Alertes- Ce que vous devriez savoir

Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 20:34

 

 

Source : www.arte.tv

 

 

Europe à vendre

Europe à vendre

Aujourd'hui 26 août à 20h50 (73 min)

EN DIRECT
73 min

Europe à vendre

En direct mardi 26 août à 20h50 (73 min)

  Rediffusion vendredi 29.08 à 8h55

Avec la crise, la privatisation des biens publics s’accélère partout en Europe. Une enquête édifiante, tant la crise semble pouvoir justifier la vente à la "découpe" des patrimoines naturels et culturels par des municipalités, régions et gouvernements soucieux de renflouer leurs caisses.

 

Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD Acheter  


Montagnes à vendre dans le Tyrol oriental pour 121 000 euros ! En 2011 en Autriche, l’annonce suscite aussitôt la convoitise de sociétés, à condition que les deux sommets (2 600 mètres d’altitude), propriété de l'Agence immobilière fédérale (BIG), une institution publique, portent leur nom. C’est en découvrant cette aberration que le réalisateur entreprend un tour d’Europe pour évaluer la privatisation en cours des biens publics. Un état des lieux stupéfiant, tant la crise justifie la vente à la "découpe" du patrimoine naturel et culturel par des municipalités, régions et gouvernements soucieux de renflouer leurs caisses. En Irlande, l’État, au bord de la banqueroute pour avoir épongé les dettes des grandes banques, est prêt à brader toutes les forêts de l’île, mobilisant des milliers de personnes en colère.

 

Cynisme tranquille

À Paris, c’est l’hôtel de la Marine, place de la Concorde, que France Domaine souhaitait céder pour un bail de 99 ans à des investisseurs privés, avant de renoncer face à l’opposition au projet. Berlusconi, lui, envisageait même de privatiser les vestiges de l’Antiquité, y compris le Colisée, dont la restauration, urgente, est aujourd’hui financée par Diego Della Valle, le PDG de Tod’s. Berlin craint de perdre la mémoire de son Mur, sous la pression de la spéculation immobilière, et la Grèce, encouragée par la troïka (FMI, Banque centrale européenne, Commission européenne) met en vente des terres et îles vierges, convoitées par des chaînes du luxe, des promoteurs et des milliardaires. Entre cynisme tranquille des uns et résistance fragile des autres, une enquête éclairante sur un phénomène qui menace la liberté des citoyens de l’UE à décider de l'aménagement de leur espace public, urbain ou naturel.

 

Rediffusions :
ven 29.08 à 8h55
sam 06.09 à 10h30

 

 

Source : www.arte.tv

 

 

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Mardi 19 août 2014 2 19 /08 /Août /2014 18:19

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

A partir de ce mardi, l’humanité est en déficit écologique

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

La population mondiale a consommé la totalité des ressources naturelles que la Terre est capable de renouveler en une année, un jour plus tôt que l'an passé.

La population mondiale a consommé la totalité des ressources naturelles que la Terre est capable de renouveler en une année. C’est un jour plus tôt qu’en 2013 et près d’un mois et demi plus tôt qu’en 2000, avertit le Fonds mondial pour la Nature (WWF). Le « Earth Overshoot Day » est la date à laquelle l’empreinte de l’humanité dans une année donnée excède ce que la Terre peut régénérer durant cette même période. La date fatidique ne cesse d’avancer. Le plafond a été atteint pour la première fois le 19 décembre 1987 en raison de la croissance économique et démographique mondiale du début des années 1970.

 

Source : www.mediapart.fr

 

 

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Source : www.wwf.fr

 

"Earth Overshoot Day" : A partir d'aujourd’hui, l’humanité vit à crédit



Article posté le 19 août 2014
A partir d’aujourd’hui, la population mondiale a consommé l’intégralité des ressources à sa disposition pour toute l’année 2014. L’humanité a d’ores-et-déjà dépassé son quota en ressources naturelles pour l’année, soit un jour plus tôt qu’en 2013. Le WWF tient à signaler qu’à partir d’aujourd’hui, nous sommes « dans le rouge » et que nous entrons en situation de déficit écologique, selon les données recensées par le Global Footprint Network, une organisation internationale de recherche environnementale.

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule « le jour du dépassement » : la date à laquelle l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la biocapacité de la planète à savoir sa capacité à reconstituer les ressources de la planète et à absorber les déchets, y compris le CO2. Cette date symbolise ainsi un budget disponible épuisé pour l’année.

Depuis 2000, ce dépassement ne cesse d’avancer, selon les calculs réalisés par le Global Footprint Network, passant du 1er octobre en 2000 au 19 août cette année.

En 1961, nous n’utilisions encore que les trois-quarts de la capacité régénératrice de la Terre pour satisfaire notre consommation annuelle de ressources. Beaucoup de pays présentaient des biocapacités plus grandes que leurs propres empreintes respectives. Or, au début des années 70, un seuil critique a été franchi : la consommation de l’homme a largement pris le pas sur ce que la nature est en capacité de fournir en une année, en termes de recyclage du CO2 libéré et de production de nouvelles matières premières. C’est à cette époque-là que nous sommes entrés en situation de dette écologique.

Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leurs propres écosystèmes peuvent renouveler. Selon les calculs du Global Footprint Network, il faudrait une planète et demie pour produire les ressources écologiques renouvelables nécessaires pour soutenir l’empreinte actuelle de l’humanité.

"La nature constitue le socle de notre bien-être et de notre prospérité, mais nous surexploitons la planète et ses ressources qui sont – par définition - limitées" a déclaré Marco Lambertini, Directeur général du WWF International. "Afin que nos enfants aient un avenir sain et prometteur, qu’ils héritent d’une planète digne d’y vivre, nous devons préserver le capital naturel qu’il nous reste et respecter notre planète".

Diane Simiu, Directrice des Programmes de Conservation du WWF France rajoute que "même si les chiffres montrent clairement que la demande en ressources de l'humanité dépasse la capacité de notre planète à les produire, nous pouvons encore prendre des mesures audacieuses et construire un avenir prospère, fondé sur l'utilisation durable des ressources. Mais il faut agir dès maintenant." 

Il est encore possible d’inverser la tendance

Plus de 50% de l’empreinte écologique de l’humanité est due aux émissions de gaz à effet de serre produites par l’homme. Les coûts de ce dépassement planétaire sont à la fois écologiques – déforestation, pénurie d’eau douce, érosion des sols, perte en biodiversité et accumulation de CO2 dans l’atmosphère – économiques et humains.
De nombreuses solutions sont disponibles et permettent de s’attaquer au problème: passer massivement à l’énergie renouvelable, opter pour des régimes alimentaires moins riches en viande, viser une économie circulaire sur la base du recyclage et de la réutilisation, repenser l’urbanisme, la mobilité et la fiscalité etc.
Faire le choix du développement durable, c’est sélectionner des produits comme les produits de la mer certifiés MSC (Marine Stewardship Council), du bois certifié par le Forest Stewardship Council (FSC), des choix qui permettent de s'assurer que les produits proviennent de sources gérées durablement.
Le WWF publiera début octobre sa nouvelle édition du Living Planet Report, un rapport sortant tous les deux ans et qui met en lumière l’état de notre planète. Dans ce rapport, nous prendrons également connaissance de l’évolution de l’empreinte écologique française. Les travaux du Global Footprint Network nous permettent aujourd’hui de savoir qu’il faudrait 1,6 fois les ressources produites par la France pour subvenir aux besoins des français.

Plus d’informations:
Site internet du Global Footprint Network, rubrique ‘Earth Overshoot Day’ :
http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/earth_overshoot_day/
Source : www.wwf.fr

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Vendredi 15 août 2014 5 15 /08 /Août /2014 17:16

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

Expérimentations 15/08/2014 à 10h55

Facebook : vous n’avez pas fini de servir de cobayes

Philippe Vion-Dury | Journaliste Rue89

 

 

 


Facebook sur un téléphone (Maria Elena/Flickr/CC)

En juillet, le fondateur du site de rencontre OK Cupid révélait qu’il s’était amusé, à l’insu de tous, à manipuler les scores de « compatibilité » de ses membres pour évaluer leur confiance dans l’algorithme du site.

« Peut-être que cela fonctionne simplement parce que nous disons aux gens que cela fonctionne. Peut-être que les gens s’apprécient parce qu’ils pensent qu’ils sont supposés le faire. »

Un mois plus tôt, Facebook publiait une étude détaillant une expérience menée sur 700 000 utilisateurs du réseau social en janvier 2012. L’entreprise révélait comment elle avait modifié le contenu du fil d’actualité de ses « cobayes » pour analyser la propagation des émotions entre les utilisateurs.

Dans les deux cas, de nombreux internautes s’étaient révoltés à l’idée d’avoir été les sujets d’expérimentations sans en être prévenu, certains s’estimant violés dans leur intimité, d’autres préférant le qualificatif de manipulation.

Organiser un « gigantesque débat sociétal »

Facebook a dû s’excuser en public en promettant que l’expérience avait été menée en toute ingénuité, pour le bénéfice de tous. De son côté, le fondateur de OkCupid, plus revêche, avait expliqué que son seul objectif était l’amélioration du service au profit des abonnés, et n’a pas hésité à prendre de haut les rebelles :

« Devinez quoi : sur Internet, vous êtes les sujets de centaines d’expériences à chaque instant, sur chaque site. C’est ainsi que fonctionnent les sites Internet. »

On aurait pu penser que, comme pour l’affaire Snowden, la polémique se serait éteinte plus ou moins d’elle-même, avec des conséquences bien en-dessous des enjeux. Mais surprise : les choses ne devraient pas en rester là.

Le professeur Jeffrey T. Hancock, co-auteur de l’étude controversée publiée par Facebook, a donné une interview au New York Times où il annonce vouloir poser (et mener) le débat sur la légitimité de ce genre d’expérimentations.

« Pour progresser sur ce sujet, nous devons tous collaborer. Nous devons mener un gigantesque débat sociétal. »

Une position que soutient Edith Ramirez, présidente de la Federal Trade Commission (FTC), en charge des questions relatives à la vie privée :

« Les consommateurs devraient être à la place du conducteur lorsqu’on en vient à leurs données. Ils ne veulent pas être laissés dans le noir et ils ne veulent pas non plus être surpris par la manière dont elles sont utilisées. »

De grosses inquiétudes éthiques

Nous avions évoqué dans un précédent article les problèmes éthiques que posaient de ce type d’expérimentations. Certains observateurs s’inquiétaient que de telles techniques pavent la voie à des manipulations d’opinion ou un affaiblissement de la liberté d’expression.

D’autres notaient que nous conférions aux technologies et aux entreprises qui les maîtrisent un nouveau pouvoir de persuasion et d’influence, capable de nous pousser à agir de telle ou telle manière.

Cette concertation multilatérale ambitionne donc d’établir certaines lignes directrices et limites éthiques dans la recherche comportementale. Ou plutôt, trouver un équilibre entre intérêts corporatistes, recherche et vie privée, comme le résume le professeur Aral du MIT au New York Times :

« Nous devons comprendre comment garder en tête ces règles sans geler la recherche qui porte la promesse de nous propulser à des kilomètres de là où nous en sommes aujourd’hui dans la connaissance des populations humaines. »

Le professeur Hancock propose lui une procédure de consentement au préalable pour les personnes lorsque les projets induisent un changement important dans « l’expérience utilisateur », et une notification a posteriori pour les plus petites expériences.

Où sont les défenseurs des libertés ?

A quoi ressemblerait donc cette grande assemblée ? Des universitaires, des chercheurs du privé et des agences gouvernementales comme la National Science Foundation (l’équivalent du CNRS français) sont évoqués. Le tout mené par le même Professeur Hancock de l’université de Cornell.

C’est peut-être là que l’initiative, pourtant bien huilée, grippe : aucune des parties ne semble objective sur le sujet, et encore moins premièrement soucieuse des individus. D’ailleurs, ni l’Electronic Frontier Foundation, ni aucune association de défense de la vie privée, n’est mentionnée.

Comme le note le New York Times en introduction de son article, les universitaires sont particulièrement euphoriques à l’idée de pouvoir mettre la main sur d’immenses quantités de données et d’expérimenter en toute liberté, sans se préoccuper d’organiser l’expérience et de rencontrer les cobayes. Les chercheurs du privé, eux, répondent avant tout à une hiérarchie et les intérêts qui l’animent.

Mais qui est Jeffrey T. Hancock ?

Spécialiste des interactions sociales entre individus via les nouvelles technologies de communication, et créateur d’algorithmes de détection du mensonge et de l’ironie, Jeffrey T. Hancock fait quant à lui clairement partie des enthousiastes de la science comportementale.

Mais ce n’est pas tout. Une autre étude [PDF] menée par ce chercheur au sein de l’Université Cornell, baptisée « Social language processing », est financée par l’Institut de recherche de l’armée et le département de la sécurité intérieure américain.


Logo de l’initiative Minerva (Capture)

En 2008, le Pentagone lançait le projet Minerva, quelques mois après le début de la crise, pour étudier les risques de soulèvements civils et les moyens de les provoquer ou de les avorter en analysant leur schémas de propagation. Sur leur site, on trouve une nouvelle étude financée en 2009 par Minerva, menée par Jeffrey T. Hancock et l’université Cornell.

Le Pentagone derrière Facebook ?

Et l’étude menée par ce professeur et Facebook ? Plusieurs journalistes avaient soupçonné qu’elle était elle aussi orchestrée à la demande du Pentagone. En cause, la présentation des conclusions de l’étude publiée par l’université sur son site qui se termine ainsi :

« Correction : une version précédente de cette histoire rapportait que l’étude était fondée en partie par la Fondation James S. McDonnell et le Bureau de recherche de l’armée. En réalité, l’étude n’a reçu aucun financement externe. »

De quoi rendre soupçonneux. Il est peu probable pourtant que l’expérience menée par Facebook ait été financée par l’armée. Seuls les données et les résultats auraient été communiquées à Jeffrey T. Hancock, la collecte et l’analyse ayant été opérées en interne.

Peu réjouissant toutefois de voir confié le pilotage du débat sur les « grandes lignes » éthiques de la science comportementale à des chercheurs et institutions collaborant étroitement avec le Pentagone.

Ne manquait que les transhumanistes

Dernier rempart : les agences gouvernementales. Seule la National Science Foundation est citée, mais en tant que référence, on serait tenté de s’y fier. Pourtant, là encore, le doute est permis.

Ce sont des chercheurs de cette même NSF qui, en 2002, remettaient un rapport [PDF] à la Maison Blanche intitulé « Technologies convergentes pour améliorer les performances humaines ».

Les 457 pages qui forment le document s’apparentent globalement à une éloge panégyrique du transhumanisme, où l’avenir du genre humain est perçu par le prisme d’une convergence entre biologie, nanotechnologies et technologies de l’information.

Un des « projets visionnaires » qui y est présenté, baptisé « Socio-Tech », explique comment la science comportementale, grâce au data et aux algorithmes, permettra de prédire les comportements du commun des mortels.

« Cela nous permettra d’interdire des comportement indésirables avant qu’ils ne causent de dommages significatifs aux autres, et de supporter et encourager des comportements menant à l’amélioration du bien commun. »

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

 

 

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Mardi 5 août 2014 2 05 /08 /Août /2014 23:09

 

 

INFO IMPORTANTE !


DEPUIS DEBUT AOÛT 2014 OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS SUR NOTRE BLOG; 

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE

ET DE NOS CHOIX


APRES 3 ANS D'UN SERVICE SOI-DISANT GRATUIT, CE COMMERCE MONTRE SON VRAI VISAGE

NOUS ALLONS DONC DEVOIR MIGRER VERS UN AUTRE HEBERGEUR DE BLOG


EN ATTENDANT, NE VOUS LAISSEZ PAS BERNER

NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS

 

 

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Mardi 5 août 2014 2 05 /08 /Août /2014 20:06

 

Source : www.arte.tv/guide/fr

 

 

Nestlé et le business de l'eau en bouteille

mardi 05 août à 20h50 (90 min)

  Rediffusion samedi 16.08 à 10h30

 

Comment transformer de l’eau en or ? Une entreprise détient la recette : Nestlé, multinationale basée en Suisse, leader mondial de l'agroalimentaire, grâce notamment au commerce de l’eau en bouteille, dont elle possède plus de 70 marques partout dans le monde (Perrier, San Pellegrino, Vittel ou Poland Spring aux États-Unis). Pour le président du CA, Peter Brabeck, l'eau, fer de lance d'une stratégie planétaire, peut "garantir encore cent quarante ans de vie" à l'entreprise. Malgré le refus de collaborer opposé par la direction, Res Gehriger et Urs Schnell dévoilent les coulisses de ce marché qui brasse des milliards. Des États-Unis au Nigeria en passant par le Pakistan, ils explorent les circuits de l’eau en bouteille, mettant en lumière les méthodes parfois expéditives du plus puissant groupe agroalimentaire de la planète. Ils montrent qu'elles reposent sur une question cruciale, objet dans nombre de pays d'un vide juridique dont les avocats et lobbyistes de la firme savent tirer profit : à qui appartient l'eau ? 

Bien public, gains privés

À Fryeburg, dans le Maine, un tribunal a autorisé Nestlé à ouvrir une deuxième station de pompage, alors que les habitants s'étaient mobilisés pour tenter d'empêcher ce qu'ils considèrent comme un pillage de leurs ressources collectives. Dans la première, installée sur un terrain privé, la multinationale paye dix dollars au propriétaire pour 30 000 litres d'eau… Mais si, aux États-Unis, le groupe s'efforce de se concilier les populations en se montrant "bon voisin" (quitte à leur offrir en bouteilles l'eau qui coule de leurs robinets !), il ne prend pas les mêmes gants avec les villageois démunis du Pakistan. Ceux qui, dans la région de Lahore, ont demandé par pétition à pouvoir bénéficier de l'eau pompée sur leur nappe phréatique par l'usine Pure Life, filiale de Nestlé, n'ont pas eu de réponse.

Dans le sillage de Res Gehriger, présent à l'écran, cette enquête minutieuse aux images soignées donne la parole à de très nombreux protagonistes sur trois continents, usagers ou militants, adversaires et partisans de Nestlé. Peter Brabeck lui-même y défend avec vigueur son point de vue (éloquent, comme quand il qualifie d'"extrémiste" l'idée que l'eau doit rester un bien public), par le biais de ses nombreuses interventions publiques. 

 

 

 

 

 

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Lundi 4 août 2014 1 04 /08 /Août /2014 19:01

 

Source : lien

 

 

 

 

 

Ajoutée le 5 avr. 2012

Les Confessions d'un assassin financier - Révélations sur la manipulation des économies du monde par les États-Unis est la traduction en français du livre Confessions of an Economic Hit Man écrit par John Perkins et publié en 2004. Perkins y relate sa carrière dans la firme de consultants Chas. T. Main (en) de Boston.

Avant d'être engagé par la firme, l'auteur affirme avoir passé une entrevue pour un travail à la National Security Agency (NSA). Perkins affirme que cette entrevue a servi de test pour devenir ce qu'il nomme un « assassin économique » (economic hit man).

Selon Perkins, il a commencé à écrire Confessions of an Economic Hit Man dans les années 1980.

 

 

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Dimanche 3 août 2014 7 03 /08 /Août /2014 22:51

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

La consommation massive d’eau, face cachée de la production d’énergie

Andrea Barolini (Reporterre)

samedi 2 août 2014

 

 

 

L’eau est indispensable à la production d’énergie. La consommation croissante d’énergie en mobiliserait donc de plus en plus. Centrales à charbon, agrocarburants et gaz de schiste constituent ainsi une charge lourde sur des ressources en eau de plus en plus disputées.


La quantité d’eau douce consommée pour produire l’énergie à travers le monde va doubler sur la période allant jusqu’en 2035. Selon les calculs de l’Agence internationale de l’énergie (voir page 9), plusieurs facteurs provoqueront cette augmentation vertigineuse des besoins en eau. Mais le rapport pointe surtout du doigt, d’une part, le boom prévu des agrocarburants et d’autre part, l’utilisation massive du charbon.

Sans modification des politiques énergétiques actuelles, l’AIE a calculé que la consommation d’eau du système de production global passera de 66 milliards de mètres cubes aujourd’hui à 135 milliards dans les prochaines décennies.

La planète pourra-t-elle supporter cet abus d’une ressource naturelle qui sera de plus en plus rare ?

Il faut bien tenir compte des prévisions des Nations Unies, selon lesquelles la population mondiale actuelle de 7,2 milliards devrait atteindre 8,1 milliards en 2025, 9,6 milliards en 2050 et 10,9 milliards en 2100.

L’AIE estime que « les besoins en eau pour la production d’énergie sont appelés à croître deux fois plus rapidement que la demande énergétique ». L’eau est de plus en plus utilisée dans la production d’énergie : pour la génération d’électricité, pour l’extraction, le transport et le traitement du pétrole, du gaz et du charbon, et aussi pour l’irrigation des cultures destinées à la production des agrocarburants.

L’Agence indique qu’en 2010, « les prélèvements d’eau à des fins de production énergétique se sont élevés à 583 milliards de mètres cubes, dont 66 milliards pour la consommation d’eau, c’est-à-dire le volume prélevé qui n’est pas retourné à sa source ».

Le volume de cette eau consommée passerait de 66 milliards de mètre cubes à 135, soit plus qu’un doublement , d’ici 2035. C’est pourquoi l’empreinte eau des projets énergétiques est un facteur de plus en plus important pour en évaluer la durabilité.

En 2035 les centrales thermiques à charbon devraient rester le principal moyen de production d’électricité, et les plus responsables de la consommation d’eau. Et si aujourd’hui elles représentent 56,7% de la consommation d’eau, elles ne baisseraient qu’à 51,9% dans les 20 prochaines années. Donc, plus de la moitié de l’eau consommée pour la production d’énergie sera encore liée à la plus vieille et polluante technologie actuellement exploitée.

En outre, les agrocarburants, qui aujourd’hui consomment 17,9% de l’eau, atteindront, en 2035, 30,4%.

Toutefois, il y a débat sur ces chiffres de l’AIE sur les « biofuels ». Les producteurs d’agrocarburants jugent que les résultats surévaluent le niveau de consommation d’un seul type de carburant : le bioéthanol. Ils affirment que l’agence n’a pas bien tenu compte des efforts fournis durant les dernières années pour réduire l’empreinte eau du secteur.

Les agrocarburants sont critiqués par une partie des mouvements écologistes car, bien qu’il s’agisse d’un énergie « propre », elle pourrait affecter la production de nourriture dans le monde, en soustrayant des portions croissantes de terrains aux cultures agricoles. Les avantages environnementaux au niveau des transports, toutefois, pourraient être importants.

« Il faut bien comprendre quel type de biocarburants nous voulons exploiter », explique à Reporterre Beppe Croce, expert d’agro-énergies de l’association écologiste italienne Legambiente. « Les statistiques ne prennent en compte qu’un seul genre d’agrocarburants. Mais ils varient beacoup : si le maïs requiert beaucoup d’eau, par exemple, d’autres sont beaucoup moins exigeants, par exempe le biogaz produit par méthanisation des déchets des élevages ».

C’est en raison de ces critiques que le Parlement européen a limité en septembre à 6% la part des agrocarburants dans le volume total de l’essence consommé en Europe. « Il s’agit d’une aspect important, poursuit Croce, parce que l’Europe pourra exploiter les biocarburants en limitant la consommation des ressources naturelles. En fait, les prévisions de l’AIE sont probablement influencées par d’autres régions du monde, où il y a des règles différentes ».

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 


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Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 22:21

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

OK ou pas OK ? 29/07/2014 à 13h47

« Sur Internet, vous êtes les sujets de centaines d’expériences »

Philippe Vion-Dury | Journaliste Rue89

 

 


Capture d’écran de OKCupid

Dans une note de blog publiée lundi, Christian Rudder, un des fondateurs du site de rencontres OKCupid, a révélé quelques informations sur les réactions « sentimentales » des membres de son site. Oh, surprise ! Tenez-vous bien :

  • les gens seraient superficiels ;
  • nous aurions du mal à séparer l’apparence physique de la personnalité : plus vous êtes « hot » plus vous êtes « cool » ;
  • le texte de présentation compte pour 10% du ressenti, autrement dit rien comparé à une bonne photo de profil et un soutien-gorge apparent.

Petite expérience sur tes « dates »

Mais il y a plus surprenant :

  • le titre de la note de blog de Christian Rudder, pour commencer : « Nous expérimentons sur les êtres humains », ponctué d’un point d’exclamation conquérant ;
  • la troisième expérimentation ensuite, baptisée sans détour « le pouvoir de suggestion ».

Comme de nombreux concurrents, le site propose un pourcentage de compatibilité en corrélant différents paramètres. Ça marche « vraiment bien », selon Christian Rudder. Qui fait tout de même part d’un doute :

« Peut-être que cela fonctionne simplement parce que nous disons aux gens que cela fonctionne. Peut-être que les gens s’apprécient parce qu’ils pensent qu’ils sont supposés le faire. »

Christian Rudder a décidé de tenter une petite expérience : prendre des gens dont le score de compatibilité est mauvais (30%), et leur dire que leur « matching » est en fait excellent (90%).

Désolé, mais « c’est pas OK »

Les « cobayes » se sont effectivement laissés abuser, acceptant de prendre contact et de converser plus facilement. La chose marche également dans le sens inverse.

Certains membres d’OKCupid sont reconnaissants d’être ainsi sortis de la solitude. Mais pas mal d’autres membres l’ont mauvaise, comme ce commentateur sous la note de blog de Rudder :

« Expérimenter sur les gens par des moyens qui leur sont potentiellement nuisibles sans leur consentement éclairé n’est pas éthique. »

Pour ceux-là, avoir expérimenté sur eux dans leur demander leur consentement, « ce n’est pas OK ».

Rudder ne se laisse pas démonter :

« Devinez quoi : sur Internet, vous êtes les sujets de centaines d’expériences à chaque instant, sur chaque site. C’est ainsi que fonctionnent les sites internet. »

Facebook : 700 000 cobayes

S’il en rajoute un peu (beaucoup), Christian Rudder n’a pas totalement tort. Fin juin, Facebook révélait également qu’il avait fait de quelque 700 000 utilisateurs des rats de laboratoire.

L’expérimentation : manipuler le fil d’actualités des utilisateurs ciblés en favorisant l’apparition de contenus dont la charge émotionnelle est positive ou au contraire négative, et étudier leurs réactions.

L’objectif est limpide : trouver des moyens subtils pour que les utilisateurs du réseau social restent plus longtemps connectés (et, si possible, cliquent sur les pubs).

Fort de plus d’un milliard de membres, personne ne peut s’étonner que le réseau social ait un pouvoir d’influence. Il l’avait prouvé par exemple en insérant en 2012 un module pour se déclarer donneur d’organes qui avait fait exploser le compteur.

Mais avec la révélation de sa dernière expérience, Facebook semble avoir franchi une limite. Tollé chez les utilisateurs, excuses publiques, et mêmes investigations des autorités... Il semblerait que cet événement ait eu presque plus d’impact sur le grand public que les révélations d’Edward Snowden. De la NSA à Facebook, la problématique est la même : qui peut espionner peut manipuler.

Et la liberté d’expression ?

Lors d’une conférence sur la liberté d’expression, un ponte de Facebook a été interpellé en ces termes :

« Comment la liberté d’expression pourrait-elle être influencée par ce qui est montré aux utilisateurs d’un réseau social ? »

L’interpellé, « pas le meilleur expert » selon ses propres mots, n’a pas su répondre, évoquant simplement la « tension entre législation et innovation ».

C’est tout un voile qui se déchire, et voilà qu’apparaît la face cachée des systèmes de recommandations. Ils sont là pour « répondre à vos attentes », et ils sont partout : les amis sur Facebook, les vidéos sur YouTube, les livres sur Amazon, les recherches sur Google...

Il suffit de regarder les chiffres pour réaliser la puissance d’influence de ces sites :

  • Google  : lors d’une requête sur le moteur de recherche, dans 91% des cas, les internautes se contentent des dix premiers résultats, et au moins un tiers clique sur le premier lien ;
  • Amazon  : plus d’un tiers des ventes de l’entreprise seraient le fruit de recommandations fournies par l’algorithme maison ;
  • Netflix  : l’entreprise estime que 75% de l’activité sur la plateforme est générée par son algorithme de recommandation.

Une expérience a également montré que 62,5% des utilisateurs de Facebook n’avaient pas réalisé que leur fil était généré algorithmiquement.

Nouveaux pouvoirs

Au même titre que les médias de masse peuvent servir la propagande, les sites populaires peuvent manipuler les individus, jouant sur leur ignorance ou leur confiance.

L’éditorialiste Christine Rosen pour The New Republic résume et élargit le phénomène :

« Avec l’Internet des objets, nous sommes toujours (et souvent sans le savoir) connectés à Internet, ce qui apporte des avantages évidents en termes d’efficacité et de personnalisation. Mais cela accorde également aux technologies de nouveaux pouvoirs, pour nous persuader ou nous obliger à nous comporter de certaines façons. »

Cela fait des années que certains chercheurs étudient le sujet.

L’université de Stanford ouvrait dès 1997 un « Laboratoire des technologies persuasives ». Plus récemment, Gary T. Marx, professeur émérite au MIT à Boston, signait un papier où il notait l’intensification du contrôle social par la technologie depuis la deuxième moitié du XXe siècle.

« L’ingénierie du contrôle social est une des caractéristiques principales de la société moderne. […] Nos frontières et environnements spatiaux, communicationnels, sociaux, culturels et psychologiques sont de plus en plus sujets à des stratégies technologiques visant à influencer le comportement, que cela implique la conformité avec des règles, la sécurité, la consommation ou des attitudes. »

Science prédictive

Dans un rapport [PDF] rendu à la Maison Blanche en 2002, la NSF, l’équivalent américain du CNRS, présentait un « projet visionnaire » baptisé « Socio-Tech... la science prédictive des comportement sociaux ».

L’idée centrale est de prédire, grâce aux analyses de données, les comportements humains. Voici la conclusion :

« Cela nous permettra d’interdire des comportement indésirables avant qu’ils ne causent de dommages significatifs aux autres, et de supporter et encourager des comportements menant à l’amélioration du bien commun. »

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 15:01

 

Source : www.mediapart.fr

 

Une nouvelle forme de "tracking" sur Internet

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

 

Un nouvel outil a été créé pour traquer l'empreinte de notre ordinateur sur Internet afin de proposer de la publicité au contenu adapté. 

Une nouvelle méthode développée par Addthis permet de créer une empreinte pour chaque ordinateur, raconte le site Pro Publica. Le principe est simple : en arrivant sur un site web, un navigateur demande à votre ordinateur de dessiner une image qui correspond à un certain nombre de caractéristiques propres et uniques à votre ordinateur, comme par exemple le paramétrage de l'horloge, de la police d'écriture ou de l'installation de certains logiciels. Cette nouvelle méthode s'appelle le "canvas fingerprinting". Encore en développement, elle est censée « remplacer les cookies » qui traquent déjà la navigation sur le Web. Il est possible de désinstaller cette fonctionnalité sur le lien suivant. La liste complète des sites qui utilisent cette technologie est consultable ici.

Article à découvrir (en anglais) sur le site de Pro Publica.

 

 

Source : www.mediapart.fr

 

 


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