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Appels et pétitions

Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 18:44

 

Médiapart - Blog

 

Réveillons l'Assemblée: le 21 mai, refuser l'austérité!

 

 
© Collectif Roosevelt

« La République, c’est la confiance et l’audace, affirmait Edwy PLENEL mardi dernier devant l’Assemblée nationale en citant le grand JAURÈS. Mesdames et messieurs les parlementaires, vous n’êtes pas prisonniers d’un parti. Emparez-vous des solutions que propose le collectif Roosevelt depuis un an. Vous avez déjà trop attendu. S’il y a de la défiance en ce moment, c’est parce qu’il y a eu trop de prudence, trop d’attente, trop de temps perdu. S’il y avait eu l’audace, il y aurait plus de confiance aujourd’hui dans le pays. »

Comme tous les mardis jusqu’au 15 juin, le collectif Roosevelt sera mardi 21 mai devant l’Assemblée nationale, de 18h30 à 20h30, pour pousser les députés à l’audace, les réveiller, les mettre face à leurs responsabilités. En présence de Pierre LARROUTUROU, Emmanuel POILANE, Bruno GACCIO, Claude POSTERNAK, Christian CAUVIN (professeur d’économie à HEC), Olivier BERRUYER et d’autres intervenants, il sera cette fois question de refuser l’austérité et de prouver aux députés qu’il est possible de réduire les déficits sans austérité


Même le FMI l’admet aujourd’hui, l’austérité ne fait qu’aggraver les problèmes. Pourtant, les gouvernements semblent s’y résigner et beaucoup pensent qu’il n’y a pas d’alternative crédible. Nous pensons au contraire qu’il est tout à fait possible de sortir de l’impasse sans pour autant laisser filer les déficits : il est possible de donner de l’oxygène à nos finances publiques sans provoquer une crise européenne et une crise financière. Comment ? Le Collectif Roosevelt apporte 3 solutions concrètes.


1. Court-circuiter les banques privées pour financer les dettes publiques

Est-il normal que les États payent 6 à 7 fois plus cher que les banques privées ? La Banque Centrale Européenne a prêté 1.000 milliards d’euros aux banques au taux de 1 %. Au même moment, les peuples d’Europe subissent des plans d’austérité car les marchés prêtent à certains États à des taux de 6, 7 à 11 %. Est-il normal qu’en cas de crise, les banques privées puissent bénéficier de taux à 1% mais qu’en cas de crise, les États soient obligés de payer des taux bien plus élevés ? Non ! Ce « deux poids deux mesures » est économiquement dramatique et inacceptable socialement !

Faire payer des taux d’intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans n’aide pas à responsabiliser les gouvernements mais ne fait qu’asphyxier nos économies au profit de quelques banques privées ! En nous inspirant de ce qu’ont fait les Banques centrales pour sauver le système financier, nous proposons que la « vieille dette » de nos États puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Il n’est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en œuvre cette idée : la BCE peut prêter aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des Banques centrales), elle peut donc prêter à 1 % à la Banque Européenne d’Investissement ou à une banque publique nationale qui, en retour, peuvent prêter à 1,1 % aux États. Rien n’empêche de mettre en place de tels financements dès le mois prochain ! Cela changerait radicalement la situation pour la Grèce, l’Italie et l’Espagne et cela ferait gagner plus de 10 milliards chaque année à la France comme à l’Allemagne.

2. Pour mettre fin au dumping fiscal, créer un impôt européen sur les dividendes

Depuis l’adhésion de l’Irlande et de la Grande-Bretagne, en 1973, tous les Etats sont poussés au moins-disant fiscal par les États qui baissent leur impôt sur les bénéfices pour attirer les entreprises. L’Irlande a baissé son taux à 12 % et tous les États membres ont dû baisser leur impôt sur les bénéfices…


Evolution de l'impôt sur les bénéfices en Zone Euro 
Evolution de l'impôt sur les bénéfices en Zone Euro© Collectif Roosevelt



Le taux d’impôt sur les bénéfices des entreprises n’est que de 25 % en moyenne en Europe contre 40 % aux États-Unis. C’est le monde à l’envers !

Ce dumping fiscal est l’une des causes de l’endettement public. Jamais il n’y a eu autant de bénéfices mais jamais l’impôt sur les bénéfices n’a été aussi faible !

La dernière fois qu’on a connu un tel dumping fiscal, c’était aux États-Unis dans les années 1920 : le Texas baissait ses impôts pour attirer les entreprises. Puis la Floride baissait ses impôts… Dès qu’il arrive au pouvoir, Roosevelt met fin au cercle vicieux en créant un impôt fédéral sur les bénéfices. Il rend ainsi impossible le dumping entre États voisins. En 2013, il faut faire la même chose au niveau européen en créant un impôt européen sur les bénéfices.

On peut créer un impôt sur les dividendes, puisque c’est l’impôt sur les bénéfices qui a fortement diminué depuis vingt ans. Une écotaxe permettrait également de renforcer les ressources propres de l’Europe, tout en incitant les entreprises à diminuer leur consommation d’énergie. L’idée de créer un impôt européen avait déjà été avancée par Jacques Delors dans les années 1980. Après presque trente ans de réflexion, n’est-il pas urgent de passer à l’action ?

De plus, si le budget européen était financé par un impôt européen, les 21 milliards que la France paie chaque année pour financer le budget européen resteraient dans les caisses de Bercy. C’est 21 milliards de marge de manœuvre de plus pour notre pays par an !

3. Lutter radicalement contre les paradis fiscaux

La fuite vers les paradis fiscaux provoque chaque année un manque à gagner de 40 milliards –au moins- pour le budget de notre pays. Plutôt que d’imposer aux peuples des plans d’austérité qui aggravent la crise, nous devons déclarer la guerre aux paradis fiscaux :

  • En boycottant les entreprises ayant des filiales dans ces paradis fiscaux : plus aucune commande publique à une entreprise (banques, entreprise de travaux publics, fournisseurs de systèmes informatiques…) qui utilise les paradis fiscaux pour échapper aux impôts qui financent l’école, la santé, la police ou les retraites. Cette règle doit être inscrite sans tarder dans le code des marchés publics.
  • En votant une loi semblable à la loi FATCA votée aux USA à la demande de Barack OBAMA. Cette loi oblige les banques à être totalement transparentes sur tous les flux financiers concernant leurs clients sous peine de très lourdes sanctions. Si les Etats-Unis l’ont fait, pourquoi pas nous ?

Bonne nouvelle donc, il n’y a pas besoin d’austérité pour retrouver l’équilibre des finances publiques.

« Il n’y a pas de fatalité à la crise pour peu qu’on ait l’énergie pour trouver des solutions afin de la surmonter », expliquait Laurent MAUDUIT mardi soir. Venez nombreux devant l’Assemblée nationale donner aux députés de l’énergie et du courage ! Rendez-vous tous les mardis de 18h30 à 20h30 place Edouard Herriot, juste derrière l’Assemblée.

 


Roosevelt 2012 : 15 solutions concrètes et déjà plus de 100 000 citoyens engagés

Créé en janvier 2012 à l’initiative de Stéphane HESSEL, Edgar MORIN, Cynthia FLEURY, Pierre LARROUTUROU, Susan GEORGE, Bruno GACCIO, Patrick VIVERET, Emmanuel POILANE, Michel ROCARD, Gaël GIRAUD, Olivier BERRUYER, Dominique MEDA, Curtis ROOSEVELT et bien d’autres, le collectif Roosevelt 2012 propose 15 réformes, concrètes et financées, pour sortir de la crise en posant les bases d’un nouveau modèle de société.

En un an, ce mouvement a réuni plus de 100.000 signataires. 50 groupes locaux sont déjà constitués en France et des antennes ouvrent à présent dans d'autres pays européens (Belgique, Espagne, Grèce...).  www.Roosevelt2012.fr

 

 

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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 18:57

 

Médiapart - Blog


Mardi 14 mai, pour pousser les députés au courage, rassemblons-nous devant l’Assemblée de 18 h 30 à 20 h 30. Edwy Plenel animera les débats et Médiapart les retransmettra en direct. Vous qui êtes en région parisienne, venez débattre avec Laurent Mauduit, Patrick Pelloux, Susan George, Pierre Larrouturou, Zalie Mansoibou, Olivier Berruyer, Bruno Gaccio, Patrick Doutreligne, Patrick Viveret et Fabien Chevalier.

30.000 chômeurs supplémentaires et 80.000 qui sortent des fichiers de Pôle Emploi mais tombent en fin de droit : tous les mois, ce sont quelques 100.000 personnes qui tombent au chômage ou "un cran plus bas". Comment se résigner à ce scandale ? Quel est le rôle de la gauche européenne : gérer l’effondrement du capitalisme dérégulé ou construire une nouvelle société, un nouveau modèle de développement ?

"Soyez Roosevelt !" demandait Stéphane Hessel à François Hollande en février 2012. Hélas, un an plus tard, le gouvernement n’a repris aucune des propositions du collectif Roosevelt 2012 et semble miser toute sa stratégie de lutte contre le chômage sur le retour de la croissance, alors même que FMI et Commission européenne confirment une nouvelle récession.

En Chine, la bulle immobilière vient d’exploser : même en augmentant de 25% en un an le ratio dette privée/PIB, le gouvernement ne parvient plus à maintenir la croissance. Aux Etats-Unis, malgré une politique ultra-agressive de la Banque centrale qui finance un déficit colossal (7% du PIB), le taux d’emploi est tombé à un plus bas historique : seuls 63% des Américains ont un emploi…

Non seulement la crise n’est pas finie mais elle menace de s’aggraver partout dans le monde. Voilà pourquoi il est urgent d’arrêter les rustines, de penser une alternative et de provoquer un sursaut au niveau national, au niveau européen comme au niveau du G 20.   

A l’Assemblée, un nombre croissant de députés socialistes se posent des questions sur la politique mise en place depuis un an : "certes la Banque Publique d’Investissement, les emplois d’avenir et les contrats de génération auront des effets positifs. Mais nous savons tous que c’est totalement insuffisant" affirmait récemment une députée devant quelques collègues. Vu le malaise des députés, un premier séminaire a été organisé fin avril, juste avant les vacances parlementaires. Mais il ne portait que sur des questions de fonctionnement. Les questions de fond ont été repoussées à plus tard…   

Pour pousser les députés au courage, pour les obliger à prendre 2 jours pour écouter tous les réseaux qui portent une autre vision de l’économie et apportent des solutions concrètes pour sortir de l’austérité et du chômage, 2 jours de débat sans tabou à organiser avant que commence la prochaine grande négociation sociale (les 20 et 21 juin), le collectif Roosevelt invite toutes celles et ceux qui ne se résignent pas à un échec de la gauche à venir réveiller les députés le mardi 14 mai au soir.

Certes, nous voulons une VIe République mais, même avec la Ve, rien n’oblige les députés à s’incliner toujours devant les "technocrates" qu’ils critiquent en petit comité : en Angleterre, ce sont les députés qui viennent d’obliger le gouvernement à durcir la loi sur les banques. En France, ce sont les députés qui avaient imposé à Alain Juppé la première loi sur la réduction du temps de travail dont il ne voulait pas. Alors, pourquoi, en 2013, nos députés ne seraient-ils pas plus actifs pour préparer l’Acte II du quinquennat ?   

Pour réveiller les députés, pour les pousser à l’audace, nous serons tous les mardis devant l’Assemblée nationale du 14 mai au 15 juin.

Le mardi 14 mai, de 19 heures à 20h30, Edwy PLENEL animera les débats et Médiapart les relaiera en direct sur internet. Vous qui êtes en région parisienne, venez débattre avec Laurent MAUDUIT, Patrick PELLOUX, Susan GEORGE, Pierre LARROUTUROU, Zalie MANSOIBOU, Olivier BERRUYER, Bruno GACCIO, Patrick DOUTRELIGNE, Patrick VIVERET et Fabien CHEVALIER.

Un grand désarroi s’est emparé des députés. Certains sont tétanisés ou ne voient pas où aller. A nous, tous ensemble, de leur prouver qu’il existe une alternative crédible. A nous de les pousser au courage en montrant que nous sommes prêts à agir avec eux pour construire un nouveau contrat social. A nous de les obliger à avancer, "sans violence mais avec beaucoup de fermeté" comme le disait Stéphane HESSEL quand nous avons créé le collectif.

Stéphane n’est plus là, mais nous sommes 100.000. Alors Passons à l’action !

Vous tous qui vivez en Ile de France, rendez-vous à 18h30 place Edouard Herriot, derrière l’Assemblée. Pour tous les autres, diffusion en direct à partir de 19 heures sur Médiapart.

Bien amicalement

Le collectif Roosevelt 2012

 

Roosevelt 2012 ?

Créé en janvier 2012 à l’initiative de Stéphane HESSEL, Edgar MORIN, Cynthia FLEURY, Pierre LARROUTUROU, Susan GEORGE, Bruno GACCIO, Patrick VIVERET, Emmanuel POILANE, Michel ROCARD, Lilian THURAM, Gaël GIRAUD, Dominique MEDA, Curtis ROOSEVELT et bien d’autres, le collectif Roosevelt 2012 propose 15 réformes, concrètes et financées, pour sortir de la crise en posant les bases d’un nouveau modèle de société.

En un an, ce mouvement a réuni plus de 100.000 signataires. 50 groupes locaux sont déjà constitués en France et des antennes ouvrent à présent dans d'autres pays européens (Belgique, Espagne, Grèce...).  www.Roosevelt2012.fr

 

 

 

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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 14:07

 

 

ledauphine.com

 

Les anti-corridas se jettent dans l’arène

 

Un spectacle que les défenseurs des animaux voudraient voir disparaître partout. Photo JOSE JORDAN

Un spectacle que les défenseurs des animaux voudraient voir disparaître partout. Photo JOSE JORDAN

Avec l’été vient la saison des corridas. Même si la fréquentation des arènes est en baisse, le spectacle est encore largement sollicité par les aficionados. Le week-end sera chaud à Alès : le comité radicalement anti-corrida (Crac) appelle à deux journées de manifestations sur place.

Jean-Pierre Garrigues, président de cette association farouchement opposée à la souffrance animale, n’a pas de mots assez durs pour fustiger la corrida. « Un bras de fer est engagé. Nous devons faire comprendre qu’il est temps de respecter la majorité. Il est temps d’arrêter de protéger les tortionnaires… », affirme-t-il.

Le Crac vient de perdre une bagarre juridique devant le tribunal administratif de Nîmes, qui a validé les deux arrêtés municipaux pris par le maire et interdisant aux manifestants anti-corridas l’accès au centre-ville, dévolu aux animations de la feria, et près des arènes.

Les défenseurs des corridas ont la loi pour eux : elles sont interdites sauf dans les « villes de tradition taurine », dont Alès. Pour combien de temps encore ? C’est tout le débat car, selon les rares sondages disponibles, il semble qu’une majorité de Français soit opposée aux corridas. Face à l’opinion publique, des maires reculent. À Carcassonne, la ville a renoncé. À Alès, le maire a réduit les subventions. Manifestation culturelle traditionnelle ou bain de sang intolérable ?

le 11/05/2013 à 06:05

 

 

 

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midilibre.fr

 

 

ADRIEN BOUDET et ÉDITH LEFRANC
11/05/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 11/05/2013, 07 h 48
5 000 militants anticorridas attendus ce samedi à Alès

Le leader des anticorridas a décidé de faire de ce week-end de feria, à Alès, le rendez-vous de l’abolition. Cinq mille manifestants de France et d’ailleurs sont attendus.

Quand il a rendez-vous avec des journalistes, Jean-Pierre Garrigues fignole les préparatifs. Il met dans sa sacoche quelques DVD avec les images choc des arènes de Rodilhan, en 2011, quand des aficionados tabassèrent allègrement des militants du Crac (le Comité radicalement anticorrida dont il est vice-président). Il revêt un tee-shirt noir taché de rouge avec ces inscriptions : “Corrida la honte”. Et surtout, il prend soin de ne porter sur lui aucun objet conçu à partir de l’"exploitation des animaux". "Je suis un vegan. C’est-à-dire que je ne contribue pas à cette exploitation, quelle qu’elle soit", explique-t-il, en montrant sa ceinture et le bracelet de sa montre, garantis sans cuir.

Végétarien à l'âge de 7 ans

Les prémices du combat de Jean-Pierre Garrigues pour défendre la cause animale remontent à 1971. Il a alors 7 ans et refuse à jamais de manger de la viande. "Mes parents étaient très compréhensifs." Né à Nancy, arrivé à Alès à l’adolescence, au gré des mutations professionnelles de son père ingénieur céramiste, le jeune Jean-Pierre se destine au métier de vétérinaire. "J’ai fait une prépa mais ce système de compétition m’a déplu. La concurrence entre les humains, comme entre les animaux, ne me convient pas." L’élevage animal en batterie, le manque de ressources agricoles pour nourrir la planète le poussent à devenir ingénieur agronome. Étudiant, il est séduit par les méthodes radicales de Greenpeace, fréquente avec moins d’enthousiasme les pionniers de l’écologie politique et adhère à diverses associations de protection animale. Diplômé, il s’envole pour l’Inde, puis l’Afrique de l’Ouest, où il fait de la recherche dans l’écologie forestière tropicale avant de revenir en France, à Albi, où il décide d’enseigner.

Déclic lors d'un débat dans son lycée

En 1996, Jean-Pierre Garrigues obtient un poste au lycée agricole de Rodilhan, à 40 km d’Alès, où il se réinstalle. Cinq ans plus tard, il tombe sur une affiche annonçant un débat, au lycée, sur le thème de la corrida. "Je me suis dit “chouette !”, je ne m’étais pas encore plongé dans le sujet. Mais quand j’ai découvert le casting, avec comme débatteurs la fine fleur du mundillo nîmois, j’en ai touché un mot au proviseur. Il m’a dit que je pouvais trouver de mon côté des intervenants." Garrigues contacte alors la Flac, Fédération des luttes pour l’abolition des corridas, et sa présidente, l’Héraultaise Josyane Querelle. Elle deviendra son mentor. "Pendant un an, je me forme, je lis des livres, je vois même une corrida à Nîmes. Je suis malheureusement devenu un spécialiste."

Jean-Pierre Garrigues : "Être les casques bleus des animaux"

Le prof gardois épouse alors une cause qu’il juge aussi légitime que les grands combats de l’Histoire : "La Commune, le Front populaire, l’abolition de la peine de mort. Tous ces combats se sont faits dans la lutte. La France est un pays où les choses ne viennent jamais dans le consensus. Chez les Gaulois, ça pète." Sa quête : abolir la corrida d’abord à Alès, et bientôt en France. Propulsé vice-président du Crac Europe, il multiplie les actions coups de poing et les revendique. "Nous sommes des radicaux, c’est le “r” de Crac, mais pacifiques et non violents. Nous voulons être une force d’interposition, qui pourrait être les casques bleus des animaux."

Ecologiste et "animaliste"

Pour Jean-Pierre Garrigues, la lutte anticorrida est une composante "d’une pensée globale de la planète". Écologiste mais surtout "animaliste", apolitique mais de gauche, le presque quinquagénaire partage ses combats avec son épouse. Jusqu’à l’extrême : "J’ai choisi de ne pas avoir d’enfant. Je ne veux pas être responsable de la venue d’un humain supplémentaire. Nous sommes déjà trop nombreux."

Alès : une arène réputée fragile

C’est à une arène fragile que s’attaquent les anticorridas aujourd’hui et demain. Le maire d’Alès Max Roustan, qui n’est pas un aficionado, a donné ces dernières années des signes en faveur des “anti”. Il a supprimé la gratuité des places pour les enfants, retiré de la programmation les corridas équestres et arrêté les subventions. Les “anti” espèrent réaliser leur plus grande manifestation.

Trois rendez-vous prévus

Trois rendez-vous sont prévus, avant la tenue des deux corridas et de la novillada : aujourd’hui à 14 h, demain à 9 h et 15 h. Craignant des débordements, la mairie et la préfecture ont modifié le parcours des manifestants. "Un diktat", selon Jean-Pierre Garrigues.

Parcours modifié
Le rendez-vous d’aujourd’hui reste fixé au jardin du Bosquet mais se déroulera ensuite quais Boissier-de-Sauvages et Kilmarnock jusqu’au Pont neuf... Loin du cœur battant de la feria.

 

 

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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 16:43

 

 

Rappel des faits

 

le 16 Avril 2013

humanite.fr

 

 

Sébastien Migliore, militant CGT et PCF, a été condamné vendredi dernier par la cour d’appel de Nîmes.

Deux mois de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et 1 000 euros d’amende. C’est la peine à laquelle la cour d’appel de Nîmes a condamné, vendredi, Sébastien Migliore pour avoir jeté un œuf lors d’une manifestation contre la réforme Sarkozy des retraites en 2010. À cela s’ajoutent 100 euros que le syndicaliste CGT et élu du PCF devrait verser à chacun des douze policiers qui auraient été atteints par le « projectile ». Le tout pour un œuf. « Sur la vidéo visionnée au procès, on voit très bien que cet œuf s’écrase sur le portail de la sous-préfecture, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai été relaxé en première instance », déplore l’intéressé, qui se pourvoit en cassation.

Cette condamnation « démesurée et inacceptable » marque, pour Martine Gayraud et Sylvain André, respectivement responsable de la fédération du Gard et de la section d’Alès du PCF, « une nouvelle étape dans la criminalisation de l’action syndicale ». L’avocate du militant, Ève Soulier, s’était d’ailleurs étonnée, en février, du ton du procès : « L’avocat général tenait un discours antisyndicaliste, disant que la CGT était à l’origine de désordres », avait-elle confié.

Pour Sébastien Migliore, pas de doute : « Margaret Thatcher est morte mais en France on continue d’avancer sur son terrain de prédilection », estime-t-il, renvoyant aux propos du ministre de l’intérieur, Manuel Valls, sur « les explosions sociales » qu’« on ne peut pas admettre ». Avec cinq ans d’inéligibilité, c’est également l’engagement politique du conseiller municipal de Cendras (Gard) qui est mis en péril. « Combien d’élus condamnés pour des faits comme des abus de biens sociaux ont au plus été frappés d’un ou, au maximum, deux ans d’inéligibilité ? Ainsi, Patrick Balkany est inéligible pour deux ans seulement alors qu’il faisait rémunérer trois employés municipaux qu’il occupait pour son propre logement », note Laurence Sauvage (PG), qui relève ce « deux poids, deux mesures » dans un communiqué.

Son combat, Sébastien Migliore ne le mène pas en son seul nom. « Au-delà de ma condamnation, c’est une atteinte à tous les militants car ce jugement, s’il est confirmé en cassation, constituerait une jurisprudence catastrophique », estime-t-il. Et d’ajouter : « Si je prends du sursis pour un œuf, le pauvre gars qui cassera un ordinateur ou qui entrera dans une sous-préfecture un peu énervé par la perte de son emploi, il prendra du ferme. »

Une loi d’amnistie sociale pour les faits commis alors que la droite sarkozyste était au pouvoir pourrait être un premier pas. Promise par le candidat François Hollande, et gagnée par les parlementaires du Front de gauche au Sénat le 27 février dernier, elle n’est toujours pas à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

 

Julia Hamlaoui

 

 

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Afin d'étendre et de systématiser  la solidarité, au-delà du bassin alèsien, à Sébastien Migliore de la CGT Alès,  Solidaires 30 invite à une réunion unitaire toutes les organisations afin de constituer un Comité de soutien sur Nîmes sur le même modèle de celui qui existe déjà à Alès et qui regroupe entre autre la CGT Alès, le PCF, la JC, la Phaze, la CNT, la FSU,  la LDH, ATTAC, le NPA, LO, le POI et Solidaires.

La convocation pour cette première réunion de création du Comité de soutien sera le : Mardi  7 mai à 19h au local de Solidaires 30 à Nîmes (6 rue Porte d'Alès).

Bonne journée camarades

Jérémie Berthuin pour le Conseil Syndical Solidaires 30

 

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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 16:30

 

 

Acampadamontpellier lance un appel à soutien : La police municipale de Montpellier a déposé une plainte contre Kevin, l'un des fervents défenseurs des cabanes de l'Esplanade Charles de Gaulle, en raison de coups qu'il aurait administrés aux représentants de la force publique.
                                                                                                              Le procès se tiendra devant la Cour d'appel de Montpellier
le mardi 11 juin 2013 à 14h.
                                                                                                             SVP pour lui, pour le mouvement, signez la pétition de soutien:
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Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 18:21

 

 

Le Monde.fr | 03.05.2013 à 15h29 • Mis à jour le 03.05.2013 à 17h03

 


Par Christine Poupin (porte-parole du NPA), Olivier Besancenot (Ancien candidat de la LCR aux présidentielles de 2002 et de 2007) et Philippe Poutou (Ancien candidat du NPA à la présidentielle de 2012)

 
 

La crise économique, l'offensive du gouvernement et du patronat contre le monde du travail, ainsi que le séisme politique provoqué par les aveux de Jérôme Cahuzac, nécessitent une riposte sur le terrain social et politique. C'est d'autant plus urgent que la droite et l'extrême droite , elles, n'hésitent pas à battre le pavé contre l'égalité. Une course de vitesse est enclenchée. Il est grand temps qu'à la gauche du gouvernement, une opposition se fasse enfin entendre et qu'elle reprenne le chemin de la rue. Jérôme Cahuzac n'a fait qu'appliquer à son propre patrimoine le traitement que le gouvernement PS autorise pour l'ensemble des classes dominantes : "Le serrage de ceinture pour la majorité laborieuse, et l'enrichissement pour une minorité privilégiée".

Bien plus que le patrimoine des ministres, c'est la vraie nature de la politique du gouvernement qui vient d'être dévoilé aux yeux de millions de personnes : choyer la classe dominante en espérant vainement qu'elle fasse revenir la croissance.Vraie nature qui pousse le PS, après avoir acté un premier cadeau de 20 milliards d'euros de crédit d'impôts pour les entreprises, à en voter un second : la "flexisécurité" qui donne de nouveaux pouvoirs au patronat pour disposer des salariés comme ils l'entendent, au nom bien sûr de la compétitivité. De l'argent il y en a !

Au nom de quoi faudrait-il se résigner au chômage de masse, à l'amputation des salaires, des retraites et des allocations, au démantèlement des acquis sociaux et des services publics ? Dans la foulée du 1er mai, nous proposons de manifester massivement le dimanche 5 contre le gouvernement et sa politique d'austérité, de manifester pour en finir avec le pouvoir du système bancaire et financier, pour sa socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population. De manifester aussi pour l'égalité des droits, droits des homos au mariage, à l'adoption, à la PMA, droit de vote pour tous les résidents et régularisation de tous les sans-papiers. Manifester encore pour une démocratie réelle qui rompe avec les institutions de la Ve République, qui interdise la concentration des pouvoirs et le cumul des mandat, qui impose le contrôle direct de la population sur les élus révocables, rémunérés à un niveau du salaire moyen.

L'affaire Cahuzac, comme les précédentes – Bettencourt, Woerth, Takieddine...- ne sont que quelques casseroles. Mais c'est bien toute la cuisine qu'il faut changer. Les "coups de balai" ne suffisent pas, car le système n'est pas seulement poussiéreux, il est moisi. Il ne s'agit pas seulement de changer de gouvernement, de président ou de personnel politique, en remplaçant les uns par les autres, ou de changer le numéro de la république, il est question de changer toutes les règles du jeu, que la population souverainement élabore et légifère sa propre représentation démocratique. Puisque les politiciens et les riches s'enlisent dans les affaires, il est temps de prendre les nôtres en main.

Les grands acquis sociaux et démocratiques ont été arrachés par de grandes luttes, comme en juin 1936 ou en Mai 68, lorsque les couches populaires ont su s'inviter avec fracas dans l'arène sociale et politique, là où les politiciens professionnels ne veulent pas qu'on aille. Partout en Europe, en Grèce, Espagne, Portugal, la rue refait de la politique, grâce aux mouvements des Indignés, aux grandes marches sociales, et à des grèves générales régulières. La France ne vivra pas dans une bulle à part bien longtemps.

Ces mouvements ne décrètent pas, ils se préparent dès aujourd'hui, dans la convergence des luttes actuelles. Jean-Luc Mélenchon a pris unilatéralement l'initiative d'appeler à manifester le 5 mai pour une VIe République. Nous ne partageons pas la façon de faire, ni les appels cocardiers, souverainistes, voire nationalistes car notre drapeau est à jamais celui de l'internationalisme. Mais, nous voulons contribuer au plus large rassemblement possible pour mettre en échec la politique du gouvernement, pour ne pas laisser le rue aux réacs homophobes et défendre la perspective d'une démocratie réelle, par en bas, qui mette les financiers et leurs amis politiciens hors d'état de nuire. Voilà pourquoi, le 5 mai, nous appelons tous et toutes à descendre dans la rue.

Christine Poupin (porte-parole du NPA), Olivier Besancenot (Ancien candidat de la LCR aux présidentielles de 2002 et de 2007) et Philippe Poutou (Ancien candidat du NPA à la présidentielle de 2012)

 

 

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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 19:45

 

 

Médiapart

 

 

Des élus EELV, dont Eva Joly, Sergio Coronado, Francine Bavay et Julien Bayou, appellent à « une renaissance démocratique, sociale et écologiste de notre République » et à ne « pas laisser le monopole de l'action de rue » au Front de gauche. Critiquant la politique menée par François Hollande qu'ils ont contribué à faire élire, ils plaident pour un rééquilibrage des pouvoirs au profit du Parlement.

 


 

L’affaire Cahuzac est une affaire d'Etat. Elle a mis en lumière les liens étroits qui unissent depuis des années la haute finance, l’industrie et certains responsables politiques, autour des enjeux de pouvoir et d’argent.

Cette collusion ne tient pas du hasard. Depuis les années 80, sous prétexte de compétitivité économique internationale, les gouvernements successifs ont mis en œuvre des politiques publiques productivistes au service de la libéralisation, de la dérégulation de l'économie et de la mondialisation financière.

Ces politiques, dictées par les firmes multinationales et la finance, ont entraîné des dérives insoutenables. La mise sous tutelle du pouvoir politique par la dictature de l’argent roi nous conduit à subir une crise économique, sociale et morale sans précédent. Elle mène à la prédation sans fin des ressources naturelles, à l’exploitation de la main d’œuvre salariée, à l’individualisme forcené, à l’affaiblissement des solidarités et à la corruption.

Il ne s'agit pas d'une simple histoire de morale, c'est bien notre système politique et notre modèle de développement qui sont en cause. Au-delà d'un responsable politique qui a failli, c'est tout un mécanisme de reproduction des dominations sociales. En nous focalisant sur le mensonge d’un homme, nous ne faisons que protéger l’immoralité du système lui-même.

Pour en finir avec ce système, une renaissance de notre République ainsi qu'une réorientation de la politique actuelle passant par l’adoption d’une feuille de route pour la transition démocratique, sociale et écologique deviennent indispensables.

Il s'agit désormais de prendre des actes de rupture lisibles par l’opinion et de faire preuve d'un réel volontarisme pour transformer en profondeur notre pays. Dans l’immédiat, nous souhaitons que soient réellement mises en œuvre les propositions du président de la République concernant l’interdiction pour les banques françaises comme pour les entreprises multinationales de disposer de fonds dans les paradis fiscaux, une vraie séparation entre banques de dépôts et banques d’affaires, que la France demande à ce que l'Europe oblige l'ensemble des établissements financiers de la planète à transmettre les informations sur leurs comptes. Nous souhaitons que François Hollande se souvienne vraiment que « [son] adversaire, c’est la finance », et qu'il a promis de rétablir la justice sociale.

Le sursaut démocratique que nous connaissons aujourd'hui doit aussi nous conduire à remettre en cause la Ve République, à bout de souffle plus de cinquante ans après son avènement. Les écologistes plaident pour une véritable démocratie participative et un rééquilibrage des pouvoirs au profit du Parlement qui a été dépossédé de la plupart de ses prérogatives par un pouvoir exécutif concentré autour de la seule présidence de la République. Nous sommes pour une Constituante européenne, seule à même de répondre également au déficit démocratique qui gangrène l'Union européenne, et à laquelle nous ne pouvons répondre que par plus et mieux d'Europe.

Nous avons, en tant qu’écologistes, contribué à la victoire du 6 mai de François Hollande et à la victoire aux législatives de juin 2012. Mais nous ne voulons pas que, comme en 1981, comme en 1997, la gauche au pouvoir finisse par perdre les élections parce qu’elle a fait le contraire de ce qu’attendaient ses électeurs. Parce qu’elle a appliqué les recettes de l’austérité et de la précarité à coups de chocs budgétaires (TSCG et réduction des dépenses publiques), de crédits d’impôts (CICE) et de chocs sociaux (ANI et flexibilisation du contrat de travail). Parce qu’elle a failli sur le plan éthique, parce qu’elle n’a remis en cause ni le nucléaire ni les grands projets inutiles comme Notre-Dame-des-Landes, parce qu’elle a renoncé à ses promesses sur le droit de vote des étrangers, le contrôle au faciès ou la rupture avec la Françafrique. Parce qu'enfin, elle refuse d'adopter une loi d'amnistie dans un moment où l'apaisement et la réconciliation entre les Français sont une urgence absolue.

En tant que membres d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), en tant qu’écologistes, nous ne voulons pas cette fois attendre la fin du quinquennat pour tirer le bilan de notre participation au gouvernement. Nous voulons aider nos élu-e-s et nos ministres à construire un nouveau rapport de force au sein des institutions, en s’appuyant sur une société mobilisée.

Nous, écologistes, n'avons pas d'adversaires à gauche mais voulons résolument peser pour une refondation des politiques menées par la majorité issue des élections de 2012.

C’est pour dire cela que nous serons présents dans la rue le 5 mai, en tant qu’écologistes, aux côtés d’autres forces de gauche, de la Bastille à la Nation, pour ne pas laisser le monopole de l'action de rue à une seule composante de la gauche, pour maintenir les passerelles entre toutes les gauches. Si nous pouvons diverger sur leurs objectifs, leurs méthodes, voire leur style, nous partageons en l’occurrence la même préoccupation ; nous refusons que la déception et la colère des citoyens soient canalisées par Marine Le Pen et la droite extrême.

Il faut maintenant que la gauche de gouvernement prenne ses responsabilités. Nous ne voulons ni d’un Mai 68 à l’envers comme le prônent Copé, Guaino et Boutin, ni d’un nouveau mai 2002. Une partie de la droite mime le 6 février 1934 et appelle à descendre dans la rue contre le mariage pour tous le 5 mai. Nous ne laisserons pas la rue aux homophobes, aux racistes, sexistes, fascistes et à la droite extrême. Le 5 mai, nous défendrons aussi les institutions républicaines menacées par les nostalgiques de Pétain et de l’OAS.

La gauche et l’écologie ont besoin d’un sursaut démocratique, et nous vous invitons à y contribuer. C’est comme militants EELV que nous serons présents dans la rue le 5 mai pour porter notre projet et parole écologiste et nous invitons toutes celles et ceux qui se retrouvent dans cette démarche unitaire contre la droite extrême et le FN à nous rejoindre.

Contact : 5mai.ecologiste@laposte.net

 

Premiers signataires :

Eva Joly, députée européenne
Sergio Coronado, député, conseiller fédéral EELV
Francine Bavay, conseillère régionale et conseillère fédérale EELV
Jérôme Gleizes, membre du bureau exécutif d'EELV
Annie Lahmer, conseillère fédérale EELV
Julien Bayou, conseiller régional Ile-de-France
Françoise Alamartine, membre du bureau exécutif d'EELV

 

Ont déjà signé :

Alain Coulombel, conseiller régional Rhône-Alpes
Zine-Eddine Mjati, membre du conseil politique régional des Français de l'étranger et candidat aux législatives 2002
Eric Bélistan, EELV Nice
Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris
Laurent Bussière Saint-André, EELV
Claude Vilain, Paris
Magali Deval, Bretagne, conseillère fédérale
Pierre-Yves Jourdain, Paris
Marie Toussaint, conseillère fédérale, membre du conseil d'orientation politique, Paris
Patrick Farbiaz, membre du conseil fédéral et du conseil d'orientation politique, Paris
Marie Aoustin, conseillère fédérale, Paris
Hicham Fassi-Fihri, Paris
Vincent Madeline, Paris
Mathieu Béchu, Strasbourg
Bruno Nicostrate, Bruxelles
Bernard Chappellier, conseiller municipal du Kremlin-Bicêtre, membre du conseil politique régional Ile-de-France et du bureau exécutif du Val-de-Marne
Aurélien Danvert, Lille
Ricardo Coronado,  Bondy
Kevin Puisieux, Lille

 

 

Par democratie-reelle-nimes - Publié dans : Appels et pétitions
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Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 23:03

 

Lo collectif CSP

 

REJOIGNEZ NOUS !
 ENSEMBLE CONSTRUISONS
AVEC LES PRÉCAIRES
UN LIEU DE VIE SUR ALÈS 
 Des « SDF » alésiens, la CGT d’'Alès, son comité de « chômeurs rebelles », le collectif d'’action contre le chômage et la précarité, Solidaires 30 Alès, la CNT, la ligue des droits de l’homme (LDH), la Confédération Nationale du Logement, ont créé un collectif de solidarité avec les précaires : CSP.
De jeunes SDF souhaitent améliorer leurs conditions de vie.  Avec ce collectif ils se fixent des objectifs afin de sortir de la précarité. Ils entendent être à l’'écoute de leurs camarades pour comprendre quels sont leurs besoins de logement, de santé, d’hygiène, d’activités.
Ils veulent jouer un rôle dans la mise en place de ce lieu de vie par le biais d'’activités, d’'ateliers qu’ils pourraient créer et gérer.
Les objectifs étant partagés, le collectif, SDF en tête, a présenté le projet aux élus du département : conseillers généraux, députés, sénateurs. Ils ont tous émis un avis positif à ce projet.
Les choses avancent, un lieu est en vue. Notre comité se transforme en association. Mais nous sommes encore trop peu nombreux pour mener à bien ce projet ambitieux.
 Lors d’une assemblée générale qui se tiendra
LE SAMEDI 27 AVRIL À 9H30
À LA BOURSE DU TRAVAIL
(Quartier de Rochebelle) ALES
Nous présenterons ce projet, débattrons avec vous de comment il pourra fonctionner. Vous pourrez à ce moment là vous engager dans cette aventure humaine. Nous terminerons vers midi en trinquant à la solidarité.
Suite cette AG, sera convoquée une assemblée générale constitutive de notre association.
Nous proposons le nom suivant :
ARRUC : Accueil des Résidents de la Rue en Cévennes
(ARRUC en occitan = refuge)
                                                                                               Le collectif CSP
LIENS UTILES
 
Blog Union Locale CGT Alès :
Blog COMITE DES PRIVES D'EMPLOIS ET PRECAIRES CGT ALES  :
comite.de.prives.d-emploi.et.precaires.cgt.ales.over-blog.fr
Blog Union Locale  Nîmes :
Blog Comité de Soutien Olivier Bireaud : 
Par democratie-reelle-nimes - Publié dans : Appels et pétitions
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Mercredi 24 avril 2013 3 24 /04 /Avr /2013 16:51

 

 

Après les aveux de Jérôme Cahuzac, François Hollande s’est engagé à « éradiquer les paradis fiscaux ». Mais le projet de loi de « moralisation » soumis au Conseil des ministres ce 24 avril ne dit rien des deux principales mesures qu’il a évoquées : la transparence des comptes des multinationales et la transmission automatique d’informations fiscales entre pays. Rien non plus sur la fermeture des filiales des banques françaises aux Iles Caïmans et autres places offshore. 

La France se contentera-t-elle de proposer des mesures au niveau européen, où l’unanimité des 27 pays est requise ? Notre pays doit au contraire prendre, sans attendre, des mesures pour entraîner une dynamique en Europe.

C’est ce que demandent 100 personnalités du monde associatif, syndical, scientifique, culturel et politique en soutenant la pétition « Après Cahuzac : stoppez l’évasion fiscale ! ».

Cette pétition, qui a réuni en quelques jours plusieurs dizaines de milliers de signatures, demande à François Hollande et son gouvernement de prendre sans tarder cinq mesures clés pour en finir avec la complaisance.

 

Les signataires

Christophe Aguiton, Chercheur - Christophe Alévêque, Humoriste - Monique Allard, Économistes atterrés - Claude Alphandéry, Labo de l’ESS - Jean-Pierre Andrevon, écrivain - Clémentine Autain, FASE - Geneviève Azam, Attac - Etienne Balibar, Philosophe - Francine Bavay, Conseillère régionale - Olivier Besancenot, NPA - Jean-Jacques Boislaroussie, Les Alternatifs - José Bové, Député européen - Bernard Cassen, Journaliste - Jean-Claude Chailley, Convergence de Défense et Développement des Services Publics - Christian Chavagneux, Journaliste - Eve Chiapello, Chercheure en gestion - Florence Ciaravola, Les Alternatifs - Philippe Colin, Confédération paysanne - Philippe Corcuff, Sociologue - Annick Coupé, Solidaires - Thomas Coutrot, Attac - Yvan Dautin , Artiste - Vincent de Gaulejac , Sociologue - Christophe Delecourt, CGT Finances - Karima Deli, Députée européenne - Julien Dioudonnat, FASE - Vincent Drezet, Solidaires Finances Publiques - François Dufour, Vice-président du Conseil Régional de Basse-Normandie - Cédric Durand, Économiste - Pascal Durand, EELV - Guillaume Etievant, PG - Gérard Filoche, Inspecteur du travail à la retraite - David Flacher, Porte-parole d’Utopia - Guillaume Floris, Gauche Anticapitaliste - Christophe Fourel, Sociologue - Pascal Franchet, CADTM France - Jean Gadrey, Économiste - Nicolas Galepides, SUD PTT - Élisabeth Gauthier, Espaces Marx / Transform! - Susan George, Écrivaine - Gaël Giraud, Économiste - Jérôme Gleizes, Économiste - Vincent Glenn, Cinéaste - Alain Grandjean, Économiste - Gilles Guillot , Comédien et metteur en scène - Nicolas Haeringer, Militant altermondialiste - Jean-Marie Harribey, Économiste - Marc Humbert, Économiste - Michel Husson, Économiste - Florence Jany-Catrice, Économiste - Esther Jeffers, Économiste - Eva Joly, Députée européenne - Claudine Kahane, SNESUP - Wojtek Kalinowski, Institut Veblen - Pierre Khalfa, Fondation Copernic - Marie Lacoste, MNCP - Dany Lang, Économistes atterrés - Pierre Larrouturou, Économiste - Pierre Laurent, PCF - Christian Laval, écrivain - Hervé Le Crosnier, Activiste du mouvement des communs - Frédéric Lebaron, Sociologue - Anne Lestrat, Utopia - Catherine Lévy, Sociologue - Frédéric Lordon, Économiste - Mostafa Louahem-m’sabah, Comédien - Elise Lowy, EELV - Jean-Philippe Magnen, EELV - Julie Mandelbaum, UNEF - Myriam Martin, Gauche Anticapitaliste - Gustave Massiah, CRID - Antoine Math, Économiste - Dominique Méda, Sociologue - Stéphane Melchiorri, Emmaüs International - Damien Millet, CADTM France - Ricardo Montserrat, écrivain - Corinne Morel Darleux, Parti de Gauche - Marc Neveu, SNESUP - Jean-Jacques Paris, ANECR - Pascal Petit, Économiste - Christian Picquet , Gauche unitaire - Dominique Plihon, Économiste - Emmanuel Poilane, Directeur France Libertés - Christine Poupin, NPA - François Raffinot, Chorégraphe - Rama Sall, Jeunes Socialistes - Patrick Saurin, Sud BPCE - Alexis Spire, Sociologue - Henri Sterdyniak, Économistes atterrés - Patricia Tejas, CGT Finances - Bruno Tinel, Économiste - Florence Toquet, Solidaires Finances Publiques - Aurélie Trouvé, Économiste - Jacques-Henri Vandaele, MNCP - Marie-Christine Vergiat, Députée européenne - Jérôme Vidal, Éditeur, Revue des Livres - Patrick Viveret, Collectif Richesse  - Yannis Youlountas, Philosophe, écrivain - Emmanuel Zemmour, Unef

 

 

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