Nucléaire

Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 22:36

 

www.chainehumaine.fr

 

 

 

Appel à toutes et à tous!

 
        Nous vous invitons chaleureusement à vous joindre à nous afin d'organiser une chaîne humaine dans la vallée du Rhône de Tricastin par Marcoule jusqu'à Cadarache, afin qu'elle rencontre le même enthousiasme et le succès que celle organisée dans la vallée du Rhône le 11 mars 2012. 

Les chaînes préparatoires (voir pièce jointe) pour l'arrêt du nucléaire :

Dimanche 27 juillet 2014

Avignon (84)

14h - Place de l’Horloge

Samedi 20 septembre 2014

Valence (26)

14h - Place du Champ de Mars

Samedi 29 novembre 2014

Aix en Provence (13)

14h - Cours Mirabeau

- Samedi 31 janvier 2015

Marseille (13)

14h - Quai des Belges (Vieux Port)

 
Nous lançons un appel à tous les groupes et toutes les organisations pour organiser ensemble la grande chaîne humaine le 14 mars 2015.

Nous demandons à tous les citoyens pour faire échec aux subventions de la commission Européenne pour construire de nouvelles centrales en France et en Angleterre. Nous voulons la fermeture de la centrales de Tricastin ! Nous demandons l'arrêt du projet Superphénix à Marcoule et stop au projet ITER à Cadarache. Les 16 milliards d’euros destinés à ce projet seront utiles pour la création d4emploies dans les énergies renouvelables.
 
La vallée du Rhône est au cœur de l’Europe, elle est en mesure d’accueillir tous les citoyens anti-nucléaires de cette Europe afin que cette action ait un impact important sur la suite des projets criminels de construction de centrales nucléaires et l’arrêt des existantes.
 
Notre détermination et l’union de tous les groupes et organisations pour la transition énergétique et pour un avenir sans nucléaire sont les seules conditions du succès de la chaîne humaine du 14 mars 2015.
 
Contactez nous pour l’organisation de la chaîne humaine de mars 2015.
vous trouverez plus d’informations sur notre site www.chainehumaine.fr
Vous pouvez demander des tracts et aussi les imprimer
 

Rejoignez nous ! chaque main compte

 


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Vendredi 20 juin 2014 5 20 /06 /Juin /2014 23:32

 

Source : www.reporterre.net

 

 

Loi de transition énergétique : l’Etat satisfait EDF et le nucléaire

Hervé Kempf (Reporterre)

jeudi 19 juin 2014

 

 

 

 

La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a présenté mercredi 19 juin les grandes lignes du projet de transition énergétique - mais pas le texte lui-même. Reporterre le publie ce jour. Derrière les mots creux de la ministre, une réalité émerge : EDF reste maître, pour l’essentiel de la politique énergétique du pays.


C’est avec plaisir que Reporterre vous offre le texte du Projet de loi de programmation pour la transition énérgétique. Il a été présenté mercredi 19 juin au gouvernement et le sera au Conseil économique, social et environnemental :

- Texte du projet de loi à télécharger :

PDF - 1.3 Molien

Il a aussi été présenté à la presse par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, mais seulement sous la forme d’un dossier de presse. Les parlementaires eux-mêmes n’ont pas le texte. Jean-Paul Chanteguet, président de la Commission du développement durable de l’Assemblée nationale, s’en est étonné dans un communiqué : « Une conférence de presse ne peut remplacer un projet de loi. Le président de la commission du développement durable attend donc avec impatience le dépôt sur le bureau de l’Assemblée nationale de ce texte ».

Reporterre est heureux d’offrir à la représentation nationale le texte du projet.

On peut regrouper les mesures qu’il préconise en quatre volets : l’annonce de grands objectifs énergétiques, les mesures d’économies d’énergie, la position du nucléaire, les énergies renouvelables

Les grands objectifs

- Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % en 2030 par rapport à 2020 ;
- diminuer de 30 % notre consommation d’énergies fossiles en 2030 ;
- ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % en 2025 ;
- porter en 2030 la part des énergies renouvelables à 40 % de l’électricité produite ;
- diviser par deux la consommation finale d’énergie d’ici 2050.

Etrangement, ces objectifs paraissent en retrait de la loi sur l’énergie de… 2005, qui fixait comme objectif la diminuttion de « 3 % par an en moyenne les émissions de gaz à effet de serre de la France » et « une division par quatre ou cinq de ces émissions pour les pays développés ».

De surcroit, Mme Royal a refusé de répondre à la question posée par Reporterre sur l’évolution de la consommation d’électricité, prétendant qu’il s’agissait d’une querelle de chiffres. On verra qu’il n’en est rien, et que cet enjeu est crucial.

Les économies d’énergie

Ce point est mis en avant avec force, et plusieurs dispositifs sont prévus pour « accélerer la rénovation thermique des logements » :
- allègement fiscal de 30 % pour les travaux de rénovation énergétiques engagés d’ici fin 2015 ;
- relance de l’éco-prêt à taux zéro ;
- mécanisme de « tiers financeur » pour faire l’avance du coût des travaux aux particuliers.

Mais si ces dispositions paraissent un pas dans le bon sens, elles sont insuffisantes. Les professionnels de la Coalition France pour l’efficacité énergétique ne cachaient pas, au téléphone, leur surprise devant le texte du projet de loi, qualifié de « catastrophique pour l’efficacité énergétique ». Les motifs de mécontentement émanent de diverses dispositions techniques dispersées dans le texte, et par lesquelles les professionnels se sentent oubliés.

Deux préoccupations émergent :
- le projet met l’accent sur la rénovation des logements, alors que les possibilités d’économies dans le tertiaire, qui seraient très importantes et moins coûteuses, sont oubliées ;
- il donne la main sur l’accès au réseau à ERDF, la filiale d’EDF, alors que le coût en est jugé exagéré (générant des recettes indues pour EDF) et que les conditions de son fonctionnement font l’objet d’un vif contentieux, encore marqué par une décision récente de la Cour administrative d’appel de Nancy.

En résumé, les professionnels de l’économie d’énergie jugent que le texte donne beaucoup trop de pouvoir à EDF tant dans le contrôle des réseaux (et des prix) qu’en aval dans la mise en oeuvre des mesures. Dans un courriel dont Reporterre a pu avoir connaissance, ils soulignent que cette situation comporte le risque de « la disparition sur le sol national d’un outil industriel ».

Par ailleurs, le projet de loi contient une disposition étonnante dans son article 8 : la possibilité de sanctionner les personnes qui refuseraient le compteur électrique Linky, promu par EDF - un compteur jugé dangereux pour son atteinte potentielle à la liberté, et dont l’efficacité pour économiser l’énergie est loin d’être prouvée.

L’énergie nucléaire

Mme Royal refusait de répondre à la question sur la consommation d’électricité pour une bonne raison : dans l’esprit des nucléaristes et de leurs alliés au gouvernement, on pourrait avoir une baisse de la consommation globale d’énergie et une part plus importante des renouvelables sans baisser la valeur absolue du parc nucléaire - dont on annonce qu’il restera « plafonné » à 62 gigawatts, soit à sa valeur actuelle. La condition pour permettre ce maintien du parc est l’augmentation de la consommation d’électricité.

Et celle-ci est fortement soutenue par le texte de Mme Royal, qui promeut la voiture électrique par nombre de dispositions extraordinaires - alors que les transports en commun sont absents du texte.

L’Etat n’a pas non plus voulu reprendre la main sur les décisions d’EDF, dont il détient pourtant 84 % des actions. Pour assurer la baisse de la part du nucléaire dans la production d’électricité (qui n’induit pas mécaniquement, donc, la diminution du parc nucléaire), on passera par un système compliqué de Programmation pluriannuelle de l’énergie, qu’EDF devra respecter, notamment parce que le représentant de l’Etat au conseil d’administration y aura un droit de veto (comme si, avec 84 % des parts, il ne l’avait pas déjà !). Ce système satisfait les députés EELV Denis Baupin et Ronan Dantec, comme ils l’ont indiqué à la presse mercredi après-midi, mais pas Michèle Rivasi, députée Verte au Parlement européen, qui écrit dans un communiqué que « le projet de loi actuel ne peut satisfaire les écologistes sur le nucléaire »....

 

*Suite de l'article sur .reporterre

 

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

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Vendredi 20 juin 2014 5 20 /06 /Juin /2014 23:09

 

 

Source : www.reporterre.net


 

Le stupéfiant coup de force du gouvernement pour imposer l’enfouissement des déchets nucléaires

Barnabé Binctin (Reporterre)

vendredi 20 juin 2014

 

 

 

Le gouvernement a inséré dans la loi de transition énergétique un article permettant d’accélérer l’enfouissement des déchets nucléaires. Cette mesure foule aux pieds les conclusions du débat public et les engagements de Mme Royal. Ecologistes et associations s’insurgent contre cette violation de la démocratie.

DERNIERE HEURE - En fin d’après-midi de ce vendredi, sept heures après la parution de notre enquête, l’article 35 a été retiré par la ministre de l’Ecologie du texte du projet de loi.


Dernière Heure : 18 h10 - Selon un communiqué de Denis Baupin, "Le Ministère de l’écologie a décidé LE RETRAIT DE L’ARTICLE 35 du projet de loi sur la Transition Energétique, QUI ENTÉRINAIT LE PROJET D’ENFOUISSEMENT DESCHETS RADIOACTIFS EN GRANDE PROFONDEUR."


Hier, Reporterre publiait le texte de projet de loi dont les grandes lignes - mais pas le texte lui-même - avaient été présentées à la presse mercredi par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal.

Mais dans la nuit de mercredi à jeudi... ce texte a été modifié. Le gouvernement y a introduit deux nouveaux articles visant à accélérer la mise en oeuvre du Centre industriel de stockage géologique pour les déchets nucléaires, CIGEO, à Bure (Meuse). Comment, par qui et dans quel objectif ? Reporterre a mené l’enquête.

La chronologie du coup de force

Mercredi 18 juin, 17 h 35. Journalistes, politiques et experts intéressés par les questions de l’énergie bruissent de la présentation, quelques heures plus tôt, du projet de loi par Ségolène Royal. On cherche à comprendre comment sera réduite la part du nucléaire à 50 %, on évoque le mutisme de la ministre concernant la baisse de consommation d’électricité, on s’interroge sur l’avenir de Fessenheim, non mentionné…

Au même moment, le CESE (Conseil, économique, social et environnemental) s’adresse aux membres des commissions Environnement et Economie, qui doivent auditionner la ministre, jeudi matin. Dans un courriel que Reporterre a consulté, l’assemblée consultative fait parvenir trois fichiers, dont un document intitulé « exposé des motifs » qui résume sur 30 pages chaque article de la loi.

- A télécharger : "Exposé des motifs au CESE" :

PDF - 369.8 kolien

Celui-ci présente un nouvel article, n° 34, qui « habilite le Gouvernement à transposer la directive n°2011/70 du Conseil du 19 juillet 2011 établissant un cadre communautaire pour la gestion responsable et sûre du combustible usé et des déchets radioactifs ».

21h50. Le directeur général de la DGEC (Direction générale de l’énergie et du climat, une direction du ministère de l’Ecologie) écrit un courriel – que Reporterre a également consulté - aux membres du CNTE (Conseil national de la transition écologique). Y sont joints « les documents servant de support à la consultation », à savoir l’exposé des motifs et le projet de texte de loi.

Un autre article y apparaît ! Le nouvel article 35 « fait évoluer l’encadrement législatif du projet CIGEO de stockage géologique en couche profonde » comme le présente ce nouvel exposé des motifs :

- A télécharger : "Exposé des motifs", 21h50 :

PDF - 368 kolien

Premier constat : les membres du CESE qui ont auditionné Ségolène Royal n’ont pas eu connaissance de la version finale du projet de loi, qui intègre désormais CIGEO. Singulière consultation, où l’on cache aux conseillers un point essentiel du texte !

Deuxième constat : Entre la présentation à 13 h 00 en conférence de presse, la communication du CESE et le dernier courriel en soirée du ministère, la loi a donc été retouchée et enrichie de dispositions concernant CIGEO.

Ségolène Royal, menteuse ou soumise


- La ministre lors de sa conférence de presse du 18 juin -

La ministre s’était pourtant engagée auprès des associations environnementales à ce que le sujet des déchets nucléaires ne figure pas dans la loi. C’était il y a une semaine exactement. Le vendredi 13 juin, Ségolène Royal invitait à dîner les membres du collège des ONG du CNTE. A cette occasion, le président des Amis de la Terre interroge la ministre sur la présence, ou non, du projet CIGEO dans la loi à venir. « Elle a été très catégorique sur le sujet, en certifiant que CIGEO n’y figurerait pas. Elle nous a dit, mot pour mot : ’S’ils veulent faire le projet, ils le feront, mais ils ne le feront pas dans MA loi’’ », raconte Florent Compain à Reporterre.

Comment expliquer un tel revirement ? Selon lui, la ministre ne mentait pas, « elle avait l’air sincère ». D’où la question posée par le responsable associatif : « Qui a ainsi le pouvoir de modifier le texte après une conférence de presse aussi attendue ? »

A la sortie de son audition au CESE, Reporterre est parvenu à intercepter Ségolène Royal avant qu’elle ne s’engouffre dans sa voiture aux vitres teintées. Sa gêne est palpable, elle évite les questions que nous lui posons :

"Reporterre – Mme Royal, avez-vous introduit des articles concernant CIGEO dans le projet de loi ?

Ségolène Royal – Euh il doit y avoir quelque chose sur la réversibilité.

Reporterre – Est-il vrai que deux articles, 34 et 35, ont été introduits hier soir dans la loi ?

Ségolène Royal – Je ne sais pas, je ne sais pas. Attendez…"

Elle est interceptée par une autre journaliste. On revient à la charge :

"Reporterre – Mme la ministre, quelle est votre position sur CIGEO ?

Ségolène Royal – Je ne sais pas, vous verrez, il y a le débat à l’Assemblée. La loi n’est pas encore partie, elle va revenir en Conseil des ministres après le Conseil d’Etat.

Reporterre – Vous confirmez la présence de deux articles dans la dernière version ?

Ségolène Royal – Pour l’instant, c’est en discussion."

Deux conseillers de la ministre la suivent. Ils acceptent de répondre à nos questions. Et confirment la présence de ces deux articles sur les déchets nucléaires dans la dernière version du projet de loi. Pourquoi alors avoir assuré le contraire, quelques jours plus tôt, aux associations ? « D’autres arbitrages ont été faits ». A Matignon, à l’Elysée ? On évoque en creux le chef de l’Etat....

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

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Jeudi 12 juin 2014 4 12 /06 /Juin /2014 19:52

 

Source : www.reporterre.net

 

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

Le nucléaire coûte de plus en plus cher, selon la Commission d’enquête parlementaire

Barnabé Binctin (Reporterre)

mercredi 11 juin 2014

 

 

La Commission d’enquête parlementaire sur les coûts de la filière nucléaire a rendu ses travaux hier. Conclusion : largement sous-évalué, le coût du nucléaire augmente alors que celui du démantèlement ou du stockage ne sont pas connus.


Créée en décembre 2013 à la demande du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, la Commission d’enquête sur les coûts de la filière nucléaire (1) a remis mardi 10 juin ses conclusions au président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

- Le voici en téléchargement :

PDF - 3 Mo

C’est pour l’heure, mercredi après-midi, une exclusivité Reporterre, puisque l’Assemblée nationale ne l’a pas encore édité sur son site

Après six mois d’enquête qui auront permis d’entendre cent-dix interlocuteurs et de visiter les centrales de Fessenheim et Tricastin, le chantier de l’EPR de Flamanville ou encore l’usine de retraitement de La Hague, c’est un rapport riche de plus de deux cents pages et de seize recommandations que le président de la Commission d’enquête, le député PS François Brottes, et le rapporteur, le député EELV Denis Baupin, ont présenté.


- Au micro, François Brottes, à sa droite Claude Bartolone et Denis Baupin. -

« La commission d’enquête n’a pas pour rôle de prendre position ’pour’ ou ’contre’ le nucléaire », selon le premier, mais bien « d’aider à la transparence et à la décision des responsables politiques » pour le second. Leurs présentations respectives révèlent cependant des analyses très différentes.

François Brottes pointe du doigt trois enseignements principaux : la sécurité de l’approvisionnement en uranium - « Nous sommes loin de la pénurie : les réserves d’uranium sont abondantes et diversifiées à l’échelle du globe » - ; le poids des « coûts cachés » du nucléaire ; et un prix à la production, aujourd’hui évalué à 62 euros le mégawatt/heure, qui met « l’énergie nucléaire en tête de liste des coûts de production de l’électricité les plus intéressants en France ».

Denis Baupin, de son côté, insiste sur l’évolution à la hausse des coûts de production du nucléaire : « Une augmentation de 21 % en trois ans, selon la Cour des Comptes, c’est beaucoup ». Une tendance à la hausse qui devrait se poursuivre, alors même que ces évaluations ne prennent pas en compte « l’explosion du coût de l’EPR ».


- Le déatil du coût du "grand carénage" selon EDF (2) -

Des frais de maintenance très lourds

Le député fustige l’absence de maintenance du parc nucléaire entre les années 1970 et 2000, qui met désormais ce même parc face à des besoins d’investissement très importants – c’est le « mur d’investissement » – pour compenser le retard pris sur les travaux de maintenance, mais aussi intégrer les mesures complémentaires issues des ECS (Evaluations complémentaires de sûreté, entreprises suite à Fukushima) et renforcer la sûreté des installations sur les sites nucléaires.

La Cour des Comptes a évalué le montant de tous ces investissements : cent dix milliards d’euros. Et Denis Baupin de préciser que ce chiffre ne prend pas en compte une prolongation au-delà des quarante ans de durée de fonctionnement des réacteurs : « Si on décide de prolonger, alors il faudra intégrer d’autres investissements, de l’ordre de cinquante millions d’euros par an, par réacteur. Vous pouvez calculer le coût global des investissements que représente la poursuite en l’état du parc nucléaire français… ».

Tous les chiffres ne sont pas, par ailleurs, connus. L’enquête a fait jaillir la difficulté d’accès à l’information sur certains points. « L’ASN ne se prononce pas sur les coûts des mesures qu’elle préconise », explique Denis Baupin, qui en appelle sur ce point à la création d’une structure d’expertise indépendante permettant à l’Etat de planifier ces choix d’investissement au vu des enjeux de sûreté.

Gestion des déchets radioactifs : le flou comptable...

 

 

*Suite de l'article sur reporterre


 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

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Lundi 2 juin 2014 1 02 /06 /Juin /2014 18:35

 

*Source : www.mediapart.fr

 

Nucléaire : accident dans le seul centre de stockage profond de déchets aux Etats-Unis

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

Le seul centre de stockage géologique profond de déchets nucléaires aux Etats-Unis, près de Carlsbad, au Nouveau Mexique, connaît actuellement un grave accident toujours non élucidé.

Le seul centre de stockage géologique profond de déchets nucléaires aux Etats-Unis, près de Carlsbad, au Nouveau Mexique, connaît actuellement un grave accident toujours non élucidé. Tout commence en février dernier, lorsque un colis de rebuts se rompt et commence à se répandre. Des éléments radioactifs se mettent alors à fuir dans le dépôt souterrain mais aussi dans l’environnement, en surface. Cet accident grave a suscité le déclenchement d’une inspection qui vient de conclure que la situation était encore bien plus critique : au moins 368 colis de déchets risquent de subir la même réaction qui a causé la fuite.

L’usine pilote d’isolement de déchets (Waste Isolation Pilot Plant, WIPP) a été creusée à 655 mètres de profondeur, dans des couches de sel. Elle stocke des déchets nucléaires de faible et moyenne activité, d’origine militaire, notamment du plutonium et de l’americium. Les éléments potentiellement fuitards contiennent des nitrates et de la cellulose, qui ont pu causer la première explosion en février, même si les enquêteurs n’en sont pas encore sûrs. A ce stade, leurs soupçons se portent sur un coupable inattendu : de la litière bio. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les litières de chat sont utilisées depuis des décennies dans les laboratoires de radiochimie et sur les installations nucléaires pour stabiliser certains éléments radioactifs. Or, l’un des laboratoires fournissant le WIPP en colis de déchets, a récemment substitué de la cellulose bio à base de blé au produit à base d’argile habituellement utilisé.

Le WIPP est fermé depuis la découverte de l’accident en février. Il fait l’objet de fortes critiques sur son faible niveau de sûreté. 

La suite à lire sur le site de Nature

 

 

*Source : www.mediapart.fr

 

 

 

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Lundi 12 mai 2014 1 12 /05 /Mai /2014 20:22

Source : www.reporterre.net



Les députés offrent un cadeau ruineux à Renault et à Bolloré au détriment de l’environnement

Observatoire du nucléaire

samedi 10 mai 2014

 

 

 

Le 6 mai, une loi pour développer un réseau de bornes de recharge pour voitures électriques a été adoptée à l’Assemblée Nationale. Accordant des cadeaux coûteux aux industriels de la voiture électrique et du nucléaire, elle est néfaste pour l’environnement.

 


 

L’Observatoire du nucléaire dénonce fermement l’adoption, en première lecture à l’Assemblée nationale mardi 6 mai, d’une loi écrite "sur-mesure" pour favoriser les industriels de la voiture électrique et du nucléaire. Cette loi prévoit un ensemble de mesures permettant de développer sur le territoire national un réseau de bornes de recharge pour voitures électriques.

L’Observatoire du nucléaire rappelle d’abord qu’il a contraint les principaux constructeurs à reconnaître que les voitures électriques sont polluantes et à retirer de leurs publicités les mentions "propre", "vert" ou "écologique" [1].

De même, le système mis en place par Bolloré à paris (autolib), Lyon (bluely) et Bordeaux (Bluecub) ne peut être prétendu "écologique" [2]. D’autant qu’une étude montre que ce système ne retire aucune voiture des centres-villes et, au contraire, attire à la voiture individuelle des usagers des transports publics.

Par ailleurs, une étude de l’Ademe montre que, même concernant les émissions de gaz à effet de serre, la voiture électrique n’est guère moins polluante que la voiture thermique, sauf en france où l’électricité est majoritairement nucléaire… ce qui occasionne alors des pollutions tout aussi dramatiques (déchets radioactifs, contaminations autour des mines d’uranium et des installations nucléaires, etc).

L’Observatoire du nucléaire dénonce les cadeaux faits aux industriels privés, à commencer par Renault et Bolloré

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

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Dimanche 27 avril 2014 7 27 /04 /Avr /2014 22:37

 

Info reçue par mail 

 

Communiqué de presse   

  
    Une Marche antinucléaire pour la Vie et la  Santé a lieu de ce vendredi 25 avril jusqu'au 5 mai 2014, elle va  traverser 6 départements - Vaucluse, Alpes de Haute Provence, Bouches du  Rhône, GARD, Drôme et Ardèche, elle fera halte  dans  plus de 30 villes et villages, parcourra près de 300 km en 11 jours avec 4  rassemblements devant les sites nucléaires CADARACHE - MARCOULE - CRUAS -  TRICASTIN -

A pied, en rollers, à vélo, à cheval....

 
  Un objectif : Exprimer fortement  notre refus du nucléaire, civil et militaire, argumenter et convaincre de  l'urgence de l'arrêt immédiat du nucléaire.
Activons la transition énergétique, au lieu de continuer la fuite en avant avec ASTRID, l'EPR, la dangereuse prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires .
Ne laissons pas le lobby nucléaire faire peser sur nous et les générations futures le risque et le coût exorbitant de l'atome

Nous invitons tous les habitants à participer à la Fête  anti nucléaire à Avignon sur l'île de la Barthelasse au Parc des Libertés le  1er Mai à partir de 12h ... 19h

Et pour les Gardoises et les Gardois pour la Marche vers  MARCOULE le vendredi 2 mai - NO PLUTONIUM - NO  MOX - NO ASTRID

Covoiturage au départ de :

- Nîmes le 2 mai à 11h30 au parking des 7 Collines : contacts Janie 0615336173/ Franck 0647968082

- Alès le 2 mai: contact Christine 0466249112

- Alès le 5 mai: contact Rémy 0466836855

 
 
   Cette Marche est organisée par le  Collectif antinucléaire 84/CAN 84 et soutenue par  la Coordination antinucléaire Sud- Est, le  CHANN,  ENSEMBLE 30 , EE-LV Nîmes Agglo .....

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Dimanche 27 avril 2014 7 27 /04 /Avr /2014 22:19

 

Source : www.reporterre.net

 

En Ukraine, crise ou pas crise, Tchernobyl reste une plaie ouverte

Barnabé Binctin (Reporterre)

samedi 26 avril 2014

 

 

 

 

Vingt-huit ans après, en pleine crise géopolitique avec la Russie, les ravages de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl se font toujours durablement sentir. Et le pays compte toujours quinze réacteurs en activité, que les Etats-Unis tentent de charger avec leur combustible.

 


 

Le 26 avril 1986, un exercice pour tester l’alimentation électrique de secours sur la centrale Lénine de Tchernobyl tourne mal et une explosion énorme se produit dans le réacteur 4. La fusion du cœur du réacteur projette dans l’atmosphère une immense quantités de gaz et particules radioactifs qui entraîne une contamination de l’environnement et des irradiations humaines à très large échelle. C’est la première catastrophe nucléaire à être classé au niveau 7 à l’échelle de l’INES (échelle internationale des événements nucléaires) – la seconde étant Fukushima.

Un nouveau sarcophage… pour trente ans


 

Vingt-huit ans plus tard, la centrale continue d’employer près de trois mille personnes. Les trois autres réacteurs de la centrale sont maintenant à l’arrêt (le dernier a fermé en 2000), mais de nombreux travaux continuent sur le site. En cours d’aménagement, une installation d’entreposage à sec des combustibles doit permettre de sortir ceux-ci des piscines dans lesquelles ils sont refroidis depuis la catastrophe. De même, un chantier prépare un stockage des déchets sur le site de la centrale.

Mais les travaux les plus importants se concentrent autour du sarcophage, cette structure d’acier qui recouvre les ruines du bâtiment du réacteur 4. Construit dans l’urgence entre mai et octobre 1986, dans des conditions d’exposition radiologique particulièrement élevée, le sarcophage a permis un confinement à court terme des installations sinistrées dans lequel se trouve toujours une partie du combustible fondu durant l’explosion. Mais la structure s’avère vulnérable. Comme l’explique à Reporterre Thierry Charles, directeur général adjoint à l’IRSN, « le sarcophage n’est pas complètement étanche. L’eau coule à l’intérieur, et avec le vent et la neige notamment, l’ensemble se dégrade. La pérennité de l’installation n’est plus acquise ».

 


- Le vieux sarcophage -

 

C’est ainsi que se construit par-dessus une « arche », qui devrait être achevée fin 2015. Cette nouvelle enveloppe métallique, dont les travaux ont commencé à l’été 2010 sous l’égide d’un consortium européen qui associe les entreprises françaises Vinci et Bouygues, fait toutefois l’objet de controverses nombreuses. Mercredi, le chef du parti social-écologique ukrainien, Iouri Andreïev, dénonçait la faible garantie de sécurité de cet édifice temporaire promis à une existence d’à peine trente ans : « Cet arche ne règle pas les problèmes du sarcophage, il ne fait que les conserver ».

Pour l’expert français, l’enjeu est ailleurs : « Oui, l’arche ne résout rien dans la mesure où elle ne change pas ce qui se passe en-dessous, dans le sarcophage. Mais c’est une protection supplémentaire de l’environnement proche des fuites et des risques de pollution ».

 

Le poison est toujours actif

Car les conséquences environnementales et sanitaire restent importantes et mal maîtrisées. Le mois dernier, deux chercheurs ont mis en évidence l’impact de la radioactivité à proximité du site : les arbres morts, les plantes et les feuilles ne se décomposent pas à la même vitesse que partout ailleurs dans le monde. « Le césium déposé sur le sol ne s’infiltre que très lentement dans la Terre, et il reste ainsi à la disposition des plantes pendant probablement plus d’un siècle », commente Yves Lenoir, président de l’association Enfants de Tchernobyl – Belarus, qui travaille sur ces questions depuis les débuts de la catastrophe.

Selon lui, les conséquences sont d’autant plus graves, que des expériences récentes ont montré que certaines zones supposées peu touchées s’avéraient en réalité grandement contaminées : « En 2011, puis 2012, des échantillons de champignons relevés dans des zones très différentes et considérées comme non à risque en Biélorussie ont révélé des taux gigantesques, entre 268 000 et 275 000 Bq/kg. Ce sont de véritables déchets radioactifs pour les humains, tentés de surcroît de les consommer, qui traînent ainsi dans l’environnement ». L’association Robin des Bois parle de son côté de « bombes radioactives à retardement » pour décrire les forêts aux alentours de Tchernobyl.

L’impact sur les populations humaines est colossal. L’association Enfants de Tchernobyl-Belarus aide un cabinet indépendant – l’Institut Belrad de Minsk – à mesurer la radioactivité (près de 500 000 mesures corporelles depuis 24 ans) et à faire de la radioprotection en Biélorussie, auprès des enfants, particulièrement exposés. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : « Avant la catastrophe, le taux d’enfants en bonne santé était de 80 %, pour 20 % en mauvaise santé, dans cette région du monde. Depuis, les statistiques se sont exactement inversées ».

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

 

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Samedi 26 avril 2014 6 26 /04 /Avr /2014 22:22

 

Source : www.20minutes.fr

 

Fessenheim: Une action de Greenpeace pour les 28 ans de Tchernobyl

Créé le 26/04/2014 à 14h06 -- Mis à jour le 26/04/2014 à 14h21
Une cinquantaine de militants se sont introduits sur le site de la centrale de Fessenheim le 18 mars 2014

Une cinquantaine de militants se sont introduits sur le site de la centrale de Fessenheim le 18 mars 2014 Daniel Mueller/AP/SIPA


NUCLÉAIRE - L'ONG a lancé une «tournée» en trois étapes des centrales nucléaires, en France, en Suisse et en Allemagne...

Les antinucléaires de Greenpeace ont mené samedi matin une nouvelle opération devant la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), clamant des slogans depuis un voilier remontant le canal à proximité, à l'occasion des 28 ans de la catastrophe de Tchernobyl.

L'ONG a lancé samedi, avec le bâteau-péniche Beluga II une «tournée» en trois étapes des centrales nucléaires, en France, en Suisse et en Allemagne, menée en parallèle à la campagne des européennes.

Le Beluga II, un bâteau-voilier de Greenpeace de 33 mètres de long est arrivé devant la centrale de Fessenheim à 10 heures avec trois banderoles anti-nucléaires déployées sur ses mâts, et une dizaine de militants visibles sur son pont.

«Monsieur Hollande, une vraie transition énergétique maintenant»

L'une des banderole appelait en anglais les responsables politiques à «cesser de mettre l'Europe en danger» (Stop risking Europe). «Centrales vieillissantes: fermez-les», clamait une autre hissée sur le côté, tandis qu'une troisième rappelait en allemand que la «Radioactivité ne connaît pas de frontière».

Sur le canal du Rhin, la péniche au macaron arc-en-ciel, effectuait de petits allers-retours. «Le bâteau bouge en permanence car un arrêté préfectoral lui interdit de s'arrêter sur place», a expliqué Yannick Rousselet, un porte-parole de Greenpeace France.

Un zodiac de Greenpeace était également visible à proximité de la péniche, encadré par une vedette de la police. «Monsieur Hollande, une vraie transition énergétique maintenant», pouvait-on lire sur une pancarte.

Une trentaine d'antinucléaires allemands, membres d'un collectif pour la fermeture immédiate de Fessenheim, basé outre-Rhin à Müllheim, étaient arrivés sur les lieux en fin de matinée pour assister à l'opération. Le préfet avait pris un arrêté pour interdire l'accès des berges aux véhicules et aux piétons.

Fessenheim, doyenne des centrales nucléaire françaises

Le Beluga II devait quitter la zone de la centrale en milieu de journée.

«Nous lançons cette opération devant Fessenheim pour relier les deux symboles de l'anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (le 26 avril 1986) et des centrales vieillissantes à fermer», a souligné Yannick Rousselet.

Après Fessenheim, le Beluga II est attendue devant les centrales de Beznau (Suisse) et Philipsburg (sud-ouest de l'Allemagne), «symboliques du vieillissement du nucléaire en Europe».

Il fera aussi étape à Strasbourg (8-12 mai) et à Metz (3-4 juin). Les militants organiseront dans ces villes des journées portes-ouvertes à bord du bateau pour informer le public.

Fessenheim est la doyenne des centrales nucléaire françaises. En service depuis 1977 et dotée de 2 réacteurs d'une puissance de 900 mégawatts chacun, elle est la seule des 19 centrales françaises dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande, pour fin 2016.

Avec AFP
                                                                                                                                                                              Source : www.20minutes.fr

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