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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 14:19

 

 

2 tracts pensés+1 impoli mais correct...

Les deux premiers disent la même chose...ça s'répète sur tous les tons depuis qu'à paru le "Manifeste", vers 48 (1800...), p'têt même un p'tit peu avant...du temps de Spartacus, dans ces eaux là...j'invente rien, je réactualise. On a tous un peu oublié les fondamentaux...

Le dernier me trotte dans la tête depuis longtemps, mais là, après "Lima", avant "Paris",c'est d'actualité et ça va tout occulter quelques temps.
C'est fait pour.

J'en vois déjà pleins se précipiter, banderolles au vent, devant le palais de nos bons princes, pour leur demander de  "sauver la planète"...
Et ça m'inquiète ces bonnes volonté prêtes à accepter (et réclamer) un gouvernement mondial (on dit 'gouvernance' pour pas se faire peur), à s'infliger une "taxe carbone" sans même oser faire un bras d'honneurs à tous les créanciers (ça serait pas honnête...), ni taxer aux frontières (horreur) la moindre babiole high-tech jetable venue du fin fond du trou du cul de l'Asie( car on va quand même pas salir chez nous pour fabriquer ça!).
 
Je voudrais pas doucher les enthousiasmes mais peut-on dire à ces doux alter-angelots que nous sommes déjà après l'effondrement et qu'au point ou en est l'inhumanité deux ou trois degrés n'y changeront rien,
et que d'ailleurs si on les avaient pas sur le dos ces foutus créanciers c'est pas deux minables degrés de plus ou moins qui nous feraient peur.

Tina, j'me dis, t'es qu'une vieille bique râleuse, laisse faire, 'sont mignons,  pleins d'bonnes intentions...

Mais quand j'vois l'autre illettré repointer son nez je me dis qu'on a vraiment été cocus sur toute la ligne et qu'à ergoter ainsi pour savoir combien va raquer le crétin de faux fracturé social qui roule dans sa poubelle au diesel pour pouvoir pénétrer  le sacro saint air pur des  mégapoles, j'me dis qu'on est en train de perdre notre temps.On ferait mieux d'aller chez "Béton et Esclavage" apprendre à être "gardien de la forêt"...

Y zont même pas voulu de cette connerie de "taxe Tobin" à 0,000001 % qui promettait
bien sagement pourtant de surtout pas toucher à rien... y zont même dit qu'un million et plus de signatures d'européens bon teint ça suffisait pas pour qu'on nous permette de faire, par référendum (on sait ce que ça vaut), un brin de clarté sur leurs magouilles transatlantiques... (-mais m'sieur c'est pourtant la loi! -Faites pas chier avec vos lois, les lois d'ailleurs ça commence à bien faire...-mais m'sieur, c'est bien vous qui les avez écrites et votées, pas vrai? -Gendarmerie nationale, je vous demande de vous disperser, nous allons faire usage d'explosifs...)
Vous croyez qu'y vont même juste nous écouter ?

Et en quoi que vous croyez qu'y va nous repeindre l'avenir l'aut' nabot après la couche de merde qu'y nous ont mis Flamby et et sa pov' tache débile (Valls pour les intimes). En vert?
De la gauche, la gestionnaire, la seule, la patenté, on n'aura  pas
eu bien plus qu'un peu l'odeur...

Seule consolation, la cote du baril plonge, le molotov sera abordable cet hiver, mais faut s'y mettre de suite...après ça va manquer.

Tina

 

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Nous sommes tous nés avec « la crise », ne crevons pas avec !

 

On nous a dit et on nous dit :

La crise, c ’est la faute aux arabes qui se font des couilles en or avec le pétrole.

C’est la faute aux syndicats qui défendent les ouvriers fainéants.

C’est la faute au laxisme post soixante-huitard.

C’est la faute au manque d’ouverture de la France au commerce mondial.

C’est la faute aux rigidités des lois sur le travail.

C’est la faute aux impôts trop élevés, au laxisme budgétaire de l’Etat providence.

C’est la faute aux immigrés qui abusent de notre générosité et de notre hospitalité.

C’est la faute à la « mauvaise » Finance qui s’accapare tous les fruits du « bon » Travail.

 

La vérité est que le système capitaliste ne crée pas des biens et des services pour satisfaire les besoins des gens mais dans le but unique de faire du profit, de l’argent avec de l’argent et que peu importe que l’on fabrique des armes, des centrales nucléaires, des prothèses mammaires, du bœuf aux hormones, des aéroports ou des caméras de vidéo-surveillance.

 

La vérité est que la rationalisation et l’automatisation du processus productif rend le travail humain presque totalement superflu or que, perçu comme un coût insupportable, il est pourtant la seule base du profit capitaliste. Fondamentalement le capitalisme tend à scier la branche sur laquelle il est assis.

 

La vérité est que la surproduction permanente et exponentielle nécessaire à la survie du capitalisme entraîne inexorablement l’épuisement total des ressources disponibles.

 

La vérité est que le processus de production de biens matériels ne permettant plus des profits suffisants, la source du profit s’est déplacée vers la financiarisation, l’argent fictif crée via l’endettement colossal des états, dette frauduleuse et illégitime qu’on nous réclame sans cesse de rembourser, par tous les moyens.

 

La vérité est que nous ne sortirons jamais de « la crise », elle est la substance même du capitalisme. Il n’y a pas erreur sur le médicament, il y a erreur sur le diagnostic. Ils nous disent « vous vivez au dessus de vos moyens » mais si nous n’avions pas vécu « au-dessus de nos moyens » le capitalisme serait déjà mort, asphyxié. C’est lui que nous et la planète n’ont pas les moyens de supporter plus longtemps.

 

La vérité est que ceux qui nous gouvernent ne sont pas au service de tous mais au service de quelques uns, à commencer par eux-mêmes. Tout processus réellement démocratique leur est une gêne insupportable. Le système leur profitant si bien ils sont incapables d’analyser et d’admettre que leur dogme de la Croissance pour la Croissance, du Progrès par le capitalisme est une impasse. L’oligarchie financière et capitaliste qu’ils servent avec dévouement et qui les payes grassement en retour tend systématiquement à éliminer toutes les instances plus ou moins « démocratiques » que le peuple lui a arrachées avec son sang.

 

La vérité est que la « sociale démocratie » est en état de mort cérébrale, elle ne survit que grâce au mensonge et au chantage : nous allons « inverser la courbe du chômage », « c’est nous ou la  Le Pen » tentent-ils de nous faire croire. Atteinte au plus haut degré d’Alzheimer elle nous ressasse sans cesse le passé lointain, « Jaurès » en l’occurrence, tout en « oubliant » ce qu’elle fait concrètement au présent, la casse systématique de tous les droits sociaux, y compris « Liberté, Egalité, Fraternité ».

A Droite c’est, en résumé : « nous sommes au bord du gouffre, il faut faire un grand bond en avant », c’est à dire toujours plus de privatisations, de précarisations, toujours plus de dividendes et moins d’impôts pour un capital qui privatise les profits et socialise les dettes.

 

Dans le dégoût général le peuple se tourne, paraît-il, vers l’extrême droite, poussée sur le devant de la scène par des médias aux ordres car les populistes, racistes, identitaires, conservateurs, réactionnaires, fascistes et autres conspirationnistes ont toujours été le bras armé du capital en manque de légitimité, pour imposer sa loi. Ils ont toujours trompé, massacré ou asservi le peuple pourquoi cela changerait-il ?

 

Il n’y a pas de « conspirateurs », il n’y a qu’un système à bout de souffle qui tente de nous faire croire qu’il s’appelle « démocratie » or que le contrôle de nos faits et gestes s’étend démesurément, que la justice n’a jamais été si partiale, que le mépris de la vie des gens est complet. Nous n’avons jamais été aussi près du totalitarisme.

 

Paradoxalement, nous les 99%, nous la multitude, nous sommes seuls, désunis, atomisés, sans repères. Plus d’experts, plus de spécialistes, plus de savants docteurs : tous vendus. Pour nous mener plus de bons petits pères des peuples, pas de führers ni de guides suprêmes.

 

C’est en vérité notre seule et dernière vraie chance, ne comptons que sur nous-mêmes. Assemblons nous !

Le capitalisme est à terre ? Achevons-le !

 

 

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Le changement climatique ?


RIEN A FOUTRE !

 

On nous dit que le climat se réchauffe, que la mer va monter, la banquise fondre, que des tempêtes homériques et des canicules impitoyables suivies de blizzards sibériens et de pluies diluviennes vont s’abattre sur nous accompagnées dans leurs sillages cataclysmiques de toutes les pestes et les choléras pensables. Ok, d’accord…mais où est vraimentle problème ?

 

Car nous voyons, en procession, années après années, avions après avions, palaces après palaces, un défilé permanent de tous les « grands » de la planète escortés de la foule buzzante de leurs zélés serviteurs communicants s’assembler régulièrement aux quatre coins de la planète.

 

Malgré cette édifiante leçon de géostratégie mondiale, désespoir et consternation : jamais ces peine à jouir ne parviennent à l’orgasme libérateur : l’Accord- sur- le- climat-pour-rester-sous-les-deux-degrés.

 

Et comme l’année prochaine c’est à Paris que ça se passe l’ennemi sans nom trouve enfin son vrai visage : dioxyde de carbone.

 

Parions que cette fois sera la bonne et que, promis juré, les yeux dans les yeux, accord historique arraché in extremis avec les dents : à l’horizon 2250 plus une molécule de ce foutu gaz ne s’évadera fiscalement dans le ciel tout bleu d’une Europe Enfin Unie tournée si résolument vers l’avenir de nos arrières arrières petits enfants.

 

Mais pendant ce temps là, business as usual…leurmode de vie n’est pas négociable.

 

Ce serait quand même trop con d’y renoncer après avoir génétiquement modifié l’agriculture, dérégulé la finance, délocalisé l’emploi, surpeuplé les bidonvilles, bétonné un département tous les 7 ans, flexibilisé (= supprimé) le code du travail, privatisé les retraites et la sécurité sociale, supprimé le chômage (les allocations), vendu aux fonds de pensions du Quatar ou d’Hong-Kong monuments, ponts et chaussées, ramené rigoureusement la Dette à 250% du PIB (environ), laissé par pacte le soin des lois aux Transcontinentales, accordé aux « créateurs d’entreprises » 400 fois le revenu cumulé de tous leurs employés, confié à la NSA et aux société d’étude de marché la confidentialité de la vie privée de tous ceux « qui n’ont rien à se reprocher », fichés « terroristes » tous les autres.

 

Alors ils nous disent : on va tout de même pas saper les bases d’un monde si plein de promesses. Réduire trop vite de quelques pourcent un gaz « si utile à la vie » coûterait des milliards de dollars…il vaudrait bien mieux les placer utilement ailleurs…pacifier le Moyen-Orient…Financer la voiture nucléaire… Terraformer la planète Mars (et l’inverse)…

 

Nous ne ferons pas la liste des dévastations planétaires en cours et à venir. Comprenez, braves gens, que Catastrophismeet Crisesont les deux faces d’une même stratégie du choc, d’un même discours de soumission durable, au règne des experts qui savent, aux lois immuables du marché.

Vous voulez le meilleur des mondes ? :

Répondez aux sondages, obéissez à votre coach, consommez tout, éteignez vos Lumières…

 

Trouvez un seul « réfugié climatique » qui ne soit pas un réfugié économiqueet nous commencerons, éventuellement, à modifier l’ordre de nos priorités : foutre en l’air ce putain de capitalisme qui planifie le désordre mondial, ruine nos vies et la planète.

Le reste c’est de la foutaise.

 

Cechangement, aucun « Sommet Climatique » ne le réalisera jamais. C’est une biomascarade, un non événement programmé pour détourner nos énergies et nos pensées

du seul combat qui compte.

 

TINA

 

 

 

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Ceci n’est pas une crise mais une escroquerie…

 

Il est une erreur perspective fatale à tout raisonnement « social-démocrate » : l’anomalie ce n’est pas le régime actuel du capitalisme dit ultra-libéral dérégulé et mondialisé. Ce que l’on nomme « l’ Etat Providence », le « modèle social européen », le compromis type « Conseil National de la Résistance » est la vraie parenthèse historique qui, après guerre, un temps, et parce que la société construite par le capitalisme avait accumulé des tensions sociales colossales n’offrant d’autre issue qu’une longue guerre (I et II), d’une sauvagerie inouïe. Elle s’était alors en quelque sorte auto sabordée, permettant, via la destruction du patrimoine, un certain partage des richesses, une remise à plat partielle des inégalités, un hoquet vers le haut de l’étroit ascenseur social.

 

Il est retombé. La parenthèse est désormais refermée, nous sommes revenus en régime « normal », aux tendances fondamentales du capitalisme. Celui-ci n’est pas en crise, il prospère plus que jamais. Par le consentement à la servitude consumériste et salariale il porte à très court terme des perspectives rassurantes, promettant d’assurer confort et divertissements sans cesse renouvelés à la multitude. Sa victoire est totale dans la colonisation des imaginaires et des affects. Ses contradictions mensongères ne sont pourtant aucunement résolues, c’est ce qu’il parvient à masquer le mieux.

 

Car non seulement il n’y a pas place pour tous, dix planètes n’y suffiraient pas, mais la redistribution est naturellement, par construction, fondamentalement vouée à être totalement de plus en plus inégalitaire. Il y a bien un gâteau qu’on nous fait fabriquer mais il n’est pas destiné à être partagé. La victoire mène à la destruction inéluctable, les promesses sont creuses, il n’y aura pas de compromis, nul ne créera jamais un « capitalisme à visage humain ». Il y faudrait une autre guerre…À l’âge de l’atome, « Guernica » étant la norme quotidienne, c’est un pari sans issues.

 

Penser nostalgiquement à ce que l’on se raconte qu’il fût, un temps de progrès technologique et humain, nier la réalité telle qu’elle est mène à la collaboration active, cynique ou aveugle. Il n’est qu’à suivre les étapes de la fuite en avant de la pensée « socialiste ». C’est une sorte de « syndrome de Stockholm ». Prise en otage, ne voulant envisager d’échapper à son ravisseur, la social-démocratie est contrainte à l’adorer. Ne pouvant le détruire, elle s’en fait l’ardente propagandiste, ultime justification à son impuissante persistance à exister encore.

 

Il y a donc double escroquerie dont le discours sur « la crise » est le pivot essentiel. La crise c’est le capitalisme. Par ailleurs, ni « l’austérité », ni la dérégulation du travail et la déréglementation des échanges, ni la recherche désespérée d’énergies nouvelles, ni les investissements pharaoniques dans des grands travaux inutiles ne sont remèdes à la « maladie » mais aggravation évidente des causes. Il n’y aura pas « inversion de la courbe du chômage », si par hasard elle advient c’est que le travail aura été ramené à sa nature première, l’esclavage. Il n’y aura pas de « retour à la croissance », les profits n’ont cessé de croître et ils croissent actuellement si vite pour certains qu’à court terme, réellement, 1% des humains possèderont 99% des ressources et des biens, y compris les biens communs, le vivant, la terre, l’air… les « Lumières ».

 

Si elle est impuissante face au dieu qu’elle adore, avide de toujours plus de sacrifices, la « social démocratie » n’est pas inutile. Elle sert de refuge à tous les indécis, les tièdes qui n’ont pas encore compris que « ménager le loup et le mouton » c’est inéluctablement laisser dévorer le mouton. Elle fournit, contre pourboire dérisoire, les figurants et le décor, le village Potemkine, le Disneyland béat qui repeint en rose les wagons plombés dans lesquels nous montons passivement, résignés à croire qu’ils nous mènent vers l’avenir, n’osant imaginer la destination finale que nos yeux nous montrent pourtant, les SS, les nervis et les kapos, la schlague et les chiens.

 

Temporairement à l’abri de l’orage dans une paillote louée (cher) sur la plage, nous n’osons, de peur de nous mouiller, quitter l’abri, fuir dans les collines le tsunami qui arrive.

Seule certitude, nous allons être « douchés »…

TINA, Indigné-e-s de Nîmes

« Stop that train and leave it » (dans cet ordre...). B. Marley      

 

 

 

 

 

                                            


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