Nucléaire

Lundi 2 juin 2014 1 02 /06 /Juin /2014 18:35

 

*Source : www.mediapart.fr

 

Nucléaire : accident dans le seul centre de stockage profond de déchets aux Etats-Unis

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

Le seul centre de stockage géologique profond de déchets nucléaires aux Etats-Unis, près de Carlsbad, au Nouveau Mexique, connaît actuellement un grave accident toujours non élucidé.

Le seul centre de stockage géologique profond de déchets nucléaires aux Etats-Unis, près de Carlsbad, au Nouveau Mexique, connaît actuellement un grave accident toujours non élucidé. Tout commence en février dernier, lorsque un colis de rebuts se rompt et commence à se répandre. Des éléments radioactifs se mettent alors à fuir dans le dépôt souterrain mais aussi dans l’environnement, en surface. Cet accident grave a suscité le déclenchement d’une inspection qui vient de conclure que la situation était encore bien plus critique : au moins 368 colis de déchets risquent de subir la même réaction qui a causé la fuite.

L’usine pilote d’isolement de déchets (Waste Isolation Pilot Plant, WIPP) a été creusée à 655 mètres de profondeur, dans des couches de sel. Elle stocke des déchets nucléaires de faible et moyenne activité, d’origine militaire, notamment du plutonium et de l’americium. Les éléments potentiellement fuitards contiennent des nitrates et de la cellulose, qui ont pu causer la première explosion en février, même si les enquêteurs n’en sont pas encore sûrs. A ce stade, leurs soupçons se portent sur un coupable inattendu : de la litière bio. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les litières de chat sont utilisées depuis des décennies dans les laboratoires de radiochimie et sur les installations nucléaires pour stabiliser certains éléments radioactifs. Or, l’un des laboratoires fournissant le WIPP en colis de déchets, a récemment substitué de la cellulose bio à base de blé au produit à base d’argile habituellement utilisé.

Le WIPP est fermé depuis la découverte de l’accident en février. Il fait l’objet de fortes critiques sur son faible niveau de sûreté. 

La suite à lire sur le site de Nature

 

 

*Source : www.mediapart.fr

 

 

 

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Lundi 12 mai 2014 1 12 /05 /Mai /2014 20:22

Source : www.reporterre.net



Les députés offrent un cadeau ruineux à Renault et à Bolloré au détriment de l’environnement

Observatoire du nucléaire

samedi 10 mai 2014

 

 

 

Le 6 mai, une loi pour développer un réseau de bornes de recharge pour voitures électriques a été adoptée à l’Assemblée Nationale. Accordant des cadeaux coûteux aux industriels de la voiture électrique et du nucléaire, elle est néfaste pour l’environnement.

 


 

L’Observatoire du nucléaire dénonce fermement l’adoption, en première lecture à l’Assemblée nationale mardi 6 mai, d’une loi écrite "sur-mesure" pour favoriser les industriels de la voiture électrique et du nucléaire. Cette loi prévoit un ensemble de mesures permettant de développer sur le territoire national un réseau de bornes de recharge pour voitures électriques.

L’Observatoire du nucléaire rappelle d’abord qu’il a contraint les principaux constructeurs à reconnaître que les voitures électriques sont polluantes et à retirer de leurs publicités les mentions "propre", "vert" ou "écologique" [1].

De même, le système mis en place par Bolloré à paris (autolib), Lyon (bluely) et Bordeaux (Bluecub) ne peut être prétendu "écologique" [2]. D’autant qu’une étude montre que ce système ne retire aucune voiture des centres-villes et, au contraire, attire à la voiture individuelle des usagers des transports publics.

Par ailleurs, une étude de l’Ademe montre que, même concernant les émissions de gaz à effet de serre, la voiture électrique n’est guère moins polluante que la voiture thermique, sauf en france où l’électricité est majoritairement nucléaire… ce qui occasionne alors des pollutions tout aussi dramatiques (déchets radioactifs, contaminations autour des mines d’uranium et des installations nucléaires, etc).

L’Observatoire du nucléaire dénonce les cadeaux faits aux industriels privés, à commencer par Renault et Bolloré

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

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Dimanche 27 avril 2014 7 27 /04 /Avr /2014 22:37

 

Info reçue par mail 

 

Communiqué de presse   

  
    Une Marche antinucléaire pour la Vie et la  Santé a lieu de ce vendredi 25 avril jusqu'au 5 mai 2014, elle va  traverser 6 départements - Vaucluse, Alpes de Haute Provence, Bouches du  Rhône, GARD, Drôme et Ardèche, elle fera halte  dans  plus de 30 villes et villages, parcourra près de 300 km en 11 jours avec 4  rassemblements devant les sites nucléaires CADARACHE - MARCOULE - CRUAS -  TRICASTIN -

A pied, en rollers, à vélo, à cheval....

 
  Un objectif : Exprimer fortement  notre refus du nucléaire, civil et militaire, argumenter et convaincre de  l'urgence de l'arrêt immédiat du nucléaire.
Activons la transition énergétique, au lieu de continuer la fuite en avant avec ASTRID, l'EPR, la dangereuse prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires .
Ne laissons pas le lobby nucléaire faire peser sur nous et les générations futures le risque et le coût exorbitant de l'atome

Nous invitons tous les habitants à participer à la Fête  anti nucléaire à Avignon sur l'île de la Barthelasse au Parc des Libertés le  1er Mai à partir de 12h ... 19h

Et pour les Gardoises et les Gardois pour la Marche vers  MARCOULE le vendredi 2 mai - NO PLUTONIUM - NO  MOX - NO ASTRID

Covoiturage au départ de :

- Nîmes le 2 mai à 11h30 au parking des 7 Collines : contacts Janie 0615336173/ Franck 0647968082

- Alès le 2 mai: contact Christine 0466249112

- Alès le 5 mai: contact Rémy 0466836855

 
 
   Cette Marche est organisée par le  Collectif antinucléaire 84/CAN 84 et soutenue par  la Coordination antinucléaire Sud- Est, le  CHANN,  ENSEMBLE 30 , EE-LV Nîmes Agglo .....

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Dimanche 27 avril 2014 7 27 /04 /Avr /2014 22:19

 

Source : www.reporterre.net

 

En Ukraine, crise ou pas crise, Tchernobyl reste une plaie ouverte

Barnabé Binctin (Reporterre)

samedi 26 avril 2014

 

 

 

 

Vingt-huit ans après, en pleine crise géopolitique avec la Russie, les ravages de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl se font toujours durablement sentir. Et le pays compte toujours quinze réacteurs en activité, que les Etats-Unis tentent de charger avec leur combustible.

 


 

Le 26 avril 1986, un exercice pour tester l’alimentation électrique de secours sur la centrale Lénine de Tchernobyl tourne mal et une explosion énorme se produit dans le réacteur 4. La fusion du cœur du réacteur projette dans l’atmosphère une immense quantités de gaz et particules radioactifs qui entraîne une contamination de l’environnement et des irradiations humaines à très large échelle. C’est la première catastrophe nucléaire à être classé au niveau 7 à l’échelle de l’INES (échelle internationale des événements nucléaires) – la seconde étant Fukushima.

Un nouveau sarcophage… pour trente ans


 

Vingt-huit ans plus tard, la centrale continue d’employer près de trois mille personnes. Les trois autres réacteurs de la centrale sont maintenant à l’arrêt (le dernier a fermé en 2000), mais de nombreux travaux continuent sur le site. En cours d’aménagement, une installation d’entreposage à sec des combustibles doit permettre de sortir ceux-ci des piscines dans lesquelles ils sont refroidis depuis la catastrophe. De même, un chantier prépare un stockage des déchets sur le site de la centrale.

Mais les travaux les plus importants se concentrent autour du sarcophage, cette structure d’acier qui recouvre les ruines du bâtiment du réacteur 4. Construit dans l’urgence entre mai et octobre 1986, dans des conditions d’exposition radiologique particulièrement élevée, le sarcophage a permis un confinement à court terme des installations sinistrées dans lequel se trouve toujours une partie du combustible fondu durant l’explosion. Mais la structure s’avère vulnérable. Comme l’explique à Reporterre Thierry Charles, directeur général adjoint à l’IRSN, « le sarcophage n’est pas complètement étanche. L’eau coule à l’intérieur, et avec le vent et la neige notamment, l’ensemble se dégrade. La pérennité de l’installation n’est plus acquise ».

 


- Le vieux sarcophage -

 

C’est ainsi que se construit par-dessus une « arche », qui devrait être achevée fin 2015. Cette nouvelle enveloppe métallique, dont les travaux ont commencé à l’été 2010 sous l’égide d’un consortium européen qui associe les entreprises françaises Vinci et Bouygues, fait toutefois l’objet de controverses nombreuses. Mercredi, le chef du parti social-écologique ukrainien, Iouri Andreïev, dénonçait la faible garantie de sécurité de cet édifice temporaire promis à une existence d’à peine trente ans : « Cet arche ne règle pas les problèmes du sarcophage, il ne fait que les conserver ».

Pour l’expert français, l’enjeu est ailleurs : « Oui, l’arche ne résout rien dans la mesure où elle ne change pas ce qui se passe en-dessous, dans le sarcophage. Mais c’est une protection supplémentaire de l’environnement proche des fuites et des risques de pollution ».

 

Le poison est toujours actif

Car les conséquences environnementales et sanitaire restent importantes et mal maîtrisées. Le mois dernier, deux chercheurs ont mis en évidence l’impact de la radioactivité à proximité du site : les arbres morts, les plantes et les feuilles ne se décomposent pas à la même vitesse que partout ailleurs dans le monde. « Le césium déposé sur le sol ne s’infiltre que très lentement dans la Terre, et il reste ainsi à la disposition des plantes pendant probablement plus d’un siècle », commente Yves Lenoir, président de l’association Enfants de Tchernobyl – Belarus, qui travaille sur ces questions depuis les débuts de la catastrophe.

Selon lui, les conséquences sont d’autant plus graves, que des expériences récentes ont montré que certaines zones supposées peu touchées s’avéraient en réalité grandement contaminées : « En 2011, puis 2012, des échantillons de champignons relevés dans des zones très différentes et considérées comme non à risque en Biélorussie ont révélé des taux gigantesques, entre 268 000 et 275 000 Bq/kg. Ce sont de véritables déchets radioactifs pour les humains, tentés de surcroît de les consommer, qui traînent ainsi dans l’environnement ». L’association Robin des Bois parle de son côté de « bombes radioactives à retardement » pour décrire les forêts aux alentours de Tchernobyl.

L’impact sur les populations humaines est colossal. L’association Enfants de Tchernobyl-Belarus aide un cabinet indépendant – l’Institut Belrad de Minsk – à mesurer la radioactivité (près de 500 000 mesures corporelles depuis 24 ans) et à faire de la radioprotection en Biélorussie, auprès des enfants, particulièrement exposés. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : « Avant la catastrophe, le taux d’enfants en bonne santé était de 80 %, pour 20 % en mauvaise santé, dans cette région du monde. Depuis, les statistiques se sont exactement inversées ».

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : www.reporterre.net

 

 

 

 

 

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Samedi 26 avril 2014 6 26 /04 /Avr /2014 22:22

 

Source : www.20minutes.fr

 

Fessenheim: Une action de Greenpeace pour les 28 ans de Tchernobyl

Créé le 26/04/2014 à 14h06 -- Mis à jour le 26/04/2014 à 14h21
Une cinquantaine de militants se sont introduits sur le site de la centrale de Fessenheim le 18 mars 2014

Une cinquantaine de militants se sont introduits sur le site de la centrale de Fessenheim le 18 mars 2014 Daniel Mueller/AP/SIPA


NUCLÉAIRE - L'ONG a lancé une «tournée» en trois étapes des centrales nucléaires, en France, en Suisse et en Allemagne...

Les antinucléaires de Greenpeace ont mené samedi matin une nouvelle opération devant la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), clamant des slogans depuis un voilier remontant le canal à proximité, à l'occasion des 28 ans de la catastrophe de Tchernobyl.

L'ONG a lancé samedi, avec le bâteau-péniche Beluga II une «tournée» en trois étapes des centrales nucléaires, en France, en Suisse et en Allemagne, menée en parallèle à la campagne des européennes.

Le Beluga II, un bâteau-voilier de Greenpeace de 33 mètres de long est arrivé devant la centrale de Fessenheim à 10 heures avec trois banderoles anti-nucléaires déployées sur ses mâts, et une dizaine de militants visibles sur son pont.

«Monsieur Hollande, une vraie transition énergétique maintenant»

L'une des banderole appelait en anglais les responsables politiques à «cesser de mettre l'Europe en danger» (Stop risking Europe). «Centrales vieillissantes: fermez-les», clamait une autre hissée sur le côté, tandis qu'une troisième rappelait en allemand que la «Radioactivité ne connaît pas de frontière».

Sur le canal du Rhin, la péniche au macaron arc-en-ciel, effectuait de petits allers-retours. «Le bâteau bouge en permanence car un arrêté préfectoral lui interdit de s'arrêter sur place», a expliqué Yannick Rousselet, un porte-parole de Greenpeace France.

Un zodiac de Greenpeace était également visible à proximité de la péniche, encadré par une vedette de la police. «Monsieur Hollande, une vraie transition énergétique maintenant», pouvait-on lire sur une pancarte.

Une trentaine d'antinucléaires allemands, membres d'un collectif pour la fermeture immédiate de Fessenheim, basé outre-Rhin à Müllheim, étaient arrivés sur les lieux en fin de matinée pour assister à l'opération. Le préfet avait pris un arrêté pour interdire l'accès des berges aux véhicules et aux piétons.

Fessenheim, doyenne des centrales nucléaire françaises

Le Beluga II devait quitter la zone de la centrale en milieu de journée.

«Nous lançons cette opération devant Fessenheim pour relier les deux symboles de l'anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (le 26 avril 1986) et des centrales vieillissantes à fermer», a souligné Yannick Rousselet.

Après Fessenheim, le Beluga II est attendue devant les centrales de Beznau (Suisse) et Philipsburg (sud-ouest de l'Allemagne), «symboliques du vieillissement du nucléaire en Europe».

Il fera aussi étape à Strasbourg (8-12 mai) et à Metz (3-4 juin). Les militants organiseront dans ces villes des journées portes-ouvertes à bord du bateau pour informer le public.

Fessenheim est la doyenne des centrales nucléaire françaises. En service depuis 1977 et dotée de 2 réacteurs d'une puissance de 900 mégawatts chacun, elle est la seule des 19 centrales françaises dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande, pour fin 2016.

Avec AFP
                                                                                                                                                                              Source : www.20minutes.fr

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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 23:30

 

 

Pour le Gard , plusieurs rendez-vous:


-le jeudi 1er mai certains iront à la fête anti nucléaire sur l'Ile de la Barthelasse Parc des libertés à Avignon entre 12 et 19
- le vendredi 2 mai , des covoiturages - depuis Nîmes : départ à 11h30 du parking des 7 Collines pour se rendre à Marcoule de 12h30 à 18h contact au 0615336173 Janie NO MOX  /NO PLUTONIUM /NO ASTRID        distribution de tracts Vendredi 25 avril sur le marché Jean-Jaurès à 9h30
- depuis Alès contact Christine 0466249112
- le lundi 5 mai: Tricastin contact Rémy 0466836855 STOP FUITES Fermeture du site
  
       TRANSFEREZ,    INFORMEZ

 

Derniers billets du site de la Coordination antinucléaire du sud-est (France).

 

J-4 : Marche antinucléaire pour la Vie en vallée Rhône-Durance

fn20.jpgJ - 4 pour prendre sa place dans la "Marche antinucléaire pour la Vie", au coeur de la région la plus nucléarisée d'Europe, qui reliera 5 départements de la vallée Rhône-Durance (Alpes de Haute Provence, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Gard, Ardèche) du 25 avril au 5 mai 2014 avec comme mot d'ordre : Arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire. Comme moyens : la force de conviction et d'arguments, la détermination citoyenne, la force de vie ...

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Face aux ravages sanitaires du crime nucléaire civil et militaire, à la contamination des territoires et de la planète, aux atteintes à la santé et à la vie, au noyautage des institutions et à la soumission des élu-es : le Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) appelle les citoyen-nes à se dresser contre la dictature du lobby nucléaire et pour mettre un terme définitif au nucléaire. A pied, en rollers, à vélo, à cheval : chacun-e pourra s'impliquer en fonction de ses disponibilités et de sa détermination, pour une demi-journée, un jour, une semaine, les 11 jours de marche et de rencontre avec les populations et les salarié-es du nucléaire.

Détails des étapes et des temps forts, des rassemblements devant les sites nucléaires, la commémoration de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, la Fête antinucléaire du 1er mai,... (cliquer sur les visuels)

 

2014-04_Marche-pour-la-vie_Affiche.jpg  Marche-antinucleaire-pour-la-vie_Rassemblements.jpg

CAN84_affiche_30x40_1erMai-Barhelasse.jpg  2014-Marche-antinucleaire-pour-la-vie_parcours.jpg

https://www.facebook.com/events/497499983680541/?context=create&ref_dashboard_filter=upcoming

 

 

 

 

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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 21:46

 

 

 

Collectif antinucléaire de Vaucluse / CAN84 

collectifantinucleaire84@hotmail.fr . 06 03 03 63 75 . www.coordination-antinucleaire-sudest.org 


Avignon le 10 avril 2014 

 

Bonjour, 

La Marche citoyenne antinucléaire pour la vie se déroulera pendant 11 jours du 25 avril au 5 mai 2014 entre Manosque (04) et Bollène (84) sur près de 200 km et traversera les 5 départements des Alpes-de-Haute Provence, Bouches du Rhône, Vaucluse, Gard, Ardèche directement concernés par le « triangle de la mort » des sites nucléaires de Cadarache-Marcoule-Tricastin. 

Cette marche arrivera sur Avignon le 30 avril en fin de journée et, à cette occasion, aura lieu le lendemain 1er mai de 12h à 20h la Fête antinucléaire au Parc des Libertés sur l’île de la Barthelasse (Avignon). 

Ce sera l’occasion de soutenir les marcheurs et marcheuses, de rencontres, de débats, de projections, de musiques, et aussi, dans la diversité des engagements, la possibilité pour les organisations et associations de Vaucluse de planter leur stand. L’emplacement est gratuit, vous apportez votre matériel, vous vous installez… 

Si vous souhaitez être présents, merci de bien vouloir nous en informer soit par courriel soit par téléphone. Vos  propositions d’animation sont aussi les bienvenues. 

Cordialement, 

2014-04_Marche-pour-la-vie_Affiche.jpg  Marche-antinucleaire-pour-la-vie_Rassemblements.jpg   CAN84_affiche_30x40_1erMai-Barhelasse.jpg 
plus d’informations :  http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2014/03/31/6-d%C3%A9partements-travers%C3%A9s%2C-30-%C3%A9tapes%2C-11-jours-de-marche-pour-l%E2%80%99arr%C3%AAt-imm%C3%A9diat-du-nucl%C3%A9aire 

2014-Marche-antinucleaire-pour-la-vie_parcours.jpg 

  lien ici

 


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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 23:59

 

Source : coordination-antinucleaire-sudest.net

 

 

Un séisme de magnitude 5 ressenti dans tout le Sud-Est à quelques kilomètres des sites nucléaires

capture-d-ecran-twitter.jpgUn séisme de magnitude 5 a frappé ce lundi 7 avril 2014 à 21h29 la Provence, des Alpes-du-Sud aux Bouches du Rhône en passant par les Alpes-Maritimes, l'Isère, la Savoie et l'Italie. Une réplique de Magnitude 1,5 sur l'échelle de Richter a eu lieu deux minutes plus tard.  L'épicentre a été localisé par les services du Rénass entre Vars (Hautes Alpes) et Barcelonnette (Alpes de Haute Provence) plus précisément dans les Alpes-de-Haute-Provence à 3 km de Saint-Paul-sur-Ubaye dans la vallée de l'Ubaye. A quelques kilomètres à peine du site nucléaire de Cadarache et de l'implantation du démoniaque ITER, et  des deux autres monstres nucléaires du Tricastin (Vaucluse-Drôme) et de Marcoule (Gard). Il faut les mettre à l'arrêt immédiatement avant l'ultime drame.

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Un séisme de magnitude 5 a été ressenti ce lundi soir à 21h29 dans les Alpes-du-Sud, les Alpes-Maritimes, les Bouches du Rhône, l'Isère, la Savoie et l'Italie. Une réplique a eu lieu deux minutes plus tard,  mais cette fois-ci de Magnitude 1,5 sur l'échelle de Richter.

La plus forte secousse a été très nettement ressentie à Briançon, Serre Chevalier, Vallouise, L’Argentière-la-Bessée, La Roche de Rame, Réotier, Guillestre et dans toutes les Hautes Alpes. L'épicentre a été localisé par les services du Rénass entre Vars (Hautes Alpes) et Barcelonnette (Alpes de Haute Provence). A 22h50, on peut le situer plus précisément dans les Alpes-de-Haute-Provence à 3 km de Saint-Paul-sur-Ubaye dans la vallée de l'Ubaye.

CAN84_l-epicentre-du-seisme-se-situe-entre-embrun-et-barcelonnette.jpgTrente minutes après la secousse, le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis) des Hautes-Alpes avait déjà enregistré 200 appels. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, 50 sapeurs-pompiers étaient engagés pour des opérations de reconnaissance. « On intervient pour des dégâts matériels, des cheminées, des tuiles tombées, mais pas de victimes pour le moment », précise-t-on au Codis 04. Les opérations se concentraient dans la vallée de l’Ubaye même si la secousse a été ressentie dans tout le département, et aussi « dans les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône ».

Selon la préfecture des Alpes de Haute Provence, "un séisme d'une magnitude de 5 sur l'échelle de Richter et à environ 5 km de profondeur a été enregistré le lundi 7 avril à 21 h 27 dans les Alpes-de-Haute-Provence. L'épicentre est situé à 18 km au nord ouest de Barcelonnette. La secousse a été ressentie dans une grande partie du département et de la région PACA. Les gendarmes et les sapeurs-pompiers du département sont actuellement sur place pour des reconnaissances. A ce stade, on note uniquement quelques dégâts matériels dans le secteur de Barcelonnette, Jausiers, La Condamine, Meyronnes, Faucon-de-Barcelonnette. Aucune victime n'est à déplorer à cette heure. Les autorités informent que des répliques sont encore possibles".

La magnitude du séisme est encore en cours d'analyse, certains instituts de mesure donnant 4,8, d'autres jusqu'à 5,19 sur l'échelle de Richter. Des répliques ont également été enregistrées à 22h22 et 22h39. Elles étaient de plus faible intensité, 1,6 et 1,8 sur l'échelle de Richter et leur épicentre était situé un peu plus à l'Est de l'autre côté de la frontière au niveau de Sestrières puis Giaveno. Les chercheurs du laboratoire Isterre sont mobilisés.

CAN84_seisme-repliquesjpg.jpgEn raison de sa magnitude, le séisme de cette nuit risque de générer des répliques et de réactiver les essaims actuels et passés. De nombreuses répliques se sont effectivement produites et continuent à se produire. La plus forte (M=2,2) a eu lieu à 2 h 25 ce matin. Ces répliques, jointes à une éventuelle activité de type essaim, vont se poursuivre pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. "On ne peut exclure l'occurrence de répliques de magnitude 3, voire 4." précise les spécialistes.

Selon le réseau Sismalp , c’est - jusqu'à présent - en moyenne tous les 15 à 20 ans qu’un séisme atteint la magnitude 4,8 dans le grand quart sud-est de la France. Comme antérieurement la région n'avait aucun site nucléaire d'implanté en son sein les dégâts même importants n'avaient pas la même implication géographique et humaine qu'aujourd'hui.

Tout le sud-est provençal et rhône-alpin touché

A Jausiers dans les Alpes-de-Haute-Provence, les habitants ont été incités à sortir de chez eux par la sous-préfecture, de peur des répliques qui pourraient survenir. Beaucoup de gens restent enfermés dans leur voiture en attendant la suite... « des cheminées ont décroché, surtout dans le centre du village où la circulation a été coupée. Des habitants ne souhaitant pas rentrer chez eux, la salle polyvalente conçue selon les normes antisismiques pourrait les accueillir. » On imagine l'horreur qui adviendra si le site nucléaire de Cadarache est touché.

D'autres inquiétudes se sont manifestées à La Condamine-Châtelard et Saint-Paul sur Ubaye, plus proches de l’épicentre : « : « Nous avons ressenti une forte secousse. Cela a duré dans les 3 à 4 secondes. J’ai longtemps habité au Rwanda, et j’ai l’habitude des secousses sismiques. Celle-ci était vraiment violente » a précisé l'ancien maire de la commune.

CAN84_les-chercheurs-du-laboratoire-isterre-sont-mobilises-ce-soir-apres-le-seisme-photo-le-dl-christophe-agostinis.jpgA Crévoux, séparé de l’épicentre par le Parpaillon, les Crévolins ont ressenti une forte secousse, comme rarement. "Ça a duré 10-12 secondes", raconte un couple habitant au hameau La Chalp, à 1700 mètres d’altitude. "C’est plus long que le dernier, qu’on avait ressenti en décembre dernier. Et plus bruyant que celui de février, il y a deux ans. Ca a fait comme un avion qui dépasse le mur du son. Depuis hier soir, il y a eu une vingtaine de répliques."

De nombreux témoignages ont afflué : "A Chorges nous avons ressenti un léger tremblement de terre. Pas de dégâts apparents mais un grondement venant du sol et les maisons ont bougé de gauche à droite, certains meubles ont également vibré. Cela a duré entre 10 et 20 secondes. Cela s’est ressenti dans une ligne de Gap vers Chorges."; d'autres : "Il y a eu un bruit, comme un éboulement. Ça a vibré. Nous avons eu peur".
Dans les Alpes-Maritimes, le Codis a recensé 600 appels dans les 30 minutes qui ont suivi la secousse, a confirmé un officier mardi matin.

CAN84_sismographe.jpgBien que localisé dans les Alpes du Sud, le séisme de magnitude 5 a été resenti bien plus au Nord. Jusqu'en Haute-Savoie. Les sapeurs-pompiers ont reçu une quinzaine d'appels de témoins, persuadés que la terre avait tremblé près de chez eux. La plupart des témoins habitaient le bassin annécien (Annecy, Annecy-le-Vieux, Meythet,...) et certains ont fortement senti le sol trembler: "Les portes, les meubles et les lustres ont bougé, témoignait ainsi une habitante du centre-ville d'Annecy. Alors que les sapeurs-pompiers ne trouvaient aucune trace d'un séisme local, la faille du Vuache, responsable des séismes d'Epagny en 1996 et en 2011 étant restée inactive, c'est donc bien le séisme des alpes du Sud qui a fait trembler le sol de Haute-Savoie, à 21h30. La terre a également tremblé au centre de Chambéry (Savoie).

Silence radio du lobby nucléaire

Comme à l'accoutumée, les dirigeants des installations nucléaires n'ont rien à déclarer, n'ont rien vu, rien ressenti, rien constaté.

Il est vrai qu'après la catastrophe de Fukushima au Japon, la gestion de la communication auprès des populations est devenue cruciale pour le lobby. "Il faut gérer deux crises en même temps, qui peuvent amener parfois à des réponses contradictoires à apporter à l'une et à l'autre, expliquait en 2012 le préfet. Il faut peser clairement le pour et le contre, lorsque l'on décide par exemple de confiner la population ou de procéder à son évacuation."  Aveu de taille : " l'exercice a révélé que des procédures bien huilées ne le sont plus, que les habitudes ne sont pas adaptées", expliquait, en son temps le maire de Vinon en précisant : "la sirène de Cadarache n'est pas audible partout."

Pourtant dans un rapport publié le 3 janvier, l'ASN n'hésitait pas à affirmer qu'il existe un niveau de sûreté suffisant pour ne demander l'arrêt d'aucune des installations nucléaires mais... toutefois avouait elle aussi que " leur robustesse face aux situations extrêmes doit être améliorée". Depuis, à Cadarache, les évaluations sont en cours et les travaux préconisés dépassent la vingtaine de millions d'euros (au bas mot). Alors, on verra bien plus tard d'autant que sécuriser une installation nucléaire en cas de tremblement de terre c'est un peu comme faire une omelette sans casser les oeufs... (1)
 
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* sur le site de Sismo-Azur, il est possible de suivre en temps réel les répliques du séisme de magnitude 5 ressenti lundi soir sur une carte.

(1) extrait du compte-rendu de l'exercice de crise "séisme" de 2012 : "Cela permet de... réaliser qu'en définitive, on est très vulnérables. Même si on est préparés, on se rend compte qu'une conjonction d'événements comme ce qui est arrivé à Fukushima peut nous mettre dedans", conclut le maire. Selon les bilans de fin de journée, l'incident aurait, d'après Thierry Winter du BRGM, causé sur toute la zone des dommages matériels sur plus de 3 500 bâtiments – dont 185 entièrement détruits – privant 10 300 personnes de logment, causant la mort de 99 personnes et blessant 700 habitants, dont 120 gravement. Aucun vent n'ayant balayé la zone, aucune répercussion radioactive n'a été enregistrée hors du centre de Cadarache. "C'est un peu comme avec Tchernobyl, ironise son maire, on imagine peut-être que le nuage (radioactif) s'arrête aux frontières des Bouches-du-Rhône !"

 

 

Source : coordination-antinucleaire-sudest.net

 

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Mardi 1 avril 2014 2 01 /04 /Avr /2014 22:33

 

Source : www.techniques-ingenieur.fr

 

Stockage de déchets nucléaires dans l'Ain: le Conseil d'Etat casse l'annulation du permis de construire 26 mars 2014

 Stockage de déchets nucléaires dans l'Ain: le Conseil d'Etat casse l'annulation du permis de construire

 

 

 

Le Conseil d'Etat a cassé un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon de juin 2012 qui annulait le permis de construire d'un site de stockage de déchets nucléaires à Saint-Vulbas (Ain), ont indiqué mercredi des avocats en charge du dossier.

Dans son arrêt rendu lundi, que l'AFP s'est procuré, le Conseil d'Etat a également condamné une société horticole, qui avait attaqué le permis de construire, à verser 2.000 euros à EDF.

L'affaire est donc renvoyée devant la cour administrative d'appel de Lyon.

EDF avait entamé à l'été 2010 les travaux d'un site de stockage sur le site nucléaire du Bugey, appelé Iceda (Installation de conditionnement et d'entreposage de déchets activés). Il devait permettre de stocker une partie des déchets issus des neuf réacteurs EDF en cours de démantèlement en France (Brennilis, Bugey-1, Saint-Laurent, Chinon, Creys-Malville).

Dans ce site unique en France devaient notamment être entreposés à partir de fin 2013-début 2014 les déchets nucléaires du réacteur n°1 du Bugey, implanté dans les années 1960 dans la commune de Saint-Vulbas et à l'arrêt depuis 1994.

Selon la nouvelle demande de permis de construire déposée en 2013, consultée par l'AFP, le site accueillera également des déchets (environ 1.500 tonnes) comparables à ceux produits par les réacteurs en exploitation, actuellement entreposés dans les piscines des centrales françaises.

L'installation occupera une surface au sol d'environ 8.300 m³ avec une durée prévisionnelle d'exploitation "limitée à 50 ans", pour accueillir en moyenne 10 convois de déchets par mois.

Le permis de construire initial d'Iceda avait été annulé par le tribunal administratif de Lyon le 13 décembre 2011, décision confirmée en appel le 11 juin 2012. Il avait été attaqué par une société horticole voisine, Roozen, qui redoutait la présence "d'une poubelle nucléaire située juste en face de son exploitation".

Contacté par l'AFP, l'avocat d'EDF, Me Olivier Coutard, a estimé qu'avec cette décision, "l'espoir change de camp", ne voyant pas comment un juge d'appel pourrait ne pas suivre cet arrêt.

Le Conseil d'Etat a considéré que l'installation d'Iceda était "liée et nécessaire à l'activité du centre nucléaire du Bugey", et que le juge administratif d'appel avait commis une erreur de droit dans l'interprétation du Plan local d'urbanisme et de l'utilisation du sol par rapport à l'activité de la centrale nucléaire.

Dans un autre arrêt rendu lundi, le Conseil d'Etat a rejeté une requête du canton et de la ville de Genève, voisine de l'Ain, qui demandaient d'annuler le décret autorisant EDF à créer Iceda.

Le Conseil d'Etat a jugé irrecevable la demande helvète, estimant que les collectivités requérantes étaient trop éloignées du site, a expliqué Me François Pinet, avocat de la ville et du canton de Genève.

"Les collectivités requérantes sont situées à une soixantaine de kilomètres du site d'implantation de l'installation litigieuse et en amont sur le Rhône", ce qui ne peut être regardé "comme justifiant d'un intérêt direct et certain (...) pour demander l'annulation du décret", ont souligné les Sages.

 

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2014 Agence France-Presse. »

 

Source : www.techniques-ingenieur.fr

 

 

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