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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 15:51

 

Marianne

 

Lundi 22 Juillet 2013 à 13:52
Victoria Belz

 

Depuis 8 ans, l'UNEF pointe dans ses rapports annuels les mauvaises pratiques des universités, notamment en matière d'inscription. Sans surprise, cette année encore il y a les bons et les mauvais élèves, dont certains sont même hors la loi.

 

Illustration, La Sorbonne - STEVENS FREDERIC/SIPA
Illustration, La Sorbonne - STEVENS FREDERIC/SIPA
Dénoncées, critiquées, les mauvaises pratiques des universités courent toujours. On connaissait l'escamotage de frais illégaux lors des inscriptions, on devinait la sélection en première année de Licence... selon le rapport annuel de l'UNEF, les étudiants continuent d'y être confrontés. Pour le premier phénomène, rien de nouveau.

Il s'agit pour les universités de facturer des frais supplémentaires, notamment liés à des activités comme le sport ou encore l'informatique. 50 établissements étaient concernés en 2005. Ils ne sont plus que 24, avec à la première place du classement, l’Institut National Polytechnique de Toulouse. Les étudiants sont priés d'y débourser 9000 euros de plus pour être inscrits administrativement. D’après l’UNEF, ce sont toujours les mêmes établissements, les « irréductibles » à être hors la loi.

Par ailleurs, toujours selon le rapport « de plus en plus d'établissements choisissent de limiter le nombre de places disponibles dans leurs licences par un processus de sélection » ; 27 universités au total, en parfaite illégalité. « Nouvelle tendance » ? Pas vraiment. Cela fait plusieurs années que certaines facs ont recours à ce genre de méthodes pour pallier à la fois les déficits et le défaut de renommée car le « manque de moyens » obligerait les universités à rentabiliser les candidats.

50% des établissements risquent de connaître une situation de quasi faillite l’année prochaine, ce qui les conduit à préférer « réduire le nombre d’étudiants plutôt que d’affecter leurs moyens à l’embauche d’enseignants et au maintien de leurs capacités d’accueil ». Cette fois, le bonnet d'âne revient à l’université de Savoie suivie de près par Bordeaux 1.

Des pratiques d’admission qui poussent naturellement les élèves à se rabattre sur des filières privées. Problème : les frais d’inscription sont bien plus élevés. Pour le premier syndicat étudiant de France la solution est simple : l’Etat doit prendre ses responsabilités et permettre enfin à chaque bachelier d’accéder à une formation publique de qualité.

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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