Appels et pétitions

Samedi 20 décembre 2014 6 20 /12 /Déc /2014 23:01

 

Source : www.bastamag.net

 

 

 

ça bouge ! Justice

Appel à soutien pour le lanceur d’alerte des « Luxleaks »

par Rédaction 19 décembre 2014

 

 

 

 

 

Antoine Deltour est le principal lanceur d’alerte des « Luxleaks », qui ont récemment révélé un vaste système d’optimisation fiscale des grandes multinationales. Il est actuellement poursuivi par la justice luxembourgeoise. Des ONG, syndicats et associations lancent un appel à soutenir ce lanceur d’alerte, qui par son acte civique a permis de dévoiler les centaines de milliards d’euros qui s’évaporent en toute opacité vers des paradis fiscaux.

LuxLeaks, c’est la révélation de centaines d’accords fiscaux entre le fisc luxembourgeois et des multinationales, confirmant un système d’optimisation fiscale à grande échelle. C’est aussi le nom de l’enquête journalistique menée par l’International Consortium of Investigative Journalism (ICIJ), à partir de ces documents.

L’affaire a causé une belle déflagration et de multiples réactions d’indignation à travers le monde. En portant le sujet des "tax rulings" jusque dans les instances de gouvernance internationales —comme le G20 ou la Commission Européenne–, LuxLeaks a favorisé des discussions qui peu à peu conduiront à une meilleure justice fiscale.

Antoine Deltour est le lanceur d’alerte à l’origine de la révélation d’une grande partie des documents des LuxLeaks. Antoine est aujourd’hui poursuivi devant la justice luxembourgeoise. Il a besoin de votre soutien !

Cet appel à soutien est lancé par la Plateforme Paradis fiscaux et Judiciaires et ses membres : Les Amis de la Terre, Anticor, Attac France, CADTM France, CCFD-Terre Solidaire, CFDT, CGT, CRID, Droit pour la justice, Observatoire citoyen pour la transparence Financière Internationale, Oxfam France, Justice et Paix, Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Secours catholique Caritas France, Sherpa, Survie, Syndicat de la magistrature, Solidaires Finances Publiques, Transparency International France

La pétition :

Antoine Deltour assume avoir copié des centaines de "tax rulings", des accords fiscaux conclus par le fisc luxembourgeois pour le compte de multinationales. Des centaines de milliards d’euros s’évaporent des pays où ces firmes mènent leurs activités réelles. Ces sommes colossales sont en fait transférées dans des juridictions où elles sont très peu taxées, notamment au Luxembourg. L’échelle industrielle du système de planification fiscale agressive mis en lumière était jusque-là méconnue. Ces mécanismes n’avaient jamais été décrits avec autant de précision.

Les répercussions de ces révélations sont immenses. En portant le sujet des "tax rulings" jusque dans les instances internationales – comme le G20 ou la Commission Européenne – elles ont favorisé des avancées politiques qui peu à peu conduiront à une meilleure justice fiscale.

Antoine Deltour a agi sans intention malicieuse et de manière totalement désintéressée. Il n’a jamais cherché à monnayer ses informations. Il a seulement souhaité favoriser le débat public sur des pratiques éthiquement condamnables. Son acte civique s’inscrit dans un large mouvement animé de nombreux citoyens, de petits entrepreneurs, d’autres lanceurs d’alerte, de syndicats, d’ONG, de journalistes, de partis politiques et même d’institutions internationales, tous déterminés à agir contre l’opacité de la finance offshore et pour davantage de justice fiscale.

Nous, signataires de cette pétition, déclarons soutenir Antoine Deltour. Le caractère désintéressé de sa démarche, les bénéfices considérables pour les citoyens européens et au-delà pour les Etats eux-mêmes nous apparaissent comme totalement contradictoires avec l’idée même qu’il puisse être condamné autrement que symboliquement. Nous rappelons que dans bien des législations dans le monde et de plus en plus, la démarche d’Antoine ferait l’objet d’une protection et non d’une pénalisation.

- Pour signer la pétition
- Pour relayer cet appel

 


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Source : www.bastamag.net

 

 

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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 23:13

 

 

Source : bouillons.en-transition.fr

 


Confirmation du jugement en appel : nous restons ferme(s) !

18/12/2014

 

 

Screenshot - 12182014 - 09:08:05 PM

Chers amis des Bouillons,
Des soirées contes au coin du poêle et des plantations de patates ;
Des vêtements gratuits, des concerts intimistes ou survoltés ;
Un marché pour relocaliser, du théâtre pour rire et pour pleurer,
Un repas ou un café partagé sur la terrasse ; un jus de pommes dans le poulailler.
Des chantiers peinture, élagages ou menuiserie, des sourires et des constructions. 
Des bébés, des enfants, des ados, des jeunes vraiment jeunes et des jeunes un peu moins jeunes, des vieux jeunes et même des vieux vieux encore jeunes ;
Le vrombissement aigu d’une scie circulaire, l’écho étouffé d’une trompette, d’une binette ou d’un braiment d’âne.
Des semis, du repiquage, du désherbage manuel. Beaucoup, beaucoup de désherbage.
… Une ferme qui revit et un projet de centre commercial à la poubelle. 
On en oublierait presque que la Ferme des Bouillons est menacée d’expulsion. La légitimité de l’action des occupants a pourtant été, chose rare, confirmée par des décisions politiques. Le site a été reclassé, de Zone A Urbaniser en Zone Naturelle Protégée, par la municipalité socialiste précédente ; une décision sur laquelle ne reviendra pas la nouvelle municipalité de droite. Le permis de démolir obtenu par Immochan en juillet 2012 est désormais caduc, et ne pourra pas être renouvelé. Auchan ne peut plus démolir, Auchan ne peut plus construire, mais Auchan s’entête à récupérer le site qu’il voulait saccager, au lieu de reconnaître l’échec de son projet. Depuis un an, nous élaborons et mettons en œuvre un projet d’intérêt collectif, agricole, culturel et pédagogique ; un projet d’économie alternative, en collaboration avec les acteurs agricoles et économiques du territoire.
Le rendu, aujourd’hui, par la cour d’appel, de son délibéré, est cependant venu confirmer la fragilité de la nouvelle vie que s’est trouvée la ferme.
L’occupation de la ferme est sous le coup d’une possible expulsion sans délai depuis avril 2013, et ce rendu de délibéré vient graver cette situation dans le marbre. La fin du parcours juridique décidera-t-elle le préfet à intervenir, comme l’y incite sans relâche le groupe Auchan ? 
Bien sûr, comme à chaque moment de tension depuis plus de deux ans, nous restons fermes. Les occupants et de nombreux membres ou sympathisants de l’Association pour la Protection de la Ferme des Bouillons se préparent à accueillir les forces de l’ordre. Il s’agit pour nous de déjouer la répression et de faire en sorte que cette tentative d’expulsion se retourne contre Auchan, son empire et son monde.
De faire de cette épreuve un nouvel exemple de solidarité et de créativité de nos nouveaux mondes en effervescence.
Face à cette menace, aujourd’hui plus pressante et réelle que jamais, notre créativité entre en jeu. Nous avons envisagé plusieurs scénarios, que vous trouverez ci-dessous. 
Que l’expulsion soit demain, dans un mois ou plus tard, nous appelons tous nos soutiens, nos amis, tous ceux qui entendent parler de nous pour la première fois et se reconnaissent dans nos luttes, à se mobiliser dès que la nouvelle de l’emploi de la force contre la Ferme des Bouillons leur parviendra. 
Pour être prêts le jour J, prévoyez de réaliser à l’avance vos banderoles et pancartes. “Non à l’expulsion”, “Des champs, pas d’Auchan”, “Soutien à la Ferme des Bouillons” ou tout autre message qui vous paraîtra approprié.
Un texto sera envoyé à ceux qui en feront la demande pour prévenir de l’expulsion. Pour le recevoir, il suffit de remplir ce petit formulaire (une seule fois suffit).
Si vous résidez à proximité de Mont-Saint-Aignan, nous vous invitons à rallier la ferme dans les plus brefs délais. Si vous êtes éloignés, deux possibilités : mettez-vous en route au plus vite, ou montez des opérations symboliques sur votre territoire, comme ce fut le cas avec les opérations “péages ouverts” infligées à Vinci dans la foulée des opérations policières menées sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à l’automne 2012. Nous luttons contre des accapareurs appartenant au “un pour cent ” : renseignez-vous.
Impossible aujourd’hui de prévoir l’issue d’une éventuelle intervention des forces de l’ordre. Aussi, gardez-en tête que si nous étions effectivement expulsés de la ferme, vous serez conviés dans de brefs délais à une manifestation de réoccupation, festive et déterminée.
LES SCENARIOS
Pour chacun des rôles  évoqués dans ces scénarios, si vous pouvez proposer une aide matériel,  logistique, présentielle… merci de nous contacter en écrivant à : expulsion@lafermedesbouillons.fr.
Plan d’accès de la ferme En élargissant pour prévoir un accès à pied, si la route est bloquée.
Scénario 1 : nous sommes prévenus en avance de l’expulsion
On l’a vu par le passé, ce genre d’évènements peut “fuiter”. Dans ce cas de figure :
Un texto sera envoyé (sur les téléphones fixes aussi) pour prévenir de l’imminence de l’expulsion. Pour le recevoir, il suffit de remplir le même petit formulaire.
Un deuxième texto sera envoyé au début de l’expulsion.
Vous aurez donc la possibilité de nous rejoindre pour ce qui sera vraisemblablement une veillée d’expulsion. La ferme sera habitée par une diversité de personnes plus grande qu’à l’habitude. Ambiance chaleureuse et conviviale garantie ! Un ou plusieurs journalistes seront présents pour assurer la couverture de l’événement.
A l’arrivée des forces de l’ordre, nous serons peut-être en train d’achever la préparation de gâteaux pour nos invités, de débattre de la confiscation de la démocratie par l’oligarchie au pouvoir ou d’écrire une chanson au son des guitares et des dum dum Nous réfléchissons à organiser une animation pour l’occasion (concert, spectacles, discussions, repas…)
Au petit matin, nous supposons que les forces de l’ordre refuseront poliment notre hospitalité en nous invitant à nouveau à quitter les lieux. A ce moment là, celles et ceux qui le souhaitent pourront partir sans être inquiétés de suites potentiellement désagréables à vivre.
D’autres personnes seront présentes sur les lieux avec la ferme intention de rester. Elles ne résisteront pas par la violence mais refuserons de coopérer afin d’étendre la durée de l’expulsion. Lorsqu’ils pénétreront dans les habitations, les pandores auront la joie de découvrir les petites surprises inoffensives que nous leur aurons réservées. 
Scénario 2 : nous ne sommes pas prévenus de l’expulsion
Un texto sera envoyé au début de l’expulsion. Pour le recevoir, il suffit de remplir ce petit formulaire.
Malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas toujours dans les meilleures dispositions pour accueillir les visiteurs, particulièrement lorsque nous ne sommes pas informés de leur venue. Ainsi, nous nous excusons d’avance si, à l’arrivée sans tambour ni trompette des argousins, le thé, les petits biscuits et les chansons ne leur sont ni proposés ni offerts. Les habitants qui seront présents ne résisteront pas par la violence à l’emploi de la force publique, mais refuseront de coopérer. Les petites surprises de résistance non-violente que nous aurons pu mettre en fonctionnement dans ce court laps de temps donneront davantage de temps aux soutiens pour arriver sur les lieux.
    
Dans les deux cas : Où iront  les occupants emmenés par les policiers ?
Deux hypothèses
    Hypothèse 1 : Les  occupants sont emportés dans des fourgons pour être conduits au commissariat
Tandis que les premiers occupants seront conduits vers les fourgons les sympathisants les plus proches commenceront à arriver. De la simple pancarte à la banderole en passant par des chorales improvisées ou non, les marques de soutien seront très attendues pour égayer l’atmosphère. Quelques victuailles à partager entre nous et avec les policiers seront les bienvenues ! Un groupe se dirigera ensuite devant le commissariat central de Rouen (prévoir un plan) et éventuellement d’autres lieux pour communiquer sur l’expulsion, discuter et étendre le réseau de soutien. 
Quand les occupants sortiront du commissariat, le réconfort apporté leur sera précieux !
Si nous sommes assez nombreux, un autre groupe ira s’allonger sur le dos (technique du “die in”) sur la route d’accès à la rocade. La circulation ne sera pas bloquée, mais ralentie. La médiation avec la police informera que les personnes allongées resteront  ainsi jusqu’à …h. Spectacle assuré si nous sommes plusieurs dizaines allongés !
Si nous sommes encore plus nombreux…Hypothèse 2 : Les occupants sont ‘déposés’ hors de la ferme : près de la barrière d’entrée ? Plus loin ? 
Les expulsés et celles et ceux qui le souhaiteront iront s’allonger sur le dos sur la route d’accès à la rocade. La circulation ne sera pas bloquée mais ralentie. La médiation avec la police informera que les personnes allongées resteront ainsi jusqu’à …h. Spectacle assuré si nous sommes plusieurs dizaines allongés !
Et si nous sommes très nombreux…
La suite
Nous reviendrons en fin de journée sur le déroulement de la résistance et déciderons des suites à donner ensemble, en fonction de la situation. En cas d’expulsion menée jusqu’à son terme, nous occuperons une place publique, a minima pour la durée de ces échanges. Elle débutera par un die-in de protestation silencieux.
Une manifestation de réoccupation, sur le modèle de celles organisées à Notre-Dame-des-Landes et à Sivens, sera organisée dans les délais les plus brefs.
Cette résistance, il nous faudra la conduire tous ensemble, sur la ferme comme partout ailleurs.
Nous comptons sur le millier de personnes ayant adhéré à notre association, sur les milliers de signataires de notre pétition et sur les milliers d’occupants d’un jour, venus participer à un festival, une projection, un chantier ou un débat ;
nous comptons sur les nombreux collectifs passés par la ferme, militants ou artistes, activistes ou syndicalistes,
sur les copains des autres collectifs Anti-Mulliez, de Gonesse à Orléans, de Cavaillon à Douai,
sur les copains des autres ZAD, de Notre-Dame à Roybon, de Sivens au Keelbeek,
pour vous tenir prêts à rallier la ferme des Bouillons dès le début des opérations d’expulsion,
à multiplier les actions non-violentes sur votre territoire,
à manifester par tous les moyens votre solidarité avec notre lutte et votre détermination à ce que les Bouillons restent ferme(s),
à faire regretter à Auchan de s’être entêté à récupérer à tout prix la Ferme des Bouillons.

Joyeux et créatifs face à la menace du recours à la force, nous restons ferme(s) !

 

 

 

Source : bouillons.en-transition.fr

 

 


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Mardi 9 décembre 2014 2 09 /12 /Déc /2014 19:13

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Appel d’un paysan d’Agen pour empêcher la destruction de 600 hectares de terres agricoles

Joseph Bonotto et Jean-Christophe Robert

mardi 9 décembre 2014

 

 

 

Près d’Agen, la municipalité de Sainte-Colombe-en-Bruilhois veut créer une nouvelle zone d’activité économique en bordure de la Garonne. Un bétonnage insensé qui détruirait 600 hectares de terres agricoles. Un paysan, qui risque d’être exproprié, appelle à la création d’une ZAD sur son terrain le 13 décembre, pour résister à ce projet.


La municipalité de Sainte-Colombe-en-Bruilhois (à dix kilomètres d’Agen) a décidé de créer une nouvelle zone d’activité économique en bordure de la Garonne. Cette zone va s’étaler sur 280 hectares de terres agricoles pour y implanter des entrepôts et des parkings.

Il faut également y rajouter 300 hectares d’infrastructures : ronds-points, rocades, échangeur d’autoroute, pont sur la Garonne, gare TGV sur la future ligne Bordeaux-Toulouse. Tout cela menace donc de détruire près de 600 hectares de terres alluviales de première catégorie situées en bordure de la Garonne sur une nappe d’eau qui a une valeur inestimable pour l’agriculture locale.

Logique suicidaire

Ce carnage est totalement délirant ! D’un côté, on construit des barrages surdimensionnés pour irriguer des zones naturellement adaptées à une agriculture pluviale. De l’autre, on bétonne des zones fertiles riches en eau et propices à l’irrigation. Cette logique de gaspillage foncier est tout simplement suicidaire dans un contexte de dérèglement climatique qui limite progressivement notre capacité de production alimentaire.

Cela provoque par ailleurs toujours plus d’inondations meurtrières par imperméabilisation de nos sols en limitant le renouvellement de nos nappes phréatiques au passage.

Dialogue de sourds

Tous ces grands projets inutiles pèsent également très lourd sur nos finances publiques de plus en plus précaires. Pour couronner le tout, ces grands aménagements, ces pôles d’activités, ces zones commerciales ne créent pas d’emplois nouveaux mais ne font que déplacer ces derniers en aggravant ainsi le trafic routier. Pire, ils provoquent même des disparitions nettes d’emplois dans certains secteurs d’activités (le commerce de détail notamment).

Concernant le développement économiques du pays d’Agen, d’autres solutions existent. Aucune des 29 zones d’activité du département ne sont actuellement saturées. De nombreux espaces vides et de nombreux locaux inutilisés sont ainsi disponibles à proximité.

C’est notamment le cas à l’Agropole-Estillac située à quelques kilomètres de Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Ces solutions ont été proposées aux élus de l’Agglomération Agenaise mais ces derniers ne veulent rien entendre face aux enjeux politiques locaux qu’ils poursuivent.

Pour lutter contre cette aberration et contre les expropriations qui s’annoncent à Sainte-Colombe-en-Bruilhois, les habitants et les agriculteurs de la vallée se sont regroupés pour créer l’association TGV BA (Très Grande Vigilance du Bruilhois et de l’Agenais). Toutes les démarches et les recours qu’ils ont lancés jusque là n’ont servi à rien vu le dialogue de sourds qui règne avec les élus locaux.

13 décembre : création d’une ZAD*..

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 


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Lundi 8 décembre 2014 1 08 /12 /Déc /2014 21:30

 

Info reçue par mail

 

 

Au niveau local:

Le projet de golf St Hilaire prend une nouvelle appellation : "eco-site". Cette 2ème version du projet est quasiment identique à la 1ère ( le 9 trous est différé mais pas abandonné).
Il s'agit toujours d'artificialisation des terres et de perte de terres agricoles, sans compter la zone humide qui est menacée.
Il s'agit toujours de dépenser des sommes considérables d'argent public au bénéfice de 2 privés.
180 ha de terres agricoles sont menacées et autant de zones naturelles par un projet immobilier sous couvert d'un golf que l'enquête publique a déjà retoqué et jugé non rentable.
L'agglo veut faire voter Jeudi 11 Décembre l'approbation du dossier enquête préalable DUP de "l'éco-site" de St Hilaire de Brethmas, valant mise en conformité du POS de St Hilaire de Brethmas.
 
Retrouvons-nous JEUDI 11 DECEMBRE à 17h devant la salle Rue Jules Cazot à Alès
pour une distribution de tracts à tous les maires qui participerons au vote.


A l'international:

Soutenons ce referendum européen contre la terrible menace de cet accord que nos politiques préparent avec les Etats Unis, et qui laminerait les dernières barrières écologiques, sanitaires, sociales, face à la déferlante des multinationales.

Pierre et Marianne

 

 
MERCI de faire suivre!
                                                                                **********************************
ICE stop TAFTA: + 55 500 pour la France, ça c'est fait !
La France a atteint son quota !
Ce qui porte à 7 le nombre d'états membres ayant atteint le quota, : dans l'ordre de performance : Allemagne, Grande Bretagne, Autriche, Finlande, Slovénie, Luxembourg, France donc (les Pays bas très proche de leur quota seront vraisemblablement le 8ème)
C'est important car le règlement d'une ICE (initiative européenne citoyenne) officielle stipule qu'il faut 1 million de signatures et 1/4 des états de l'Union (28/4 = 7) atteignant leur quotas
Bien entendu on n'en restera pas là car pour contrer leur argument qu'on est pas dans leurs clous (qu'ils nous ont scandaleusement refusé, une procédure à la CJE (Cour de Justice de l'union Européenne) est en cours, on espère bien aller beaucoup plus loin que le million de signatures


Jean Michel C


Wilfried Attac
On l'a fait ! 
Après un gros sprint final qui nous a permis de récolter 35 000 signatures en une semaine, le contrat est rempli en France : on a les 55 500 signatures pour l'ICE auto-organisée contre TAFTA et CETA :
On sera donc de la fête à Bruxelles, ce mardi 9 décembre, pour la remise symbolique du million de signatures à l'occasion des 60 ans de Jean-Claude Juncker.
Merci à tous celles et ceux qui se ont mobilisés pour y arriver ;)


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Mercredi 3 décembre 2014 3 03 /12 /Déc /2014 19:41

 

 

Source : www.bioaddict.fr

 

 

Mobilisation nationale pour rendre les produits bio accessibles à tous

Publié Aujourd'hui à 17h42

 

 

L'association Bio Consom'acteurs vient de lancer une pétition nationale pour que le gouvernement prennent des mesures afin que les produits biologiques soient accessibles à tous : "Quels que soient nos revenus, nous avons le droit d'avoir accès à une alimentation de qualité respectueuse de notre corps, de la planète et des autres êtres vivants. Une alimentation qui doit donc être issue d'une agriculture bio, locale et équitable".
La bio pour tous : Mobilisation nationale pour rendre les produits bio accessibles à tous

Cette pétition lancée ce mercredi 3 décembre est adressée au Premier Ministre ainsi qu'aux Ministres de l'écologie Ségolène Royal, de la santé Marisol Touraine, et de l'agriculture Stéphane Le Foll.

" Citoyens, citoyennes, consommateurs, consommatrices, nous demandons le lancement d'un programme national permettant de rendre l'alimentation biologique accessible à l'ensemble de la population par :

- L'attribution des subventions de la Politique Agricole Commune (PAC) à l'agriculture biologique plutôt qu'à l'agriculture conventionnelle

- L'obligation faite aux acteurs des filières de production conventionnelle de payer les coûts financiers générés par l'utilisation massive de pesticides et de nitrates, selon le principe de pollueur payeur

- La promotion de la qualité des produits biologiques et leur rôle dans la prévention et le maintien d'une bonne santé

- Le lancement d'un comité de suivi au sein de ce programme permettrait de faire travailler ensemble les acteurs institutionnels, de l'alimentation et de la solidarité.

- Un réel financement favorisant l'introduction de produits biologiques dans les épiceries sociales et solidaires

- L'attribution de subventions spécifiques et suffisantes pour la restauration collective publique

Nous avons, toutes et tous, le droit d'avoir accès à une alimentation de qualité respectueuse de l'environnement.

Nos arguments

Aujourd'hui, nos manières de manger ont un impact négatif sur l'environnement et notre santé.

L'agriculture biologique est meilleure pour la santé : les fruits et légumes issus de l'agriculture conventionnelle contiennent 223 fois plus de résidus de pesticides en moyenne que les aliments issus de l'agriculture biologique (selon l'étude de Générations futures de décembre 2011). Or, on sait que les pesticides ont un rôle dans l'augmentation de certaines maladies chroniques, telles que les cancers (selon l'étude de l'Inserm rendue publique le 13 juin 2013), en particulier chez les agriculteurs.

Par ailleurs, l'agriculture biologique est plus respectueuse des écosystèmes : elle favorise le stockage du carbone, ce qui est nécessaire à la lutte contre les changements climatiques. Elle est un facteur de conservation de la biodiversité, de préservation des cours d'eau et de lutte contre l'érosion des sols, qui tous sont garants de notre alimentation future.

L'agriculture biologique est aussi plus respectueuse du bien-être animal, parce qu'elle ne tolère ni les élevages en batteries, ni le gavage, ni l'épointage du bec des poussins, ni l'usage des antibiotiques en guise de prévention."

Tous les Français sont ainsi invités à rejoindre le mouvement "la bio pour tous" lancé par l'association Bio Consom'acteurs sur le site www.labiopourtous.info/fr

Pourquoi consommer bio et local ?

En consommant des produits écologiques et de l'agriculture biologique, les bio consom'acteurs associent préservation de l'environnement, santé et plaisir de déguster. En consommant des produits bio cultivés localement, ils choisissent la saisonnalité, la fraîcheur, la typicité du terroir, la proximité avec les producteurs et la lutte contre le changement climatique ; ils favorisent un développement équilibré de la bio sur tout le territoire, permettent notre indépendance face aux multinationales de la transformation et de la distribution et assurent l'autonomie alimentaire de nos régions.

En privilégiant les circuits courts de distribution (vente à la ferme, AMAP, marchés de producteurs..) et les magasins spécialisés aux pratiques commerciales fondées sur le respect des parties prenantes, du producteur au consommateur, les bio consom'acteurs favorisent l'émergence de relations commerciales plus solidaires, encourageant des pratiques agricoles et entrepreneuriales respectueuses de l'Homme et de la planète.

Stella Giani

 

Source : www.bioaddict.fr

 

 

                                                                     ********************************************

 

 

Source : www.bioconsomacteurs.org

 

 

 

Nos soutiens

Jacky Blanc (ancien président du directoire de la Nef), Valérie Cupillard (créatrice culinaire), Laurent Espinosa (fondateur du journal Human&Terre), Jean Gadrey (économiste), Béatrice et Jean-Paul Jaud (réalisateurs), Marc Jolivet (réalisateur et humoriste), Henri Joyeux (chirurgien cancérologue), Yves Michel (éditeur), Jean Montagard (chef en cuisine végétarienne et bio), Jean-Louis Mouysset (médecin oncologue), Yann Olivaux (biophysicien), Christian Vélot (généticien moléculaire).

L'association Bio Consom'acteurs

Depuis sa création en 2004, l’association Bio Consom’acteurs agit en faveur du développement d’une agriculture biologique locale et équitable et de la consommation des produits qui en sont issus. A cet effet, elle sensibilise et informe les citoyens sur l’importance de leurs choix de consommation. Elle interpelle les élus sur la nécessité de mettre tous les moyens en œuvre pour favoriser cette agriculture.  Elle encourage des échanges garantissant, du producteur au consommateur, des pratiques sociales et économiques respectueuses de l’Homme et de son environnement.

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Les bio consom’acteurs

En consommant des produits écologiques et de l’agriculture biologique, les bio consom’acteurs associent préservation de l’environnement, santé et plaisir de déguster. En consommant des produits bio cultivés localement, ils choisissent la saisonnalité, la fraîcheur, la typicité du terroir, la proximité avec les producteurs et la lutte contre le changement climatique ; ils favorisent un développement équilibré de la bio sur tout le territoire, permettent notre indépendance face aux multinationales de la transformation et de la distribution et assurent l’autonomie alimentaire de nos régions.
En privilégiant les circuits courts de distribution (vente à la ferme, AMAP, marchés de producteurs..) et les magasins spécialisés aux pratiques commerciales fondées sur le respect des parties prenantes, du producteur au consommateur, les bio consom’acteurs favorisent l’émergence de relations commerciales plus solidaires, encourageant des pratiques agricoles et entrepreneuriales respectueuses de l’humain et de la planète.

 

La pétition :

 

Pétition adressée au Premier ministre ainsi qu'aux ministres de l’écologie, de la santé, et de l'agriculture.

Citoyens, citoyennes, consommateurs, consommatrices, nous demandons le lancement d’un programme national permettant de rendre l’alimentation biologique accessible à l'ensemble de la population par :

- L'attribution des subventions de la Politique Agricole Commune (PAC) à l'agriculture biologique plutôt qu'à l'agriculture conventionnelle

- L'obligation faite aux acteurs des filières de production conventionnelle de payer les coûts financiers générés par l'utilisation massive de pesticides et de  nitrates, selon le principe de pollueur payeur

- La promotion de la qualité des produits biologiques et leur rôle dans la prévention et le maintien d'une bonne santé

- Le lancement d'un comité de suivi au sein de ce programme permettrait de faire travailler ensemble les acteurs institutionnels, de l'alimentation et de la solidarité.

- Un réel financement favorisant l’introduction de produits biologiques dans les épiceries sociales et solidaires

- L'attribution de subventions spécifiques et suffisantes pour la restauration collective publique

Nous avons, toutes et tous, le droit d’avoir accès à une alimentation de qualité respectueuse de l'environnement.


Nos arguments

Aujourd’hui, nos manières de manger ont un impact négatif sur l'environnement et notre santé.

L’agriculture biologique est meilleure pour la santé : les fruits et légumes issus de l’agriculture conventionnelle contiennent 223 fois plus de résidus de pesticides en moyenne que les aliments issus de l'agriculture biologique*. Or, on sait que les pesticides ont un rôle dans l’augmentation de certaines maladies chroniques, telles que les cancers**, en particulier chez les agriculteurs.

Par ailleurs, l’agriculture biologique est plus respectueuse des écosystèmes : elle favorise le stockage du carbone, ce qui est nécessaire à la lutte contre les changements climatiques. Elle est un facteur de conservation de la biodiversité, de préservation des cours d’eau et de lutte contre l’érosion des sols, qui tous sont garants de notre alimentation future.

L’agriculture biologique est aussi plus respectueuse du bien-être animal, parce qu’elle ne tolère ni les élevages en batteries, ni le gavage, ni l’épointage du bec des poussins, ni l’usage des antibiotiques en guise de prévention.

* selon l’étude de Générations futures de décembre 2011

** selon l’étude de l’Inserm rendue publique le 13 juin 2013

 

 

Pour signer la pétition, cliquer ici

 

 

Source : www.bioconsomacteurs.org

 

 

 

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Mardi 2 décembre 2014 2 02 /12 /Déc /2014 17:30

 

Info reçue par mail

 

Attac mène une mobilisation ayant pour objectif d’obtenir des victoires concrètes sur des multinationales prédatrices (campagne "Requins").
Après la victoire des Fralib sur le requin Unilever, nous nous mobilisons avec les Amis de la Terre et Bizi! pour que le requin Société Générale renonce au financement du projet de mine de charbon Alpha Coal et qu’elle s’engage à ne plus financer ce type de projet à l’avenir.

« Ensemble, empêchons la Société Générale de larguer une bombe climatique ! »

 

Samedi 6 décembre à Nîmes


 

Rendez-vous 10h, square de la Bouquerie (en bas du boulevard Gambetta)

Pour ceux qui peuvent, tenue pour se faire repérer  : pantalon noir et veste rouge, sans insigne de parti politique ni de syndicat.
L'idée est de commencer par l'agence Société Générale du square de la Bouquerie (une des rares ouvertes le samedi en centre ville) et de continuer par celles qui sont fermées mais plus passantes (Maison carrée, Monoprix) tout en tractant en chemin.


Plus nous serons nombreux, mieux nous serons entendus !


Pour ceux qui veulent préparer une pancarte et pour tout renseignements, affiches tracts, contacter :


 


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Mercredi 26 novembre 2014 3 26 /11 /Nov /2014 15:25

 

Source : zadroybon.wordpress.com

 

 

Appel à mobilisation : la forêt est à tou-te-s.

24 novembre 2014

 

 

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En à peu près un mois, la jolie forêt des Chambarans s’est transformée en ruine, jonchée d’arbres à terre, entassés, prêts à devenir des étagères en aggloméré. La terre est à nue, blessée par les imposantes machines qui y sont à l’œuvre. On ose à peine se demander ce qui est arrivé à tous les animaux qui habitaient là….

Vu du ciel, c’est encore plus choquant : déjà 30 hectares ont été défrichés. Ces quelques photos prises d’ulm nous renvoient la réalité en pleine face.

Un « chantier vert », qu’ils disaient

La réalité, c’est que depuis l’accord du préfet il y a un mois, ça tronçonne, ça abat, ça broie, ça creuse à tour de bras. Et ce sans aucun respect des engagements de réalisation d’un chantier à faible impact environnemental (« chantier vert », disent-ils), pas de traces de modification graduelle du milieu, et on se demande bien quand le déplacement des espèces promis par Pierre et Vacances a pu être organisé.

La politique du fait accompli

Aujourd’hui, plusieurs recours sont déposés ou sur le point de l’être. Mais la société Pierre et Vacances choisit le passage en force. Espérant sans doute mettre la justice devant le fait accompli, comme cela a été fait ailleurs.

Sur le chantier, ça travaille de jour comme de nuit, la semaine et les weekends, et même les jours fériés. Coûte que coûte, Pierre et Vacances détruit la forêt des Chambarans à toute allure. En un mois, 35% de l’abattage prévu a été réalisé, dans deux mois, tout sera largement à terre.

Le vrai service public

Tout ceci se déroule sous l’œil vigilant et bienveillant des forces de l’ordre, qui, elles non plus, ne lésinent pas sur leur implication : patrouilles quotidiennes, en 4×4 et en motocross, et même surveillance aérienne en hélicoptère. On se demande en quoi surveiller un chantier privé relève du maintien de la paix, ou même tout simplement du service public ?

Le bien commun à protéger, c’est la forêt des Chambarans. C’est elle qu’il faut défendre si l’on se place du côté du service public. Et non pas défendre les intérêts de Pierre et Vacances qui privatise une forêt publique, avec la complicité des collectivités. Plus encore que la forêt, c’est même l’eau potable de toute la région qui est mise en danger par ce projet, et que nous cherchons à protéger.

ZAD partout !

La situation actuelle nécessite une mobilisation générale, permanente, large et déterminée.

Pour nos enfants, les animaux, la nature, la vie et la diversité, pour la démocratie réelle partout et la défense des biens communs, nous appelons à la vigilance et la protestation publique et à la désobéissance civile.

Contre le projet de Center Parcs et tous les projets inutiles imposés.

Rendez vous dimanche 30 novembre, Roybon, midi.

Passe le message à tes voisins.
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  Zone Nord-Ouest 7 Chantier de Center Parcs

 

 

 

Source : zadroybon.wordpress.com

 

 

Par democratie-reelle-nimes - Publié dans : Appels et pétitions
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Mardi 25 novembre 2014 2 25 /11 /Nov /2014 18:51

 

Source : www.bastamag.net

 

 

 

 

Campagne de dons

Construisons des médias d’utilité publique

par Agnès Rousseaux 25 novembre 2014

 

 

 

 

 

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« De chacun selon ses capacités (financières), à chacun selon ses besoins (d’information) ». Tel pourrait être, en détournant un vieux précepte marxiste, notre choix de fonctionnement [1].

« A chacun selon ses besoins », car nous offrons un accès libre à tous nos articles, pour qu’ils puissent être lus et partagés par le plus grand nombre. Pour que chacun puisse les découvrir, en toute liberté, au détour d’un clic sur un réseau social, en ouvrant un mail, en surfant sur les autoroutes du web.

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Nous sommes les médias de demain !

Chaque jour, comme d’autres, nous essayons de faire vivre un journalisme de résistance, engagés dans notre époque, attentifs aux courants profonds et aux mutations qui bouleversent notre monde. « Journalisme de résistance » parce que nous nous sentons à contre-courant, loin des titres racoleurs, des Unes aguicheuses, des articles qui brossent dans le sens du poil. Mais faire vivre des médias différents, indépendants, critiques, cela ne veut pas dire construire des médias dans les marges. Nous voulons occuper l’espace, reprendre du terrain dans la bataille qui se joue. Nous sommes les médias de demain, ceux dont notre société a aujourd’hui cruellement besoin. Un journalisme d’éducation populaire, qui revient à ses fondamentaux : enquêter, décrypter, raconter, en offrant à chacun des outils pour sa propre émancipation intellectuelle.

Décrypter. Loin des analyses toutes faites qui tournent en rond, loin de la désespérante langue de bois, nous voulons bousculer les certitudes, extraire le sens, donner la parole à ceux qui cherchent à mieux comprendre nos sociétés. Dans un langage débarrassé des formules prêtes-à-l’emploi, nous voulons montrer que d’autres regards, d’autres analyses sont possibles. Remettre les choses à l’endroit et à leur juste place, c’est aussi lutter contre toutes les simplifications, les raccourcis, les confusions. C’est combattre ces « inversions de causalités », dont le Front national, comme d’autres, est un grand spécialiste, qui stigmatise obstinément un bouc-émissaire, de l’immigré au fonctionnaire, pour mieux détourner les regards [2]. « Donnez-moi un point d’appui, et je soulèverai le monde », disait Archimède, trois siècles avant notre ère. Dans un monde mouvant, nous voulons que chacun de nos articles puisse être un solide point d’appui.

Résister. Qu’est-ce qui anime ceux qui font sécession ? Ceux qui décident de prendre le large, de parcourir des chemins inexplorés, d’entrer en dissidence ? C’est ce que nous voulons découvrir, en vous embarquant dans les nouveaux espaces de résistance, dans les entreprises où s’expérimentent d’autres façons de travailler, sur les Zones à défendre (ZAD), de Notre-Dame-des-Landes au Testet, dans les luttes sociales et les mobilisations.

Inventer. La société se régénère par ce qui surgit dans ses marges, et qui déverse dans le monde un flot continu de convictions, d’expérimentations, de mises en relations, créant peu à peu les conditions de changements de perceptions, de comportements, des changements des êtres profonds. Un nouveau rapport au monde se construit, pluriel, mouvant. Nous voulons « capter » les contours de ces manières de vivre émergentes, leur donner de l’écho, les questionner, les faire connaître. Nous voulons vous emmener là où consommer, produire, échanger, voyager, se nourrir, se conjugue différemment.

C’est à ces voyages en dissidence, en résistance, dans des zones expérimentales, à ces lectures qui bousculent, qui décapent, qui interrogent, que nous vous invitons depuis cinq ans. Nous ne voulons pas construire un refuge pour les déçus de la presse traditionnelle, un lieu où l’on viendrait se conforter dans ses propres choix en petit comité et en vase clos. Nous voulons que nos articles circulent, vivent, soient partagés, pour créer autant de brèches dans le ronronnement médiatique, dans les discours économiques, dans les certitudes et évidences politiques.

Pour cela, nous avons besoin de vous. Votre soutien est essentiel.

Merci pour vos dons.

Agnès Rousseaux

 

 

Notes

[1L’expression « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » est apparue sous différentes variantes au 19ème siècle, chez des auteurs comme Saint-Simon, Étienne Cabet (dans les principes de sa cité idéale d’Icarie, en 1840) ou Louis Blanc, au temps du socialisme utopique ou dans la pensée anarchiste. Elle a été popularisée par Karl Marx, puis par des syndicats signataires de la Charte d’Amiens au début du 20ème siècle et des partis politiques.

[2Voir Bernard Stiegler, ici.

 

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Source : www.bastamag.net

 

 

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Lundi 17 novembre 2014 1 17 /11 /Nov /2014 16:40

 

Source : blogs.mediapart.fr/blog/alternatiba

 

 

Le Tour Alternatiba a besoin de vous!

Du 5 juin au 26 septembre 2015, un vélo 4 places parcourra 5 000 kilomètres pour le climat entre Bayonne et Paris. Symbole d'Alternatiba, ce drôle de vélo traversera 180 territoires de 6 pays Européens, pour porter encore plus fort le message d'Alternatiba : non seulement les alternatives au dérèglement climatique existent, mais en plus, elles construisent un monde meilleur !

 

Vélo 4 places Bordeaux devant bateau

Ce tour mobilisera des milliers de collectifs locaux et des dizaines de milliers de citoyens, à quelques mois de l'important sommet mondial sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre 2015 (COP21). Or, la solution ne peut pas venir que d'en haut, mais doit aussi être enclenchée depuis nos territoires : c'est le sens de ce Tour Alternatiba. Et pour en faire un grand événement populaire, nous avons besoin de vous dès maintenant !

Nous avons besoin de 100, 500, 1000 volontaires, répartis tout au long du parcours (et même au-delà !), pour nous aider à préparer chaque étape de cette grande aventure collective. Vous pouvez faire du vélo autour de chez vous pour nous aider à repérer les meilleures routes ou les lieux d'affichage les plus visibles ? Vous êtes plutôt du genre bricoleur, ou bien à l'aise sur un ordinateur pour relayer sur les réseaux sociaux ? Vous n'avez pas beaucoup de temps, mais vous pouvez héberger des cyclistes à leur passage près de chez vous ? Il y a mille et une manières pour que chacun donne un coup de pouce afin que ce Tour Alternatiba prenne le meilleur départ ! Même ceux qui n'habitent pas près d'une étape du Tour Alternatiba pourront aider.

Comme le disait Stéphane Hessel en parrainant le mouvement Alternatiba, nous pouvons relever le défi climatique en construisant un monde meilleur. Alors n'attendons plus pour développer les milliers d'alternatives qui sont déjà à notre portée.
Vous aussi, participez à cette grande aventure humaine en rejoignant les volontaires du Tour Alternatiba sur www.alternatiba.eu/volontaire !

Tour Alternatiba - 5000 kilomètres pour le climat !
Nos enfants nous remercieront

 

volontaires tour Alternatiba

 

 

Source : blogs.mediapart.fr/blog/alternatiba

 

 

 

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