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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:33

 

 

 

« Le gouvernement ne retiendra pas la proposition de Louis Gallois de reprendre les recherches concernant l’exploitation des gaz de schiste », se félicite Jean-Paul Chanteguet, député PS de l’Indre, président de la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, en rappelant que l'exploitation de cette énergie ferait peser les « coûts environnementaux et sanitaires » sur la collectivité.


 


Le Premier Ministre a tranché: le gouvernement ne retiendra pas la proposition de Louis Gallois de reprendre les recherches concernant l’exploitation des gaz de schiste. Se démarquant de la ligne définie lors de la conférence environnementale le 14 septembre dernier, l’ancien patron d’EADS a pris le relais de l’association française des entreprises privées. La quasi-totalité du CAC 40  et des grandes entreprises françaises réunies au sein de l’Association française des entreprises privées (AFEP) réclamaient le 28 octobre dernier le droit d’explorer et d’exploiter la ressource nationale que constituent les gaz de schiste.

Ces prises de position sonnent comme des injonctions au pouvoir politique accusé en creux de vouloir priver la France d’une richesse évidente au moment où notre pays est frappé par la pire crise depuis la seconde guerre mondiale. Elles s’accompagnent ensuite dans le débat public de critiques sur le principe de précaution qui ralentit les projets industriels, interdit des activités pourtant développées ailleurs et renchérit les coûts d’exploitation des entreprises. Elles développent enfin une mise en cause plus globale: décider en toute conscience de laisser le gaz de schiste prisonnier de la roche mère reviendrait à renoncer au progrès et à s’inscrire dans une démarche frileuse, récessive, en somme à choisir la voie du déclin.

C’est pourtant tout le contraire. La transition énergétique que François Hollande a décidé d’engager vise à mettre en place un nouveau modèle de croissance intelligent, durable et solidaire fondé sur des énergies renouvelables et efficaces qui prennent peu à peu le relais des énergies fossiles. Le charbon, le pétrole, le gaz qui ont porté la révolution industrielle et permis des  croissances phénoménales sont des ressources finies et plus personne ne peut ignorer les dégâts que leur exploitation cause en termes de pollution et de changement climatique. Extraire le gaz de schiste, c’est s’obstiner dans cette voie du passé en exploitant à des coûts toujours croissants pour le climat, l’environnement et la santé les dernières ressources disponibles alors que l’énergie du futur, celle du XXIe siècle reste privée des investissements nécessaires à son développement. Permettre l’exploitation de ce gaz, ce serait donc pour la puissance publique sacrifier l’avenir au très court terme et préférer, à la défense de l’intérêt général, la protection de quelques intérêts privés. Et si d’autres pays ont pourtant choisi cette voie, au premier rang desquels les Etats-Unis, il n’est pas interdit à l’Etat français d’en comprendre les raisons, d’en tirer les leçons et d’assumer préférer un autre chemin.

Mais passons au détail de ce qui doit en toute conscience nous faire renoncer à exploiter le gaz de schiste. Car tout doit être dit dans ce débat, les risques comme les enjeux analysés, les faux semblants comme les faux espoirs décrits pour mieux s’en départir.

Notre pays s’est engagé  comme ses 26 partenaires européens à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Il s’agit de ralentir, sinon d’inverser la trajectoire du changement climatique qui nous mène à des dérèglements économiques, sociaux et migratoires d’envergure. Mieux, la France par la voix de François Hollande souhaite convaincre l’Union européenne d’aller jusqu’à une réduction de 40 % en 2030 et de 60 % en 2040. Elle est loin de ces objectifs. Or, l’exploitation du gaz de schiste selon plusieurs études concordantes, dont celle de Robert Howarth de l’Université Cornell dans l’Etat de New York, a une empreinte carbone équivalente à celle du charbon, la source d’énergie la plus émettrice de gaz à effet de serre. Si l’on additionne les émissions dues au forage, à l’extraction, au transport et à la dépollution des immenses quantités d’eau utilisées, le résultat est accablant. L’émission de méthane y contribue largement car ce gaz émis lors de l’extraction du gaz de schiste a un pouvoir réchauffant bien plus élevé que le CO2 sur vingt ans, justement la période la plus critique durant laquelle la Communauté internationale doit limiter la hausse des températures.

L’exploitation du gaz de schiste a ensuite un impact considérable sur la ressource première et essentielle à la vie qu’est l’eau. D’un point de vue quantitatif tout d’abord. Le forage classique d’un seul puits, à raison de dix fracturations, utilise une vingtaine de millions de litres d’eau. La captation de la ressource par des puits forcément nombreux du fait de leur faible rentabilité est telle aux Etats-Unis qu’elle conduit à des conflits d’usage entre l’industrie pétrolière, les citoyens parfois rationnés et les agriculteurs qui finissent par vendre leurs ressources aquatiques et renoncer à leurs cultures. D’un point de vue qualitatif ensuite. La fracturation de la roche est opérée par un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques. En tout quelques 750 composés dont 29 ont été reconnus aux Etats-Unis cancérigènes et à risque pour la santé humaine. Une partie de ces produits auxquels il convient d’ajouter de l’arsenic et des éléments radioactifs, qui remontent des couches fracturées, s’échappent dans le sol, rejoignent les nappes phréatiques et/ou remontent à la surface où ils polluent l’air. Quant à l’eau, elle doit bien sûr être traitée avant d’être réutilisée. Les habitants des zones forées se trouvent ainsi exposés à de multiples polluants qui dégradent leur santé. L’environnement  en surface est lui aussi concerné. La noria de camions (un millier de trajets par puits) qui transportent l’eau, le matériel et le gaz provoque des nuisances sonores, oblige à un lourd entretien des voies et entraîne l’artificialisation de territoires naturels et la destruction d’écosystèmes. Enfin plusieurs régions d’exploitation ont été victimes de séismes aux Etats-Unis comme au Royaume Uni attestant des conséquences de la fracturation sur les couches profondes de la terre.

Tous ces coûts environnementaux et sanitaires ne sont bien sûr jamais pris en considération par les promoteurs de l’exploitation du gaz de schiste. L’idée qu’il convient désormais d’internaliser dans le prix de la production l’ensemble des réparations des dégâts causés à la santé humaine et aux biens communs que sont l’eau, l’air, le sol, la biodiversité n’entre pas dans les calculs de rentabilité. Le faible prix de cette énergie vanté par ses promoteurs est donc largement biaisé puisqu’au final c’est la collectivité qui devra en payer le véritable coût. Quant à l’intérêt de l’autonomie qui serait ainsi reconquise et des économies qui seraient réalisées en termes de balance commerciale, ils sont à rapporter aux contrats à long terme qui nous lient à nos fournisseurs de gaz à des prix indexés sur ceux du pétrole. Enfin l’argument de la création d’emplois ne tient pas davantage. Les énergies renouvelables sont un gisement largement plus porteur d’avenir. L’Allemagne a ainsi doublé en six ans le nombre de postes dans ce secteur qui employait 370 000 personnes en 2010.

Les Etats-Unis, marqués par une culture foncièrement pétrolière et riches d’un espace géographique sans commune mesure avec le nôtre, privilégient aujourd’hui d’autant plus la liberté de forer le sous-sol que celui-ci appartient au propriétaire du sol. Autant de critères qui expliquent un choix que nous n’avons pas à suivre. Depuis l’époque de Napoléon notre administration régit au contraire l’exploitation des mines via un code qui doit aujourd’hui être adapté à la protection de l’environnement, à la transparence du débat et à un nouveau partage de la richesse. Le nouveau code minier, réformé dans les mois à venir, devra proclamer l’interdiction de l'exploration et de l’exploitation des hydrocarbures par fracturation ou fissuration de la roche mère en l’assortissant de sanctions pénales et d’amendes fortement dissuasives en cas de violation. Les députés socialistes soutiendront cette avancée majeure qui accompagnera la France sur le chemin de la transition énergétique en la débarrassant de ce mirage du gaz de schiste que certains veulent nous faire prendre pour un horizon.

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:17

 

Le Monde.fr avec AFP | 05.11.2012 à 17h09 • Mis à jour le 05.11.2012 à 17h25 Par Audrey Garric

 

Le gouvernement a exclu, lundi 5 novembre, une reprise des recherches sur l'exploitation des gaz de schiste.

Le gaz de schiste reste un sujet explosif pour le gouvernement. Lundi 5 novembre, Matignon a annoncé qu'il ne retiendrait pas, parmi les mesures destinées à relancer la compétitivité, la reprise des recherches sur l'exploitation des gaz de schiste, préconisée dans le rapport du commissaire à l'investissement, Louis Gallois.

 

"Cette proposition n'est pas retenue, la ligne édictée par le président de la République lors de la conférence environnementale reste inchangée", précisent les services du premier ministre, alors que  Jean-Marc Ayrault doit présenter, mardi, les premières mesures pour relancer la compétitivité.

 

Dans son rapport sur la compétitivité remis lundi, Louis Gallois a en effet recommandé de "poursuivre la recherche sur les techniques d'exploitation des gaz de schiste". "La France pourrait d'ailleurs prendre l'initiative de proposer avec l'Allemagne à ses partenaires européens un programme sur ce sujet", ajoute le rapport. Et de justifier, exemple à l'appui : "L'exploitation du gaz de schiste soutient l'amorce de réindustrialisation constatée aux Etats-Unis (le gaz y est désormais deux fois et demi moins cher qu'en Europe) et réduit la pression sur sa balance commerciale de manière très significative."


"PAS ÉCARTÉ POUR L'ÉTERNITÉ"

Mais, en France, l'exploitation de ces hydrocarbures non conventionnels est jugée trop polluante. Lors de la conférence environnementale, le 15 septembre, François Hollande avait ainsi fermé la porte à l'exploitation du gaz de schiste. "Dans l'état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que l'exploitation des gaz et huiles de schiste par fracturation hydraulique, seule technique aujourd'hui connue, est exempte de risques lourds pour la santé et l'environnement", avait déclaré le chef de l'Etat. Il avait alors annoncé le rejet, pendant toute la durée du quinquennat, des demandes de permis soupçonnés de viser l'exploitation de cet hydrocarbure non conventionnel.

 

Lire : Six engagements présidentiels sur des dossiers sensibles


Lors des premières fuites sur le rapport, la presse avait déjà évoqué une "conversation explosive" à ce sujet entre l'ex-président d'EADS et la ministre de l'écologie et de l'énergie, Delphine Batho. D'après Paris-Match, la ministre s'était mise "en colère" parce que M. Gallois aurait défendu "la nécessité d'exploiter les gaz de schiste pour l'Hexagone, qui dispose de près de la moitié des ressources potentielles en Europe de l'Ouest".

 

Lire : Compétitivité : le rapport Gallois prendra la défense des gaz de schiste


Pourtant, si la position de Matignon semble tranchée, le dossier continue en réalité de diviser la majorité de gauche. Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a ainsi indiqué, lundi, sur RTL, vouloir "réfléchir" à l'exploitation du gaz de schiste, qui "sera certainement sur la table", même si l'exécutif s'oppose à la seule technique d'extraction actuellement disponible, la fracturation hydraulique, jugée trop polluante. Cette technique consiste à briser les roches souterraines contenant le gaz en injectant sous très forte pression un mélange d'eau, de sable et de produits chimiques.

"Aucun d'entre nous ne pense que le gaz de schiste est quelque chose qu'il faut pour l'éternité écarter, a renchéri Alain Vidalies, ministre (PS) délégué aux relations avec le Parlement, interrogé au Talk Orange-Le Figaro sur les déclarations de son collègue. Ce qu'il a dit, c'est qu'aujourd'hui on ne sait pas faire autrement que la fracturation hydraulique, donc on ne le fait pas."
 

"J'ai des industriels qui sont dans ma circonscription qui lisent ces procédures, il font beaucoup de recherches en ce moment. Ils sont bien conscients des dégâts aux Etats-Unis et du problème environnemental, ajoute M. Vidalies. En même temps, il y a cette richesse, et ce qu'a dit Arnaud Montebourg est important pour la France."

Des déclarations qui n'ont pas manqué de faire réagir les Verts, opposés à toute recherche et exploitation de cette forme d'énergie non conventionnelle. "Un revirement du gouvernement serait une violation absolue de l'accord passé (entre) le PS et Europe Ecologie-Les Verts, a lancé Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat. Les propos tenus [par M. Vidalies] nous préoccupent et paraissent contradictoires avec les déclarations du président de la République lors de la conférence environnementale. Nous pensions que le débat était clos."


RECHERCHES EN COURS

Si la France est le premier pays à avoir interdit — temporairement — la fracturation hydraulique, elle ne s'est par contre pas prononcée sur la rercherche sur les gaz de schiste. Une distinction sur laquelle avait insisté Arnaud Montebourg, lors d'un entretien au Monde, le 17 septembre : "Le président de la République a condamné la fracturation hydraulique destructive de l'environnement, mais pas le gaz de schiste en soi. Si la recherche évolue sur cette technique, il sera bien temps d'en reparler."


Lire : Arnaud Montebourg : le nucléaire n'est pas abandonné


Deux jours plus tard, dix-neuf personnalités du monde de l'industrie signaient un appel, dans l'hebdomadaire L'Usine nouvelle, à relancer le débat. Les signataires, dont la présidente du Medef Laurence Parisot et son homologue de la CGPME Jean-François Roubaud, assuraient qu'il ne faut pas exploiter cette ressource énergétique controversée "à tout prix", mais estimaient que la France a "le devoir d'évaluer ses ressources potentielles" et doit chercher à "développer des modes d'exploitation propre".

 

Lire : Gaz de schiste : des industriels appellent à relancer le débat


D'autres procédés sont ainsi à l'étude. La fracturation de la roche, par arc électrique en particulier, fait l'objet de travaux à l'université de Pau et des pays de l'Adour. Le principal intérêt de cette technique est de réduire la consommation d'eau nécessaire à la fracturation. Selon l'agence fédérale américaine de protection de l'environnement (EPA), la fracturation hydraulique consomme chaque année, aux Etats-Unis, la même quantité d'eau douce qu'une ville de plus de 5 millions d'habitants.

Si elle devient opérationnelle, la fracturation par arc électrique permettrait de n'utiliser que l'eau nécessaire à inonder le puits. Au fond de ce dernier, une décharge électrique provoque un "claquage" de l'eau, émettant ainsi une onde acoustique. Celle-ci heurte la roche et la lèse suffisamment pour que le gaz se libère et remonte le long du tubage. L'inconvénient est qu'elle nécessite un puissant générateur électrique en surface.

D'autres travaux visent à remplacer le fluide de fracturation par du dioxyde de carbone (CO2) à l'état de "fluide supercritique", c'est-à-dire dans certaines conditions de température et de pression. Le gain en eau serait considérable, mais d'autres inconvénients surviendraient : le CO2 accélérerait la dissolution des roches et pourrait augmenter l'étendue des fissures ouvertes. D'où une possible migration vers les couches géologiques supérieures de certains éléments naturellement présents dans la roche, comme des métaux lourds ou des éléments radioactifs.

Audrey Garric

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:47

 

 

Une nouvelle rencontre du collectif provisoirement intitulé « Maisons  pour tous »à Nîmes

est organisée le jeudi 15 novembre 2012 à 18 h 30 

salle n°2 au Centre Pablo Neruda à Nîmes



L’objectif de cette réunion ouverte aux citoyens et aux acteurs de la  vie associative ou syndicale

est de poursuivre, à partir de l’idée d’une  maison des associations,

l’élaboration, du projet de maisons dans différents quartiers de la ville

 et de l’agglomération de Nîmes

qui  pourraient accueillir les associations, les comités de quartiers, les  collectifs ;

mais aussi mettre en place des actions d’entraide sociale, 

des animations culturelles, des espaces de rencontres, etc.


Cette réunion permettra aussi de définir les moyens à mettre en œuvre  pour voir réaliser ce projet.


Vous cherchez des locaux pour votre association ou vos actions ?

Vous pensez qu’il est temps qu'une ville comme Nîmes

se dote de lieux ouverts  au mouvement associatif ?

Vous souhaitez exprimer les besoins de votre association ?,

Vous approuvez l'idée d'une démarche collective ?

Vous  avez un projet, des idées, des propositions ?

Vous êtes membre d'une  association, militant syndical, citoyen engagé ?

Cette réunion vous est  ouverte.


Contact :
maisons-pour-tous@laposte.net

 


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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:39

 

 

Thomas et Nathalie nous ont sollicités pour cette rencontre qu'ils organisent chez eux le dimanche 11 novembre à Sauteyrargues dans l'Hérault.

Voir les informations dans le dossier ci-joint et l'affiche de la rencontre sur :   httptp://dl.free.fr/jExqzEWmF


Résumé : Avec leurs deux enfants, ils vivent dans deux yourtes sur leur terrain non constructible situé dans une zone en partie urbanisée.


 

" En 2010, nous achetons un terrain non constructible (5 700 m²) dans une zone partiellement urbanisée.

Celle-ci est délimitée par des parcelles sur une route privée de 1 km de long, avec pour chacune d’elle :

  • compteur d’eau (SAUR),

  • une ligne téléphonique,

  • une ligne électrique qui s’arrête à mi-chemin de la route.

Des bornes à incendie jalonnent la route.

 

Cette zone « La Lauzière » à moitié équipée, correspond à un projet de lotissement déclassé dans les années 70

Outre notre présence, « La Lauzière » accueille :

  • des habitations construites illégalement et en 1985, légalisées après décision judiciaire,

  • des habitations cadastrées et non légalisées,

  • des mobil home"

 


Leurs réalisations sur ce terrain :

 

 

  • la phyto épuration à rejet zéro pour les eaux usées,


  • l’énergie solaire et le petit éolien,


  • le balivage du bois autour de l’habitat en prévention des incendies,


  • le jardin potager  économe en eau avec bois et rameaux fragmentés.

 

 

L'administration et la mairie ont commencé le harcèlement règlementaire à leur encontre. Ils ont besoin de notre soutien.


Leur situation est emblématique de la question du droit au logement, du droit à choisir son habitat et son mode de vie, du problème de l'accès à la terre laissé à la logique du marché et de la spéculation qui avantagent les plus riches et excluent les personnes et familles aux petits revenus. Des familles, jeunes en particulier,  s'endettent lourdement pour 30 ans.

Logique du marché, logique de l'argent, de l'exclusion et du surendettement. Logique de l'injuste et de l'excès que notre droit fait valoir au détriment du juste et du modéré.

Corinne et moi, nous avons acheté notre terrain constructible 15 € le m2 en 1999 dans le Gard, à une vingtaine de km de Sauteyrargues. Aujourd'hui 13 ans après de tels terrains se vendent dans notre village à 200 € le m2. C'est la même situation partout dans notre région. Et désormais presque partout.

Il faut dire et répéter que cela est un scandale et une lâcheté collective, que la terre fait partie de ces biens communs qui doivent être équitablement distribués dans une démocratie digne de ce nom. Dire que c'est à nous communauté humaine et politique d'en fixer les conditions d'accès.


Utopique ? Pas tant que ça, car la situation actuelle commence à préoccuper des communes et des gens : le sujet est en train de mûrir peu à peu, lentement.

Des gens comme Thomas et Nathalie par leur choix, aident à porter le débat sur la place publique. Ils nous font avancer dans le bon sens en nous poussant au courage de prendre les choses en main, des choses aussi importantes que le droit à habiter  la terre et à vivre d'elle. C'est un des combats essentiels de notre siècle.

Venez les rencontrer dimanche.


Cordialement. Maxime Vasseur

réseau RAHMaBAMaN  http://rahmabaman.free.fr

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:35

 

 

 

LES INDIGNE/E/S - AG Chaque mercredi 18h et samedi  à 13h Maison Carrée + pique nique

Chaque 1er samedi du mois : Tour de Vélo  RV Palais de justice à 11h

Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires 0466845199

 


Dates

Evènement

Lieu

heure

Mercredi 7/11

Réunion ATTAC Nîmes

Local Solidaires

19h

Jeudi 8/11

Film et témoignages sur des coopératives, avec J.P. Bugada, des  Nations Unies :table- ronde

Maison du Protestantisme

15h30/

17h30

Jeudi 8/11

Assemblée Citoyenne Front de Gauche : Municipales 2014

S.Wagner Pissevin

18h

Jeudi 8/11

Vernissage de notre amie Claudine M.

Office Tourisme

18h30

Jeudi 8/11

Film « Tous cobaye ! » avec J.P.Jaud par ATTAC, la Conf Paysanne, Cévennes stop nucl

Ciné Les Arcades .Alès

20h30

Vendredi 9/11

Visite commentée « Nîmes et les coopératives » par C. Woillet

Square Antonin

10h30

Vendredi 9/11

Vernissage La Salamandre

 La Salamandre

18h30

Samedi 10/11

Femmes en Noir pour la Palestine

Place de l’Horloge

 11 à 12h

Samedi 10/11

Manif pour défense du train « le Cévenol »et  ligne Cévennes

Gare de Nîmes

14h

Dim 11/11

Vide-grenier Gambetta ++

Boul Gambetta

8 à 18h

Lundi 12/11

Réunion  prépa manif contre chômage, précarité 

Pablo Neruda

19h

Mardi 13/11

UCCN : frontières, colonisation, décolonisation : une étude de cas par M.Naudin

IUFM Nîmes

19 à 21h

Mercredi 14/11

Mobilisation Européenne : manif

 Soutien à NDDL

Préf. Nîmes

14h

Mercredi 14/11

Meeting « A bas l’austérité ! »  Parti de Gauche

S.G.de  Nogaret .Montpellier

19h

Vendredi 16/11

Soirée-débat « Venezuela :Chavez et la Révolution bolivarienne » avec J.Ortiz par  les Amis de l’Huma et la Librairie Diderot

Salle CMCAS –EDF 222 rue G.de Maupassant

18h30

Samedi 17/11

2èmes rencontres Forum Social local 30

St Christol lez Alès

Tt jour

Samedi 17/11

« Dans les coulisses du Moyen-Orient »avec E.Rouleau et L. Shaïd

Ciné le Capitole .Uzès

18h

Samedi 17/11

Manif  réoccupation de Notre Dame des Landes

Co-voiturage

 

 17 et  18/11

Congrès national des ALTERNATIFS

Paris

 

Du 17 au 25/11

Semaine de la Solidarité Internationale

 

 

Mercredi 28/11

Pièce « Toujours le même problème par le Yes théâztre d’Hébron , Cisjordanie (AFPS Nîmes)

Théâtre C. Liger . Nîmes

19h30

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 15:28

 

france24.com - 31/10/2012 

Par Electron Libre

 

 

Organiser une action collective mondiale de résistance contre toutes les formes de dettes : c’est l’objectif affiché du mouvement « Strike Debt » affilié à « Occupy Wall Street ».

Utilisant le slogan « nous se sommes pas un crédit », les membres du collectif s’attaquent directement aux institutions financières mondiales qu’ils accusent d’être responsables de la crise économique que traverse le globe actuellement. Dans ce communiqué largement relayé sur la Toile, les responsables de « Strike Debt » estiment ainsi que la grande majorité des dettes qui pèse sur les citoyens américains est illégitime et devrait tout simplement être effacée. Ils invitent donc leurs compatriotes à ne pas s’en acquitter et espèrent que ce mouvement finira par se propager à l’international.

Et signe que l’opération a été pensée dans ses moindres détails, le site du mouvement propose un petit guide pratique de la résistance contre la dette. Un document d’une centaine de pages qui fournit diverses informations sur comment négocier son découvert de carte de crédit ou encore sur les risques encourus si l’on ne rembourse pas son emprunt étudiant…

Plusieurs actions symboliques ont également d’ores et déjà été organisées par les membres du mouvement. En septembre dernier par exemple, quelques habitants de New-york se sont réunis pour brûler leurs dettes en public comme le montre cette vidéo qui circule en ligne.

Et pour rappeler à tous ceux qui ont des problèmes de dettes qu’ils ne sont pas seuls, le mouvement « Strike Debt » a annoncé le lancement d’un projet le 15 novembre prochain baptisé « Rolling Jubilee ». L’idée consiste à faire racheter légalement par ceux qui n’en ont pas les dettes personnelles de ceux qui croulent sous les remboursements. Une initiative dont l’objectif principal est clairement de créer un lien de solidarité entre les citoyens, sans tenir compte de leur situation financière.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 15:21

 

FRANCE 24

Par Electron Libre

 

 

Au lendemain du passage de l’ouragan Sandy, les activistes du mouvement « Occupy Wall Street » ont appelé les new-yorkais à faire preuve de solidarité et à se mobiliser pour venir en aide aux sinistrés. Ces militants anticapitalistes se sont ainsi associés au site Recovers.org pour coordonner leurs initiatives.

Des efforts qui se concentrent essentiellement sur les quartiers les plus défavorisés de la ville. Comme en témoignent ces photos publiées sur Facebook, des distributions de nourriture ont ainsi été organisées auprès des habitants de Red Hook ou de Rockaway, des zones où les dégâts causés par la tempête ont été particulièrement importants.

Et alors que des milliers de foyers sont toujours privés d’électricité, des activistes ont mis en place des centres d’accueil comme celui-ci, où les riverains peuvent recharger leurs téléphones portables, mais aussi se fournir en produits de première nécessité.

Sur les réseaux sociaux, les internautes sont de leur côté invités à utiliser le hashtag #Sandyaid pour signaler aux bénévoles les endroits où de l’aide est requise. Des appels aux dons ont également été lancés sur la Toile pour récolter du matériel d’urgence comme des couvertures, des bougies, ou des piles, mais aussi des fonds pour financer des projets de reconstruction sur le long terme.

La côte est des Etats-Unis tente donc de se relever petit à petit du passage de la violente tempête. Des internautes organisent notamment des opérations de nettoyage dans leur voisinage. Des initiatives lancées en parallèle de celles menées par les autorités qui recrutent également des volontaires via Internet pour aider la région à se remettre sur pieds le plus rapidement possible.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 14:52

 

3 nov

 

Pour tout le week-end, la préfecture a décidé de stopper les opérations d’expulsion sur la ZAD, l’aire prévue pour le projet aéroportuaire à Notre-Dame des Landes. Une trêve bienvenue après l’intervention policière hier au Tertre, dans une atmosphère très tendue.  Officiellement, il s’agit de préserver la sécurité des intervenants sur le site, tant des forces de l’ordre que des agents administratifs et des sociétés qui déblaient les routes ou assurent les démolitions. Explication pour masquer un flottement politique ou préparer une opération surprise? L’avenir seul nous le dira.

En fait, les forces de l’ordre sont tombées sur un os. Ou plutôt des arbres. Les militants ont pris l’habitude, pour retarder la progression des forces de l’ordre, d’abattre des arbres sur les bordures de la D 281 (route des Ardilières à la Paquelais) et de la D81 (route des Ardilières à Vigneux, au centre de la ZAD), barrant ainsi ces routes.  Chaque fois que cela se produit, la Préfecture fait appel aux services du Conseil Général, qui déblaient les voies. Puis de nouveaux arbres sont abattus, ou des barricades érigées, et ça recommence indéfiniment.

La démesure de l’évacuation de la ZAD fait réagir

Or, hier, les agents de la DDE sont intervenus dans une atmosphère hyper-tendue, à plusieurs reprises dans la journée. Un des agents aurait, d’après la préfecture de Loire-Atlantique, reçu un projectile. « Les agents ont donc demandé à leur hiérarchie de lever le pied, en faisant valoir leur droit de retrait, et d’espacer leurs interventions. En accord avec les services du Conseil Général, nous avons décidé de ne pas dégager les routes D81 et D281 ce week-end. Elles le seront à nouveau à la reprise des opérations d’évacuation des lieux occupés illégalement lundi. », nous explique Patrick Lapouze, directeur du cabinet du Préfet de Loire-Atlantique.  Par conséquent, « si les routes sont barrées, ce ne sera pas le fait des forces de police, mais des opposants ». En semaine, à partir de cinq à sept heures du matin, le périmètre de la ZAD est entièrement bouclé à l’extérieur, pour les grands axes, par la police.

Cependant, si une occupation illégale est constatée dans le week-end, les forces de l’ordre se fraieront un passage pour « faire cesser le trouble et rétablir la légalité républicaine », déclare P. Lapouze. Une occupation illégale… comme hier au Tertre, maison dont la destruction prévue pour le 15 novembre a été avancée par le Préfet sur le conseil de P. Lapouze « pour éviter de mettre en danger les gendarmes et les opposants », les forces de l’ordre étant intervenues deux fois sur le site au cours de la journée.

Sept interpellations ont été faites dans la soirée d’hier, pendant la démolition du Tertre. Quatre personnes ont été relâchées vers 23h30 par la gendarmerie de Blain, une un quart d’heure plus tard au même endroit. Un a été libéré par Blain ce matin et un dernier, transféré à St Nicolas de Redon, est ressorti libre et exempté de poursuites à midi. Les autorités tant civiles (préfecture) que judiciaire tiennent à calmer le jeu : moins il y a de tension autour de NDDL et moins il y a de couverture médiatique, et plus cela sert les expulsions.

Malgré les affirmations de la préfecture, un trouble s’installe. Cette trêve semble arrachée aux forces de l’ordre par l’obstination des opposants à l’aéroport et pourrait dénoter un flottement politique de la part d’Ayraultbespierre. La démesure de l’opération de l’évacuation de Notre-Dame des Landes apparaît de plus en plus crûment dans les médias nationaux et locaux, qui, les uns après les autres, rompent le black-out et se saisissent de l’affaire Notre-Dame des Landes, dans un contexte général très défavorable au gouvernement.

La Préfecture dément toute hésitation. Imperturbable, Patrick Lapouze déclare d’un ton décidé « nous interviendrons partout où il faudra rétablir la légalité, faire appliquer les décisions du peuple français, notamment de faire l’aéroport ». Et même si cela prendra des mois ? « Nous prendrons le temps qu’il faut et userons de tous les moyens légaux sans exception pour mettre fin aux occupations ». Une belle détermination qui risque de prendre fin à la première grosse bavure. En attendant, pendant deux jours, les salamandres peuvent bronzer tranquilles. Le troisième aéroport de Paris prend du retard, mais Notre-Dame des Landes plage, c’est maintenant.

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 14:45

 

 

Ce Samedi 03 Novembre, à Nîmes un rassemblement d’une cinquantaine de personnes d’horizons divers se tient Place de la Maison Carrée pour informer la population sur les évènements en cours à Notre Dame des Landes, le futur et très cher Grand Ayrault-port de Nantes, à construire par Vinci, projet phare de notre Premier Ministre lorsqu’il était maire de la ville.

 

Démesuré et inapproprié, ce projet est un condensé exemplaire des maux que nous combattons et en inadéquation totale avec les besoins réels de la population et de la planète.

Ayrault, maintenant chef du gouvernement, pratique sans hésitations à Notre Dame des Landes l'abus de pouvoir par une intimidation policière d’une rare envergure.

 

Exprimer notre solidarité et informer, puisque ce n’est pas fait, était donc nécessaire.

 

Pour clore ce rassemblement, une action symbolique est réalisée en fermant (temporairement) l’entrée du parking Vinci le plus proche, Place d’Assas, en scotchant quelques tracts et en ‘tagguant’ le bâtiment vitré de l’ascenseur au blanc de Meudon. Il n’y a pas dégradation réelle et tous sont calmes et pacifiques.

 

C’est alors que la Police intervient et déclenche la violence en se saisissant brutalement d’un participant, l’entraînant sans ménagements. Nous tentons de retenir notre ami, essayons de dialoguer calmement pour savoir ce qu’on lui reproche mais on nous bouscule, on se fait frapper, des coups vicelards par en dessous, bien ajustés. Tout d’un coup sortent les lacrymos et cinq ou six personnes prennent des jets dans la figure, à bout portant, ce doit être réglementaire.

 

Démesurée et inappropriée cette violence illégitime ne peut rester sans suites. Nous recueillons des témoignages pour informer le Procureur de la République des agissements hors de contrôle de certains représentants des forces de l’ordre qui préfèrent visiblement l’affrontement et la haine. Les même ont été vus plus tard en ville insultant des jeunes  jusqu’à provoquer l’incident, pour pouvoir vider complètement leurs lacrymos sans doute, et c’est autrement plus grave.

 

Cette violence est trop clairement utile, elle est la seule réponse d’une démocratie à bout de souffle, confisquée et ouvertement dévoyée au service des intérêts privés. Nous ne nous laisserons pas intimider.

 

A Notre Dame des landes, Ayrault plane, Valls lâche les gaz et…Vinci vole !

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 14:39

 

 

Samedi, 3 barricades sur la route entre les Ardillères et le croisement des Fosses-Noires 
Samedi, 3 barricades sur la route entre les Ardillères et le croisement des Fosses-Noires© zadist

 

Cela fait maintenant trois semaines que l'Etat, Vinci, sa filiale AGO et les forces du désordre nous harcèlent jours et nuit en détruisant nos lieux de vies. De l'autre côté, la solidarité continue de s'amplifier, de nouvelles personnes affluent chaque jour, renforçant, de fait, notre présence sur la ZAD et la résistance à l'envahisseur et envers ce projet absurde et mégalo d'Ayraultport.

Les forces du désordre et les gros vilains qui gravitent autour commencent sérieusement à s'embourber pour notre plus grand plaisir...

Occupation du Tertre

Jeudi, une nouvelle maison se vide de ses habitant.e.s. Des occupant.e.s super motivé.e.s s'empressent de réoccuper la maison le vendredi matin vers 11 heures.

6 de nos camarades montent directement sur le toit. Le reste occupe l'intérieur de la demeure laissée vacante.

Les flics se pointent une première fois dans l'après-midi pour évacuer les gens à l'intérieur de la maison et laissent sans explication logique nos camarades perché.e.s sur le toit et finissent par partir. Juste après le départ des Play-Mobiles tout le monde s'empresse, bien évidemment, de revenir sur les lieux. 

Bilan, une nouvelle opération de répression policière pour rien sauf pour les contribuables qui continuent à casquer.

La deuxième fois, les condés se pointent le soir vers 19h30 en surprenant tout le monde. La boum anti-aéroport qui était prévue ne se fera pas. Vraiment pas fair-play ces Play-Mobiles ! Tout ce qui était dans la maison est perdu dont 4 pacs de bière ! Qu'ils s'étouffent avec !

Ils annoncent les trois sommations de rigueur en deux secondes chrono et chargent direct. Tout le monde se met à paniquer et s'enfuit dans les champs.

Cinq de nos camarades remontent sur le toit à la va vite. Une nacelle les récupère en 15 minutes. Nos potes sont sans délai conduit.e.s au poste.

L'occupation est terminée.

La maison est détruite dans la foulée sans désamiantage préalable, en mode gros bourrins, en dehors de toutes les procédures habituelles d'hygiène et de sécurité. Illégalité sur toute la ligne !

Une fois n'est pas coutume, l'Etat Ripoux-blicain, premier délinquant de France, montre le mauvaise exemple.

Bilan répressif de la journée : 6 camarades interpellé.e.s. 4 sont relaché.e.s après vérification d'identité vers 23h30, un.e cinquième pote peu de temps après et le dernier de nos compagnons de lutte devait être libéré.e dans la matinée.

 

La cuisine de la Gaité avant saccage... 
La cuisine de la Gaité avant saccage...© Auto-média de la ZAD

 

Jeudi, barricades entre les Planchettes et la Paquelais : les Play-Mobiles en mode masos se gazent tous seuls et se prennent une raclée en bonus.

Deux nouvelles barricades se dressent dans la nuit de mercredi à jeudi pour faire face à nos agresseurs sur la D281 grâce à l'énergie et à l'enthousiasme de nos camarades qui nous ont rejoint dans la lutte.

Le jeudi matin, plein de potes ultra-motivé.e.s, dont une majorité d'habitant.e.s de la région et des personnes d'un peu partout en France et en Europe fraîchement arrivé.e.s tiennent fermement les barricades jusqu'à l'arrivée des Play-Mobiles vers 11 heures.

En l'espace de 45 minutes, la barricade-sud est nettoyée par les forces du désordre avec l'appuis technique des collabos de la DDE qui amènent un camion-grue. Sous un tir fourni de lacrymos ces casseurs professionnels ripoux-blicains réussissent à détruire la barricade.

Une fois terminée leur sale besogne, toute cette équipe de bras cassés repart sans enlever la deuxième barricade située entre le chemin du Far-Ouezt et celui de la Chèvrerie.

Et hop ! Deux minutes après le départ des forces du désordre, la barricade est refaite.

Environ deux heures plus tard, les Play-Mobiles et les collabos de la DDE se repointent beaucoup plus nombreux avec une dizaine de camions en arrivant comme la première fois par la Paquelais.

 

Maison dans les arbres détruite par les forces terroristes de l'Etat saucialisteMaison dans les arbres détruite par les forces terroristes de l'Etat saucialiste© Auto-média de la ZAD

Ils lancent une tartine de tirs lacrymos mais comme dab, les éléments sont avec nous, et ils se prennent les fumées toxiques de leurs armes en pleine poire.

Un mur de 40 légionnaires se forme rapidement. Une partie des forces terroristes ripoux-blicaines passe par les champs pour nous prendre à revers.

Les armées de César passent la première barricade en mode gros bourrins en remontant jusqu'à la deuxième barricade au niveau de la route du Sabot/Far Ouezt.

Au moment même ou ils commencent à tronçonner, la grêle se pointe et les assaisonne copieusement les obligeant à arrêter leurs tronçonneuses.

Après moultes péripéties saisonnières ils arrivent finalement à franchir la deuxième barricade. Ils continuent à repousser les potes jusqu'au carrefour des Fosses-Noires et poursuivent leur incursion dans la ZAD à grands coups de lacrymos.

Le sort s'acharne, les éléments continuent à se déchainer sur les flics, et une fois n'est pas coutume, le vent blindé de gaz lacrymos les asphyxie.

Les Play-Mobiles aveuglés par leurs propres armes de répression (hi,hi, hi) se retrouvent pris à revers par nos camarades. Cachés par les haies, les potes arrivent presque au niveau du camion-grue qu'ils caillassent. Les sinistres légions lobotomisées du bulbe se précipitent en panique dans leurs camions et partent la matraque entre les jambes. 

Et du coup, trois nouvelles barricades se reforment juste après la fuite pitoyable des forces armées terroristes saucialistes.

Aujourd'hui, tout plein de chouettes barricades descendent jusqu'à la Paquelais et remontent de l'autre côté jusqu'au carrefour des Fosses-Noires.

 

Maison en argile de la Forêt de Rohanne. 
Maison en argile de la Forêt de Rohanne.© Auto-média de la ZAD

Les défaites des légions saucialistes se succèderont malgré une supériorité numérique et matérielle écrasante.

César, tu continues à patauger grave !!! La noyade est pour bientôt !

Vinci hors de nos vies !

Des habitant.e.s de la Zone d'Autonomie Définitive en résistance.

Note : toutes les infos et plus encore sur le site de la ZAD : Zone A Défendre - Tritons crété-e-s contre béton armé

 

 
© Auto-média de la ZAD

 

 

 

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