Nucléaire

Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 23:30

 

 

Pour le Gard , plusieurs rendez-vous:


-le jeudi 1er mai certains iront à la fête anti nucléaire sur l'Ile de la Barthelasse Parc des libertés à Avignon entre 12 et 19
- le vendredi 2 mai , des covoiturages - depuis Nîmes : départ à 11h30 du parking des 7 Collines pour se rendre à Marcoule de 12h30 à 18h contact au 0615336173 Janie NO MOX  /NO PLUTONIUM /NO ASTRID        distribution de tracts Vendredi 25 avril sur le marché Jean-Jaurès à 9h30
- depuis Alès contact Christine 0466249112
- le lundi 5 mai: Tricastin contact Rémy 0466836855 STOP FUITES Fermeture du site
  
       TRANSFEREZ,    INFORMEZ

 

Derniers billets du site de la Coordination antinucléaire du sud-est (France).

 

J-4 : Marche antinucléaire pour la Vie en vallée Rhône-Durance

fn20.jpgJ - 4 pour prendre sa place dans la "Marche antinucléaire pour la Vie", au coeur de la région la plus nucléarisée d'Europe, qui reliera 5 départements de la vallée Rhône-Durance (Alpes de Haute Provence, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Gard, Ardèche) du 25 avril au 5 mai 2014 avec comme mot d'ordre : Arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire. Comme moyens : la force de conviction et d'arguments, la détermination citoyenne, la force de vie ...

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Face aux ravages sanitaires du crime nucléaire civil et militaire, à la contamination des territoires et de la planète, aux atteintes à la santé et à la vie, au noyautage des institutions et à la soumission des élu-es : le Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) appelle les citoyen-nes à se dresser contre la dictature du lobby nucléaire et pour mettre un terme définitif au nucléaire. A pied, en rollers, à vélo, à cheval : chacun-e pourra s'impliquer en fonction de ses disponibilités et de sa détermination, pour une demi-journée, un jour, une semaine, les 11 jours de marche et de rencontre avec les populations et les salarié-es du nucléaire.

Détails des étapes et des temps forts, des rassemblements devant les sites nucléaires, la commémoration de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, la Fête antinucléaire du 1er mai,... (cliquer sur les visuels)

 

2014-04_Marche-pour-la-vie_Affiche.jpg  Marche-antinucleaire-pour-la-vie_Rassemblements.jpg

CAN84_affiche_30x40_1erMai-Barhelasse.jpg  2014-Marche-antinucleaire-pour-la-vie_parcours.jpg

https://www.facebook.com/events/497499983680541/?context=create&ref_dashboard_filter=upcoming

 

 

 

 

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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 21:46

 

 

 

Collectif antinucléaire de Vaucluse / CAN84 

collectifantinucleaire84@hotmail.fr . 06 03 03 63 75 . www.coordination-antinucleaire-sudest.org 


Avignon le 10 avril 2014 

 

Bonjour, 

La Marche citoyenne antinucléaire pour la vie se déroulera pendant 11 jours du 25 avril au 5 mai 2014 entre Manosque (04) et Bollène (84) sur près de 200 km et traversera les 5 départements des Alpes-de-Haute Provence, Bouches du Rhône, Vaucluse, Gard, Ardèche directement concernés par le « triangle de la mort » des sites nucléaires de Cadarache-Marcoule-Tricastin. 

Cette marche arrivera sur Avignon le 30 avril en fin de journée et, à cette occasion, aura lieu le lendemain 1er mai de 12h à 20h la Fête antinucléaire au Parc des Libertés sur l’île de la Barthelasse (Avignon). 

Ce sera l’occasion de soutenir les marcheurs et marcheuses, de rencontres, de débats, de projections, de musiques, et aussi, dans la diversité des engagements, la possibilité pour les organisations et associations de Vaucluse de planter leur stand. L’emplacement est gratuit, vous apportez votre matériel, vous vous installez… 

Si vous souhaitez être présents, merci de bien vouloir nous en informer soit par courriel soit par téléphone. Vos  propositions d’animation sont aussi les bienvenues. 

Cordialement, 

2014-04_Marche-pour-la-vie_Affiche.jpg  Marche-antinucleaire-pour-la-vie_Rassemblements.jpg   CAN84_affiche_30x40_1erMai-Barhelasse.jpg 
plus d’informations :  http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2014/03/31/6-d%C3%A9partements-travers%C3%A9s%2C-30-%C3%A9tapes%2C-11-jours-de-marche-pour-l%E2%80%99arr%C3%AAt-imm%C3%A9diat-du-nucl%C3%A9aire 

2014-Marche-antinucleaire-pour-la-vie_parcours.jpg 

  lien ici

 


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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 23:59

 

Source : coordination-antinucleaire-sudest.net

 

 

Un séisme de magnitude 5 ressenti dans tout le Sud-Est à quelques kilomètres des sites nucléaires

capture-d-ecran-twitter.jpgUn séisme de magnitude 5 a frappé ce lundi 7 avril 2014 à 21h29 la Provence, des Alpes-du-Sud aux Bouches du Rhône en passant par les Alpes-Maritimes, l'Isère, la Savoie et l'Italie. Une réplique de Magnitude 1,5 sur l'échelle de Richter a eu lieu deux minutes plus tard.  L'épicentre a été localisé par les services du Rénass entre Vars (Hautes Alpes) et Barcelonnette (Alpes de Haute Provence) plus précisément dans les Alpes-de-Haute-Provence à 3 km de Saint-Paul-sur-Ubaye dans la vallée de l'Ubaye. A quelques kilomètres à peine du site nucléaire de Cadarache et de l'implantation du démoniaque ITER, et  des deux autres monstres nucléaires du Tricastin (Vaucluse-Drôme) et de Marcoule (Gard). Il faut les mettre à l'arrêt immédiatement avant l'ultime drame.

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Un séisme de magnitude 5 a été ressenti ce lundi soir à 21h29 dans les Alpes-du-Sud, les Alpes-Maritimes, les Bouches du Rhône, l'Isère, la Savoie et l'Italie. Une réplique a eu lieu deux minutes plus tard,  mais cette fois-ci de Magnitude 1,5 sur l'échelle de Richter.

La plus forte secousse a été très nettement ressentie à Briançon, Serre Chevalier, Vallouise, L’Argentière-la-Bessée, La Roche de Rame, Réotier, Guillestre et dans toutes les Hautes Alpes. L'épicentre a été localisé par les services du Rénass entre Vars (Hautes Alpes) et Barcelonnette (Alpes de Haute Provence). A 22h50, on peut le situer plus précisément dans les Alpes-de-Haute-Provence à 3 km de Saint-Paul-sur-Ubaye dans la vallée de l'Ubaye.

CAN84_l-epicentre-du-seisme-se-situe-entre-embrun-et-barcelonnette.jpgTrente minutes après la secousse, le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis) des Hautes-Alpes avait déjà enregistré 200 appels. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, 50 sapeurs-pompiers étaient engagés pour des opérations de reconnaissance. « On intervient pour des dégâts matériels, des cheminées, des tuiles tombées, mais pas de victimes pour le moment », précise-t-on au Codis 04. Les opérations se concentraient dans la vallée de l’Ubaye même si la secousse a été ressentie dans tout le département, et aussi « dans les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône ».

Selon la préfecture des Alpes de Haute Provence, "un séisme d'une magnitude de 5 sur l'échelle de Richter et à environ 5 km de profondeur a été enregistré le lundi 7 avril à 21 h 27 dans les Alpes-de-Haute-Provence. L'épicentre est situé à 18 km au nord ouest de Barcelonnette. La secousse a été ressentie dans une grande partie du département et de la région PACA. Les gendarmes et les sapeurs-pompiers du département sont actuellement sur place pour des reconnaissances. A ce stade, on note uniquement quelques dégâts matériels dans le secteur de Barcelonnette, Jausiers, La Condamine, Meyronnes, Faucon-de-Barcelonnette. Aucune victime n'est à déplorer à cette heure. Les autorités informent que des répliques sont encore possibles".

La magnitude du séisme est encore en cours d'analyse, certains instituts de mesure donnant 4,8, d'autres jusqu'à 5,19 sur l'échelle de Richter. Des répliques ont également été enregistrées à 22h22 et 22h39. Elles étaient de plus faible intensité, 1,6 et 1,8 sur l'échelle de Richter et leur épicentre était situé un peu plus à l'Est de l'autre côté de la frontière au niveau de Sestrières puis Giaveno. Les chercheurs du laboratoire Isterre sont mobilisés.

CAN84_seisme-repliquesjpg.jpgEn raison de sa magnitude, le séisme de cette nuit risque de générer des répliques et de réactiver les essaims actuels et passés. De nombreuses répliques se sont effectivement produites et continuent à se produire. La plus forte (M=2,2) a eu lieu à 2 h 25 ce matin. Ces répliques, jointes à une éventuelle activité de type essaim, vont se poursuivre pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. "On ne peut exclure l'occurrence de répliques de magnitude 3, voire 4." précise les spécialistes.

Selon le réseau Sismalp , c’est - jusqu'à présent - en moyenne tous les 15 à 20 ans qu’un séisme atteint la magnitude 4,8 dans le grand quart sud-est de la France. Comme antérieurement la région n'avait aucun site nucléaire d'implanté en son sein les dégâts même importants n'avaient pas la même implication géographique et humaine qu'aujourd'hui.

Tout le sud-est provençal et rhône-alpin touché

A Jausiers dans les Alpes-de-Haute-Provence, les habitants ont été incités à sortir de chez eux par la sous-préfecture, de peur des répliques qui pourraient survenir. Beaucoup de gens restent enfermés dans leur voiture en attendant la suite... « des cheminées ont décroché, surtout dans le centre du village où la circulation a été coupée. Des habitants ne souhaitant pas rentrer chez eux, la salle polyvalente conçue selon les normes antisismiques pourrait les accueillir. » On imagine l'horreur qui adviendra si le site nucléaire de Cadarache est touché.

D'autres inquiétudes se sont manifestées à La Condamine-Châtelard et Saint-Paul sur Ubaye, plus proches de l’épicentre : « : « Nous avons ressenti une forte secousse. Cela a duré dans les 3 à 4 secondes. J’ai longtemps habité au Rwanda, et j’ai l’habitude des secousses sismiques. Celle-ci était vraiment violente » a précisé l'ancien maire de la commune.

CAN84_les-chercheurs-du-laboratoire-isterre-sont-mobilises-ce-soir-apres-le-seisme-photo-le-dl-christophe-agostinis.jpgA Crévoux, séparé de l’épicentre par le Parpaillon, les Crévolins ont ressenti une forte secousse, comme rarement. "Ça a duré 10-12 secondes", raconte un couple habitant au hameau La Chalp, à 1700 mètres d’altitude. "C’est plus long que le dernier, qu’on avait ressenti en décembre dernier. Et plus bruyant que celui de février, il y a deux ans. Ca a fait comme un avion qui dépasse le mur du son. Depuis hier soir, il y a eu une vingtaine de répliques."

De nombreux témoignages ont afflué : "A Chorges nous avons ressenti un léger tremblement de terre. Pas de dégâts apparents mais un grondement venant du sol et les maisons ont bougé de gauche à droite, certains meubles ont également vibré. Cela a duré entre 10 et 20 secondes. Cela s’est ressenti dans une ligne de Gap vers Chorges."; d'autres : "Il y a eu un bruit, comme un éboulement. Ça a vibré. Nous avons eu peur".
Dans les Alpes-Maritimes, le Codis a recensé 600 appels dans les 30 minutes qui ont suivi la secousse, a confirmé un officier mardi matin.

CAN84_sismographe.jpgBien que localisé dans les Alpes du Sud, le séisme de magnitude 5 a été resenti bien plus au Nord. Jusqu'en Haute-Savoie. Les sapeurs-pompiers ont reçu une quinzaine d'appels de témoins, persuadés que la terre avait tremblé près de chez eux. La plupart des témoins habitaient le bassin annécien (Annecy, Annecy-le-Vieux, Meythet,...) et certains ont fortement senti le sol trembler: "Les portes, les meubles et les lustres ont bougé, témoignait ainsi une habitante du centre-ville d'Annecy. Alors que les sapeurs-pompiers ne trouvaient aucune trace d'un séisme local, la faille du Vuache, responsable des séismes d'Epagny en 1996 et en 2011 étant restée inactive, c'est donc bien le séisme des alpes du Sud qui a fait trembler le sol de Haute-Savoie, à 21h30. La terre a également tremblé au centre de Chambéry (Savoie).

Silence radio du lobby nucléaire

Comme à l'accoutumée, les dirigeants des installations nucléaires n'ont rien à déclarer, n'ont rien vu, rien ressenti, rien constaté.

Il est vrai qu'après la catastrophe de Fukushima au Japon, la gestion de la communication auprès des populations est devenue cruciale pour le lobby. "Il faut gérer deux crises en même temps, qui peuvent amener parfois à des réponses contradictoires à apporter à l'une et à l'autre, expliquait en 2012 le préfet. Il faut peser clairement le pour et le contre, lorsque l'on décide par exemple de confiner la population ou de procéder à son évacuation."  Aveu de taille : " l'exercice a révélé que des procédures bien huilées ne le sont plus, que les habitudes ne sont pas adaptées", expliquait, en son temps le maire de Vinon en précisant : "la sirène de Cadarache n'est pas audible partout."

Pourtant dans un rapport publié le 3 janvier, l'ASN n'hésitait pas à affirmer qu'il existe un niveau de sûreté suffisant pour ne demander l'arrêt d'aucune des installations nucléaires mais... toutefois avouait elle aussi que " leur robustesse face aux situations extrêmes doit être améliorée". Depuis, à Cadarache, les évaluations sont en cours et les travaux préconisés dépassent la vingtaine de millions d'euros (au bas mot). Alors, on verra bien plus tard d'autant que sécuriser une installation nucléaire en cas de tremblement de terre c'est un peu comme faire une omelette sans casser les oeufs... (1)
 
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* sur le site de Sismo-Azur, il est possible de suivre en temps réel les répliques du séisme de magnitude 5 ressenti lundi soir sur une carte.

(1) extrait du compte-rendu de l'exercice de crise "séisme" de 2012 : "Cela permet de... réaliser qu'en définitive, on est très vulnérables. Même si on est préparés, on se rend compte qu'une conjonction d'événements comme ce qui est arrivé à Fukushima peut nous mettre dedans", conclut le maire. Selon les bilans de fin de journée, l'incident aurait, d'après Thierry Winter du BRGM, causé sur toute la zone des dommages matériels sur plus de 3 500 bâtiments – dont 185 entièrement détruits – privant 10 300 personnes de logment, causant la mort de 99 personnes et blessant 700 habitants, dont 120 gravement. Aucun vent n'ayant balayé la zone, aucune répercussion radioactive n'a été enregistrée hors du centre de Cadarache. "C'est un peu comme avec Tchernobyl, ironise son maire, on imagine peut-être que le nuage (radioactif) s'arrête aux frontières des Bouches-du-Rhône !"

 

 

Source : coordination-antinucleaire-sudest.net

 

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Mardi 1 avril 2014 2 01 /04 /Avr /2014 22:33

 

Source : www.techniques-ingenieur.fr

 

Stockage de déchets nucléaires dans l'Ain: le Conseil d'Etat casse l'annulation du permis de construire 26 mars 2014

 Stockage de déchets nucléaires dans l'Ain: le Conseil d'Etat casse l'annulation du permis de construire

 

 

 

Le Conseil d'Etat a cassé un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon de juin 2012 qui annulait le permis de construire d'un site de stockage de déchets nucléaires à Saint-Vulbas (Ain), ont indiqué mercredi des avocats en charge du dossier.

Dans son arrêt rendu lundi, que l'AFP s'est procuré, le Conseil d'Etat a également condamné une société horticole, qui avait attaqué le permis de construire, à verser 2.000 euros à EDF.

L'affaire est donc renvoyée devant la cour administrative d'appel de Lyon.

EDF avait entamé à l'été 2010 les travaux d'un site de stockage sur le site nucléaire du Bugey, appelé Iceda (Installation de conditionnement et d'entreposage de déchets activés). Il devait permettre de stocker une partie des déchets issus des neuf réacteurs EDF en cours de démantèlement en France (Brennilis, Bugey-1, Saint-Laurent, Chinon, Creys-Malville).

Dans ce site unique en France devaient notamment être entreposés à partir de fin 2013-début 2014 les déchets nucléaires du réacteur n°1 du Bugey, implanté dans les années 1960 dans la commune de Saint-Vulbas et à l'arrêt depuis 1994.

Selon la nouvelle demande de permis de construire déposée en 2013, consultée par l'AFP, le site accueillera également des déchets (environ 1.500 tonnes) comparables à ceux produits par les réacteurs en exploitation, actuellement entreposés dans les piscines des centrales françaises.

L'installation occupera une surface au sol d'environ 8.300 m³ avec une durée prévisionnelle d'exploitation "limitée à 50 ans", pour accueillir en moyenne 10 convois de déchets par mois.

Le permis de construire initial d'Iceda avait été annulé par le tribunal administratif de Lyon le 13 décembre 2011, décision confirmée en appel le 11 juin 2012. Il avait été attaqué par une société horticole voisine, Roozen, qui redoutait la présence "d'une poubelle nucléaire située juste en face de son exploitation".

Contacté par l'AFP, l'avocat d'EDF, Me Olivier Coutard, a estimé qu'avec cette décision, "l'espoir change de camp", ne voyant pas comment un juge d'appel pourrait ne pas suivre cet arrêt.

Le Conseil d'Etat a considéré que l'installation d'Iceda était "liée et nécessaire à l'activité du centre nucléaire du Bugey", et que le juge administratif d'appel avait commis une erreur de droit dans l'interprétation du Plan local d'urbanisme et de l'utilisation du sol par rapport à l'activité de la centrale nucléaire.

Dans un autre arrêt rendu lundi, le Conseil d'Etat a rejeté une requête du canton et de la ville de Genève, voisine de l'Ain, qui demandaient d'annuler le décret autorisant EDF à créer Iceda.

Le Conseil d'Etat a jugé irrecevable la demande helvète, estimant que les collectivités requérantes étaient trop éloignées du site, a expliqué Me François Pinet, avocat de la ville et du canton de Genève.

"Les collectivités requérantes sont situées à une soixantaine de kilomètres du site d'implantation de l'installation litigieuse et en amont sur le Rhône", ce qui ne peut être regardé "comme justifiant d'un intérêt direct et certain (...) pour demander l'annulation du décret", ont souligné les Sages.

 

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2014 Agence France-Presse. »

 

Source : www.techniques-ingenieur.fr

 

 

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Mercredi 26 mars 2014 3 26 /03 /Mars /2014 16:51

 

Source : www.bastamag.net

 

 

Répression

Les militants de Greenpeace plus dangereux que le nucléaire ?

par Simon Gouin 26 mars 2014

 

 

 

Expulsés du territoire pour trouble à l’ordre public : c’est le sort réservé aux 47 militants européens de Greenpeace, qui ont pénétré, mardi 18 mars, sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace. Six ressortissants australiens, israéliens et turcs ont, en plus de leur expulsion, été interdits de séjour en France pendant une durée de deux ans. Trouble grave et réel à l’ordre public, justifie l’administration, qui a délivré ces arrêtés portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Une décision rarissime selon Alexandre Faro, avocat de l’ONG : « Il faut que la personne représente une menace extrême, comme un terroriste », explique-t-il au journal Le Monde. Une mesure appliquée en 1998, lors de la Coupe du monde de football, où des hooligans anglais avaient été interdits de séjour sur le territoire français.

 

Fessenheim fermée en 2016 ?

Une menace extrême, les militants de Greenpeace ? Les activistes sont rentrés sur le site de Fessenheim pour dénoncer la vétusté de la centrale. Et rappeler à François Hollande son engagement pris pendant sa campagne électorale, de fermer la plus veille centrale nucléaire en activité sur le sol français avant 2016. Les militants ont déployé une banderole de 400 mètres carrés sur le couvercle d’une cuve d’un réacteur, sur laquelle on pouvait lire : « Stop risking Europ ». Arrêtés et placés en garde à vue, ils seront jugés le quatre septembre prochain, au tribunal de Colmar.

Ce n’est pas la première fois que l’organisation écologiste pénètre dans une centrale nucléaire pour dénoncer les risques que ces installations font peser (lire ce témoignage). Mais ses militants, souvent d’origine étrangère, n’ont jamais été expulsés du territoire ni interdits de séjour. Plus largement, ces mesures n’auraient pas été appliquées, jusqu’à maintenant, contre un ressortissant de l’Union européenne, pour des actes à vocation d’alerte militante, indique Claire Rodier, juriste au Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), au journal Le Monde. « Il n’est pas sûr que le fondement tienne la route devant la justice européenne », ajoute-t-elle. La Cour de justice européenne serait « plus exigeante que le droit français pour qualifier un acte de trouble à l’ordre public justifiant une mesure d’expulsion ».

La mesure, qui vise à décourager d’autres militants, atteindra-t-elle son objectif ? Selon Jean-François Julliard, président de Greenpeace France, ces décisions n’empêcheront pas Greenpeace de continuer ses actions, grâce à l’appui de plus en plus de militants européens. « Le risque, ce n’est pas nous, c’est le nucléaire. »

A lire sur Basta ! :
- Après la chasse aux communistes, les Etats-Unis se lancent dans la traque aux écologistes
- Tarnac, une affaire d’Etat
- Ces apprentis James Bond qui espionnent la gauche et les écologistes
- Des organisations environnementales aussi dangereuses qu’Al-Qaida ?

 

 


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Source : www.bastamag.net

 


 

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Mardi 18 mars 2014 2 18 /03 /Mars /2014 20:11

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

En images 18/03/2014 à 09h08

Coucou François Hollande, c’est Greenpeace en direct de Fessenheim

Clément Guillou | Journaliste Rue89

 

 

Une soixantaine de militants européens de Greenpeace ont pénétré selon l’ONG mardi matin dans la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace) – la plus vieille de France – à deux jours d’un sommet européen sur l’énergie.

Près du dôme du réacteur n°1 de la centrale, ils ont déployé une banderole à l’intention de François Hollande : « Stop risking Europe » (« Cessez de mettre l’Europe en danger »).


A la centrale de Fessenheim, 18 mars 2014 (Bente Stachowske/Greenpeace)

Le nom de code de l’opération : « Fermez-les #TheEnd ». Dans un communiqué, Greenpeace explique :

« Les réacteurs de la centrale de Fessenheim ont 37 ans. Fessenheim est située à proximité des frontières suisse et allemande, dans une zone exposée aux risques sismiques et d’inondation, et connaît de sérieux problème de sûreté. Plus de sept millions de personnes vivent à moins de 100 km et seraient affectées en cas d’accident majeur. »

En 2011, l’Autorité de sûreté nucléaire avait validé sa prolongation pour dix ans. Mais elle sera bien fermée fin 2016 selon la promesse électorale de François Hollande.

1,4 milliard d’euros par réacteur

Les autres vieilles centrales françaises ne connaîtront pas ce sort : en échange de la fermeture symbolique de Fessenheim, l’Elysée aurait accordé à EDF la prolongation de la durée de fonctionnement des dix-huit autres centrales françaises de 40 à 50 ans.

Selon Greenpeace, le coût de prolongation d’une centrale dans des conditions de sécurité identiques est de « 1,4 milliard d’euros » par réacteur.

Amusant : sur le site de Greenpeace, les militants se sont géolocalisés sur une carte pour former le symbole de la radioactivité.


Les militants de Greenpeace positionnés autour de la centrale de Fessenheim (Capture d’&eacute ; cran)

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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Mardi 11 mars 2014 2 11 /03 /Mars /2014 18:30

 

Source : www.bastamag.net

 

 

Transparence ?

Fukushima : le double discours de l’autorité de sûreté nucléaire des Etats-Unis

par Sophie Chapelle 11 mars 2014

 

 

 

« Nous avons tous besoin de dire une prière. » Voilà la réponse donnée le 11 mars 2011 par un responsable de l’autorité de sûreté nucléaire des États-Unis (Nuclear Regulatory Commission, NRC), à l’un de ses collègues en quête d’informations sur la situation à Fukushima. Trois ans après la catastrophe nucléaire, la chaîne d’informations nord-américaine NBC vient de rendre publique des extraits d’emails de la NRC. La chaîne se les est procurés en s’appuyant sur le Freedom of Information Act (Loi pour la liberté d’information) qui oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents. Or, « ces emails révèlent clairement une tentative de dissimulation », pointe NBC News.

« Alors que nous en savons plus que ce qui est dit, tenons-nous en à cette histoire pour le moment », écrit ainsi Scott Burnell, un responsable de l’autorité nucléaire en charge des relations publiques et médias, cinq jours après la catastrophe. Comme le montrent les échanges de courriels au sein de l’agence, la NRC a décidé d’adopter un double discours : d’un côté « la réponse publique », de l’autre « l’information technique supplémentaire non publique », censée demeurer interne. Ainsi, à la question, « que se passe t-il s’il y a fusion du cœur du réacteur de l’usine ? », l’agence du gouvernement avait prévu deux réponses, l’une officielle, l’autre officieuse et beaucoup plus inquiétante :

Réponse publique : En résumé, les centrales nucléaires aux États-Unis sont conçues pour être sûres. Pour éviter le rejet de matières radioactives, il existe de multiples barrières entre les matières radioactives et l'environnement, dont le revêtement du combustible, la cuve en acier lourd du réacteur lui-même et son enceinte de confinement, généralement renforcée par une structure armée de béton et d'acier de plusieurs mètres d'épaisseur.

Information supplémentaire, non technique, non publique : Le noyau fondu peut fondre à travers le fond de la cuve et s'écouler sur le sol de confinement en béton. Le noyau peut faire fondre le revêtement de confinement et libérer des matières radioactives dans l'environnement.

 

Nucléaire : pas de risque zéro

Ces échanges sont également empreints d’un certain cynisme. A l’instar de l’ancien Secrétaire américain à l’Energie, Steven Chu, qui intervient sur CNN le 20 mars 2011, mais qui hésite sur une question concernant la capacité de résistance des centrales nucléaires américaines face à un tremblement de terre d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter. Le porte-parole de la Commission de réglementation nucléaire des Etats-Unis donnera ensuite, en interne, son propre avis sur la manière dont Steven Chu aurait du répondre. « Il devrait juste dire "Oui, elles peuvent résister", écrit-il. Ne pas s’en faire d’être incorrect quand il n’y a pas lieu de l’être. Désolé si j’ai l’air cynique. »

Suite à ces révélations, le directeur de la NRC a assuré que la Commission « s’efforce d’être aussi ouverte et transparente que possible, en fournissant de l’information précise au public dans un contexte approprié. (…) Les emails choisis reflètent davantage l’extrême stress de notre équipe à un moment où il fallait assurer l’exactitude dans un contexte où les informations en provenance du Japon étaient rares, voir inexistantes. » Pour l’écrivain Susan Stranahan, auteure de Fukushima : The Story of a Nuclear Disaster, « trois ans après Fukushima Daiichi, la NRC et l’industrie nucléaire continuent de répéter un mantra familier : la probabilité d’un accident grave est si faible qu’il n’est pas nécessaire de le planifier. C’est ce que les Japonais disaient, eux aussi ».

 

Des États-Unis à l’Europe : vétusté et dangerosité du parc nucléaire

34 ans, c’est l’âge médian d’un réacteur aux États-Unis. La plus vieille centrale américaine, Ginna, est située près de Rochester (New York) et a été autorisée en 1969. Fait moins connu, cette centrale est possédée à 50 % par le groupe EDF ! Or, les autorités américaines ont accordé à cette centrale une licence de 60 ans, c’est à dire jusqu’en 2029… Mais les Américains ne sont pas les seuls à être entourés de vieux réacteurs. Celle de Fessenheim, en Alsace, vient de souffler sa 36ème chandelle. Greenpeace dénonce la vétusté et la dangerosité d’un parc de 151 réacteurs en fonctionnement en Europe, dont « 66 ont plus de 30 ans et 7 ont été mis en service il y a plus de quarante ans ».

L’ONG réclame que les réacteurs dont la durée d’exploitation a dépassé la durée de vie initiale soient immédiatement mis à l’arrêt. Quelques 240 militants de l’ONG environnementale ont mené simultanément, le 5 mars, des actions contre les centrales nucléaires du Bugey et de Gravelines (France), de Thiange (Belgique), de Beznau (Suisse), de Garona (Espagne), de Borssele (Pays-Bas) et d’Oskarshamn (Suède). En fermant « symboliquement » la centrale française du Bugey, l’organisation demande à ce que le texte de la future loi sur la transition énergétique inscrive la limite de quarante ans comme durée de fonctionnement maximale pour l’ensemble des réacteurs.

Voir notre dossier : le risque nucléaire

 


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Source : www.bastamag.net

 

 

 

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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 22:37

 

Source : www.reporterre.net

 

Au Japon, le lobby nucléariste veut banaliser Fukushima

Corinne Morel Darleux

lundi 10 mars 2014

 

 

 

Retour du nucléaire, oubli des politiques d’économies d’énergie, banalisation du mal radioactif : tout se met en place au Japon, avec le soutien des grands médias et du gouvernement français, pour refermer le drame de Fukushima. Alors qu’une nouvelle politique énergétique serait plus que jamais nécessaire. Analyse après un voyage sur place.


- Japon, carnet de route

Début 2012, le Premier Ministre Yoshihiko Noda assurait : « Le Japon est en train de mettre en place un nouveau modèle énergétique. Il deviendra un exemple ». Le Japon avait mis à l’arrêt ses réacteurs, provoquant de drastiques économies d’électricité. Arrêt des escalators et de certains éclairages publics, sous-vêtements thermiques, arrêt des heures supplémentaires et plans de rotation dans les entreprises. La bifurcation semblait possible. Las, début 2014 à Tokyo, à rebours de toute sobriété énergétique c’est au contraire à nouveau le règne des écrans géants, de la sonorisation en pleine rue, des néons et du zéro isolation. Dans tout le Japon le chauffage est assuré par des poêles à kérosène et des climatiseurs réversibles chaud-froid au rendement énergétique douteux. Durant la grande tempête de neige à Tokyo, j’ai même retrouvé des flocons jusque dans ma chambre.

Face aux courants d’air de nombreux bâtiments non isolés, les Japonais ont pris le parti de se chauffer eux plutôt que la pièce dans laquelle ils se trouvent. Je me suis ainsi vu offrir très naturellement de petites chaufferettes chimiques de poche à la caisse d’un café, j’ai dormi sous des couettes électriques et me suis réfugiée frigorifiée sous des tables basses chauffantes (kotatsu). Mais quand on pense à l’énergie grise, celle consommée pour fabriquer tous ces objets et les alimenter, on peut douter que ces palliatifs soient la panacée en matière d’efficacité énergétique.

De même, du côté de la production et des énergies renouvelables les efforts semblent fragiles. En zone contaminée de Fukushima on croise bien de surréalistes compteurs Geiger solaires, des coopératives photovoltaïques et des projets d’installation de panneaux solaires dans la zone rouge inhabitée. Mais ces initiatives locales sans politique nationale ambitieuse et volontariste de réduction de la consommation paraissent bien dérisoires, et dans l’ensemble on se sent bien loin du tournant de type Negawatt espéré.

Il faut dire que la volonté gouvernementale semble s’être volatilisée. Il est loin le temps où le gouverneur de Tokyo accusait l’éclairage des distributeurs de « consommer la production de plusieurs réacteurs nucléaires ». Pendant mon séjour un nouveau gouverneur pro-nucléaire a été élu à Tokyo, dans une relative indifférence et avec une abstention de 5 3%. Malgré les sondages indiquant que 70 % des Japonais sont favorables à l’abandon du nucléaire, trois ans après Fukushima, on peut craindre que la mobilisation ne s’essouffle.

Il existe pourtant des forces de résistance, comme j’en ai rencontré à l’université Meiji Gakuin autour du thème de l’écosocialisme ou au rally antinucléaire qui rassemble chaque semaine des parlementaires et citoyens engagés devant la Diète, le Parlement japonais. Ainsi à Tokyo, le candidat antinucléaire Kenji Utsunomiya, soutenu par le Parti communiste japonais et des mouvements verts et citoyens, est arrivé deuxième aux élections.

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

 

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Dimanche 9 mars 2014 7 09 /03 /Mars /2014 20:30

 

Source : www.europe1.fr

 

Dans la rue pour ne pas oublier Fukushima

Par Gabriel Vedrenne avec agences

Publié le 9 mars 2014 à 16h59 Mis à jour le 9 mars 2014 à 16h59

 

Dans la rue pour ne pas oublier Fukushima
Videos

© FRANCE BLEU ALSACE / TWITTER

NUCLÉAIRE - Au moins 3.500 personnes ont manifesté à Fessenheim, mais aussi au Japon, pour les 3 ans de la catastrophe.

L’info. Leur revendication est limpide : la "fermeture immédiate" de la centrale de Fessenheim et, à plus long terme, la fin du recours à l’énergie nucléaire. Français, Suisses ou Allemands, près de 3.500 personnes ont manifesté dimanche en Alsace sur les ponts du Rhin à l’occasion du troisième anniversaire de la catastrophe de Fukushima au Japon.

Une manifestation transfrontalière riche en actions pacifiques et symboliques, principalement sur les huit ponts traversés par le cortège : un "die in" sur le pont de l'Europe à Strasbourg, des chaînes humaines reliant les deux rives, des lâchers de ballons, des prises de parole et une minute de silence en mémoire des victimes de Fukushima.

 

Dans la rue pour ne pas oublier Fukushima

© SORTIR DU NUCLEAIRE / TWITTER

"Un accident peut arriver n'importe quand". Les antinucléaires réclament donc la fermeture des centrales les plus vieilles et avant tout celle de Fessenheim, puisque celle-ci est située sur une faille sismique. Le gouvernement s'est d’ailleurs engagé à fermer la centrale alsacienne en 2016.

Mais André Hatz, porte-parole de l'association Stop Fessenheim et membre du réseau Sortir du nucléaire, reste méfiant : "on est en train de nous mener en bateau, un accident peut arriver n'importe quand". Un discours que n’a pu que confirmer un manifestant un peu particulier : le Japonais Naoto Matsumura, surnommé "le dernier homme de Fukushima" et qui effectue actuellement un séjour en Europe pour avertir des risques nucléaires.

 

La vie d'un Français à Fukushima

© Reuters

"Il faut dire haut et fort qu'il faut arrêter le nucléaire, il faut se battre", avait ajouté celui qui vit en ermite avec des animaux près de la ville japonaise désertée de Tomioka, située dans le périmètre interdit d'un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima.

Les Japonais aussi dans la rue. Ses compatriotes se sont d’ailleurs mobilisés à l’autre bout du globe : des dizaines de milliers de personnes ont défilé dimanche à Tokyo l'approche du troisième anniversaire de la catastrophe de Fukushima, le pire sinistre nucléaire depuis celui de Tchernobyl. La catastrophe a fait 15.884 morts et 2.636 disparus, sans oublier des fuites radioactives toujours pas colmatées.

 

Dans la rue pour ne pas oublier Fukushima

© REUTERS

Les manifestants nippons ont notamment dénoncé l’impunité de l'industrie nucléaire et le souhait du Premier ministre Shinzo Abe de relancer les centrales de l’archipel, arrêtées par précaution après l'accident de Fukushima. Il juge cette énergie indispensable à un archipel dépourvu de ressources naturelles. Ses détracteurs répliquent que le Japon doit miser sur les énergies renouvelables et les technologies à faible consommation d'énergie.

 

 

Source : www.europe1.fr

 

 

 

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