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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:17

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 13.11.2012 à 10h13 • Mis à jour le 13.11.2012 à 10h39

 

 

 

Le marché du travail demeure très dégradé : 50 400 emplois seraient encore détruits dans les secteurs marchands non agricoles au premier semestre.

L'emploi salarié dans les secteurs marchands a perdu 50 400 postes au troisième trimestre 2012 (– 0,3 % sur trois mois), dont les deux tiers dans l'intérim, selon des estimations provisoires publiées mardi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Cette nette dégradation est proche de celle observée au troisième trimestre 2008. Sur un an, 63 800 postes ont disparu en France (– 0,4 %), portant à 16,065 millions le nombre d'emplois dans les secteurs marchands (non agricoles). Après un dernier semestre 2011 très mauvais, l'économie française avait connu une embellie au premier trimestre 2012 (+ 22 800) avant de renouer avec une tendance dégradée au deuxième trimestre (– 22 400).

Comme au trimestre précédent, la saignée concerne tous les secteurs et est tirée par une chute de l'emploi intérimaire, qui diminue encore plus fortement ce trimestre (– 32 800 postes, – 6 %) qu'au deuxième trimestre (– 18 900 postes). En un an, l'intérim, considéré comme un indicateur avancé du marché du travail, a perdu 73 600 postes, soit 12,5 % de ses effectifs, souligne l'Insee. Au total, avec l'intérim, le tertiaire perd 36 700 postes. Même hors intérim, la France a continué à détruire des emplois au troisième trimestre (– 17 600).

 

 ENVOLÉE DES INSCRITS À PÔLE EMPLOI

L'industrie essuie une perte de 9 800 postes, plus qu'au trimestre précédent (– 7 700). L'hémorragie se réduit en revanche un peu dans la construction, qui perd 3 900 emplois (contre 6 800 au 2e trimestre). Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee prévoit une poursuite de la dégradation et anticipe 67 000 destructions d'emplois dans les secteurs marchands non agricoles pour le seul second semestre. Le taux de chômage devrait ainsi atteindre 10,2 % à la fin de 2012 en France métropolitaine, contre 9,7 % constatés au deuxième trimestre.

Les derniers chiffres publiés par Pôle emploi ont montré une envolée du nombre d'inscrits avec, à la fin de septembre, 3,05 millions de demandeurs d'emploi sans activité en métropole, 46 900 de plus qu'en août (+ 1,6 % en un mois, 10 % en un an), et plus de 3,3 millions avec les DOM. Au plus fort de la crise, l'économie avait perdu plus de 165 000 emplois dans les secteurs marchands au cours du seul premier trimestre 2009.

 

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:06

 

 

Après le Libor (marché des taux interbancaires), le marché du gaz à Londres paraît aussi être l’objet de manipulations. Le Financial services authority (FSA), le gendarme boursier de la City, a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur de possibles manipulations du marché du gaz par les groupes d’énergie, à la suite d’alertes données par des traders. En parallèle, la commission de régulation de l’énergie a été avertie, elle aussi, de l’existence de mouvements suspects sur les cours du gaz, et a lancé sa propre enquête.

L’affaire est partie de l’alerte lancée par un trader travaillant pour la société ICIS Heren. Cette société indépendante fait partie d’un consortium privé chargé d’établir chaque jour – comme le Libor – les prix sur le marché spot du gaz, et qui servent de références pour l’ensemble des contrats gaziers négociés à Londres mais aussi ailleurs. Ce marché est estimé à 300 milliards de livres (375 milliards d’euros).

 

transactions sur le marché du gaz le 28 septembret
ransactions sur le marché du gaz le 28 septembre© capture d'écran . The guardian

 

Le 28 septembre dernier, ce trader a remarqué des mouvements suspects et anormaux sur ce marché physique du gaz aux alentours de 4h30 (voir son récit sur le site du Guardian). La date et l’heure ont leur importance. Ce jour était la dernière séance de négociation du mois et marquait la fin de l’année financière pour le gaz. Les références arrêtées avaient donc une influence sur les contrats à terme à venir. Quant à l’heure, c’est à ce moment-là que les différentes sociétés chargées du calcul de l’index prennent leurs références pour déterminer le prix. Les personnes agissant sur ce marché étaient donc des mieux informées.

La FSA a déclaré « prendre très au sérieux les informations qui lui ont été données », et qu’elle allait mener une enquête approfondie auprès de tous les acteurs. Les six compagnies d’énergie, dont EDF, qui dominent le marché du gaz britannique sont dans la ligne de mire. Toutes démentent avoir commis la moindre faute.

Le gouvernement britannique demande que toute la lumière soit faite. Ce nouveau scandale tombe au plus mauvais moment pour lui. D’une part, il jette un nouveau discrédit sur la City et ses pratiques. D’autre part, il relance la polémique sur la déréglementation du marché de l’énergie en Grande-Bretagne et la flambée des prix qui s’ensuit.

De plus en plus d’observateurs et de politiques critiquent la déréglementation de ce marché qui a conduit non à la concurrence mais à la formation d’un oligopole aux mains de six groupes privés. Ceux-ci sont soupçonnés de profiter de leur position et d’une clientèle totalement captive pour augmenter abusivement leurs prix. Le prix du gaz en Grande-Bretagne a à nouveau augmenté de 9 % cette année. De plus en plus de ménages britanniques ont du mal à acquitter leurs factures de gaz et d’électricité.

À la suite du scandale du Libor, la commission européenne s’est demandé si de semblables manipulations ne pouvaient exister sur les marchés de l’électricité, du gaz ou du  blé, où là aussi des index établis par des sociétés privées servent de références pour tout le marché. À la première évocation d’un renforcement des règles et de la surveillance, l’ensemble des groupes européens concernés se sont fortement mobilisés pour faire échouer les projets de reprise en main. La commission européenne s’est inclinée devant ce puissant lobby. À la lumière de ce nouveau scandale, il serait peut-être bienvenu de rouvrir le dossier.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 18:01

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 13.11.2012 à 16h22 • Mis à jour le 13.11.2012 à 17h12

 
 

Le gouvernement britannique a promis mardi 13 novembre de sévir s'il était avéré que de grands groupes ont manipulé le marché du gaz. "Nous soutiendrons les régulateurs afin qu'ils prennent toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que la loi soit appliquée dans toute sa force", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'énergie Edward Davey devant les députés.

Les preuves rassemblées dans le cadre de ces enquêtes sur de possibles manipulations des prix de la part de grandes compagnies d'énergie en Grande-Bretagne pourront être utilisées dans le cadre de poursuite pénales ou civiles.

"La violation des règles du marché est toujours une mauvaise chose, mais en cette période où les ménages et les entreprises se débattent face à des factures énergétiques élevées, le pays peut attendre de nous que nous prenions des mesures fermes si ces allégations s'avèrent fondées - et c'est ce que nous allons faire", a déclaré M. Davey.

Le responsable gouvernemental a également appelé les témoins d'éventuelles manipulations à apporter des preuves aux enquêteurs, leur promettant la protection de leur anonymat si nécessaire. Le gouvernement britannique se félicite d'avoir par le passé "fourni aux régulateurs les pouvoirs nécessaires pour faire face aux violations des règles des marchés".

 

EXAMEN D'UN ABUS DU MARCHÉ

L'Autorité britannique des marchés financiers (FSA) a annoncé son intention d'enquêter sur de possibles manipulations sur le marché du gaz de la part de grands groupes d'énergie en Grande-Bretagne, après des informations publiées en ce sens par le journal The Guardian. "Nous pouvons confirmer avoir reçu des informations concernant le marché physique du gaz que nous allons analyser", a affirmé la FSA.

The Guardian avait indiqué dans son édition de lundi 12 novembre que l'autorité de régulation britannique enquêtait sur des plaintes de manipulations des prix de la part de certains grandes compagnies d'énergie en Grande-Bretagne. Le journal relève que ce scandale rappelle l'affaire de manipulation de taux interbancaires comme le Libor, qui a éclaboussé le secteur bancaire dans le royaume.

Elle intervient également quinze jours après que Barclays a annoncé être concernée par une autre enquête, concernant son activité de courtage d'énergie dans l'ouest des Etats-Unis, entre fin 2006 et 2008.

"Etant engagés à appliquer la nouvelle réglementation européenne destinée à lutter contre les abus du marché, nous allons examiner attentivement toute preuve portant sur des abus du marché qui sont portés à notre connaissance et nous agirons en conséquence", a indiqué un porte-parole d'Ofgem, qui "a déjà activé ses procédures habituelles pour examiner l'information en sa possession".

 

 REJET EN BLOC DES ACCUSATIONS

Les grandes compagnies d'énergie ont rejeté l'accusation. Un porte-parole de ScottishPower (Iberdrola) a indiqué que le groupe "n'a jamais tenté de fixer les prix de gros sur les marchés du gaz". "Notre division marché a toujours agi avec intégrité et respecté toutes les règlementations dans nos engagements sur les marchés", a-t-il dit.

Un porte-parole de British Gas (Centrica) a pour sa part souligné que sa compagnie s'est toujours pliée aux directives de l'Union européenne et de Grande-Bretagne.

En octobre, le premier ministre britannique David Cameron avait annoncé une prochaine loi pour contraindre les groupes énergétiques à offrir les meilleurs tarifs à leurs clients, alors que les prix du gaz et de l'électricité explosent pour les ménages britanniques.

Les fournisseurs d'énergie sont accusés d'avoir des grilles tarifaires opaques. Des groupes comme British Gas, Scottish Power ou encore Npower (RWE) ont ainsi annoncé récemment des hausses de leurs tarifs, bien au-delà de l'inflation, invoquant la hausse des coûts de l'énergie.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:56

 

                                                                                                                                                                                                                           Y a un truc! On ne peut s’empêcher d’avoir ce réflexe dubitatif, lorsque, bluffé par un tour de passe-passe, abusé par ce que nos yeux n’ont pas pu détecter, on tente de remettre un peu de rationnel dans une réalité qui nous dépasse. Starbucks, Amazon ou Google sont des entreprises admirées pour leur capacité à dégager des bénéfices, mais leur habileté ne s’arrête pas là. Leur «truc» à elles s’appelle l’optimisation fiscale. Gagner le maximum dans un endroit donné, tout en payant le minimum d’impôts. Trop fort!

 

 

Ce petit manège agace de plus en plus les Etats, qui, asphyxiés par la dette, cherchent légitimement à récupérer leur dû. Une commission parlementaire britannique a ainsi réclamé, lundi 12 novembre, à ces trois multinationales américaines de lui révéler le dessous des cartes.

Par exemple, comment fait Starbucks pour continuer à s’évertuer à perdre de l’argent au Royaume-Uni? Treize ans que cela dure, et malgré tout, la chaîne de café s’entête à y investir. «Soit vous gérer mal l’entreprise, soit il y a un truc», s’est énervé un parlementaire britannique. «Nous n’avons gagné de l’argent qu’en 2006», s’est presque excusé le directeur financier de Starbucks, Troy Alstead. En fait, tout l’art de la magie consiste à s’adapter à son public. Car en 2009, la direction assurait la main sur le cœur aux analystes financiers que la filiale britannique gagnait de l’argent. Sans doute un excès de naïveté de leur part. Ou bien avaient-ils oublié de prendre en compte les «faux frais» de Starbucks dans ce pays. Ainsi, 6% du chiffre d’affaires doit être reversé à la filiale néerlandaise au titre de «l’usage de la marque». Sans compter la société interne de courtage, basée en Suisse, qui revend le café à Starbucks au Royaume-Uni en prenant au passage une marge de 20%. Une fois passés au percolateur de l’optimisation fiscale, on comprend que les bénéfices s’évaporent vers des contrées plus accueillantes en matière fiscale.

Chez Amazon, le «truc», c’est le Luxembourg. Les clients britanniques du libraire en ligne n’achètent pas leurs livres au pays de Shakespeare, mais auprès d’une société logée au Grand-duché. Le contribuable anglais n’a plus qu’à tourner la page. Le fisc français, lui, s’y refuse et réclame 252 millions de dollars d’arriérés d’impôts à Amazon. Pour Google, c’est l’Irlande, où le climat fiscal est des plus cléments, tout en disposant d’un siège aux Bermudes. On est jamais trop prudent avec la météo.

«Nous ne faisons rien d’illégal», clament en cœur ces multinationales, dont la liste n'est pas exhaustive. C’est bien le problème. Il ne tient qu’aux Etats de mettre fin à la prestidigitation.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:48

 

LE MONDE | 13.11.2012 à 14h11 • Mis à jour le 13.11.2012 à 17h29 Par Corinne Lepage, eurodéputée, Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, présidente de CAP21

 

 

Il serait temps que le débat devienne sérieux lorsque l'on aborde l'aspect économique et financier du gaz de schiste. Les tombereaux d'injures que déverse le géochimiste Claude Allègre ne font que caricaturer une argumentation absurde : l'exploitation du gaz de schiste relancerait la croissance française.

Le lobby pétrolier et gazier inonde les médias de ce nouveau mythe : si on exploitait le gaz de schiste comme les Américains, la croissance reviendrait. C'est trois fois absurde. Pour une question de chronologie d'abord. Dans le meilleur des cas, pour le lobby, une exploitation pourrait voir le jour vers 2020, ce qui n'aura aucun effet sur l'atonie de l'économie française en 2012 et 2013.

Deuxièmement, la France n'est pas les Etats-Unis. Autrement dit, les conditions physiques d'exploitation, les conditions juridiques font que les contraintes sont très différentes et, par voie de conséquence, le prix du baril ou du British Termal Unit (BTU unité d'énergie anglo-saxonne) serait sans commune mesure, peut être sans aucun intérêt au regard du prix auquel nous payons notre gaz.

Rappelons que le patron d'Exxon reconnaissait lui-même en juin manger sa chemise au prix auquel est vendu le BTU, soit 2 dollars (1,57 euro), alors que le prix de revient actuel aux Etats-Unis est de l'ordre de 7 dollars. C'est dans des difficultés financières immenses que se débattent aux Etats-Unis de très grandes sociétés exploitantes. Qu'en sera-t-il demain lorsque l'obligation de récupérer le méthane va s'imposer ?

Enfin, dans le meilleur des cas, l'exploitation du gaz de schiste pèserait pour 4 à 5 milliards d'euros, soit moins de 10 % de notre facture énergétique ou du déficit commercial. C'est important, mais pas de nature à changer la donne.

Alors pourquoi ces chiffres déraisonnables qui circulent sur des réserves que l'on ne connaît pas et des emplois virtuels, dont ceux qui lancent des chiffres savent qu'ils sont sans fondement. Pourquoi, au niveau européen, cette pression démente des lobbys pour interdire au Parlement européen de légiférer et mettre en place une législation qui impose l'étude d'impact par ailleurs déjà imposée par le droit communautaire ?

D'abord, parce que l'âge d'or du gaz de schiste aux Etats-Unis touche à sa fin ; outre le changement de législation, le caractère dramatique des dommages causés aux milieux et aux hommes apparaît. Les efforts pour cacher la nature des produits utilisés, les conséquences dans l'air et dans l'eau sont en échec. Et surtout le risque de faillite menace les entreprises exploitantes, qui vendent à un prix trop bas leur huile en raison de l'ouverture massive de puits, grâce au droit américain rendant le propriétaire du sol propriétaire du sous-sol.

Dès lors, le marché européen, à la condition qu'il soit sans règles, peut être intéressant au moins le temps que les citoyens européens se rendent compte des dommages en grandeur réelle, d'où la très forte pression des sociétés américaines.

Ensuite, parce que la valeur est celle de la matière première. Dès lors, tout en sachant que l'exploitation n'est pas pour demain, le but est de préempter notre sous-sol pour valoriser dans les bilans les réserves. En effet, comme le titulaire du permis d'exploration est le futur titulaire du permis d'exploitation, sans qu'il soit possible de lancer un nouvel appel à concurrence, l'objectif est d'obtenir le plus vite possible les permis d'exploration. En réalité, c'est une expropriation larvée de notre bien collectif.

En admettant qu'une autre technologie que la fracturation hydraulique soit possible, que cette technologie fasse l'économie de l'eau et ne pollue pas, l'intérêt de la France est évidemment d'attendre, dans la mesure où, si nous avons du gaz, il sera encore là plus tard, et avec une valeur croissante.

Soit une technologie propre est trouvée, et dans ce cas il ne faut surtout pas accorder des droits qui n'auront que plus de valeur ultérieurement. Soit elle ne l'est pas, et dans ce cas il est irrationnel et déraisonnable de sacrifier nos milieux et notre richesse agricole et paysagère, de mettre en péril la santé des personnes vivant au voisinage des puits, de créer une irréversibilité pour une exploitation temporaire d'huile de schiste dont les inconvénients et les coûts économiques l'emporteront sur les avantages.

Dès lors, arrêtez la désinformation et reconnaissez quelles sont vos motivations réelles qui n'ont rien à voir avec le bien-être et l'intérêt économique des Français. Et, si le gaz de schiste présente un enjeu stratégique pour la France, alors, la recherche et le recensement public des réserves ne peuvent se faire que par l'Etat.

Corinne Lepage, eurodéputée, Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, présidente de CAP21

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:41

 

zad.nadir.org

 

mardi 13 novembre 2012, par zadiste


Chers dictateurs refoulés, continuez à assouvir vos caprices,

à épancher votre mégalomanie destructrice, piétinez les

fleurs, les légumes, coupez les arbres, chassez les oiseaux,

couvrez l’horizon de béton, persécutez la vie …et… cette

petite merveille qui vous a donné la grâce d’exister,

s’autodétruira sous votre nez !

 

En octobre, le premier sinistre climatique a frappé Notre Drame des Glandes ; le cyclone Jean Marc Ayrault a balayé une 20aine d’habitations et fait tomber beaucoup d’arbres. Dans le sillage de la tempête, les vitres de nombreuses permanences PS ont volé en éclats. Nous tenons à témoigner toute notre solidarité à ces réfugiés politiques qui devront passer l’hiver dans les courants d’air ! N’oublions pas d’exprimer également notre reconnaissance aux socio-collabos d’EELVMH que la valeureuse imposture a propulsé.e.s au cœur de la tourmente parlementaire. Heureusement les velours de l’assemblée devraient les habiller pour l’hiver. Quel dévouement, quel sens du sacrifice ! Leur gloire sera de plus courte durée que le cataclysme capitaliste sur lequel illes surfent. Mais assez de discours, on est pas de la politicaille ! On a une vraie vie … à reconstruire ! Et pour recycler les élites parasites de la république, on a peut-être des vrais boulots enfin utiles à quelque chose… Les chefs de toutes espèces, serviront d’épouvantails à la poulaille ! Les autres on en fera des barricades. Et les écolos, vous aurez même le droit de toucher la terre pour de vrai  ! (si vous ramenez vos petits drapeaux on a prévu des jeux rigolos !) Par contre étant donné le comportement déplorable de votre flicaille, vous leur direz qu’ils ne sont pas invités ni même autorisés à s’exhiber dans le paysage ! A moins qu’éventuellement certains d’entre eux se défroquent et créent un groupe affinitaire naturiste. Pour celles et ceux qui veulent planter des clous, des choux, jongler avec des cailloux, partager quelques bouffées de liberté, construire des cabanes, devenir cultivateureuses d’horizon…c’est par là que ça se passe ! Mode d’emploi pour construire une ZAD : D’abord il faut bien choisir la terre pour que ça prenne ; de préférence un beau bocage avec des forêts et un projet à la con qui plane au-dessus.

Plein de fumiers costumés qui veulent tout améliorer avec leur engrais au progrès. Ajoutez un système capitaliste mort vivant qui vous propose

une place de zombie en échange de votre vie. Pour que ça pousse bien : mélangez un brin d’espoir, de la sueur, de la joie, de l’amour et pour finir quelques pleurs de rage lacrymogènes … et recommencez !

A rmée des C lowns A gités du B ocage - A ll C lowns A re B astards

 

 

 

A propos d’éventuels soutiens d’extrême-droite.

mardi 13 novembre 2012, par zadist


Ayant remarqué que des appels à venir et à soutien à la manifestation de réoccupation circulait sur des sites et dans des réseaux fascisants, l’assemblée plénière d’organisation de la manif’ déclare unanimement refuser le soutien de tels groupes, nationalistes, identitaires ou autres synonymes de fascistes et ne pas leur souhaiter la bienvenue dans le cortège le jour-J. Ces groupes sont donc appelés à stopper leur appels à soutien et à mobilisation. On se passera de votre soutien et on se passera de vous le 17 !

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:35

 

zad.nadir.org

mardi 13 novembre 2012, par zadist

 

Toutes les versions de cet article : [English] [français]

Communiqué de presse 13 novembre 2012

Pour diffusion immédiate

 

Nous apprenons aujourd’hui par la presse qu’un vigile aurait été agressé dans la nuit du 12 au 13 novembre par un groupe d’une vingtaine de personnes, devant le lieu-dit la Pointe. Parce que ce lieu était récemment encore occupé et qu’il a été muré depuis le début de la vague d’expulsions le mardi 16 octobre, la Préfecture s’est empressée de dénoncer une action des opposants. Elle en a profité pour ressortir son sempirternel discours de dissociation entre opposants historiques et nouveaux venus présumés violents.

Nous voulons rappeler que sur le terrain cette dissociation n’existe pas et que c’est toutes et tous ensemble que nous luttons contre ce projet d’aéroport. Nous voulons également rappeler que jusqu’ici toutes les actions de solidarité effectuées en lien avec la lutte de la ZAD ont été revendiquées. Ca n’a pas été le cas pour l’action de cette nuit. Pour nous il est donc impossible de nous prononcer dessus en l’état.

L’hypothèse d’une manipulation est pour nous envisageable, cette action tombant parfaitement pour détourner l’attention de ce qui reste l’essentiel : la préparation de la manifestation de ré-occupation du 17 novembre, et d’une manière générale l’amplification de la lutte contre le projet d’aéroport.

Contact presse : 06 38 17 36 19

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:25

 


Pour nous rendre le plus nombreux possible à Notre Dame des Landes. Beaucoup de gens se mobilisent. Voici les dernières nouvelles du stand d'info de Nîmes :

Le bus de Millau (Aveyron) est plein , un 2ème bus est  pour la manif de réoccupation à Notre Dame des Landes partira de MENDE  le vendredi soir vers 20/21h. Il reviendra le samedi soir.


Le prix est environ 50/ 60E euros l'aller-retour. URGENT de s'inscrire auprès d'Aurélien aurelienorain@hotmail.fr
Téléphone : 06 82 25 16 87 / 04 66 32 29 01

Autre possibilité, pour rester plus longtemps sur place, le covoiturage pour un départ jeudi et un retour mardi ou mercredi contactez :
jerome.gon@gmx.fr

Enfin, pour du covoiturage pour la manif et aussi la collecte de matériel de construction, vêtements chauds etc. qui seront amenés là-bas aux occupants, et également pour prévoir l'hébergement là-bas contactez Stéphanie. Elle partira d'Alès, et elle est en contact avec des gens là-bas qui pourront prévoir l'hébergement. Voici son mail : lamie.doulibre@orange.fr

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:20

 

http:/:www.alternatifs44.com

Notre Dame des Landes : seuls notre nombre, notre détermination et nos mobilisations peuvent mettre en échec le projet d’aéroport

 

 
 
Après quatre semaines de destructions et de violences policières, et à quatre jours de la manifestation de réoccupation de la ZAD, l’expulsion musclée d’un vigile embauché par Vinci pour surveiller une maison avant sa destruction entraîne un véritable bal de pleureuses. Nous ne nous y joindrons pas. 

Depuis quatre semaines, à la demande de Vinci et sous l’autorité du Préfet, une violence inouïe s’abat sur les résidents et habitants de la ZAD : destruction de maisons occupées, de logements précaires, de cultures maraîchères, des dizaines de jeunes se retrouvent sans toit. Les atteintes à la liberté de circulation ne se comptent plus, les provocations policières contre les habitants non plus. Cette « violence légale » du Capital et de ses bandes armées, publiques et privées, n’a entraîné aucune protestation autre que celle des opposants au projet d’aéroport. Au contraire, les présidents des collectivités locales, Région et Département, l’ont ouvertement soutenue. 

Pour les Alternatifs 44, la priorité c’est de tout faire pour la réussite de la manifestation de réoccupation de samedi prochain. Car, seuls notre nombre, notre détermination et nos mobilisations peuvent mettre en échec le projet d’aéroport.

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 18:56

 

 

Samedi 10 Novembre 2012 à 05:00

 

Sandy a provoqué la mort de 52 personnes en Haïti et détruits les habitations déjà précaires de 200 000 personnes. Plus qu’aux USA. Et pourtant toutes les télés du monde se sont données rendez-vous à New York. Haïti n’intéresse plus personne, alors que le choléra continue à sévir et que de nouveau les morts jonchent les rues. Il est temps de réparer cet oubli.

 

(Port-au-Prince après le passage de Sandy, le 25 octobre 2012 - Dieu Nalio Chery/AP/SIPA)
(Port-au-Prince après le passage de Sandy, le 25 octobre 2012 - Dieu Nalio Chery/AP/SIPA)
Les haïtiens détestent qu’on dise de leur île qu’elle est maudite. C’est sans doute leur manière toute philosophique de conjurer l’enchaînement des malheurs. En moins de dix ans, deux tornades ont balayé l’île, un séisme a ravagé quelques grandes villes dont Port-au-Prince et provoqué la mort de 150 000 personnes, suivi quelques mois plus tar de l’explosion d’une épidémie de choléra apportée accidentellement par des troupes onusiennes qui pourtant voulaient du bien à la population.

Et voilà que des inondations frappent le nord de l’île à peine les 52 morts provoqués par Sandy enterrés. Bilan, provisoire : 16 morts. Et pendant la tornade, pendant les inondations, le choléra continue son œuvre, l’amplifiant même aux grès du chaos. «Après le passage de l'ouragan Sandy nous avons enregistré une recrudescence du choléra suite aux inondations, alors que de nombreux centres de traitement de la maladie ont été détruits ou endommagés», a déclaré à l'AFP le docteur Ronald François, coordonnateur national du choléra.

Les haïtiens ont beau être philosophes, il n’empêche. Ils ont de plus en plus de mal à s’habituer aux cadavres qui jonchent les rues, aux moyens de secours qui font défaut, aux villages de toile installés après le séisme, censés être provisoires et qui n’en finissent pas de durer. Pis, la solidarité internationale s’essouffle. Les dons se raréfient, les hôpitaux des ONG humanitaires plient bagage passant le relai aux autorités locales dont les caisses sont pourtant vides.

En pleine recrudescence de l’épidémie de choléra au printemps dernier, du fait de la saison des pluie, Médecin sans frontière constatait avec dépit que « plus de la moitié des intervenants de l’année dernières ne sont plus là, les stocks de médicaments sont vides, et une partie du personne n’a pas reçu de salaires depuis janvier.» Le passage de Sandy a aggravé la situation. « 200.000 personnes ont dû être relogées », explique à Marianne Vincent Rossigneux, coordinateur des opérations de l’ONG Enfants Bonheurs en Haïti, spécialisée dans la prise en charge des orphelins haïtiens, et particulièrement ceux du séisme.

Malgré cette souffrance, Haïti n’intéresse plus les medias. Lors du passage de Sandy, toutes les caméras des télévisions du monde entier se sont tournées vers New York, ajoutant le sentiment d’abandon aux malheurs des Haïtiens. Plus que jamais Haïti souffrent et les ONG appellent au secours. Il est temps de réparer cet oubli. Les dons seront les bienvenu à Médecin sans frontières  et à l'association Enfants Bonheur.
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                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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