qu’avant 2009, il n’y avait pas de “J’aime” et pas de commentaires sur les messages postés. Les gens faisaient des allers-retours entre les messages sur les murs au lieu d’avoir une conversation (dans les commentaires d’un seul message). »

Hallucination ou désinformation ?

Une preuve ?
Si vous disposez d’une preuve que vos messages privés ont été rendus publics (captures d’écran des messages et des e-mails de notification par exemple), n’hésitez pas à nous contacter.

Pour ma part, j’ai comparé les messages postés sur mon mur en 2008 et 2009, les messages privés de cette même époque et les e-mails de notifications de ces nouveaux messages privés (ceux que je n’ai pas supprimés) : je n’ai trouvé aucune preuve de ce fameux « bug ».

A Rue89, nous avons reçu des dizaines de messages qui nous assurent pourtant – sans pouvoir fournir de preuve – que des messages privés se sont bel et bien retrouvés publics.

Un blogueur relève que la limitation du nombre de caractères des messages sur les murs a été progressivement relevée au fil des années. Elle est par exemple passée de 160 caractères à 420 caractères en mars 2009. Or, on trouve des messages publics postés avant cette date dont le nombre de caractères est bien supérieur, ce qui tendrait, selon lui, à prouver que ces derniers étaient initialement privés. Cependant, certains de mes amis ont pu retrouver de vieux messages postés sur leur mur comptant plus de 420 caractères.

Pourquoi une telle réaction ?

Le flou règne encore. Mais l’affolement qui a accompagné cette affaire dit beaucoup sur le passé et le futur du réseau social, et sur la manière dont nous menons nos vies numériques.

La vie privée n’est « plus une norme sociale », estimait Mark Zuckerberg, le fondateur et patron de Facebook dans une interview début 2010. Il a d’ailleurs entièrement basé le modèle économique du réseau social sur ce paradigme : plus les gens partagent largement leurs informations, plus il est facile, théoriquement, pour Facebook de gagner de l’argent par la publicité.

Des habitudes qui changent

Le problème pour Facebook, c’est que la vie privée n’a jamais été autant d’actualité.

Ce mouvement de panique sur des messages qui pourraient être publics depuis plusieurs années montre d’une part que contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, les internautes attachent beaucoup de valeur à leur intimité numérique.

La chercheuse Danah Boyd – célèbre pour ses recherches sur l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes – l’a montré à de multiples reprises pour les adolescents : ils sont très conscients des enjeux concernant leur vie privée.

Qu’il soit vrai ou faux, le bug montre d’autre part que la façon dont on se sert d’Internet en général et de Facebook en particulier a changé : notre seuil de tolérance à l’exposition de soi a diminué.

Tout le monde est sur Facebook

Notamment parce que si en 2008, Facebook était surtout peuplé par des jeunes et des étudiants, et se limitait le plus souvent à la sphère des amis proches, le réseau social a entre-temps conquis les foules et rassemble désormais près d’un septième de l’humanité.

Sur Facebook, nous ne fréquentons plus seulement nos amis proches, mais aussi nos collègues, nos patrons, notre famille éloignée, notre famille très proche ou de vagues connaissances.

En 2008, nous écrivions que Facebook allait se ringardiser comme une boîte de Palavas. Nous aurions pu ajouter que bientôt, nous ne verrons pas seulement Facebook comme un endroit démodé, mais également comme un endroit dangereux, où des cercles sociaux très différents cohabitent, où il est difficile de maîtriser ce que l’on dévoile.

La complexité de la vie numérique

Le réseau social a fréquemment été attaqué sur sa gestion de la vie privée : il a dû réagir au coup par coup et introduire des mécanismes de filtrage et de protection de la vie privée, pas toujours facile à mettre en œuvre.

Dès 2010, une étude de l’université de Berkeley montrait que si les utilisateurs de Facebook voulaient protéger leur vie privée, ils avaient du mal à maîtriser les paramètres de confidentialité proposés par le réseau social.

Cette complexité est inquiétante pour Facebook.

« J’avais tout le lycée sur mon profil. Je me sentais sous pression à devoir gérer mon image », confiait en juillet un adolescent au Figaro pour expliquer son désamour de Facebook.

Ce désamour grandit, notamment aux Etats-Unis, et touche ceux qui ont fait le succès du réseau social : les jeunes. En un an, le temps passé sur Facebook par les 12-17 ans a diminué de 40%, de 25% pour les 17-25 ans, selon une étude Comscore.

Cette affaire doit donc être un double rappel :

  • pour nous : à force de dérouler l’intégralité de nos vies sur les réseaux, souvent sur une seule plateforme, nous développons une forme de soumission à celle-ci ;
  • pour Facebook : le réseau ne devrait pas prendre l’agacement et l’affolement de ses utilisateurs à la légère. Plutôt que de forcer l’avènement de nouvelles normes sociales qui voudraient que nous rendions toutes nos vies publiques, il devrait prendre en compte toute la subtilité de nos agissements sur les réseaux, entre la pleine lumière de la transparence et la pénombre de l’intimité.

 

 

                                                                              ********************************

 

 

Rue89 - Bug 24/09/2012 à 18h58

Cinq choses à savoir sur le « bug » des messages privés de Facebook

Martin Untersinger | Journaliste Rue89

 

Depuis quelques heures ce lundi, les utilisateurs français de Facebook se demandent si un bug ne rendrait pas visibles des messages privés envoyés entre 2008 et 2009.

Si tel était le cas, il s’agirait d’un gros pataquès. Facebook a démenti toute rupture dans sa politique de respect de la vie privée, assurant qu’il s’agissait en réalité de messages anciens postés sur le mur des utilisateurs. Il s’agirait alors d’une grosse panique collective.

Des messages qui vous ont été adressés se retrouveraient donc postés sur votre « journal » (ce qu’on appelait à l’époque le « mur »).

Malgré les témoignages d’utilisateurs, Facebook dément avoir été victime d’un tel bug.

L’affaire a pourtant été jugée assez sérieuse par le gouvernement pour que la ministre déléguée au Numérique, Fleur Pellerin, et son ministre de tutelle, Arnaud Montebourg, publient un communiqué dans la nuit de lundi à mardi. Ils demandent à Facebook de s’expliquer devant la Cnil :

« S’agit-il d’une modification impromptue de la présentation des données qui a désarçonné les utilisateurs ? Ou y a-t-il eu rupture de confidentialité à travers la publication de messages privés ? »

1 Tous les utilisateurs ne seraient pas touchés

 


Dessin de Baudry

Tous les utilisateurs ne semblent pas être touchés par cette fuite. Dans la rédaction de Rue89, une petite moitié des inscrits a pu constater la brèche.

Selon certains de mes collègues, seuls les messages les moins compromettants se retrouvent publiés, grâce à un mystérieux « filtre ». « Il y aurait une justice », relève ainsi Imanol Corcostegui.

Une théorie à prendre évidemment avec des pincettes.

Vous pouvez donc constater l’éventuelle étendue des dégâts en vous rendant sur votre mur, en cliquant sur les années 2008 ou 2009 (dans la colonne de droite).

Pour le moment, la presse technologique américaine ne relaie pas ce bug, qui semble être limité à la France.

2 On peut se protéger

 

Très simple :

  • rendez vous dans vos paramètres de confidentialité ;
  • cliquez sur « journal et identification, modifications des paramètres » ;
  • puis sur le petit menu déroulant à droite de « qui peut voir ce que d’autres personnes publient sur votre journal » ;
  • puis « personnalisez » ;
  • enfin, cliquez, dans « ces personnes ou listes » sur « seulement moi ».

Cela rendra inaccessible tout ce que vos amis ont publié sur votre journal, donc sur les messages privés qu’ils vous ont adressés et qui se retrouveraient publiés.

Mais attention : cela n’affecte pas les messages privés que vous avez pu envoyer en 2008 et 2009. Il faut pour cela que vos amis eux-mêmes restreignent l’accès à leur journal, comme vous venez de le faire.

3 Nos vies sont de plus en plus connectées

 

Nos vies sont toujours plus connectées, semant toujours plus de données personnelles, sur des serveurs toujours plus nombreux, toujours plus éparpillés, pas forcément totalement sécurisés.

Le site InternetActu le constatait justement il y a quelques jours dans un excellent article intitulé « Nous ne serons plus jamais déconnectés ».

Autre danger que met en évidence cette faille, qui a dénoncé maintes fois par les « geeks » : il est dangereux de confier sa vie ou son travail à une seule plateforme.

4 C’est un bug qui tombe mal pour Facebook

 

Facebook est fréquemment englué dans des polémiques concernant sa gestion de la vie privée.

Ici, qu’il s’agisse d’un bug ou pas, Facebook n’y est sans doute pour rien. Reste que cette grosse mésaventure ne va pas arranger son cas, et peut-être susciter une prise de conscience sur les enjeux de la vie privée.

5 Le réseau social a démenti tout dysfonctionnement

 

Un porte-parole de Facebook Etats-Unis a déclaré à TechCrunch :

« Un petit nombre d’utilisateurs [...] a cru par erreur que des messages privés étaient apparus sur leur “timeline”.

Nos ingénieurs ont enquêté et découvert qu’il s’agissait d’anciens messages publiés sur leur mur et qui avaient toujours été visibles sur les pages de profil des utilisateurs. Facebook est confiant dans le fait qu’il n’y a pas eu de violation de la vie privée de ses utilisateurs. »

Selon un article de TechCrunch publié dans la soirée, « rien ne prouverait qu’il s’agisse de messages privés » mais plutôt « de messages postés sur le wall ».

Hallucination collective ou bien grosse plantade de Facebook ? Fouillez vos comptes Facebook, et envoyez-nous vos conclusions !

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 16:41

 

Le Huffpost  |  Par Lauren Provost Publication: 24/09/2012 17:41 CEST Mis à jour: 25/09/2012 16:00 CEST

 

FACEBOOK - Vous devriez jeter un œil à votre profil Facebook. Ce lundi 24 septembre, des internautes ont remarqué que des messages privés apparaissent dans les timelines. Les messages que vous receviez de façon privée seraient donc visibles.

Il ne s'agit pas du premier souci technique sur un réseau social, mais jamais un bug n'aura touché d'aussi près à la vie privée d'autant d'internautes. Pour rappel, Facebook compte plus de 955 millions d'inscrits à travers le monde. Selon Le Nouvel Observateur, "le ministère de l'Economie numérique se dit "mobilisé" sur le sujet et annonce avoir "saisi la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés)". "Nous regardons de près ce qu'il se passe: soit il s'agit d'un bug et des poursuites pourraient être envisagées, soit il y a un gros problème au niveau des paramètres de confidentialité", a déclaré le ministère à l'hebdomadaire.

Lire aussi :
» Hallucination collective ou désinformation ?
» La polémique dont Facebook n'avait pas besoin

MISE À JOUR 20h49. Facebook dément toute atteinte à la vie privée (lire le démenti à la fin de l'article).

"Nos ingénieurs ont étudié ces cas et constaté que ces messages étaient en réalité d'anciens messages postés sur les murs qui ont toujours été visibles sur les profils des utilisateurs. Facebook affirme qu'il n'y a aucune atteinte à la vie privée des utilisateurs", explique un porte parole de Facebook.

Selon les premières observations, ce bug concerne les messages datant de 2007, 2008 et 2009. Chez certains utilisateurs, les publications vont même jusqu'à 2012.

Comment effacer les messages?

Ce problème n'est pas systématique. Mais pour savoir si c'est votre cas, rendez-vous sur votre profil et remontez la "timeline" jusqu'à votre inscription sur Facebook.

Pour chaque année, dans une case à droite, vous devriez voir "XX de ses amis ont publié dans le journal de XX". Cette liste de messages comporte des publications d'amis sur votre mur mais aussi des messages qui auraient dû rester privés. A vous de reconnaître lesquels.

facebook bug

Pour supprimer ces messages, cliquez sur l'icône "crayon", "modifier ou retirer" et choisissez "ne plus afficher dans le journal".

bug facebook 2

Mais ça n'est pas tout, il faudra aussi nettoyer votre profil, message après message. Et pour supprimer l'intégralité des publications, choisissez "voir toutes les actualités", année par année (un paramètre qui, par défaut, montre seulement les actualités "à la une").

bug facebook 3

Une solution plus radicale existe: vous pouvez suspendre votre compte le temps de faire le ménage. Mais un souci subsiste, les messages que vous effacez restent visibles sur le profil des amis à qui vous écriviez tant qu'ils n'auront pas, eux aussi, nettoyé leur timeline.

Facebook dément toute atteinte à la vie privée

Contacté par Le HuffPost, Facebook n'a pas souhaité communiquer avant 20h30. Selon une source interne, les équipes techniques cherchaient d'abord à savoir s'il s'agit d'un bug ou d'un piratage. Ce problème a-t-il un lien avec une mise à jour? Selon Facebook France, "a priori aucune mise à jour du site n'était prévue ce lundi".

Autre question: le bug est-il circonscrit à l'Europe? Aux Etats-Unis, les utilisateurs ne sont pas tous confrontés à ces publications. Sur TechCrunch, site spécialisé, Colleen Taylor explique que ses messages personnels sont bien rendus publics, mais que ça n'est pas le cas de tous ses contacts.

Ce qui paraît évident en France, ne l'est pas Outre Atlantique. D'ailleurs, dans un échange de mails, un employé de Facebook nie l'existence d'un problème:

"Un petit nombre d'utilisateurs a attiré l'attention sur ce qu'ils ont cru être des messages privés apparaissant sur leur Timeline. Nos ingénieurs ont mené l'enquête et il s'avère que les messages étaient de vieux messages de leur mur qui ont toujours été visibles sur leurs profils. Facebook affirme qu'il n'y a pas eu de faille de données privées."
À 20h55, Facebook France tient le même discours. Selon les techniciens du réseau social, "ce bug est impossible, il n'existe aucune passerelle entre les messages privés et les timelines". "Alerté par le journal Métro dans l'après-midi, nous avons constaté les messages sur nos profils, mais il s'agit bien de messages publiés sur nos murs, confie une source interne. À l'époque la messagerie n'était pas utilisée comme aujourd'hui, nous ne nous souvenons pas de l'usage que l'on faisait de nos profils en 2007, 2008 et 2009.

Voici la position officielle du réseau social, mais ces déclarations ne convainquent pas tout le monde. Au-delà des nombreux messages d'internautes témoignant de ces publications, dans toutes les rédactions ayant relayé l'information, les journalistes ont constaté les messages sur leurs comptes personnels. Sur TechCrunch, Colleen Taylor a retrouvé des échanges de sa messagerie sur son profil, capture à l'appui.

messagesewall

En niant en bloc, Facebook met ses utilisateurs dans le doute. Lorsque l'on remonte l'historique des profils, plusieurs heures après l'annonce du bug et les suppressions de posts, difficile de retrouver les messages concernés à la fois dans les timelines, les messages privés et les notifications par mail. Toutefois, la rédaction du HuffPost dispose de plusieurs captures d'écran de messages - très long, personnels, et ne correspondant pas à des messages de "mur" - sur les profils d'utilisateurs en 2009, date à laquelle le système de messagerie Facebook était bien entré dans les mœurs.

Toujours sur TechCrunch, les spécialistes tentent désormais de comprendre pourquoi ce problème a d'abord été remarqué en France. Selon un porte parole du réseau social, cela pourrait être dû à la nouveauté de la Timeline dans notre pays. D'ailleurs, en Finlande le même bug a été médiatisé le 19 décembre 2011 au moment de la sortie de ce nouveau profil dans le pays (lien en anglais).

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 16:35

 

Marianne - Mardi 25 Septembre 2012 à 11:00

 

Tribune

Des militants écologistes proches du Front de gauche et d'EELV s'associent pour prendre position contre la ratification du traité de stabilité budgétaire européen et appeler à la manifestation nationale du 30 septembre. Selon eux, le texte rendra impossibles toutes propositions et investissements publics en faveur d'une politique d'écologie sociale.

 


Pour nous, militant(es) écologistes, la transition écologique et sociale ne peut en aucun cas passer par l'austérité et la réduction des acquis sociaux, pas plus que la répartition des richesses ne peut attendre une improbable et destructrice croissance du PIB. Il y a urgence ! 
 

Comment mener la transition écologique et parvenir à 60% de réduction des gaz à effet de serre en 2040 en se contentant de « réguler » le marché européen des quotas carbone, en poursuivant les grands projets inutiles et imposés, ou en laissant les choix d’intérêt général aux mains des multinationales de l'agro-business, de l'eau et de l’énergie ? 

Une véritable politique d'écologie sociale a, au contraire, besoin d'une intervention publique déterminée et d'investissements forts, de services publics de l'eau, du rail et de l'énergie renforcés ! Or ces propositions  deviendraient impossibles à mettre en œuvre dans le cadre du TSCG qui impose la limitation des dépenses publiques.

Or, ces dépenses, dès lors qu'elles sont réalisées au nom de l'intérêt  général, devraient être considérées comme des investissements : parce  que nous n'avons pas de planète de rechange, la « solidarité » avec les générations futures réside en réalité dans des investissements publics forts au service de la bifurcation écologique de la société.

La relocalisation de l'activité, la reconversion industrielle, le maintien des emplois et la création de nouveaux, le plus grand gisement de « redressement productif » enfin, passe aujourd'hui par la transition énergétique et la révolution écologique de notre société. Elle est incompatible avec l'austérité qu'implique le TSCG.
 
Pour toutes ces raisons, nous, militant(es) écologistes, 
Appelons toutes celles et ceux qui comprennent l’extrême urgence de la transition écologique et sociale, à rejoindre la grande manifestation nationale du 30 septembre contre le TSCG à Paris
 et appelons l'ensemble des parlementaires français à voter contre cette  ratification.
 
Signataires :

Paul ARIES, directeur de La vie est à nous ! / Le Sarkophage     
Benassem ABDELHALIM – FASE, Gennevilliers
Mathieu AGOSTINI, responsable de la commission écologie du Parti de Gauche
Marie Elisabeth ALLAIRE – EELV
Katell ANDROMAQUE – Conseillère municipale de Rezé, Gauche Anticapitaliste
Marie AOUSTIN – militante EELV
Camille Ariès – Assistante sociale, équipe animation le sarkophage/la vie est à nous !
Janie ARNEGUY – les Alternatifs, ex-Conseillère municipale Nîmes
Marie BATOUX – Parti de Gauche
Sebastien BEAUDEUX - Chargé d'études en assainissement des eaux
Brigitte BERGER – Militante écologiste FASE-76
Aurélien BERNIER – Auteur        
Martine BILLARD – Co présidente du Parti de Gauche
Guillaume BLAVETTE – EELV
Jean-Jacques BOISLAROUSSIE
Christophe BONNEUIL –  Attac France, Commission Ecologie et Société
Alima BOUMEDIENE THIERRY – Juriste et ancienne parlementaire
Jacques BOUTAULT – EELV Maire du 2e arrondissement de Paris
Emmanuel BOUTET – Membre et fondateur de l’association Relocalisons.
Roger BRIOT – FASE Isère, Communiste Unitaire,ACU
Florent BUSSY – Parti de Gauche
Philppe CHAMPIGNY, Alternatifs
Anne Marie CHARASZ – FASE 92
Philippe COLOMB – EELV  
Maxime COMBES – Membre d'Attac France et de l'Aitec. 
Albano CORDEIRO – FASE ID, Alter-ékolo
Alain COULOMBEL – Conseiller Régional et membre du conseil d'orientation politique d’EELV
Bernard DELIFIER – Editeur (éditions Parangon)
Christophe DEGENNES – Commission Ecologie de Solidaires et Objecteur de Croissance
Jérôme DESQUILBET – EELV, Aller Ekolo
Emmanuel DESSENDIER – Comité de rédaction d’Ecorev   
Bruno DIANO – Maire de Crépand ancien Conseiller Régional de Bourgogne des Vert.
Manuel DOMERGUE – militant EELV Paris
Alain DORDE – militant écologiste
Véronique DUBARRY, adjointe écologiste au maire de Paris 
Julien DURAND – Porte parole de l'ACIPA
William ÉLIE – Commission écologie des Alternatifs
Jean-Luc FAUCHE – EELV 84 Alter Ekolo
Jean FRANVILLE
Dominique FRESNEAU – Coprésident de l'ACIPA
Laurent GARROUSTE – Membre de la Gauche Anticapitaliste      
Philippe GASSER – Conseiller Municipal des alternatifs 30, ATTAC
Vincent GAY – Membre de la Gauche Anticapitaliste      
Gerard GENDRE – FASE-Alter-Ekolo Auvergne
Thomas GIRY – Parti de Gauche
Catherine GONNET – Secrétaire de rédaction Les Z'indigné(e)s*
Christian GRISOLLET – Coprésident de l'ACIPA
Augustin GROSDOY – Parti de Gauche
Marie-Claude HERBOUX – FASE 14
Damien JOLITON – Membre de la Gauche Anticapitaliste   
Alfred KAUFMANN – Responsable associatif, militant écologiste
Catherine KRCMAR – Syndicaliste CGT, FASE.
Annie LAHMER – EELV
Jean Charles LALLEMAND – Secrétaire National du Parti de Gauche
Stéphane LAVIGNOTTE – militant écologiste                  
Francis LEBOUTTE – Objecteur de croissance, membre du mpOC Liège
Simon LECOMTE – Educateur spécialisé, animateur du Forum national de la pauvreté Emmaus-Lescar-Pau
Régis LECURU –   Militant écologiste FASE
Philippe LECLERCQ – FASE Lorraine
Margareth LECOQ
Jean Pierre LEMAIRE – Bureau National du Parti de Gauche
Stéphane LHOMME – Directeur de l'Observatoire du nucléaire
Dominique LIOT militant syndical et associatif ERDF Toulouse
François LONGERINAS – Secrétaire national du Parti de Gauche chargé de l'économie sociale et solidaire, Co-animateur du Front de Gauche de l'ESS
Yann LOUVEL – Militant Ecologiste
François MAILLARD – Militant syndicaliste et écologiste - Basse-Normandie
 Marcel  MEAUFRONT – FASE  06, Alter-Ekolo
Roland MERIEUX – Membre de l'exécutif des Alternatifs
Jean Pierre MEYER – Alternatifs Loire
Martine MICHAUDET-RAINAUD – FASE-33
Gilles MONSILLON – FASE, Exécutif de la Fédération pour une Alternative Sociale et écologiste  (FASE-Alter ékolo)
Corinne MOREL DARLEUX, secrétaire nationale à l'écologie du PG, conseillère régionale Rhône Alpes    
Pierre NOUZAREDE – Syndicaliste CGT, Communiste Unitaire ( FASE-ACU) 
Remy QUERBOUET – Militant contre l’Aéroport de Notre Dame des Landes
J-F PELLISSIER – membre de l'exécutif des Alternatifs, Conseiller Régional IdF
Jean-Marc PHILIBERT – EELV Gard Alter Ekolo
Frédéric PIC – Gauche Alternative – Pau
Vaugon PIERRICK – EELV, Bourgogne
René PINTUREAU – Parti de Gauche, Coordination Vienne pour la Sortie du Nucléaire
Marie-Catherine POIRIER – Syndicaliste
Emmanuel POLEWIAK – EELV Alsace
Christine POUPIN – Porte-parole du NPA
Joseph RABIE – Urbaniste-chercheur, 93, FASE
Anita ROZENHOLC – Comité de rédaction d’Ecorev   
Eros SANA – Porte-parole de la Zone d'Ecologie Populaire
Philippe SCHMITT - Conseiller municipal de QUETIGNY EELV
Victoria SELWYN – Militante associative écologiste
Mylene STAMBOULI – Conséillère Municipale Paris 13ème
Belloy STEPHANE – Alternatifs Seine Saint Denis
Frédéric SUPIOT – Conseiller fédéral pour la région hors de France d'Europe Écologie-Les Verts.
Jean Charles SUTRA
Jean-Marc TAGLIAFERRI – Délégué au conseil fédéral EELV Alter Ekolo
Michel TARIN – Membre de l’ACIPA
Jacques TESTART
Mireille TEULE – Libournais en transition, Sud Éducation.
Françoise VERCHERE – Conseillère générale PG, membre du « Collectif d’élus doutant de la pertinence de l’aéroport de Notre Dame des Landes ».
Anthony WHITNEY – Militant écologiste au PS, Syndiqué Snes-FSU
Muttiah YOGANANTHAN – Membre fondateur de l'Alliance d'Avalon
Bernard YVERT – militant écologiste
Alain ZOLTY – Militant écologiste

Pour signer cet appel, envoyez un message à : Mathieu Agostini > mathieu.agostini@gmail.com
 
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