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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 15:14

 

 

Rue89

 

Portraits 23/07/2013 à 10h02
Renée Greusard | Journaliste Rue89

 

 

Parcours, convictions... Rue89 a rencontré quatre entrepreneurs qui ont monté leur start-up, à peu près au même moment. Tous assurent que leur affaire décolle.

Au premier contact téléphonique, l’attachée de presse du site Drivy dit cette phrase que j’entendrai par la suite chez tous les concurrents :

« On grossit pas mal. Ça décolle vraiment depuis un an. »

Le principe des sites de location est simple : mettre en relation des propriétaires qui utilisent peu leur voiture et des personnes qui n’en ont pas.

Economie collaborative

Les sites de locations de voitures entre particuliers s’inscrivent dans le mouvement de l’économie dite collaborative. Le site de location d’appartements Airbnb en est l’exemple le connu. Mais il y a aussi tous les sites de covoiturage (le plus connu est BlablaCar) qui permettent de mettre en relation des conducteurs et des voyageurs. De la possibilité de camper dans le jardin d’un particulier aux cours groupés, le blog de la consommation collaborative recense un grand nombre d’initiatives de ce genre.

Pour le propriétaire, il y a la satisfaction d’avoir rentabilisé une voiture qui sinon aurait roupillé au garage. Pour le locataire, les prix sont attractifs, parfois plus de deux fois moins chers que chez un loueur de voitures classiques.

On prend donc la route avec la sensation d’avoir été plus malin que les autres, d’avoir chopé un bon plan et si on est un rebelle fou, on peut même s’enorgueillir d’avoir contourné le système.

Pourtant, on l’oublierait presque mais il y a des entreprises derrière ces sites.

Elles proposent un vrai service (en assurant les voitures le temps de la location notamment) et prennent une commission (entre 30% et 40% du prix payé). Ce sont des start-up toutes nées à peu près au même moment.

Elles ont toutes rencontré une première difficulté : réussir à obtenir un contrat d’assurance qui permette aux propriétaires de protéger leurs voitures. Quand ce problème a été résolu, les entreprises ont pu se lancer.

Les quatre sites les plus connus sont :

On s’est demandé qui étaient les petits malins qui avaient eu l’idée de se lancer, d’où ils venaient, et quelles convictions les animaient.

                                                                                                                                                                                                                             1 Paulin Dementhon, HEC et une histoire marseillaise

Drivy.com

 

C’est dans une pépinière tout près de la place de la République, dans le Xe arrondissement de Paris, que se trouve la start-up Drivy, fondée en 2010. A 35 ans, Paulin Dementhon en est l’heureux créateur et dirigeant. Avant, Drivy s’appelait Voiturelib. Le nom a changé pour devenir plus international.

  • Il ressemble à quoi ?

Ce jour d’été, Paulin Dementhon a une allure de Ken cool. Il porte une chemise en jean, avec un pantalon jaune et des sandales en cuir. Le tout est marié avec goût. Dans un magazine féminin c’est le genre de tenues qu’on dit sans faute. Il sourit beaucoup.

 


Paulin Dementhon, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

  • Comment lui est venue l’idée ?

On commence l’entretien par le récit de son histoire (parfaite pour le storytelling). Début 2010, il vivait à Marseille :

« J’habitais dans une impasse où les voisins se partageaient une voiture pour trois familles. J’ai pensé à toutes ces voitures qui restent garées sans bouger et je me suis dit qu’il fallait qu’elles servent. »

  • Il faisait quoi avant ?

Il avait d’abord essayé de monter une entreprise de covoiturage, mais dans le fond, ça aurait pu être autre chose. Paulin Dementhon a fait HEC. « Pas original », reconnaît-il, avant d’ajouter que, du plus loin qu’il se souvienne, il a toujours voulu devenir entrepreneur.

« J’ai toujours voulu avoir ma boîte. Quand j’étais petit, je rêvais d’avoir mon restaurant. J’ai toujours eu envie d’offrir quelque chose qui n’existait pas. Quelque chose de créatif. Dans ma famille, beaucoup de gens font du design, ça vient peut être de là. »

Après avoir bossé dans une grosse entreprise de containers, fait de beaux voyages entre Hong Kong et le Brésil, il a donc finalement lancé son entreprise. Il raconte ses débuts dans son salon, en mode « apprentissage du 2.0 ». Il ne connaissait pas grand chose au développement de sites.

 


Paulin Dementhon, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

  • Des convictions ?

L’idée de court-circuiter les grands loueurs de voitures ne l’enthousiasme pas beaucoup.

Les chiffres de Drivy

Paulin Dementhon revendique 10 000 voitures à louer sur son site et 115 000 membres. La boîte est dans une ascension fulgurante, comme on peut le lire dans ses communiqués.

« Durant l’été 2012, Drivy a enregistré une hausse de locations de 107%. Cette année, l’augmentation sera encore plus forte, comme le présage l’activité des six derniers mois le nombre de locations a été multiplié par 3. A ce jour, il y a déjà plus de 1500 voitures réservées pour l’été, et autant de demandes de locations. »

« Moi, ce qui me fait vibrer, ce n’est pas tellement de dire à bas le capitalisme. C’est plutôt de transformer l’usage de la voiture.

Par exemple beaucoup de nos usagers combinent le train avec la location d’une voiture dans la ville d’arrivée. Je trouve ça super. »

Partager une voiture entre plusieurs particuliers est une solution écologique, mais pour lui, c’est surtout du bon sens.

« Je ne dirais pas que je suis écolo. Quand il y a du gaspillage ça me rend malade. Je viens d’une famille nombreuse. On n’avait pas de problème, mais jeter c’était interdit. Mes parents étaient proches des Verts. Pour moi l’écologie c’est d’abord une forme d’efficacité. »

Il fait partie de ceux qui ne jettent pas directement les yaourts quand ils sont périmés.

A Paris, il roule en Vélib ou avec son vélo rouge, garé devant la pépinière.

 


Le vélo de Paulin Dementhon, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

 

Mais quand il s’agit de son site, il ne veut surtout pas prêter le flanc au reproche de « greenwashing ». Ni de « socialwashing » d’ailleurs. Le but premier de Drivy n’est pas de faire se rencontrer des gens :

« Certains concurrents vous diront “on boit un café et ensuite on loue la voiture”, pour moi c’est plutôt le contraire. »

Sinon, la politique l’intéresse peu :

« Non seulement, ça ne m’intéresse pas mais ça m’agace, les histoires de partis, de petites phrases. Je suis tout à fait capable de voter à droite comme à gauche. »

Il dit qu’il juge les faits, qu’à ce titre il trouve par exemple que Bertrand Delanoë a fait un travail remarquable à Paris notamment pour les cyclistes.

                                                                                                                                                                                                                             2 Vincent Saint Martin, biberonné à la culture d’entreprise

UneVoitureALouer.com

 

En arrivant dans les locaux d’Une voiture à louer, on est frappé. La moyenne d’âge de la dizaine de salariés qui s’affairent sur leurs claviers ne dépasse pas les 30 ans, comme chez Drivy.

  • Il ressemble à quoi ?

Vincent Saint Martin arrive. Il a 31 ans. Polo rouge, jean. L’air tout aussi décontracté que Paulin Dementhon :

« On a le même profil. »


Vincent Saint Martin, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

  • Il faisait quoi avant ?

Avant de monter Une voiture à louer, Vincent Saint Martin a fait une école d’ingénieurs, puis un master de finance. En sortant d’école, il est parti au Congo pour y être ingénieur de travaux publics.

Il voulait passer dans « l’économie réelle », découvrir du pays et s’est mis à travailler avec un entrepreneur qui avait plusieurs projets à la fois : une usine, un immeuble, une ferme. Sa mission terminée, il est rentré en France avec la ferme idée de devenir à son tour entrepreneur.

« Dans ma famille, on a une culture de l’entreprise, ça me semblait naturel. En plus c’est sympa d’être son propre patron. »


Les locaux d’Une voiture à louer, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

  • Comment lui est venue l’idée ?

Il aurait pu faire autre chose. Il avait réfléchi à plusieurs idées, mais, dit-il, celle de mettre des particuliers en relations pour qu’ils se louent des voitures, lui est apparue « comme une évidence ».

Il a fait un prêt de 20 000 euros, vidé son compte des 30 000 euros qu’il avait économisés et s’est lancé. Comme Paulin Dementhon, il n’était pas geek et a découvert le développement en montant Une voiture louer.

« Je pensais qu’une fois qu’on avait le site c’était bon. En fait, on est toujours en train de développer de nouvelles fonctionnalités. »

  • Des convictions ?
Les chiffres d’une voiture à louer

Vincent Saint Martin revendique 2 500 voitures à louer et 30 000 membres. « On commence à avoir un vrai parc ce voitures. On a multiplié par trois notre taille depuis l’année dernière. »

Il aimerait avoir un jour un parc de 100 000, 200 000 ou même pourquoi 300 000 voitures à proposer. « Si on pouvait remettre en marche toutes les voitures garées en France, ce serait super. »

Comme Paulin Dementhon, Vincent Saint Martin n’est pas un militant écolo. Il dit aussi qu’il peut voter à droite comme à gauche, que seuls les faits comptent.

Il n’a pas de voiture. Sur le point de devenir papa, il empruntera même une voiture pour aller à la maternité.

« Moi, je ne suis pas un écolo pur et dur. Dire aux gens qu’il faut faire de l’écologie, ça ne suffit pas. En revanche, mettre à disposition des moyens pour que ça marche, ça me semble le plus important. »

Il compare son idée à celle des panneaux solaires :

« Les gens prennent conscience que c’est intéressant quand ils réalisent que ça peut leur profiter. »

                                                                                                                                                                                                                             3 Kieran Connoly, le « révolutionnaire » irlandais

Livop.fr

 

  • Il ressemble à quoi ?

Kieran Connoly, le fondateur de Livop ne connaît plus son âge. 35 ? 36 ? Il hésite. A priori, c’est plutôt 35. Il a les cheveux longs, une barbe et des bagues aux doigts.

 


Kerian Connolly, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

  • Il faisait quoi avant ?

A 19 ans, juste après avoir eu son bac, il a eu un bébé. Déjà pompier volontaire, il pensait en faire son métier mais sa compagne voulait qu’il choisisse un travail moins dangereux.

Il est allé travailler chez Sixt, où il a commencé par nettoyer des voitures.

« Il fallait payer le loyer. »

Sa chance : il savait taper sur un ordinateur.

« En 1998, c’était rare. En trois mois, je suis devenu responsable de comptoir. »

Il passe ensuite chez U Car, un concurrent, et gère 65 boutiques en même temps. Sa tâche est alors de former les futurs franchisés.

En 2006, il se lance dans un projet tout à fait différent. Issu de l’immigration irlandaise, Kerian Connoly est de la deuxième génération. Avec des cousins, ils décident d’ouvrir un pub irlandais dans le Ve arrondissement de Paris.

« On s’est lancé avec une sélection de très bons whiskys irlandais. »

L’affaire prend bien. En trois ans et demi, ils remboursent des prêts qu’ils auraient dû mettre cinq ans à solder. Kerian Connoly décide de passer à autre chose. Aujourd’hui le pub fonctionne toujours bien et il en est encore actionnaire.

  • Comment lui est venue l’idée ?
    Les Français achètent de moins en moins de voitures

    Avoir une voiture coûte de plus en plus cher. Selon un récent rapport du gouvernement [PDF] :

    « Le budget annuel moyen d’un ménage français motorisé consacré à l’automobile s’élève à 5 700 euros, en progression de 22 % sur vingt ans. Les dépenses annuelles liées à l’utilisation de l’automobile (carburant, entretien, réparation, pièces et autres services) sont passées de 2 700 à 3 880 euros sur la même période. »

    Si la voiture est désormais le deuxième poste budgétaire des foyers, les Français tendent à y remédier. Les ventes de voitures ne cessent de baisser.

En 2010, la location de voitures lui manque.

« Quand on loue une voiture, souvent on fait plaisir aux gens. »

Il décide de réfléchir sérieusement.

« Je m’étais toujours dit qu’il fallait que je mette à plat tous les métiers. C’est ce que j’ai fait puis j’ai essayé de trouver une solution à chaque problème. »

L’autopartage l’intéresse :

« Ça avait du sens. Il faut vraiment réduire le nombre de voitures et utiliser celles qui ne servent à rien. »

Kerian Connoly est allé démarcher lui-même les assurances pour qu’elles acceptent de mettre en place ce produit qui n’existait pas. Assurer des voitures le temps d’une location. Après avoir essuyé quelques refus, il réussit à convaincre MMA (qui assure aujourd’hui aussi Une voiture à louer et Drivy).

Mais Kerian Connolly ne voulait pas simplement mettre des particuliers en relation.

« Pour moi, Livop, c’est un vraiment un nouveau modèle de locations de voitures. »

Sur Livop, contrairement aux sites concurrents, les utilisateurs ne se rencontrent jamais. Les voitures à louer – dont les prix sont fixés par l’entreprise – sont équipées d’un boîtier installé en une demi-heure mais une bonne fois pour toutes. Quand le locataire arrive à la voiture, il l’ouvre avec une clé virtuelle disponible sur l’application du site.


L’application de Livop en action (Renée Greusard/Rue89)

 

A l’intérieur de la voiture, le locataire trouve ensuite une vraie clé pour démarrer la voiture. Elle ne peut démarrer la voiture que le temps de la location et ne fonctionne que si l’engin a bien été ouvert avec l’application du site. Il n’est donc pas possible de forcer la voiture et de la démarrer avec la clé qui se trouve à l’intérieur.

Le propriétaire de la voiture a, lui, sa propre clé qui démarre et ouvre la voiture de manière traditionnelle.

L’application permet d’autres fonctionnalités : avant de démarrer, le locataire prend des photos pour signaler un éventuel défaut de la voiture non signalé (rayures, dégâts, etc).

Une fois le temps de location épuisé, la voiture ne peut pas s’arrêter en cours de route, mais elle ne peut plus démarrer.

Les particuliers ne se rencontrent jamais. Kerian Connolly :

« Chez moi y aura pas de délit de faciès. [...] Un jour, j’aimerais bien organiser une grande fête pour que les gens se rencontrent. Certains louent la même voiture trois fois par mois... »

  • Des convictions ?
Les chiffres de Livop
Kerian Connoly revendique 2 000 voitures et 6 000 membres. Comme ses concurrents, il est en pleine expansion, mais il sait aussi que son système de boîtier rend la progression de son entreprise un peu plus lente.

Contrairement à Paulin Dementhon ou Vincent Saint Martin, Kerian Connolly ne pourrait pas voter à droite comme à gauche. Il vote à gauche. Aux européennes, il avait voté Vert. Au lycée, il faisait partie de ceux qui manifestaient – à son époque, c’était contre le CIP (contrats d’insertion professionnelle).

Contrairement aux autres, il aime aussi l’idée de déranger le système existant. Il dit que les loueurs vont être obligés de se bouger.

« Je suis un peu plus révolutionnaire que les autres. C’est mon côté irlandais ça. Tous les autres sont issus d’école de commerce. Les constructeurs vont devoir se bouger, les loueurs aussi, et j’adore ça. Ils sont restés sur leur fonctionnement pendant des années. C’est un peu comme bouger un éléphant. »

Il aime imaginer qu’un jour les loueurs traditionnels cesseront de faire payer des sièges de bébé par exemple.

Il pense, heureux, à toutes les voitures des concurrents additionnées ensemble. Et quand il en parle, on a l’impression d’avoir à faire à un pirate.

« On arrive à une flotte intéressante et ensuite on pourra commencer à vraiment attaquer. A nous tous, on commence à être aussi gros qu’un loueur, ça devient intéressant. »


Kerian Connolly, à Paris, en juillet 2013 (Renée Greusard/Rue89)

                                                                                                                                                                                                                             4 Robin Chase, la business woman aguerrie

Buzzcar.com

 

Nous nous sommes entretenues avec Robin Chase au téléphone car elle était aux Etats-Unis. Elle parlait un français plus que correct pour raconter son parcours. Elle a toujours apprécié la France et quand elle a monté Buzzcar, elle s’y est installée.

  • Elle faisait quoi avant ?

Robin Chase (DR)

Contrairement aux trois autres, Robin Chase a déjà une autre entreprise dans le secteur de la location de voiture. Zipcar équivalent d’Autolib en France, permet à des particuliers de louer des voitures dans la rue.

Elle n’a pourtant pas toujours été dans ce secteur. Après un MBA empoché au Wellesley College et une école de management, elle travaillait dans le domaine de la santé publique.

« J’étais mère de trois enfants et j’étais consultante. »

Elle se met à réfléchir de plus en plus aux transports.

« J’ai compris que c’était le sens du monde. Toutes nos opportunités de travail, d’éducation tournent autour de cette question : “Où est ce qu’on peut y aller et comment y aller ?” Aux Etats-Unis, comme il y a moins de transports publics, si on n’a pas de voiture, souvent on ne peut pas aller à son travail, à l’université. »

Elle dit qu’elle pensait à l’idée de la location de voitures entre particuliers depuis une bonne dizaine d’années.

« On me demandait : “Pourquoi vous ne mettez pas des voitures en bas de chez moi, dans mon université ?” Mais pour moi, il était important de ne mettre des voitures que là où j’étais sûre d’avoir un retour sur investissement. »

Après une étude de marché, elle a estimé que la France était le meilleur pays pour lancer Buzzcar.

« Pour moi les Français étaient plus mûrs que les Américains. La France est plus proche de la mobilité du futur que les Etats-Unis. Les Français sont moins dépendants à la voiture que les Américains. Et ils avaient déjà des systèmes comme le Velib qui fonctionnaient bien. »

  • Des convictions ?

Elle se dit écolo convaincue mais dit en riant qu’elle est « une hypocrite ».

« Je prends beaucoup l’avion donc mon empreinte carbone est importante mais chez moi je suis une écolo très efficace, j’essaye de diminuer le plus possible ma consommation. On a des panneaux solaires, je marche beaucoup pour mes déplacements. »

Les chiffres de Buzzcar
Buzzcar revendique plus de 58 000 utilisateurs qui partagent 7 000 voitures.

Comme Paulin Dementhon, Vincent Saint Martin et Kerian Connoly, elle n’a pas de voiture.

« Mon transport préféré c’est le vélo, puis la marche, puis le métro et enfin la voiture mais je l’utilise très peu. [...] Tout le monde sait que la voiture possédée par un individu n’est pas le futur. Point final. »

Enfin elle propose la version américaine du « je pourrais voter à droite comme à gauche. »

« Je suis pour ceux qui vont changer les choses le plus vite. Je pourrais voter démocrate ou républicain. Oui, vraiment. »

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
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commentaires

Tarifs de location de voiture 15/05/2014 16:05

Bonne continuation pour le blog qui est très instructif.

democratie-reelle-nimes 15/05/2014 18:19



Merci à tous les journalistes et auteurs divers qui,  par leurs écrits, nous permettent d'être informés. 


*je rappelle que nous ne cautionnons pas la publicité



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