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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:11

 

http://www.youtube.com/watch?v=95XQCdjSXMY

 

 

 

 

 

 

 

http://www.wikistrike.com/article-e-cat-l-energie-libre-infinie-et-propre-qu-on-vous-cache-96789369.html

Mardi 10 janvier 2012
E-Cat, l'énergie libre qu'on vous cache

Maintenant, révoltez-vous !
00000000000000000000000-copie-1.jpg Le procédé que je vais vous faire découvrir s’appelle E-Cat. Il s’apparente aux transmutations à basse température. Il faut obtenir au départ une température de 150 à 500°C : mais, croyez-le ou non, c’est encore une très basse température, surtout s’il s’agit de phénomène nucléaire. 

(A Cadarache, dans un projet insensé, on tente de faire une fusion avec 100 millions de degrés au départ : coûteuse utopie, qui ne fonctionnera jamais). 

Ici, par contre, nous sommes dans la vraie vie : 

Il s’agit de mettre en présence 50 grammes de poudre de nickel chauffée à 300°C (par l’électricité du secteur pour démarrer la réaction, mais l’appareil tournera ensuite en auto-suffisance) et de l’hydrogène, sous une pression de 2 à 20 bars, qui provient d’un réservoir incorporé au E-cat, en présence d’un catalyseur secret. 

Cette réaction produit une énorme quantité de chaleur, avec un COP de 40 ou plus (coefficient de performance, rapport entre l’énergie récupérée et l’énergie injectée ). 

Vous donnez 1 kilowatt à l’entrée, vous récupérez 40 kw à la sortie. 

Les appareils commercialisés produiront de 10 à 30 kw/h, largement suffisants pour alimenter une habitation ou une petite voiture. On peut les accoupler pour faire des centrales, ce qui pourrait donner un recyclage à nos centrales nucléaires, qui ne sont jamais que des machines à vapeur sales. Mais là, c’est propre, sans résidu radio-actif, et sûr : ça s’arrête en quelques minutes. 

La réaction produit des rayons alpha et gamma (gamma d’énergie inférieure à 300 keV). 

Ce qui prouve qu’une réaction nucléaire est à l’œuvre. 

Mais un blindage de plomb de 50 kg sur 2 cm d’épaisseur (soit un volume de 4 litres environ) les arrêterait et l’appareil en fonctionnement n’émettrait ni neutrons ni protons. 

Quelques heures après l’arrêt, il n’y aurait plus de rayonnement ni de déchets radioactifs, même au centre du réacteur. Le “combustible” et les déchets ne seraient pas radioactifs. La radioactivité de l’eau chauffée ne serait pas modifiée. 

En cas d’emballement du réacteur, un excès de production de chaleur réduirait l’efficacité de la réaction et tendrait à limiter cet excès. De plus, dans ce cas, le système de sécurité activerait le préchauffage auxiliaire pour renforcer cette limitation. 

Lors de la maintenance, tous les 6 mois, le nickel serait recyclé et le petit réservoir d’hydrogène à 160 bars (quelques litres) remplacé. Au bout de 2,5 mois d’utilisation, le nickel contient environ 10 % de cuivre (isotopes 63 et 65) et 11 % de fer. 

Vous devez y voir la preuve d’une transmutation du nickel en fer et en cuivre, et donc la preuve que la transmutation à basse température est possible. 

Le nickel est abondant sur Terre et n’est pas cher. 

« Si toute l’énergie consommée par les humains était produite ainsi, un pourcentage infime [10%] de l’extraction annuelle de nickel y suffirait » 

Le E-cat est entièrement recyclable après une durée de vie de 15 à 20 ans, le nickel l’est à 80% environ. 

Vous pouvez vous offrir 50 grammes de Nickel (20 Euros le kilo : une dose coûte donc un euro) et quelques litres d’hydrogène tous les six mois ? Alors vous aurez bientôt accès à cette énergie quasi illimitée, qui ne produit pas de CO2, pas de particules radioactives, et dont les rares rayonnements sont facilement arrêtables avec quelques kilos de plomb. 

J’ai résumé pour vous cet article trouvé sur Wikipédia. Vous y aurez de plus amples détails, et en sortirez convaincus. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catalyseur_d%27%C3%A9nergie_de_Rossi_et_Focardi 

Notez que les expériences sont tout à fait actuelles, et suivez l’actualité de cette révolution technologique jour après jour. La commercialisation semble en cours. 

Alors, cessez de vous tourmenter avec le nucléaire et ces pseudos trouvailles que sont le photovoltaïque et l’éolien : c’est du passé, c’est périmé. La question du CO2 ne se pose plus, et les écolos vont devoir trouver un autre dada. Charbon, pétrole, nucléaire, au musée : à terme, zéro pollution. 

Nous allons vivre une ère nouvelle, et on va cesser de nous casser les oreilles avec l’énergie rare, la pollution, et tous ces concepts d’un autre âge. 

Cela pose de gros problèmes : les sociétés pétrolières, les pays de l’OPEP, peuvent passer de l’opulence à la misère. L’Etat doit se trouver d’autres taxes. La production automobile doit se convertir à l’électricité. Les transports maritimes verront le retour des machines à vapeur ! Les trains auront le choix : électricité ou vapeur directement. Attendons-nous à quelques freins, donc. 

Mais avec cette énergie quasi gratuite, quasi illimitée, on peut tout envisager : dessaler l’eau de mer et voir fleurir les déserts, faire disparaitre toute misère sur terre. 

Un autre point important : tant que les intérêts pétroliers et nucléaires dominent (dominaient ?) la planète, de nombreux brevets du même ordre ont été confisqués ; il y a en effet de nombreux moyens de produire proprement de l’énergie gratuite. On peut s’attendre à les voir resurgir, dès lors qu’il sera plus rentable de les commercialiser que de les tenir secrets. 


http://resistance71.wordpress.com/2011/12/25/energie-et-detournement-de-la-science-il-est-temps-de-faire-sauter-les-verrous/#comments http://resistance71.wordpress.com/2011/12/25/energie-et-detournement-de-la-science-il-est-temps-de-faire-sauter-les-verrous/#comments 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Alertes- Ce que vous devriez savoir
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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:58

 

http://energie-libre.com/

 

 

Nikola-Tesla

Nikola Tesla

 

La voiture électrique du futur a t-elle été inventée… En 1930 ?!

Nikola Tesla (1856-1943) bien que fort mal connu du grand public, fut certainement l’un des inventeurs les plus brillants et prolifique des temps modernes, qui effectua ses recherches principalement dans l’électricité.

Pendant l’été 1931, Nikola Tesla effectua des essais sur route d’une berline haut de gamme propulsée par son moteur électrique à courant alternatif, tournant à 1.800 t/m, sans qu’aucun gaz ne sorte du pot d’échappement. « Elle n’avait pas de moteur » selon son inventeur.

Il fut l’auteur de plus de 900 brevets traitant de méthodes de conversion de l’énergie.

La France a bien été capable de créer des usines à gaz, oui des usines pour produire du gaz… Alors pourquoi pas une voiture électrique à énergie libre?

La question de l’énergie libre qui fait le buzz sur internet ne mérite-t-elle pas d’être posée sur la place publique?

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Documentaire sur le mystère et l’œuvre de Nikola Tesla.

 

 

 

Appel pour porter le débat sur l’énergie libre sur la place publique.

 

 

 

Les meilleurs plans

de moteurs magnétiques à énergie libre

sur slideshare.

 

 

 

Télécharger les meilleurs plans

de moteurs à énergie libre.

 

 

 Vous ne croyez toujours pas en ces technologies d’énergie libre?

Voici par exemple un brevet déposé à l’INPI, rédigé en français.

http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?DB=fr.espacenet.com&adjacent=true&locale=fr_FR&FT=D&date=20081121&CC=FR&NR=2916316A3&KC=A3

 

Sachez également que le programme américain HAARP utilise la technologie inventée ou plutôt « rêvée » par Tesla.

Lire dessus l’excellent article d’Alain Lipietz: http://lipietz.net/spip.php?article2231

 Il semble nécessaire de parler de ces technologies afin qu’elles ne soient pas utilisées dans un but exclusivement militaire.

 

Pour plus d’informations: contact@energie-libre.com

.

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:51

 

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/02/07/1928835_l-energie-libre-illimitee-et-non-polluante-disponible-pour-tous.html

 

 

 
Imaginez un monde avec une énergie abondante, propre, peu coûteuse, les centrales nucléaires, de gaz, les puits de pétrole, les mines de charbon... ont été mises hors d'usages. Un type inhabituel de l'énergie rend tout cela possible. Elle ne vient pas du soleil, du vent, de la pluie ou des marées, ce n'est pas un combustible fossile ou nucléaire prit dans le sol ou par synthèse chimique.

 

"Encore quelques générations qui passent, et nos machines seront conduites par la force obtenue à n'importe quel point dans l'univers... C'est une simple question de temps et les hommes réussiront à connecter leurs machines aux rouages mêmes de la nature." - Nikola Tesla

En effet, il a été démontré que le vide contient une énorme quantité d'énergie, proche du zéro absolu (le point zéro), une énergie utilisable en abondance :

 L’énergie libre, ou énergie du vide (éther).

 C’est une source d’énergie renouvelable disponible gratuitement appelée aussi « énergie du point zéro ». C’est l’énergie électromagnétique contenue dans la trame de l’Univers. Elle est présente dans l’espace et dans la matière. L’énergie libre occupe tout le « vide » qui nous entoure. L’énergie libre représente un paradoxe pour la science contemporaine : ou il existe dans l’univers une force gravitationnelle supérieure aux masses répertoriées, ou il y a une énergie invisible libre qui subirait l’effet d’une pression que l’on pourrait appeler cosmique. La physique quantique tend aujourd’hui à démontrer que chaque mètre cube d’espace autour de nous contiendrait une quantité phénoménale de cette énergie. À ce jour, toutes les techniques qui nous ont été rapportées pour la capter font appel à un principe de déséquilibre temporaire de la structure des ondes électromagnétiques, causant ainsi une transmutation matière/énergie et/ou transfert énergie/énergie...

 

 Les recherches révèlent que cette source d’énergie peut être partiellement convertie en énergie utilisable. Celle-ci serait illimitée et non polluante, et tout comme le vent et le soleil, son utilisation serait gratuite.

 Imaginez-vous que cela existe depuis 20 ans: en avez-vous déjà entendu parler? Non, puisque au contraire tout est fait pour enterrer la question.

 Il existe beaucoup d’inventeurs indépendants qui ont construit des machines à énergie libre et dont les résultats ont été publiés au grand jour et vérifiés

 ( à qui nous allons rendre hommage ci-dessous ),

 mais comme la communauté scientifique ne comprend pas les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle en ignore tout simplement l'existence. Ainsi, tout va bien.

Et le commun des mortels de se dire : si ça existait, on en aurait entendu parler. Posons alors la question : qui vous en aurait parlé ?

 Alors voilà :

 Les machines à énergie libre constituent certainement les preuves tangibles de l'existence d'une forme d'énergie totalement ignorée du monde des sciences. Ce sont des machines qui transforment une certaine forme d'énergie non répertoriée par la science moderne, en énergie mécanique bien tangible. Ces machines produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. N'en déplaise à quelques physiciens, cela ne viole pas le sacro-saint principe de conservation de l'énergie car la machine ne crée pas quelque chose qui n'existait pas auparavant, mais elle transforme quelque chose que l'on ne sait pas détecter en quelque chose d'utilisable.

 La physique quantique nous a montré que beaucoup de lois physiques qui semblent figées et inflexibles sont en fait violées. Par exemple on découvre que l'univers est constitué de plusieurs dimensions, les particules de matière existent simultanément à plusieurs endroits de l'univers et il est possible de téléporter de la matière à travers de la matière ou de l'information à travers l'univers instantanément… Ainsi le vide de l'univers est rempli d'énergie quantique en des proportions astronomiques et toutes ces informations ne font que donner du crédit aux machines à énergie libre et leur existence réelle.

 

Si on arrive, en polarisant légèrement ce vide par des phénomènes encore mal expliqués mais basés sur l'électromagnétisme, à récupérer un peu de cette énergie, les machines qui en sont injectées fournissent plus d'énergie qu'elles n'en consomment, elles ne font que « pomper » l'énergie là où elle est ...et c'est la nature, présente partout, qui alimente l'énergie du vide.



 L'appareil de Tesla destiné à capter l'énergie radiante du milieu naturel est décrit dans les brevets US N°685.957 et 685.958.Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous verrons dans cet article que les laboratoires du monde entier commence à exploiter cette fameuse énergie. Certains éminents physiciens théoriques commencent à comprendre pourquoi et comment cela est possible. Plusieurs entreprises en sont au stade d'un début de mise sur le marché de ces dispositifs viables qui produisent nettement plus d'énergie que ce qui est nécessaire pour les faire fonctionner...

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/tesla2.php

 Depuis l'époque de Nikola Tesla, le public a généralement eu des difficultés à accéder à l'information sur ces transformations d'énergie.

Mais petit à petit ces appareils qui utilisent cette matière pour l'énergie sont maintenant acceptés dans les demandes de brevet, et sont d’ailleurs loin d’être considérés comme impossibles à réaliser par les cartels de l'énergie qui prennent très au sérieux la difficile tâche de désinformer à ce propos…

 Et ces découvertes ne peuvent se faire qu’avec un effondrement des lois de la  physique telles que nous les connaissons depuis trois siècles.

La planète est dans une véritable impasse énergétique car les réserves de pétrole diminuent rapidement et nous allons tout droit vers des guerres du pétrole qui laisseront peu d’espoir à l’humanité compte tenu des milliers de têtes nucléaires qui seront inévitablement utilisées.

Nous n’avons pas d’autre espoir pour la survie de l’humanité que de développer de nouvelles technologies productrices d’énergie libre de façon à résoudre cette urgence énergétique, qui est aussi une urgence écologique, car la combustion des réserves fossiles de pétrole, charbon et de gaz, pollueront inexorablement la planète jusqu’à un point de non-retour.

 Mais le scepticisme scientifique combiné à des plaintes pour harcèlement par les inventeurs, (corruption/rachat de brevets, menaces allant jusqu’à la disparition ou la mort d’inventeurs dans des circonstances troublantes…) rend très difficile que des dispositifs à énergie libre puissent retenir l'attention du grand public ou qu’ils soient évalués pour une production commerciale et de distribution. Pourtant une longue lignée d'inventeurs est apparue pour proposer de telles machines à  rendement surunitaire, l'expression surunitaire est la traduction du terme anglais overunity. Le mot désigne un système dont le niveau d'énergie augmente, sans aucune source externe définie, une idée que la science rejette depuis plus d'un siècle au moins.

 Les principales pierres d'achoppement ont été la pensée scientifique rigide concernant la violation des lois de conservation de l'énergie, et de puissants intérêts pétroliers de l'énergie opposés à ce que des machines à énergie libre soient sérieusement étudiées.

 Malgré tout, une longue succession de ces moteurs à énergie libre ont été développés, et ces faits doivent être diffusés, en raison de leur importance et de leurs conséquences multiples.

 Il s’agit en effet d’offrir à notre civilisation la possibilité d’utiliser une nouvelle source naturelle d’énergie inépuisable, et sans effets nuisible sur l’environnement :

 Déjà dans les années 1830,  Michel Faraday fit la démonstration que l’on pouvait générer une puissance électrique en faisant tourner un disque de cuivre adéquatement connecté dans un champ magnétique, sans qu’il n’y ait proportionnellement une puissance requise à l’axe du disque.

Mais d’où provient ce gain d’énergie ?

Hé bien c'est un nouveau chapitre de la physique qui s’est progressivement ouvert.

 Mais la plupart de ces travaux  n’ont pas pu être abordés comme ceux des chercheurs subventionnés par des organismes institutionnels, comme le CNRS, le CERN, etc...

Ces chercheurs là étant financés par des fonds publics, ont à rendre des comptes pour justifier de leurs ressources et des budgets alloués à leurs équipes chaque année. Mais les travaux entrepris sur l’énergie libre, la plupart du temps, n’ont à rendre de comptes à personne, les moyens expérimentaux et le coût des demandes de brevets sont souvent assumés par les chercheurs sans aucune intervention extérieure d’aucune sorte, la liberté est donc totale et les choix n’engagent qu’eux-mêmes.

 Et cette liste des inventeurs de moteurs électromagnétique à énergie libre, gratuite et non polluante, est une liste qui paraît longue mais qui est pourtant présentée de façon très succinte ci-dessous :

 Viktor Schauberger

Les procédés par lesquels la Nature produit de l’énergie sont silencieux, mais ont intrinsèquement un rendement beaucoup plus élevé que nos technologies mécanistes, comme Viktor Schauberger (né le 30 juin 1885 et décédé le 25 septembre 1958) devait le prouver avec ses machines à implosion, d’une puissance prodigieuse. Cette technologie n’émet pas de déchets, ne pollue pas, et ne provoque pas de réchauffement planétaire ou autres dégâts nuisibles aux fragiles écosystèmes terrestres. Il inventa maints générateurs qui fournissaient une puissance de sortie largement supérieure à celle qu’ils absorbaient (puissance d’entrée), des moyens de propulsion pour avions, sous-marins et voitures, différents appareils destinés aux habitations, produisant de l’énergie, du froid ou de la chaleur, et d’autres, remarquables, qui transformaient une eau polluée en eau de source de haute qualité. Hélas, les prototypes en état de marche furent détruits à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et on ne dispose pas de tout leurs plans détaillés.

http://www.econologie.info/share/partager/Viktor_Schauberger_Living_Energies.pdf

 William Baumgartner

du Nouveau Mexique a construit un générateur à implosion basé sur les travaux de Viktor Schauberger. Les premiers tests de sa turbine à eau montrèrent une surunité : plus d’énergie à la sortie qu’à l’entrée. Baumgartner pense que ce surplus d’énergie provient de l’énergie libre.

 Leroy-Hatem

_En mai 1945, après 20 années de recherche, le chercheur et inventeur français Leroy-Hatem a découvert la dualité des énergies magnétiques, il a mis en pratique ses théories en élaborant des mécanismes qui fonctionnent selon les principes qu’il énonce :

- Galaxie magnétique

- Planétarium magnétique avec mouvement orbital

- Tracteur magnétique , etc…

Il est également à l’origine d’un système qui dénonce les erreurs de certains principes erronés (Newton, Bohr). Selon de trop nombreux scientifiques, la science est tellement parfaite que la remettre en cause en serait presque blasphématoire. La science ne devrait pourtant-t-elle pas être en perpétuelle évolution. Ne devrait-t-elle pas s’adapter aux faits et aux nouvelles découvertes ?

 Walter Russell

Russell était un artiste, musicien, philosophe et auteur adulé. L’Académie des Sciences américaine le récompensa d’un doctorat honoris causa. Il avait découvert en 1927 des méthodes permettant de produire de l’hydrogène à bon marché. En 1990, Ron Kovac, chercheur en chimie, Toby Grotz, ingénieur en électricité, et Tim Binder, médecin naturopathe ont reproduit les découvertes de Walter Russell. Russell a aussi construit un appareil qu’il a nommé Générateur Optique à Dynamo-Russell, qui captait l’énergie libre. Toby Grotz a entrepris des recherches pour retrouver les plans originaux de cet appareil, et le 10 septembre 1961, cet appareil était opérationnel.

 Tony Tyson

Directeur de la recherche en cosmologie sur la matière noire et l'énergie du vide (la matière noire constituant 90% de la masse de l'univers).

Dans le domaine de l’astrophysique, en cartographiant le ciel avec des télescopes, on s’est aperçu qu’à peine 1% de la masse céleste nous était visible, les 99% restants demeurant invisibles. C’est ce que les physiciens appellent la matière sombre. Si l’on enlève les corps denses (que l’on peut répertorier dans un espace donné) tels que les planètes, les astéroïdes et autres corps célestes visibles, on estime qu’il reste encore 90% de la matière dite sombre qui deviendrait identifiable uniquement par son effet sur la déviation de la lumière visible émise par le premier 1%, toujours vue avec le télescope. Cette masse de distribution non uniforme joue le rôle d’une lentille gravitationnelle, créant ainsi une vision astigmate du ciel étoilé. Aujourd’hui, grâce à un support informatique fort complexe, on peut rétablir les vraies positions des astres lumineux et en estimer assez exactement la valeur de la masse sombre dite exotique. Il n’y a aucun doute aujourd’hui, plus de 200 000 galaxies ont été étudiés par différents laboratoires d’astrophysiques à travers le monde et ils en tirent tous les mêmes conclusions :
· Matière sombre classique = 9 %
· Matière lumineuse = 1%
· Matière sombre exotique = 90% ou Énergie Libre.

 Ken Shoulders

Le Dr Ken Shoulders a découvert dans les années 1980, « les amas de charge » ou charge clusters, ou Electrum Validum (qui signifie charge intense). En 1991, Shoulders a réussi a faire breveter sa découverte aux Etats-Unis en l’intitulant « Conversion de l’Energie en utilisant une Charge de Haute Densité ». C’est la première fois qu’un brevet dit que l’énergie de l’espace (énergie libre) peut être utilisée comme source d’énergie électrique utilisable.

 Joseph Newman

Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l’annoncé (c'est même cette équipe qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie d'aucune sorte, ni source d'énergie cachée. Mais, étant donné qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des brevets l'a informé qu'il ne pouvait donc pas délivrer de brevets. Point final : question réglée. Imaginez donc de quelle curiosité scientifique ils font donc preuve? Devant l'insistance de l'inventeur qui se bat depuis 18 ans pour faire reconnaître son invention, une commission d'étude composée de physiciens compétents s'est réunie en présence de Mr Newman, mandatée pat les organismes officiels pour désavouer son invention, mais c'est le contraire qui s'est passé. Les scientifiques étaient tellement intéressés par les résultats de Mr Newman ainsi que par son modèle théorique, que la petite réunion d'une heure qu'ils avaient prévue s'est vue durer de nombreuses heures, et beaucoup voulaient trouver des moyens pour creuser la question. Ces conclusions n'étant pas celles qui avaient été espérées par les instigateurs de la réunion, ils ont dé mandaté la commission et ont rédigé leur propre conclusion : sans intérêt. Il émigra au Japon pour continuer ses travaux.

http://www.josephnewman.com/

 Bruce de Palma

Mr Bruce De Palma, un physicien a conçu une machine à énergie libre. Il s'est vu confisquer son invention par les autorités officielles parce qu'il s'en servait pour alimenter en énergie électrique toute sa maison gratuitement. Interdiction lui a été faite. Il a dû aller lui aussi travailler avec des Japonais, qui travaillent actuellement avec lui à perfectionner un défaut de surchauffe de son moteur à énergie libre, qui ne peut pas fonctionner de manière continue opérationnellement. De Palma s'était aperçu qu’un objet puisait de l’énergie dans l’espace en tournant. Après de nombreuses recherches, il finit par concevoir une machine appelée N-Machine, utilisant des aimants superpuissants pour obtenir de l’électricité. Des tests en 1980 ont montré que le générateur produisait plus d’énergie qu’il n’en consommait.

http://depalma.pair.com/

 Thomas Bearden

Tom Bearden, ingénieur en physique nucléaire, lieutenant-colonel à la retraite de l'armée américaine, a à son actif plusieurs publications dans le domaine de l'énergie du point zéro, des potentiels scalaires, de phénomènes exotiques de l'électrodynamique. Il possède aussi plusieurs brevets de machines "over-unity"...

www.cheniere.org

 Floyd Sweet

Il inventa un assemblage d’aimants et de Bobines de fils que Thomas Bearden appela Tube Triode Amplificateur du Vide (Vacuum Triode Amplifier = VTA). Cet appareil produisait plus d’énergie qu’il n’en consommait.

 Wingate Lambertson

Le Dr Wingate Lambertson, ancien directeur de la Science et Technology Commission du Kentucky, après plus de vingt ans de recherches, est aujourd’hui sûr que l’énergie de l’espace peut être transformée en une source de courant fonctionnelle, grâce à un procédé qu’il a appelé le Monde en Neutrinos (World Into Neutrinos = WIN).

 John Hutchinson

Ce scientifique autodidacte, pendant l’hiver qui précéda sa tournée au Japon de 1995, a construit un appareil fonctionnant à l’énergie de l’espace. Son convertisseur était basé sur le principe de résonance de Tesla. Hutchinson capta la même énergie pulsante et rythmée de Tesla en utilisant des cristaux de titanate de baryum. Plus tard, il créa le procédé appelé « Dirt Cheap » (utilisant comme composants de vulgaires pierres).

 Bertil Werjefelt

Après s’être rendu compte que les générateurs classiques utilisant des aimants sont confrontés à un problème appelé résistance magnétique, ce conseiller en sécurité dans l’aviation, a amélioré le générateur classique en ajoutant un système tournant qui annule la résistance magnétique en la neutralisant avec les champs de force d’aimants additionnels. Il en résulte que le générateur donne plus de courant avec la même consommation d‘énergie. En 1995, lors d’une conférence, il expliqua que l’enseignement scientifique classique du magnétisme était incomplet depuis le début, et que, la communauté scientifique avait déclaré de manière précipitée qu’il était impossible d’utiliser le magnétisme comme source d’énergie.

 Tony Cuthbert

Quelques inventions de Tony Cuthbert :

- boîte de vitesse et système de frein sans embrayage

- turbine : moteur hybride mi moteur mi turbine. Il permettait de propulser un paquebot avec un moteur de la taille d'une voiture Mini.

- séparateur magnétique : récupération de métaux par les aimants liquides.

- accélérateur de pluie.

- technologie de glace sous-marine.

- quelques mécanismes à énergie libre.

Le professeur Laughtar déclare : « un des problèmes de Tony est que certaines de ces inventions sont tellement révolutionnaires qu'elles menacent des technologies existantes. Là se trouve la difficulté lorsqu'il faut convaincre les industries dont il essaye de susciter l'intérêt.

Autres inventions :

*Les ferrofluides, utilisés avec un aimant, permettent :

- moyen de propulsion

- animer un coeur artificiel ou régénérer un coeur

- piste magnétique verticale (permettant de faire grimper un engin à la verticale)

* Moteur gravitationnel

- mécanisme qui capte l'énergie utilisable du champ gravitationnel terrestre

* Machine qui se déplace en plein air, sans propulsion apparente par fusée ni aucune poussée extérieure (contraire à la troisième loi de Newton).

 www.cuthbert-physics.com

 Erwin Laszlo

Scientifique et philosophe de réputation internationale, possède plusieurs doctorats en science de l'éther et des champs de l'énergie du vide.

 Moray B. King

Ingénieur, un des pères fondateurs de la théorie de "l'énergie du point zéro". Il a écrit plusieurs livres traitant de l'énergie de l'éther.

 Harold Puthoff

Auteur de plusieurs ouvrages dont les fondements de l'électronique quantique, également directeur de l'institut des études avancées de Austin (Texas)

 Peter Linderman

Reconnu comme un des experts mondiaux dans l'explication du phénomène de l'énergie radiante (une forme d'énergie du vide) telle que décrite par Nikola Tesla et employée par Edwin Gray dans son moteur électrique.

 Thomas Francis Vallone

Titulaire de nombreuses maîtrises et doctorats en physique appliquée. A été président du reconnu "Integrity Research Institute" de Washington DC. Chercheur passionné, il a à son actif un nombre impressionnant d'articles et de livres touchant les nouvelles technologies.

 Harold Aspden

Ancien directeur (retraité) de brevets pour IBM, a lui-même à son actif plusieurs brevets sur des machines pouvant être "over-unity". Sur son site, il y a plusieurs publications expliquant la physique derrière certains de ces phénomènes :

www.aspden.org

 Shiuji Inomata

Au japon, Shiuji Inomata, employé depuis trente cinq ans par le gouvernement du Japon, et travaillant aux Laboratoires Electrotechniques à Tsukuba (« La Cité de l’Espace » du Japon) a été autorisé par son gouvernement à créer une machine à énergie libre. Dernièrement, il fit une conférence pour les dirigeants du monde politique et industriel plus de six cents professionnels sont venus assister à son dernier séminaire. La Toshiba Corporation a débloqué deux millions de dollars pour le développement d’aimants supraconducteurs destinés à son nouveau générateur unipolaire.

 Paramahamsa Tewari

En Inde, Paramahamsa Tewari, ingénieur directeur de projet dans la plus grande centrale nucléaire en construction, est autorisé lui aussi à concevoir sa machine à énergie libre.

 R. Stirling

Le moteur inventé par ce pasteur écossais est très fiable, silencieux et d’un haut rendement. Entre autres utilisation, un sous-marin d’attaque suédois évolue grâce à ce mode de propulsion. Couplé à une parabole réfléchissante, le moteur Stirling permet de produire de l’électricité sans combustible.

 John Bedini

Le moteur fonctionnant à l'énergie libre (énergie gratuite) de John Bedini existe depuis plus de quinze ans. Il fonctionne selon les principes de l'électromagnétisme découverts par Nikola Tesla avant 1900 au cours de ses essais à Colorado Springs.

http://www.syscoil.org/index.php?cmd=nav&cid=23

 Johann Grander

Il a développé un moteur magnétique ne nécessitant ni batterie, ni connexion au réseau électrique. Le magnétisme naturel des aimants est intensifié au point que de l’énergie commence à couler...

 Le NEOGEN

 Le Neogen Dynamo Project est une "jolie" version du RV-MULLER GENERATOR inventé par Bill Muller et Hector D. Perez. Deux sociétés russes commercialisent des génératrices d'électricité qui violent les règles de la physique actuelle. Il ne s'agit pas ici de vagues prototypes aperçus sur un site web, mais bel et bien d'une technologie qu'il est possible d'acheter :

 http://www.akoil.ru/en/

 Le LUTEC 1000

 

le 8 septembre 2005 Lou Brits and John Christie de Cairns (Australie) ont mis au point un générateur électromagnétique,. Ils annoncent une entrée d'énergie pour un petit générateur de 4,25 watts, en sortie 15,4 watts, soit 362 % : http://quanthomme.free.fr/nouvelles/Nouvelles23032001.htm

 La technologie EBM

(Energy By Motion – Energie Par le Mouvement) est peut être un espoir mais elle reste toujours au stade expérimental. Le professeur Szabo développe au sein de la société canadienne Electro Erg Ltd et de sa filiale hongroise Gamma Manager, la technologie EBM qui est appliquée dans la commercialisation de générateurs auto-alimentés d’une énergie électromagnétique illimitée et 100% propre. Son inscription à l’ordre du jour du parlement de l’Ontario et sa certification par une dizaine de scientifiques et universitaires plaident en faveur de l’avènement d’un véritable générateur à énergie libre.

 Le brevet international des russes Vladimir Roschin et Sergei Godin de l’Académie des Sciences de Moscou, rendu public le 26 mai 2006, apporte la démonstration scientifique qu’un système sur-unitaire est réalisable. Pour faire cela, ils se sont basés sur les travaux de John Searl, un scientifique britannique, qui dés 1968 mis au point un système capable de léviter. Ce brevet présente un système magnétique composé d’aimants de terres rares capables de convertir diverses formes d’énergie, dés lors qu’un certain régime de fonctionnement critique est atteint, l’installation expérimentale devient énergétiquement entièrement autonome.

 Et plus récemment, un nouveau candidat au « Graal de l’énergie »,

 La société STEORN 

Elle offre une démonstration publique à la communauté scientifique, et au grand public, en révélant le nouveau moteur ORBO, à « rendement surunitaire » C‘est à Dublin depuis le mardi 15 Décembre 2009

http://www.steorn.com/

 Tôt ou tard, la batterie qui alimente votre ordinateur ou votre téléphone cellulaire finit par se vider, comme n'importe quelle batterie. Mais cette compagnie irlandaise entend prouver qu'elle peut fabriquer une batterie qui ne se videra jamais.

. ETC…ETC…ETC…

 

 Une révolution scientifique qui sera matérialisée tout d’abord par l’effondrement du paradigme de la conservation de l'énergie, base de la thermodynamique, de la  mécanique, de la relativité et de la mécanique quantique...

 Les VERTS et leur politique me font bien rire avec leurs Panneaux solaires, leurs éoliennes et leurs appels à payer une taxe Carbonne...
Si les verts le savent et ne font RIEN , c est une HONTE…HONTE à eux.....

Ils représenteraient parfaitement l’esprit de tromperie qui manipule et désinforme ...

 Pourquoi le sujet est-il ignoré ? car qui de nos jours a entendu parler de ces nombreux chercheurs et toutes leurs inventions ?

Qui a entendu parler de l’engouement des pays comme le Japon, l’Inde ou le Canada pour ces nouvelles technologies ?

 Si nous écoutons la pensée officielle (relayée en masse dans les médias), quand on parle d’éolienne, de solaire, de géothermie, d’hydraulique et de biocarburants, nous avons presque fait le tour des solutions potentiellement existantes comme énergies alternatives. Et nous sommes obligés de nous rendre compte que ces solutions ont leur limite. Il sera difficile de remplacer le pétrole et le nucléaire avec elles.

Ce post est là pour montrer que les solutions mises en avant dans les médias ne sont pas les seules potentiellement existantes. Mais qu’il en existe beaucoup d’autres.

Le fait que personne ne parle d’une solution potentielle, cela signifie-t-il que cette solution n’existe pas ? Ou cela signifie-t-il que certains préfèreraient qu’elle n’existe pas ?

 « le jour où l'homme mettra autant d'énergie à remettre en cause ses idées actuelles, qu'il en utilise pour remettre en cause les idées nouvelles; il commencera réellement à connaître le monde ».

 Dans quelques années peut-être (cela dépend de la puissance des lobbys énergétiques pétroliers, nucléaires,... et de manière générale de tous ceux qu'une énergie à très faible coût empêcherait de s'enrichir, ainsi que de la très grande inertie des milieux scientifiques, due à leur orgueil et leur impossibilité d'admettre leur modestie face aux nombreuses inconnues de l'univers), des engins fonctionnant à l'aide de machines à énergie libre seront sur le marché, mais ce sera alors par la force des choses, et pas grâce à la bonne volonté.

 "Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance"  B.Fuller

 

  Plus d’informations à ce sujet :

 http://users.skynet.be/pointzero/sujets_liste.htm

 http://www.quanthomme.org

http://totokoma.ifrance.com/ 

http://www.lumieresurlaplanete.org/page01fr.html

www.keelynet.com

 _La plupart ne connaissent pas le Dr. astrophysicien russe Nikolaï A. Kozyrev :

Astrophysicien de renom en Russie Dr Nikolaï A. Kozyrev a prouvé hors de tout doute que cette source d'énergie avait existée, et, par conséquent, il est devenu l'une des figures les plus controversées de l'histoire de la communauté scientifique russe. Les implications impressionnante de son travail, et de tous ceux qui l'ont suivi, ont été presque entièrement cachée par l'ex-Union soviétique, mais avec la chute du rideau de fer et l'avènement de l'Internet nous avons enfin accès à «Russia's Best-Kept Secret », qui change complètement notre compréhension de l'Univers.

http://divinecosmos.com/index.php?option=com_content&task=view&id=95&Itemid=36

 livres :

- Energie libre et technologies, Jeane Manning , Editions Louise Courteau.

- Coucou c’est Tesla, l’énergie libre, Collectif d’auteurs, Editions Félix

 

- Et voir le post : "De l'energie au spirituel"

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:41

 
 

 

 

LES INDIGNE/E/S  AG Chaque mercredi 18h et samedi  à 13h Maison Carrée + pique nique

Chaque 1er samedi du mois : Tour de Vélo  RV Palais de justice à 11h

Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires 0466845199

Agenda Démosphère Gard-Cévennes http://gard.demosphere.eu



Dates

Evènement

Lieu

heure

Samedi 10/11

Femmes en Noir pour la Palestine

Place de l’Horloge

 11 à 12h

Samedi 10/11

Manif pour défense du train « le Cévenol »et  ligne Cévennes

Gare de Nîmes

14h

Samedi 10/11

Soutien contre aéroport Notre Dame des Landes

Maison Carrée

15h

Dim 11/11

Vide-grenier Gambetta ++

Boul Gambetta

8 à 18h

Dim 11/11

Le droit à habiter la terre : rencontre avec Thomas et Martine/ 1ère rencontre écolo, sociale

Sauteyrargues/34

Dès 10h

Lundi 12/11

Réunion  prépa manif contre chômage, précarité 

Pablo Neruda

19h

Mardi 13/11

UCCN : frontières, colonisation, décolonisation : une étude de cas par M.Naudin

IUFM Nîmes

19 à 21h

Mercredi 14/11

Mobilisation Européenne contre austérité : manif , l’ACTION

Préf. Nîmes

14h

Mercredi 14/11

Meeting « A bas l’austérité !construisons l’alternative »  Parti de Gauche

S.G.de  Nogaret .Montpellier

19h

Du 14 au 18/11

Eco dialogues »Quelle(s) agriculture(s) pour demain ?

LE VIGAN

 

Vendredi 16/11

Soirée-débat « Venezuela :Chavez et la Révolution bolivarienne » avec J.Ortiz par  les Amis de l’Huma et la Librairie Diderot

Salle CMCAS –EDF 222 rue G.de Maupassant

18h30

Samedi 17/11

Conseil municipal

Nîmes

8h

Samedi 17/11

2èmes rencontres Forum Social local 30

St Christol lez Alès

Tt jour

Samedi 17/11

« Dans les coulisses du Moyen-Orient »avec E.Rouleau et L. Shaïd

Ciné le Capitole .Uzès

18h

Samedi 17/11

Manif  réoccupation de Notre Dame des Landes

Co-voiturage

 

 17 et  18/11

Congrès national des ALTERNATIFS

Paris

 

Du 17 au 25/11

Semaine de la Solidarité Internationale

 

 

Mercredi 28/11

Pièce « Toujours le même problème par le Yes théâtre d’Hébron , Cisjordanie (AFPS Nîmes)

Théâtre C. Liger . Nîmes /résa

19h30

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 19:28

 

Lire aussi

 

 

Il y a manifestement des milliards qui valent moins que d’autres. Tandis que l’État, la Cour des comptes, le patronat s’émeuvent du moindre dérapage des dépenses sociales, que les budgets pour la santé, l’éducation, la justice ou la défense sont réduits à la portion congrue, c’est sans difficulté apparente que les finances publiques signent pour voler au secours du système financier. Jeudi, le ministère des finances a ainsi annoncé que l’État français allait participer aux côtés de la Belgique à une nouvelle recapitalisation de Dexia, en faillite depuis 2008, à hauteur de 5,5 milliards d’euros. Les deux États se sont engagés à souscrire dès que possible à cette augmentation de capital réservée, sous forme d’actions préférentielles. Mais à ce stade, il n’est pas sûr que celles-ci soient assorties de droit de vote. Une question d’habitude dans les sauvetages bancaires. 

Pour la France, cette nouvelle recapitalisation de la banque va représenter une dépense de 2,58 milliards d’euros, selon les nouvelles règles de répartition discutées cet été avec la Belgique. « Cette dépense n’était pas du tout prévue dans la loi de finances de 2013. Comment allons-nous financer cette somme ? Pour l’instant, je n’en sais rien », dit Philippe Marini, président de la commission des finances du Sénat.  Dans quelle dépense va-t-on couper pour trouver les ressources nécessaires et ne pas alourdir le déficit budgétaire, qui doit revenir sous la fameuse barre des 3 %, comme le gouvernement s’y est engagé auprès de la Commission européenne ? La France obtiendra-t-elle de Bruxelles de pouvoir traiter cette charge exceptionnelle en hors bilan ? Interrogé, le ministère des finances n’a pas retourné nos appels.

Pourtant, Dexia devient une vraie menace pour les finances publiques. Comme beaucoup le redoutaient, ce dossier bancaire est en train de devenir un puits sans fond. En octobre 2008, la banque avait déjà dû être recapitalisée en urgence pour éviter l’effondrement. Il en avait coûté 3 milliards d’euros à l’État français. En novembre 2011, celui-ci s’est engagé à reprendre la structure de financement des collectivités locales,  l’ex-Crédit local de France, de conduire l’extinction de son portefeuille et de rebâtir une banque spécialisée dans le financement des collectivités locales avec l’aide de la Caisse des dépôts et de La Banque postale. La structure n’a toujours pas été créée. Mais les engagements pris par l’État et non remis en cause pour l’instant sont de l’ordre de 40 milliards d’euros, un montant représentant deux fois les garanties prises lors de la faillite du Crédit lyonnais. Le règlement des 7 milliards d’euros de prêts toxiques souscrits par les collectivités locales n’était pas inclus dans cette enveloppe. À cela vient s’ajouter désormais la nouvelle recapitalisation de 2,6 milliards, assortis de 38,75 milliards d’euros de garanties pour la France.

Les montants en jeu donnent le vertige. À ce stade, aucune addition n’est possible. « Le coût final de l’engagement pour l’État est inconnu », avait prévenu Gilles Carrez, alors rapporteur de la commission des finances de l’Assemblée nationale, lors de la discussion sur le plan de sauvetage du Crédit local de France en novembre 2011. On aurait envie d’ajouter : « Et il ne cesse de s’alourdir. »

 

Un milliard d'euros de moins-values


 

Les responsables de Dexia avaient pourtant assuré que la banque en faillite ne représentait plus de risque important : la décision de démanteler la banque ayant été prise en octobre 2011, il ne s’agissait plus que de mener l’extinction de l’établissement et de ses engagements à son terme.

Selon le schéma de démantèlement, la Belgique et la France ont récupéré leurs anciens actifs nationaux : la banque de détail (ex-Crédit communal de Belgique) pour Bruxelles, la banque de financement des collectivités locales (ex-Crédit local de France) pour Paris. Restait à gérer le passif de la banque, représentant plus de 300 milliards d’euros d’encours, dont un portefeuille obligataire de plus de 100 milliards.

Une structure de défaisance, une « bad bank », a été créée et est censée durer jusqu’à l’extinction des portefeuilles. « Une fois les cessions faites, ce véhicule sera fortement capitalisé avec plus de 20 % de ratio de fonds propres. (...) À la mi-2013, le portefeuille ne devrait plus porter que 40 à 50 milliards d'actifs qui pourront être détenus jusqu'à maturité », assurait en novembre 2011, Pierre Mariani, alors administrateur délégué de Dexia, qui a quitté ses fonctions en juin 2012.

Rien ne s’est passé comme prévu. Les actifs qui étaient censés valoir de l’or ont dû être vendus au prix du plomb. Connaissant les difficultés de la banque, ses urgences pour vendre au plus vite, les candidats au rachat ont négocié à la baisse. Résultat ? Un bradage généralisé. À la fin du troisième trimestre, Dexia a enregistré une moins-value de 1 milliard d’euros sur les cessions conjointes de sa banque en Turquie (Denizbank) et de sa filiale au Luxembourg. Dans le même temps, la banque a dû déprécier ses actifs récents à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Au 30 septembre, Dexia affiche ainsi une perte de 2,4 milliards d’euros. Du coup, la structure qui devait être « surcapitalisée » n’a plus de fonds propres.

C’était une situation qui avait été envisagée par les parlementaires, connaisseurs du dossier, au moment de la discussion de novembre 2011. Ils avaient alors pointé le risque que la structure ne soit pas capable de se financer elle-même et doive être renflouée par les États. Mais ils s’étaient encore montrés très optimistes : les risques, pour eux, provenaient des portefeuilles de produits financiers encore détenus par la banque. Ils n’imaginaient pas que des pertes substantielles puissent provenir de la cession des filiales.

Tandis que la liquidation de ces actifs se poursuit, le problème de la gestion des portefeuilles demeure. Alors que les grandes banques européennes se sont empressées ces dernières années et encore plus ces derniers mois de se débarrasser des titres jugés dangereux ou toxiques, Dexia paraît avoir le temps pour elle. Toutes ses contreparties bancaires et financières doivent être rassurées : même en phase de liquidation, la banque continue d’assumer son rôle. Elle annonce ainsi détenir encore plus de 13 milliards d’euros de produits structurés (ABS et autres), près de 6 milliards d’encours liés au rehaussement de crédit. Son exposition dans les pays en difficulté de la zone euro (Grèce, Italie, Irlande, Espagne, Portugal) s’élève à plus 68 milliards d’euros, dont 14 milliards d’euros pour les seules dettes souveraines.

 

Plus de financement par la BCE

Tout cela a un coût. Dexia estime son besoin de financement à 60 milliards d’euros contre 260 milliards au moment de sa première faillite en 2008. Sans ressources propres, n’ayant plus accès aux marchés, la banque et ses filiales ne survivent depuis trois ans que grâce aux liquidités fournies par la banque centrale européenne. Bien que nombre d’établissements bancaires font désormais toutes leurs fins de mois aux guichets de la BCE, la commission européenne estime que les financements accordés à Dexia par la banque centrale sont de nature à « fausser la concurrence » sur le marché bancaire. Depuis un an, elle tergiverse donc et hésite à donner son accord au plan de démantèlement présenté par les États, laissant en suspens nombre de dossiers dont celui du financement des collectivités locales.

Fin octobre, le gouverneur de la banque de France, Christian Noyer, s’alarmait de la situation. « Il faut impérativement que la nouvelle banque des collectivités locales ait vu le jour avant la fin janvier. Sinon, DCL (Dexia Crédit local) aura de sérieux problèmes de refinancement », a-t-il averti devant la commission des finances de l’Assemblée nationale. Pour emporter l’agrément de la commission européenne, la Belgique et la France se sont engagées à ce que Dexia n’ait plus recours au financement de la BCE.

Cet engagement est lourd de conséquences. C’est lui qui a précipité la dépréciation des actifs restants. Lui encore qui conduit à une impérative recapitalisation de Dexia par les États, sommés d’assumer tous les risques pendants. Enfin à l’avenir, la banque devra se financer uniquement sur les marchés, avec les garanties des États. Au lieu de bénéficier d’un taux de 0,7 % ou 1 %, elle risque de devoir se financer à 5 % ou plus, les États portant le risque final en cas de défaillance. Belle opération qui conduit à faire assumer par les finances publiques l’ensemble de la liquidation de la banque, et d’exclure tout risque pour les contreparties bancaires !

Mais la situation ne semble émouvoir personne, et surtout pas la Commission européenne. Car là encore, il y a des engagements qui ont moins de poids que d’autres, manifestement. En 2010, les prévisions d’un possible déficit de 20 milliards d’euros des régimes des retraites en France à l’horizon 2020 poussaient Bruxelles à exiger une réforme immédiate et le report de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans pour des millions de salariés. Dans le cas présent, le règlement de la faillite de Dexia va coûter de façon assurée, selon les estimations les plus prudentes, au moins entre 10 et 15 milliards d’euros aux contribuables français. Mais là, il n’est même pas question de remettre en cause ne serait-ce que la retraite chapeau de 700 000 euros versée à Pierre Richard, ancien président de Dexia et grandement responsable de cette débâcle. Il paraît que sa remise en cause est impossible : il s’agit d’un contrat privé.

 


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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 19:22

 

 

« Ce n’est pas pour ça que vous avez été élu(e)s », dénoncent une centaine de personnalités (Daniel Cohn-Bendit, Myriam Martin, Olivier Besancenot, Patrick Chamoiseau, Pierre Laurent, Philippe Lioret, Martine Billard, Lilian Thuram, Richard Moyon, etc.), dans une pétition ouverte  à l'adresse de François Hollande et des élu(e)s de la majorité en pointant les reculs sur les contrôles d’identité, le droit de vote des étrangers, les régularisations: « C'est maintenant qu'il faut mettre  en chantier ces mesures qui feront qu’à l’avenir, l’immigration cessera de n’être considérée que comme "un problème"».



 

Dix années durant, nous avons combattu côte à côte la politique d’immigration dévastatrice de Sarkozy. Nous nous sommes retrouvés dans la rue, devant les préfectures et les centres de rétention, signataires d’innombrables pétitions, parrains et marraines d’enfants, de jeunes et de familles, proclamant notre refus d’une politique stérile et malfaisante qui dévaste des vies et nous déconsidère aux yeux des peuples du Sud. Des milliers de photos et de vidéos, chargées d’émotions, témoignent de ces combats communs.

Même si le candidat François Hollande s’est montré timoré dans ses prises de position sur l’immigration, le 6 mai laissait espérer un véritable changement sur ces questions. Des mesures en faveur des sans papiers, certes, du droit de vote des étrangers, la fin des contrôles au faciès, bien sûr. Mais aussi des gestes qui disent à tous les habitants de ce pays qu’ils sont ici chez eux, qu’ils sont légitimement de ce pays, qu’ils sont ce pays.

Au-delà de ceux qu’elle visait explicitement, les sans papiers, les Roms, les jeunes des quartiers, la politique d’exclusion de Sarkozy atteignait et blessait en réalité toutes celles et tous ceux dont le nom, le prénom, la couleur de peau ou le visage disent que leur patrimoine génétique n’est pas que berrichon, mâtiné, auvergnat et, par ricochet, tous ceux qui vivent avec eux, travaillent quotidiennement ou partagent des loisirs avec eux, les aiment et font des enfants avec eux.

Les mesures courageuses attendues du nouveau président auraient eu valeur de symbole, bien au-delà des catégories directement concernées. Le recul sur les contrôles d’identité, la poursuite de la destruction des bidonvilles Roms, les tergiversations sur le vote des étrangers, le refus répété d’une régularisation massive sont d’inutiles dérobades. Ce n’est pas pour ça que vous avez été élu(e)s. L’électorat de droite, travaillé par l’extrême-droite, ne s’en satisfera pas. La base sociale, le pays réel, auquel le gouvernement devrait s’adresser est déçue, désorientée bientôt dépitée. Il s’agit d’un malaise profond et d’une question grave. Des pans entiers de la société française se sentent exclus, marginalisés, méprisés, suspectés. La précarité et l’exclusion sont les terreaux de l’incivilité et de la délinquance. Quand la seule réponse est la répression, comme ce fut le cas des années durant… et comme cela semble devoir l’être encore, la machine à produire des Mohamed Merah a de beaux jours devant elle. L’actualité le prouve.

Les réponses à ces problèmes existent. Le président Hollande a les moyens de les donner. Tenir bon sur les contrôles d’identité, accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales. Régulariser ceux que la politique de Sarkozy a transformés en sans papiers. Autant de gestes qui affirmeraient publiquement, avec éclat, que les divisions artificielles entretenues délibérément par le régime précédent n’avaient plus lieu d’être. Que le métissage de la population est irréversible et un enrichissement pour tous. Que Mohamed et Aminata sont maintenant des prénoms français comme François ou Valérie et autant que Manuel ou Carla. Que blacks blancs et beurs sont de plein droit de ce pays et qu’ils y ont un avenir commun.

La société y est prête. Les actions de solidarité avec les lycéens sans papiers, avec les parents sans papiers d’enfants scolarisés, avec les travailleurs sans papiers en grève ont mis au jour une évolution en profondeur de la population de ce pays qui se sait métissée, l’assume, voire le revendique. Ce n’est pas pour rien que Yannick Noah, Zinedine Zidane et Omar Sy sont les personnalités préférées!

Certes, les sondages montrent un certain recul de l’opinion sur ces questions. C’est ainsi qu’alors qu’il était très majoritairement souhaité, le vote des étrangers ne le serait plus. Ce n’est pas étonnant: à ce jour non seulement le gouvernement ne s’est pas engagé dans la bataille idéologique qu’il faudrait mener, mais il a même rendu des points au camp d’en face.

Le droit de vote des étrangers, l’acceptation des migrants sans papiers établis en France et la reconnaissance de leurs droits seraient des gestes éclatants à l’adresse de tous ceux qui ne se sentent pas pleinement acceptés et d’abord des milieux populaires précarisés et métissés. Qui pourrait générer quelque chose comme l’enthousiasme de la coupe du monde jadis ou, plus près de nous, celui de la foule mélangée qui, à sa grande surprise, avait accueilli le vainqueur de Le Pen à la Concorde. Mais en mieux.

Sans doute est-il tard. Il aurait probablement été préférable que cette bataille soit engagée dès le début du quinquennat. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas la mener. Il n’y a rien à gagner à ménager les thèses de la droite modérée qui suit la droite décomplexée qui elle-même file le train à l’extrême-droite.

Il y a urgence à engager cette bataille pour rendre la fierté d’appartenir à la société aux catégories exclues et adresser un message de fraternité à toutes celles et tous ceux perpétuellement renvoyés à leur condition « d’immigré », de la première, de la deuxième, de la nième génération, comme une éternelle malédiction.

A ce jour, l'action du gouvernement ne soulève guère d’enthousiasme. Il y a pourtant urgence ! Pour aboutir, pour triompher des idées toutes faites et de l’immobilisme, ces réformes doivent être mises en chantier très vite, dans les premières semaines, les premiers mois tout au plus, du mandat d’un président nouvellement élu, symbolisant la rupture avec l’ordre ancien et mettant au jour des évolutions en profondeur des mentalités.

C’est maintenant, dans les semaines qui viennent qu’il faut mettre ces réformes en chantier, celles qui resteront dans l’histoire comme l’acquis de François Hollande. Les mesures qui feront qu’à l’avenir, l’immigration cessera de n’être considérée que comme « un problème ». Ca ne règlera pas tout le reste. Mais ce sera quand même un progrès. Un vrai. Et, peut-être, la mise en mouvement du potentiel d’énergie, de créativité et d’enthousiasme aujourd’hui bridé par le poids du passé.

Pour s'associer à cet appel:  www.lapageaecrire.org

 

Premiers signataires:

Gabriel Amard, Président de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne et Président de l’association des élu(e)s du PG et apparentés, «La gauche par l’exemple»
Michel Andrieu, cinéaste
Eliane Assassi, Présidente du groupe CRC  au Sénat
Dante Bassino, responsable commission migration PCF Paris
Francine Bavay, présidente de  ECVF (élus contre les violences aux femmes), conseillère régionale EELV
Delphine Beauvois, Secrétaire nationale du Parti de Gauche à l'égalité Femmes-Hommes
Willy Beauvallet-Haddad, Enseignant-Chercheur, Collaborateur parlementaire
Tarek Ben Hiba, Conseiller régional Ile-de-France, président de la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)
Mohamed Ben Said, médecin, UTAC (Union des Tunisiens pour l'Action Citoyenne), membre de la FTCR
Richard Béraud, Secrétaire général de la FERC-CGT
Olivier Besancenot, porte-parole du NPA
Jean Bigot, producteur de films
Alain Bihr, Professeur émérite de sociologie à l'Université de Franche-Comté
Martine Billard, Co-présidente du Parti de Gauche
Damien de Blic, Maître de conférence en science politique à l'Université Paris 8
Antoine Boulangé, militant antiraciste, syndicaliste enseignant
Alima Boumediene-Thiéry, juriste internationale, ex-parlementaire, responsable associative
Ian Brossat, Président du groupe PCF/PG au Conseil de Paris
Philippe Camo, conseiller régional PCF
Laurent Cantet, cinéaste
Maria Grazia Catelli, chercheur en biologie médicale, retraitée
Brigitte Cerf, RESF Paris, syndicaliste FSU
Patrick Chamoiseau, écrivain
Christiane Chombeau, Conseillère municipale de Colombes, Secrétaire nationale du PG
Clarika, chanteuse
Daniel Cohn-Bendit, Député européen
Yves Contassot, Conseiller de Paris
Eric Coquerel, Conseiller régional IDF et secrétaire national du PG
Alexis Corbière, Conseiller de Paris, secrétaire national du Parti de Gauche
Michel Corbou, auteur photographe
Didier Daeninckx, écrivain
Jacques Daguenet, adjoint au maire paris 11eme, divers gauche
Jean-Michel Delarbre, RESF 93, membre du Comité central de la LDH
Pierre Olivier Deschamps, photographe
Marie-Jésus Diaz, photographe, RESF 94
Marc Dolez, Député du Nord du Parti de Gauche
Nathalie Edme-Fessol, RESF Belgique
Mireille Fanon-Mendès-France, experte ONU, groupe de travail sur les personnes d'origine africaine
Eric Fassin, sociologue, Paris VIII
Hélène Franco, membre du BN du PG en charge des questions de justice et libertés
Jacques Gaillot, Evêque de Parténia
Jean Ganeval, Délégué régional LDH IDF pour le comité régional de la LDH Ile de France
Pierre Garçon, plasticien sculpteur, co-secrétaire du SNAPcgt
Armelle Gardien, RESF 92
Vincent Gazeilles, Conseiller général des Hauts-de-Seine
Riva Gherchanoc, membre du bureau national du PG, animatrice de la commission Migrations
Pierre Gineste, Association pour une citoyenneté européenne de résidence (ACER)
Frédéric Goldbronn, cinéaste
Serge Guichard, Président de l’ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne aux familles Roumaines, Roms)
Jean-Louis Hess, artiste
Michel Husson, économiste à l'IRES, membre du Conseil scientifique d'Attac
Albert Jacquart, professeur en humanistique
Odile Jouanne, RESF 78
Christiane Klapisch-Zuber, Directrice d'études à l'EHESS
Pablo Krasnopolsky, RESF 94, syndicaliste  CGT
Jean-Marc Lachaud, Philosophe, Professeur des Universités, Université de Strasbourg
Pierre Lafrance, RESF 94
Pierre Laurent
, sénateur de Paris et secrétaire national du PCF
André Landrain, militant du réseau Migrations-citoyenneté, PCF 92
André Lejarre, photographe, Paris
Pascale Lenéouannic, conseillère régionale IDF, secrétaire nationale du PG
Jacques Lerichomme, Conseiller régional PACA, Gauche Unitaire
Philippe Lioret, cinéaste
Isabelle Lorand, Secrétaire nationale, responsable du secteur libertés et droit de la personne du PCF
Martine Maleval-Lachaud, Maîtresse de Conférences, Arts contemporains, Université de Lorraine
Noël Mamère, Député EELV
Jean-Claude Mamet, Romainville
Elisa Martin, conseillère régionale Rhône Alpes
Myriam Martin, Porte-parole Gauche Anticapitaliste
David Mbanza, Conseiller régional Ile de France
Nathalie M'Dela-Mounier, écrivain
Christophe Miqueu, membre du Bureau national du PG
Claire Monod, Conseillère Régionale IdF, Vice présidente du groupe EELV
Professeur Marie-Rose Moro, université Paris Descartes
Richard Moyon, RESF 92
Laurent Mucchielli, sociologue
Sylvain Mustaki, producteur de spectacles, Rock sans papiers entre autres       
Nadia Nguyen Quang, RESF 91
Claude Pascal, journaliste, Paris
Guillaume Pigeard de Gurbert, Professeur de philosophie de première supérieure
Patrick Pelloux, médecin, syndicaliste
Patrick Peugeot, président de la Cimade
Christian Picquet, Porte-parole Gauche Unitaire
Christine Poupin, porte-parole du NPA
Philippe Poutou, porte-parole du NPA
Catherine Rauscher, artiste peintre
Jacqueline Reynier, artiste Plasticienne
Christophe Ruggia, cinéaste
François Salvaing, écrivain
Laurence Sauvage, Conseillère régionale Nord Pas-de-Calais, secrétaire nationale Front des Luttes
Michel Séméniako, photographe
Judith Shan, Conseillère régionale Ile de France
Danielle Simonnet, Conseillère de Paris, secrétaire nationale du PG aux Migrations
Anthony Smith, responsable CGT Ministère du Travail, Châlons en Champagne
Mylène Stambouli, avocate, Paris
Pierre Tartakowsky, président de la LDH
Michel Tavet, conseiller municipal PCF de Neuilly sur Marne
Jean-Pierre Thorn, cinéaste
Lilian Thuram,  président de la fondation éducation contre le racisme
Catherine Tourier, RESF Lyon
Marcel Trillat, journaliste, réalisateur
Jérôme Valluy, Professeur de sociologie politique à l'Université Panthéon-Sorbonne-Paris 1
Agnès Verdurand, RESF
Marie-Christine Vergiat, Députée européenne
Brigitte Wieser, RESF 75
Henriette Zoughebi, Vice-présidente du Conseil régional Ile de France, PCF groupe Front de gauche

 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 19:03

 

(Une bonne vingtaine de participants).

 

A-Discussions sur l’action de Samedi contre Vinci :

 

Résumé des faits :

En soutien aux opposants à Notre Dame des Landes nous appelons à une action symbolique contre les intérêts du principal (et probablement seul) bénéficiaire de l’histoire : le groupe de BTP Vinci. Un parking Vinci est voisin de la Place de la Maison Carrée où nous tenons nos assemblées. Il est décidé de le ‘tagguer’ et de bloquer l’entrée.

Une quarantaine de personnes d’horizons divers se déplacent et se rassemblent place de la Maison Carrée, certaines venues de loin. Avec la banderole et les affichettes conçues sur place dans l’après midi, nous nous rendons en groupe devant l’édicule de l’ascenseur du parking et le barbouillons de blanc de Meudon (Ayrault plane, Vinci vole, Non à l’Ayrault-porc etc…). L’un d’entre nous, à la demande de tous, monte sur l’auvent de l’entrée et scotche quelques tracts en haut pour compléter le taggage.

Une voiture de police arrive alors. Un seul policier intervient vraiment pour faire descendre le grimpeur, allant jusqu’à lui attraper les jambes hors qu’il est encore là-haut. On le fait descendre et le policier, assez arrogant et agressif, l’empoigne et l’entraîne sans ménagements vers la voiture. Nous nous interposons en groupe devant lui, demandons ce qu’on lui reproche, nous tentons aussi un dialogue tout en essayant de retenir notre ami. Obstination policière ? Nous recevons au passage quelques baffes et des coups de pieds violents. Quelle menace étions nous ?

D’autres policiers arrivent,  sortent leurs bombes lacrymogènes, nous aspergent copieusement à bout portant, dispersant le groupe. Le tout a duré moins de deux minutes.

Le copain est emmené menoté et nous irons en délégation le récupérer au commissariat principal, gardé par une rangée de flics qui en barre l’entrée derrière leurs boucliers. Simple contrôle d’identité, pas de poursuites (= pas de motifs de poursuite, pas d’infraction grave). Nous déposons une main courante pour témoigner de ce qu’il s’est passé.

 

En guise de bilan: il ressort des discussions à propos de cette action

-démarrage très lent.

-action mal définie, objectif flou.

-pas de rôles attribués :personne pour s’interposer ou discuter avec la police, personne pour filmer.

-pas assez de matériel (pinceaux, scotch…)

Certains ont de plus notés une certaine ‘agressivité’ du rassemblement et d’autres souligné  que le geste de peindre est interprétable comme étant relativement agressif si l’on ne sait pas de quelle sorte de peinture il s’agit.

D’autres se sont sentis entraîné à participer à quelque chose qu’ils n’avaient pas prévu ou compris.  D’autres se sont posés la question de l’image que nous renvoyons en faisant de telles actions.

 

Globalement, un amateurisme de gribouilles en quelque sorte.  

 

Il est clair pour tout le monde que la prochaine fois on essayera de mieux définir les rôles, les répartir, imaginer des scénarios probables. Pour une meilleure expression il faudrait aussi mieux définir l’action, son objectif, sa pertinence, le message transmis. Il vaudrait mieux être plus nombreux pour en discuter avant, tenir compte des impressions ou des expériences diverses.

Ces critiques sont constructives, même si elles viennent après coup, cette réunion est un bilan, avec forcément des leçons à tirer.

 

Par contre il y a plusieurs réponses aux critiques concernant l’agressivité du rassemblement et de l’action :

-nous avons dit : rassemblement pacifique et c’est bien ce qui a eu lieu, de notre part. Pour un simple contrôle d’identité nous avons été bousculés, frappés, gazés. Qui a perdu son contrôle ?

-nous avons dit à l’annonce de l’action : pas de dégradation réelles et sur place nous avons expliqué la nature de ce que nous allions faire : peindre au blanc de Meudon, bloquer l’entrée auto du parking, scotcher des affichettes. Chacun était libre de participer ou non, d’accompagner ou d’être spectateur.

-nous avons choisi un bien inoffensif moyen de protester et il n’y avait pas lieu d’imaginer milles scénario pour une action aussi basique. Le geste de peindre, même ouvertement sous l’œil des caméras qui parsèment les lieux, est une provocation assez tiède, elle n’est pas la cause de la violence, même si elle a pu être mal interprétée par le policier.

 

Il faut noter que c’est un concours de circonstances qui a fait le dérapage :

-nous n’avons pas informé préfecture ou ‘RG’ de notre action. Nous n’informons jamais les autorités de nos actions, nous ne sommes pas tenus de le faire et nous ne le voulons pas.

Certes si nous l’avions fait la police serait peut-être restée en simple observation et il ne se serait rien passé. Et c’est bien là le problème : un policier zélé, s’est alors mêlé de défendre ‘sa République et son autorité’, gravement menacées apparemment. Il a du agir de la manière dont il se sentait autorisé à le faire (même s’il a rajouté quelques fioritures de son cru…) et c’est assez révélateur des moeurs usuels et quotidiens d’une police chauffée à blanc par la propagande sécuritaire et l’obligation de rendement (la productivité, c’est un certain choc...).

  

Sur la question de l’image que nous renvoyons au public renversons le problème : quelle est l’image qu’a donné la police et le gouvernement?

La communication lisse et tolérante n’a pas ici marché. On nous désigne comme des agitateurs professionnels, des extrémistes d’ultra gauche…

Intolérance, brutalité, violence disproportionnée c’est bien eux qui ont renvoyé une sale image qui éclaire un peu mieux le réel.

 

Ceci étant, nous n’agissons pas que pour faire des images. Nous agissons parce que nous pensons que nous avons d’excellentes et très (trop) nombreuses raisons de nous opposer aux politiques qu’on nous impose.

 

Pour conclure l’assemblée a décidé :

1) De séparer plus nettement l’action du collectif arbre et du stand d’information de celle de ce qu’on peut baptiser de ‘collectif informel et provisoire de soutien aux opposants à Notre Dame des Landes’. Si les objectifs sont les même, les moyens diffèrent, à chacun de choisir ce qu’il pense devoir faire.

2) De réunir les témoignages sur ce qu’il s’est passé et de faire une lettre d’information au Procureur de la République, au préfet et au commissaire principal. La lettre doit rappeler nos intentions non violentes, décrire et interpeller sur les méthodes utilisées contre nous.

3) De refaire, ce Samedi une action similaire, sans peinture cette fois

 

 

B. Les protestations sociales

Nous ne sommes pas les seuls à lutter, bien d’autres gens font les mêmes constatations que nous et s’insurgent contre la logique monolithique des défendeurs du capitalisme pur et dur, contre le mensonge et la désinformation sur les conséquences réelles de ce qu’ils appellent un ‘choc de compétitivité’.

L’austérité pourquoi faire ? Pour rembourser la dette jusqu’au moindre sou et en reprendre encore et encore ? L’austérité pour perpette en oubliant que le nombre des salariés licenciés ou constamment menacés de l’être, que les chômeurs en fin de droits, que les gens qui survivent de petits boulots instables est de plus en plus grand et que c’est tout le corps social qui s’en trouve déstabilisé pour longtemps ? En oubliant que les plus ardents défenseurs de ce système qui concentre les richesses et généralise la misère sont bien évidemment ceux qui en profitent le plus. Ils ont l’argent, ils achètent l’opinion et placent leurs amis en politique pour se garantir la force de la Loi.

Un certain nombre de gens pensent qu’il est grand temps que chacun se mobilise pour défendre ses droits, au travail comme ailleurs. La contestation des hiérarchies établies et du verrouillage des institutions grandit. De plus en plus sentent qu’il ne s’agit plus seulement de résister mais de passer à une offensive, vaincre ou mourir en quelque sorte.

 

Le 14 Novembre, dont on a déjà parlé à maintes reprises, l’Assemblée du 06.11, ne sachant rien des intentions d’autres mouvements qui viennent  de les déclarer aujourd’hui, pensait appeler à un rassemblement sur la Place de la Maison Carrée.

Il n’est évidemment pas nécessaire de faire plusieurs rassemblements et nous nous joindrons donc au gros du cortège puisqu’une manifestation jusqu’à la Préfecture est prévue. Notre tract est prêt ou en cours d’impression à cette heure, nous informerons de toutes les initiatives et appel à participation.

 

Le  15 Décembre une manifestation d’initiative locale est en préparation. Il est important qu’elle réussisse à réunir le plus de monde possible. Elle est le prolongement et un jalon dans une lutte unitaire contre le chômage, la précarité et la casse sociale, en faisant le lien avec les conflits sociaux en cours dans divers secteurs (PSA, Sanofi etc..). La préparation est en cours et nous y participerons. Lundi nous serons présents à la réunion du 12 novembre à 19 h salle 2 de Pablo Neruda. (Qui ira d’ailleurs ?)

C’est une dynamique unitaire qui s’enclenche, qu’elle vienne du mouvement syndical est un signe encourageant de radicalisation, du passage de la négociation à la revendication. La participation de diverses organisations permet d’élargir la mobilisation. La volonté de rallier les chômeurs et tous ceux qui sont isolés des luttes sociales (pour diverses raisons) est grande. La manifestation traversera les quartiers populaires de Nîmes, c’est bien aux 99% que l’on s’adresse.

 

Nous ne quémandons pas une aumône à nos patrons, nous ne nous satisferons pas de petits arrangements partiels. Ce n’est pas du ‘pouvoir d’achat’ qu’il s’agit d’obtenir, mais la possibilité d’avoir un travail et une vie digne, de se loger, se nourrir, s’habiller, faire grandir et espérer nos enfants qui croient en la fin du monde pour demain…On nous refuse de satisfaire ces simples besoins, nous coûtons trop cher. Pourtant, pour la plupart, nous savons qu’un peu de décroissance volontaire est nécessaire.

Mais nous savons que c’est au nom d’une logique hautement contestable qu’on nous impose rigueur et austérité, que la volonté de s’attaquer réellement aux désordres de notre temps est totalement étrangère à l’oligarchie qui nous gouverne car elle est à la fois trop engagée dans la défenses de ses intérêts, trop arrogante dans ses certitudes car enfermée dans des schémas de pensée obsolètes, faux et dépassés. Il n’y a aucune place pour nous dans leurs calculs, ils ne nous offrent aucun avenir, ils définissent les règles du jeu et se réservent le droit de tricher.

L’addition est lourde, qu’ils dégagent…

 

C. Pour finir : nous ferons une brocante, Dimanche place St Charles, la dernière de l’année. Il faut aller trier et emmener ce qu’on a de meilleur, samedi matin…et si vous avez des choses qui vous encombrent, amenez les donc…

 

  

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 18:59

 

Marianne

 Vendredi 9 Novembre 2012 à 05:00

 

Journaliste à Marianne, notamment en charge des questions de santé En savoir plus sur cet auteur

 

Infirmières et médecins préssurés, patients traités tant bien que mal, l'hôpital est étouffé par les politiques financières imposées sous le précédent quinquennat.


(ZEPPELIN/DEMANGE/SIPA)
(ZEPPELIN/DEMANGE/SIPA)
Une hémorragie. Aux urgences, en médecine interne, dans les couloirs encombrés de brancards des établissements de santé parisiens, lyonnais ou orléanais, partout la même effusion, de plus en plus difficile à contenir : les soignants battent en retraite, épuisés par la désorganisation des hôpitaux publics depuis une dizaine d'années. «Je me sens devenir impuissant pour diriger le service. Nos moyens sont trop insuffisants ou inadaptés en regard de l'activité qui ne cesse de croître et de se compliquer», écrivait, début septembre, le Dr Pierre Taboulet en démissionnant de la chefferie des urgences de l'hôpital Saint-Louis (Paris). «Les conditions minimales ne sont plus réunies pour que nous puissions continuer à prendre en charge nos patients, tous, sans discrimination, dans la dignité», renchérissaient, quelques semaines plus tard, les Drs Adrien Kettaneh, Kiet Phong Tiev et Cécile Toledano en claquant la porte du service de médecine interne d'un autre hôpital parisien, Saint-Antoine.  

Endetté, soumis à des réductions budgétaires drastiques, plombé par des emprunts toxiques, pressuré par des objectifs de rentabilité, l'hôpital souffre. Et avec lui les soignants et les soignés. «La pression exercée sur le personnel est délétère : importante démotivation, mouvements de colère, augmentation de la souffrance au travail, augmentation de l'absentéisme, difficultés de recrutement», ne peut que constater Bernard Granger, psychiatre à l'hôpital Tarnier et un des animateurs du Mouvement de défense de l'hôpital public (MDHP). Un tiers des postes de praticiens ne sont pas occupés par des titulaires, les anesthésistes-réanimateurs ne sont plus assez nombreux, les infirmières manquent à tous les étages.

Grâce à une politique de recrutement attractive et à des primes d'installation de 2 000 €, les Hospices civils de Lyon (HCL) ont pu recruter 820 infirmiers en 2011-2012. Une soixantaine de postes sont toujours vacants. Idem à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), où le manque d'infirmières a été quelque peu comblé, passant de 200 en 2011 à 30 en 2012. Mais pour combien de temps ? Le turn-over est énorme dans la profession.

De l'AVC au rhume

L'usure des personnels s'accentue à mesure que l'hôpital se mue en véritable refuge, dernière soupape d'une société en voie de précarisation. L'afflux aux urgences, exponentiel depuis que les médecins libéraux ne prennent plus de gardes, devient de plus en plus ingérable. «Chaque année, on enregistre 10 passages quotidiens en plus. Tout ça avec des moyens, eux, constants», explique Hélène*, assistante sociale dans un service d'urgences parisien. Aux accidentés graves, aux victimes d'AVC ou de malaise cardiaque se sont ajoutés des travailleurs pauvres enrhumés, des classes moyennes grippées qui ne trouvent plus les moyens de se soigner ailleurs, des familles à la rue faute de place dans les hébergements du Samu social... En dix ans, les passages aux urgences ont doublé, jusqu'à atteindre 17 millions par an.

«Nous ne refusons personne. On prend, on prend, sans avoir de moyens. Le personnel finit par craquer, poursuit Hélène, épuisée de ne pouvoir apporter de solution à tous ces gens. Je suis attachée au service public, mais je ne me vois pas continuer encore longtemps. Ce n'est pas tant en raison de mes conditions de travail. Plutôt à cause du peu de perspectives qu'on offre aux patients. Partir, c'est encore ce qu'il y a de plus honnête pour soi, pour les patients.»

Il faut que ça dépote

Une des causes de ce mal qui ronge l'hôpital public et la foi des plus acharnés se résume en trois lettres : TAA, la tarification à l'activité, introduite en 2004. A cette époque, les pouvoirs publics veulent en finir avec la dotation globale et réduire le déficit hospitalier. La TAA doit permettre d'améliorer la gestion hospitalière. Chaque acte médical est tarifé et les établissements sont payés en fonction des actes.

En 2009, la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), concoctée par Roselyne Bachelot, apporte le coup de grâce : les mots mêmes de «service public hospitalier» disparaissent des textes, public et privé sont mis en concurrence. L'hôpital entreprise est né ! Des économies sont faites sur les personnels. Ceux qui restent sont priés d'être «efficients». Consigne est donnée d'«optimiser le codage» des actes. «Les hôpitaux ont tout intérêt à favoriser les activités qui rapportent. Quitte à tricher, en multipliant les actes ou en les surcotant», indique Bernard Granger.

Dans les services, il faut que ça dépote. Les ressources matérielles et humaines sont mutualisées - à moins que vous ne soyez un «mandarin» à fort pouvoir médiatico-politique, à qui on ne refuse rien, même pas ses exigences coûteuses et inutiles. Le moindre soin est soumis à toute une montagne de procédures. Des indicateurs de qualité mesurent l'efficacité des services. Aux urgences, les délais d'attente doivent être réduits. Tant pis si le taux de retour croît d'autant plus que le passage est rapide... Aux soins palliatifs, il faut mourir en vingt et un jours, sans quoi on vous envoie dans un autre service, dans un autre établissement. «Pour l'administration, le malade ne représente plus grand-chose», se désole un médecin hospitalier. Dans leur culte de l'indicateur, les «panseurs» autoproclamés de l'hôpital avaient même envisagé d'afficher le taux de mortalité de l'établissement dans le hall d'entrée !

«Les procédures, le management par la performance, aboutissent à une perte de motivation et d'argent phénoménale», estime une toubib. «On est tout le temps sur le fil du rasoir. Il ne faudrait pas grand-chose pour que ça craque», souligne Joséphine, secrétaire médicale. Pourtant, la machine tourne ! «L'hôpital fonctionne encore parce qu'on pense aux patients, parce que l'on a à cœur que le service public de santé continue à remplir son rôle», renchérit Nathalie, infirmière à l'hôpital Beaujon, à Clichy. La soignante, aussi doctorante, planche actuellement, avec le soutien de la direction, sur l'évolution du métier d'infirmière hospitalière, prenant en compte les besoins des patients, les contraintes de la démographie et des impératifs économiques.

Carte Vitale contre carte Gold

«La finalité de l'hôpital, c'est la santé des gens, pas gagner de l'argent», rappelle Bernard Granger. A l'ère de la rentabilité à tous crins, les besoins de santé sont quelque peu occultés. En tout cas, ils ne sont plus prioritaires. C'est ainsi que l'été des lits sont fermés pour permettre aux personnels de dégonfler un peu leur compte épargne temps, saturé de jours de récup. Ailleurs, les activités jugées peu rentables, comme les centres d'IVG, sont laissées à l'abandon.

Pendant ce temps-là, quelques «médecins stars» utilisent les moyens de l'hôpital pour soigner leur ego, qui en exigeant la création d'un service là où il n'y en a pas besoin, qui en oubliant sa fonction de soignant à force de cumuler trop de casquettes, qui en explosant les compteurs légaux d'activité libérale... Les dépassements d'honoraires, véritable plaie de l'hôpital. Ce sont dans les couloirs aseptisés des établissements publics que sont facturés les plus extravagants, les plus excessifs. Dans l'opacité la plus totale. Paradoxe de l'hôpital public français : à mesure que l'accueil des patients qui n'ont qu'une carte Vitale se détériore, ceux qui dégainent la carte Gold ont droit à un traitement de VIP.

>> Lire aussi : Quand se soigner devient un privilège 

Un rendez-vous en privé s'obtient plus rapidement qu'une consultation en public. Pour obtenir une chambre simple, il faut banquer. Les patients les plus fortunés peuvent même s'offrir un «garde-malade» pour les veiller la nuit. «Le système de santé est devenu commercial, c'est très dangereux», s'alarme André Grimaldi, diabétologue et grand défenseur d'une santé égalitaire. L'arrivée prochaine de riches étrangers prêts à aligner les «biffetons» pour profiter de l'excellente réputation de la médecine française risque bien d'institutionnaliser l'hôpital à plusieurs vitesses. «Ces patients auront certainement des exigences particulières, demanderont des passe-droits. Pourquoi pervertir notre système ?» interroge André Grimaldi.

En pleine débandade financière, les hôpitaux ne rechignent pas à gratter un peu d'argent où ils le peuvent : tournages de films et de séries, ventes du patrimoine immobilier, développement d'activités non essentielles mais qui «rapportent», comme la chirurgie esthétique ou de l'obésité...

Le candidat Hollande avait promis que, lui, président, l'hôpital ne serait plus considéré comme une entreprise. Début septembre, Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a lancé un «pacte de confiance» pour l'hôpital public. Laminés par le quinquennat précédent, les soignants attendent énormément du nouveau gouvernement, ils veulent que les paroles se transforment en actes. Sans quoi l'hémorragie reprendra de plus belle. C.C.

* Le prénom a été changé.

CONSOMMATION DE SOINS ET BIENS MÉDICAUX (2011)

Soins hospitaliers : 83,6 milliards d'euros (dont 63,8 dans les établissements publics)

Soins de ville : 45,7 milliards d'euros

Transports de malades : 3,9 milliards d'euros

Médicaments : 34,7 milliards d'euros

Autres : 12,2 milliards d'euros

Total : 180,1 milliards d'euros, pris en charge à 75,5 % par l'assurance maladie

L'ACTIVITÉ PRIVÉE À L'HÔPITAL

12 % des médecins du public ont une activité privée à l'hôpital (soit 4 500 blouses blanches). Un peu plus de 1 800 d'entre eux fixent librement le prix de leurs honoraires.

La moyenne des dépassements varie de 68 à 408 % du tarif de la Sécu pour une quarantaine d'actes

(Source : 60 Millions de consommateurs.)
 

* Article publié dans le numéro 811 du magazine Marianne paru le 3 novembre 2012

 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 18:48

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C’est devant l’Assemblée nationale que Stéphane Gatignon, maire Europe Écologie de Sevran, a décidé de débuter ce vendredi son action de la dernière chance : une grève de la faim. « On est à bout », explique l’élu, alors que le Parlement étudie actuellement le budget national et qu’il se penchera mardi sur la question des finances locales. « Cela fait 11 ans que je suis maire de Sevran et 11 ans que je fais face à une situation de pénurie financière structurelle, aggravée par la crise économique. Aujourd’hui je suis acculé. C’est ma dernière cartouche. Si on ne prend pas ce problème à bras-le-corps, moi demain je ne peux pas payer les employés municipaux et donc fournir les services de base à mes administrés, je ne peux pas payer les entreprises qui travaillent au renouveau de la ville de Sevran… Je n’ai pas d’autre choix. »

 


 

Ce « problème », c’est l’extrême difficulté pour les villes les plus pauvres de l’Hexagone à boucler leur budget annuel. Pour une ville comme Sevran et ses 51 000 administrés, les ressources de la municipalité sont réduites à peau de chagrin puisque dépendant fortement d’une taxe professionnelle très faible dans les zones sinistrées économiquement. Comme de nombreuses villes du Nord-Pas-de-Calais au Languedoc-Roussillon, en passant par la Seine-Saint-Denis, les villes comme Sevran, qui ont perdu une grande partie de leur activité à la suite de fermetures d’usine (Kodak, Westinghouse…), tirent la langue.

« C’est bien simple, par rapport à la moyenne des villes de 50 000 habitants, Sevran touche 30 millions d’euros de moins de budget chaque année. On est obligé d’augmenter les impôts locaux pour subsister mais il arrive un moment où on ne peut plus tirer sur la corde », explique le maire. « On en est rendu à une situation ubuesque où mes administrés, dont 16 % sont au chômage (près de 40 % chez les jeunes), qui ont des revenus inférieurs de moitié à la moyenne nationale, payent plus d’impôts locaux que ceux qui vivent dans les villes riches. »

Il suffit de se promener dans les rues de Sevran pour se rendre compte que la crise touche bien de plein fouet les collectivités locales. Selon Malik, un jeune Sevranais, les associations sportives municipales par exemple se réduisent chaque mois un peu plus, faute de subventions adéquates. « Il y a de moins en moins d’animateurs, de moins en moins de matériel… À Sevran, on n’a jamais eu les installations du Paris Saint-Germain, mais là ça devient pire que tout. Comment voulez-vous que les jeunes aient envie de participer, même les bâtiments partent en morceaux…»

Ce que veut éviter à tout prix Stéphane Gatignon, c’est l’exemple de la ville de Grigny. Dans une situation économique quasi similaire à celle de Sevran mais avec moitié moins d’habitants, Grigny a été mise en 2009 sous tutelle du préfet de l’Essonne, qui gère depuis ses finances. Résultat : une augmentation de 44,25 % de la taxe d’habitation et de 50 % de la taxe foncière, des coupes drastiques dans le fonctionnement de la mairie et des services municipaux (crèches, bibliothèques, conservatoire, équipements sportifs…). De quoi ghettoïser un peu plus une ville qui n’avait pas vraiment besoin de cela. « C’est l’absence de ce type de services qui pousse les familles un peu plus riches, ou en tout cas pas complètement pauvres, à déserter des villes comme Sevran, explique le maire. Vous pouvez construire autant de logements que vous voulez, les seuls qui viendront y habiter ce sont les familles précaires qui n’ont pas d’autre choix, tous les autres iront ailleurs… »

Sevran jaloux de Gennevilliers

Pourtant, Stéphane Gatignon, lui, se dit tout à fait pour une gestion serrée de sa mairie. « De toute façon, vu la situation actuelle, si on serre plus la ceinture, on attaque l’os. La rigueur, on connaît, je vous assure », plaisante-t-il. « On a tout de même baissé le nombre de salariés à la mairie de 25 %, ce n’est pas rien. » Mais pour lui, le problème est plus ample.

Son plus gros combat, c’est que cette gestion serrée soit partagée par toutes les communes de la région. Que l’effort soit partagé par les voisins. Dans l’intercommunalité de Sevran, on retrouve Villepinte, une commune moyenne, et surtout Tremblay-en-France, beaucoup plus riche, notamment grâce à l’aéroport de Roissy et à l’installation du siège social d’Air France sur son territoire. « Rentrer dans cette intercommunalité a rendu Sevran la pauvre artificiellement un peu plus riche. Comme certaines aides prennent en compte les revenus de l’intercommunalité, Sevran touche moins d’aide et Tremblay en touche plus », fait remarquer Stéphane Gatignon. (Voir les explications sur les différentes aides sous l'onglet Prolonger.)

 

La mairie de Sevran 
La mairie de Sevran
« Je ne demande pas la mise en place d’un nouvel impôt, ni de trouver de nouvelles ressources, celles qui existent sont suffisantes, il faut mieux les redistribuer », explique-t-il. Par exemple, la Dotation de solidarité urbaine (DSU), une aide de l’État aux communes confrontées à une insuffisance de ressources, devrait selon le maire être redistribuée aux 100 communes les plus pauvres et non pas aux 250 comme c’est le cas. « Une ville comme Gennevilliers par exemple, qui touche de fortes sommes en taxe professionnelle grâce à son port fluvial, a reçu cette année plus de 3 millions d’euros d’aide de l’État, alors qu’au niveau de l’Île-de-France, elle est considérée comme trop riche et reverse donc de l’argent au fonds de solidarité de la région », estime Stéphane Gatignon.

Une déclaration qui fait bondir le maire communiste de Gennevilliers, Jacques Bourgoin, qui met en avant la situation sociale très défavorisée de sa population : « À Gennevilliers, les revenus mensuels par personne sont les plus bas du département des Hauts-de-Seine, près de 50 % des foyers fiscaux ne sont pas imposables, le taux de chômage atteint les 17 %, la part des ménages touchant le RSA est de 13 %. Au classement des communes d’Île-de-France dont les populations sont les plus pauvres, Gennevilliers figure à la 19e place sur 1 242 communes, Sevran est à la 21e place. »

« La population de Gennevilliers, aussi pauvre que celle de Sevran, a autant besoin de services publics de qualité : logements, santé, culture, éducation », conclut le maire de Gennevilliers, même s'il se dit lui aussi « favorable à l’instauration d’un système de péréquation à l’échelle nationale et régionale ». En clair, si Gennevilliers doit reverser une aide au Fonds de solidarité de l’Île-de-France, c’est parce que celui-ci ne prend pas en compte la réalité sociale de la population, contrairement au Fonds de solidarité urbaine de l’État.

« Ma volonté par cette démarche n’est pas de monter une ville contre une autre », précise Stéphane Gatignon« je ne cherche pas à déshabiller Pierre pour habiller Paul, je dis juste qu’il y a un vieux système rigide en France qu’il faut réformer. Il y a des villes riches dans la région (Paris, Puteaux), il faut qu’elles acceptent une redistribution des cartes. Il y a suffisamment d’argent pour tout le monde. Il faut que les élus arrêtent de vouloir s’en sortir tous seuls, grâce au copinage avec le préfet, ou en se satisfaisant de ce qu’ils ont avec pour seul objectif d’être réélus. »

 

La stratégie des coups médiatiques

 

 

Au ministère de la Ville, les gesticulations de Gatignon commencent à faire grincer des dents. On indique d’ailleurs que des aides supplémentaires ont déjà été débloquées pour 2013 : +120 millions d’euros de dotation de solidarité urbaine (DSU), +50 millions d’euros d’augmentation pour la Dotation de développement urbain (DDU) reversée aux 100 communes les plus pauvres…

« C’est un effort de péréquation sans précédent qui est ainsi proposé pour 2013 », explique, dans une lettre ouverte à Stéphane Gatignon, le ministre délégué à la Ville François Lamy, avant d’assurer que la porte du ministère est grande ouverte à l'élu, « sans qu’il y ait besoin de recourir à la pression médiatique ».

Joint par Mediapart, le service du ministre de la Ville se veut apaisant : « Le fait de cibler la Dotation de solidarité urbaine (DSU) plus particulièrement sur les 100 villes les plus pauvres plutôt (plutôt que sur les 250 actuellement - ndlr) est étudié par le ministre. Il compte rencontrer M. Gatignon et a confié il y a un mois au maire de Sarcelles, François Pupponi, une mission de consultation qui doit rendre son rapport fin janvier 2013 », explique-t-on au cabinet du ministre.

Pour l’instant, Stéphane Gatignon dit ne pas avoir entendu parler d’une rencontre avec le ministre et ne compte donc pas fléchir sans avoir obtenu des réformes structurelles qui lui permettraient d’arrêter de venir « mendier chaque année pour ne pas mettre la clé sous la porte ».

« L’autre problème, dans ce système, c’est que le tout libéral est devenu la norme dans le monde des collectivités locales, sans prendre en compte le fait que nous soyons là pour répondre à des besoins sociaux, de proximité avec la population, et non avec des visées commerciales. Or aujourd’hui, on a institutionnalisé le fait qu’une collectivité locale devait être gérée comme une entreprise », assure Stéphane Gatignon.

L'édile prend l’exemple des prêts bancaires inévitables pour boucler un budget municipal. « Comme il y a eu des faillites de municipalités en Espagne ou au Royaume-Uni, les banques ne prêtent plus qu’aux villes riches, qui ont les reins assez solides pour rembourser, ou alors avec des taux toxiques, ce qui fait que certaines communes ont des prêts à 25 % d’intérêts aujourd’hui en Seine-Sant-Denis. Le problème, c’est que l’État et la Caisse des dépôts ne prêtent plus non plus. » 

 

Stéphane Gatignon dans son bureau, à la mairie de Sevran 
Stéphane Gatignon dans son bureau, à la mairie de Sevran© RC

Il y a même « pire » selon le maire. « Ce sont les communes qui prêtent de l’argent à l’État, lequel met des années à nous rembourser les programmes de rénovation urbaine mis en place dans la ville mais avec l’aval du gouvernement… Aujourd’hui, on a un retard de versement de l’État de 4,7 millions d’euros et moi, il me manque 5 millions pour boucler mon budget. C’est le serpent qui se mord la queue… »

C’est donc dans ce contexte que le maire a débuté vendredi à 16 heures sa grève de la faim. Avec ses 69 kilos pour 1,82 mètre, son médecin lui a conseillé de ne pas prendre de risques inutiles, mais lui assure qu’il ne lâchera rien, jusqu’à ce que les choses changent. À ceux qui l’accusent d’aller toujours plus loin dans les coups d’éclat médiatiques, il rétorque qu'il veut des résultats. « Ça fait huit ans qu’on nous promet la mise sous tutelle et jusqu’ici on y a toujours échappé, mais toutes mes victoires, je suis allé les chercher avec les dents. C’est peut-être dommage mais en tout cas dans ce pays, si on ne fait pas ce genre de sorties, personne ne vous écoute. Il a fallu mon appel aux casques bleus l’an dernier pour qu’enfin on m’envoie des compagnies de CRS supplémentaires pour arrêter les règlements de comptes entre bandes. Quand on est dans la merde, on a l’énergie du désespoir. »


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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 18:41

 

Rue89 - « C’est déplacé » 09/11/2012 à 13h05

Infosignalée par un internaute


Le 27 octobre dernier, 200 personnes défilaient à Paris à l’appel de l’association Droit au logement (DAL) pour revendiquer l’application du code de l’habitation concernant la réquisition de logements vacants. Prenant les devants, un Lillois a souhaité transformer des bureaux vides en logements. Récit d’un échec.

A l’instar des militants qui, à l’approche de l’hiver, occupent les logements inhabités – dont la métropole lilloise compte une proportion évaluée à 5,7% par l’Insee en 2009 –, Alain (le prénom a été modifié) nous explique avoir voulu faire sa B.A. pour lutter, à sa manière, contre la crise du logement.

L’idée de ce bijoutier écolo installé dans le centre de Lille ? Transformer des bureaux qu’il possède au-dessus de son commerce en « écostudios » à loyer modéré. Un changement de destination au regard du code de l’urbanisme. Mais il n’avait pas prévu que le plan local d’urbanisme (PLU) se dresserait en travers de son chemin.

« J’avais envie de faire un truc à l’allemande »

Le code de l’urbanisme
Depuis 2008, ce code définit le changement de destination par l’article R-123-9 et en donne les modalités, notamment, « les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement ». Ces dernières doivent figurer dans le plan local d’urbanisme élaboré par chaque ville.

Alain « avait envie de faire un truc à l’allemande, écolo avec du bois et tout ». Il nous raconte sa bonne surprise lorsqu’il est arrivé à la mairie de Lille pour soumettre son projet.

« Le jour où j’y suis allé, il y avait des stands organisés par les écolos consacrés aux logements HQE et au photovoltaïque au rez-de-chaussée ».

Il ne se doutait pas qu’à l’étage supérieur, on lui tiendrait un autre discours.

Surprise, c’est la taxe parking

Premier problème, Alain ne peut créer, au vu de la superficie disponible (150 m² sur cinq étages), que des studios et pour la mairie, les F3 c’est mieux.

L’agent qui le reçoit lui explique que la municipalité de Lille souhaite que 33% de la surface transformée le soit en F3, c’est-à-dire des appartements composés d’une cuisine, d’une salle à manger et de deux chambres à coucher.

Soit. Mais s’il veut faire des studios, il peut... à certaines conditions.

Le PLU de Lille Métropole

Le plan local d’urbanisme, dont la concertation a débuté en 2002, a été mis en œuvre à partir de 2005.

 

Pour les zones concernant la ville de Lille, on retrouve dans l’article 12 (zone UAa) du règlement, l’obligation, dans le cadre d’un changement de destination, de créer « pour les maisons individuelles et les immeubles collectifs une place de parking par logement à partir du deuxième logement créé. »

En effet, s’il veut transformer ses bureaux en logements, il lui faut créer une place de parking par logement.

« Je possède des bureaux dans un immeuble du XIXe siècle, c’est impossible ! »

Face à l’explication d’Alain, son interlocuteur lui propose une alternative : une taxe parking annuelle de 7 990 euros par logement.

« Ça me dérange pas de payer une taxe pour un nouveau logement ou pour un logement énergivore mais pour une voiture, c’est hors de question. »

Pour Alain, désabusé par les réponses de la mairie, il est « moralement impossible » de payer une telle taxe.

Une politique municipale « contradictoire »

Il était pourtant prêt à investir plus de 130 000 euros pour fidéliser sur le long terme une « clientèle » adhérant à son projet (plutôt qu’un turnover estudiantin) pour un loyer mensuel de 450 euros, charges comprises.

« J’avais mis de l’argent de côté... J’ai un cousin dans le photovoltaïque qui m’avait fait des devis... J’avais même prévu d’installer des toilettes sèches. »


Un homme déchire une feuille de papier (Munir Hamdan/Flickr/CC)

 

Une situation qui révèle une politique municipale contradictoire, selon lui :

« A Lille, l’hypercentre est vide, il y a des SDF partout, il fait très froid l’hiver et on vous demande des parkings pour créer des logements ? C’est déplacé ! »

Il note également que :

« La mairie a engagé plein de travaux pour réduire la circulation automobile et c’est très bien mais alors pourquoi vouloir des parkings ? »

Alain regrette ce grand écart entre la communication écologiste faite par la ville et les contraintes « hyperchoquantes » de la bureaucratie administrative.

Quand on évoque un éventuel assouplissement de la réglementation sur le changement de destination, Alain tranche : « Ça bougera pas ! »

La « réponse » de la mairie

Sollicitée sur le sujet, la municipalité a fini par nous contacter en fin de journée.

L’e-mail de Marc Santré, adjoint au maire en charge de la politique du stationnement, ne répond pas aux questions soulevées par le cas d’Alain.

Voici quelques chiffres fournis par le service de presse de la mairie de Lille, que nous reproduisons bien volontiers, le troisième point étant le plus intéressant :

  • d’ici la fin du mandat, 12 000 logements dont 1/3 de logements sociaux doivent être construits et 6 000 logements anciens rénovés ;
  • près de 2 000 logements privés sont suivis ou aidés chaque année dans le cadre de travaux de rénovation durable ;
  • la réglementation vise à protéger les Lillois « des promoteurs de logements ayant tendance naturellement à construire de petits studios plus immédiatement rentables ainsi pour toute opération de plus de 17 logements 30% de logements sociaux et de 25 à 50 % de logements familiaux de grande taille ».
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